OENOTOURISME - VINS, Resto

La Chapelle de Guiraud : le restaurant du château Guiraud

Si tu aimes le Sauternes et que tu es un fin connaisseur en matière de vins liquoreux, tu connais probablement le château Guiraud, premier grand cru classé en 1855.

Certifié en agriculture biologique depuis 2011 et très impliqué dans la bioviticulture, le château Guiraud ne se contente pas de produire de grands vins de Sauternes ainsi qu’un Bordeaux blanc sec que j’aime particulièrement, le G de Guiraud.

En effet, la propriété abrite un restaurant : la Chapelle de Guiraud.

Nommé ainsi en hommage à la Chapelle protestante bâtie par la famille Guiraud en 1784, le restaurant propose une cuisine savoureuse élaborée à partir de produits locaux et de saison.

Le cadre est tellement agréable.

Dehors on profite des rayons du soleil et de la verdure environnante.

Mais à l’intérieur, la lumière entre à profusion pour une sensation aérienne avec une vue sur les vignes.

La décoration intérieure signée Charlotte Allard offre tout de suite un sentiment de détente.

Les matières sont chaleureuses, à la fois simple et raffinée.

Pour démarrer cette parenthèse gourmande, laisse-toi surprendre par un cocktail.

Un menu du marché est servi le midi en semaine pour 25 euros : entrée + plat + dessert.

Pour 39 euros, le menu Signature réveille tes papilles.

J’ai eu la chance de le déguster accompagné d’un Château Guiraud 2008.

Un amuse-bouche nous a mis en appétit.

En entrée actuellement tu as le choix entre :

Mousse au fromage de chèvre de chez Madame Deruelle, betteraves et noisettes


ou
Gratton bordelais,
crémeux de moutarde et salade de fines herbes du jardin du Château



Puis en plat entre :

Pavé de poisson sauvage (selon la pêche),
courgettes en texture et beurre blanc safrané


ou
Cochon fermier rôti à la broche,
méli-mélo de légumes du jardin du Château



Enfin en dessert :

Macaron à la vanille, framboises fraîches
ou
Tarte chaude, soufflée au chocolat de Madagascar

De notre côté, nous avons eu un florilège de desserts avec le thé-café gourmand qui nous a permis d’apprécier l’étendue des propositions sucrées.

Un délice !

Vous souhaitez savourer du fromage avec un château Guiraud ? des assiettes et plateau sont proposés à la carte.

L’idéal sera de revenir pour tester un accord mets et vins avec une sélection de 3 fromages affinés avec 3 millésimes de château Guiraud : pour 39 euros l’expérience, voilà une jolie idée de cadeau pour un anniversaire ou noël.

(Ceci est un message pour ma famille : merci ;-))

Merci à la Chapelle de Guiraud et toute l’équipe du Château Guiraud pour son accueil.

Dvt perso et organisation, LA PAUSE FEMININE, LOOK MODE, ZERO DECHET

Désencombrer son armoire et organiser ses vêtements : une garde-robe capsule ou minimaliste

Le minimalisme dans la maison il a commencé pour moi par la salle de bain.

J’ai commencé par trier et ralentir mes possessions et achats en voulant réduire mes déchets et lorsque nous avons fait les travaux pour changer la décoration, les placards et l’agencement de cette pièce.

Cela a été relativement facile parce que je connais désormais le maquillage que j’utilise et j’ai éliminé les autres dont je ne me servais jamais.

J’ai fait en sorte de ne plus avoir trop de stocks (un an et demi plus tard, j’arrive enfin au bout de mes gels douche « d’avance » … ça vous laisse imaginer que je pars de loin pour apprendre à ne plus faire mon écureuil et ne plus craquer sur les packaging / nouveaux parfums de gel douche etc … j’ai pris conscience de tout ceci depuis plusieurs années et maintenant je ne cherche plus à acheter les dernières nouveautés et encore moins des produits ultra marketing : un savon me suffit ! ).

Bref j’ai ainsi pu réduire mes besoins de placard / rangements dans le nouvel agencement et maintenant je peux vous dire que depuis 18 mois, je savoure d’avoir beaucoup moins de choses et d’utiliser quasiment tout ( j’ai encore des couacs, je ne suis pas parfaite et j’ai sombré dans la folie des savons avec le zéro déchet … mais rien à voir avec avant 😉 ).

Je ne cherche plus mes affaires, je sais ce que j’ai, chaque chose a une place et je finis mes produits avant d’en racheter.

Du coup j’ai commencé la même démarche dans les autres pièces de la maison.

Je trie régulièrement grâce au challenge Libertri qui m’a permis de déjà bien amorcé le changement côté possession matériel et désencombrer efficacement.

La cuisine est en cours et nous allons également la rénover.

Nous avons aussi réduit nos déchets depuis plusieurs années dans cette pièce.

J’utilise une technique qui nécessite un peu de place dans le garage mais qui, j’espère, fera ses preuves au final.

J’ai vidé une grande partie des placards / casserolier / tiroir dans des cartons en gardant le strict nécessaire (comme si nous étions dans une location ou une tiny house ;-)).

Chaque fois que nous avons la sensation qu’il nous manque quelque chose ou que nous avons besoin d’un ustensile, nous réfléchissons si nous ne pouvons pas nous en passer ou utiliser autre chose pour cette fonction.

Si vraiment cet objet nous est indispensable, c’est qu’il correspond à notre mode de vie, nos habitudes, nos recettes fétiches, notre façon de cuisiner etc. Et à ce moment-là il réintègre la cuisine.

Dans quelques semaines quand nous réfléchirons au futur agencement de la cuisine nous pourrons évaluer nos vrais besoins en rangement et ainsi agencer selon les objets qui nous servent vraiment au quotidien.

Mais ceci concerne toute la famille donc c’est un peu plus compliqué pour que nous soyons tous d’accord. Cela prendra donc peut-être du temps.

Par contre il y a bien un endroit et une catégorie de possession dont je suis la seule à décider les entrées et les sorties dans cette maison : mon dressing !

Mon armoire, je peux décider de la réduire et de vraiment essayer d’en faire un rangement agréable, efficace et où je peux m’habiller sans me prendre la tête ni stocker des fringues que je ne mets pas, qui ne me vont pas ou que je n’aime plus.

J’ai encore beaucoup de choses, même si j’ai déjà réduit et bien rangé.

Alors j’ai décidé d’adopter un peu la même technique que pour ma cuisine.

J’ai vidé toute mon armoire dans des cartons, en y laissant les vêtements que je connais comme étant mes classiques. Pour le reste, j’irais y piocher quand j’aurais « besoin » ou quand une pièce / couleur manquera à mon look du jour (attention fashion blogueuse en devenir ;-)).

Ce challenge doit avoir lieu sur plusieurs saisons pour être vraiment efficace en terme de tri et nécessite de ne rien racheter (ou si possible, d’occasion si une pièce est trop abîmée ou qu’on s’aperçoit qu’un vêtement pourrait compléter plusieurs autres tenues. (je pense à une chemise blanche que je n’ai pas, ou une jupe en jean qui me semble être des classiques qui pourraient me durer longtemps et surtout correspondre au style que j’aimerais avoir en avançant dans les années …)

J’ai vu que plusieurs blogueuses et instagrameuses se lançaient également : c’est assez stimulant de voir qu’on avance vers moins de consommation et + de bon sens. Certaines trient, d’autres décident de ne plus rien acheter en vêtement pendant un an, d’autres encore tendent vers un nombre idéal pour une garde-robe capsule : 33 vêtements. Béa johnson, la prêtresse du Zéro déchet et du minimalisme, a seulement 15 vêtements pour toutes ses tenues !

Et pourtant elle a de l’allure et ne semble pas forcément habillée toujours pareil : un vrai exemple d’idéal !

Mais j’irais à ma vitesse avec mes faiblesses, mes défauts et mes ambitions certainement revues à la baisse.

Chacun fait son chemin : l’essentiel c’est de faire et de vouloir essayer 😉

Et vous, vous en êtes où dans votre armoire ?

Retrouvez mon tableau Pinterest pour avancer sur ce challenge !

LA PAUSE FEMININE, Les cheveux blancs

50 nuances de gris : assumer les cheveux blancs avant 40 ans ? Mon projet #mygrayhair #1

A 16 ans j’ai eu ma première coloration : une mèche rouge dont j’étais ultra fière ! Et ainsi j’ai pu jouer avec les couleurs comme avec les tenues … j’ai longtemps considéré la coloration maison comme un jeu et un plaisir au même titre que choisir un accessoire de mode.

C’était mon rouge à lèvres, moi qui me maquillais peu. Jusqu’à ce que ce soit presque mon identité : de grandes mèches noires, le total rouge claquant, les mèches blondes …

A 25 ans mes premiers cheveux blancs : 2-3 sur le devant, que j’arrache allègrement. Il n’y a finalement que moi qui les vois. Peu de coloration (une grossesse, un long allaitement : moins de temps, moins d’envie). Je reprends lentement le chemin du salon de coiffure et des colos maison deux à trois fois par an seulement et je trouve ma couleur le roux, qui se rapproche de mon châtain foncé avec reflets d’origine.

A 29 ans ma deuxième grossesse me donne du souci : la légende dit vraie ! Les cheveux blancs se multiplient. En grande mèche sur le devant, l’effet racines est visible tous les 1 mois et demi. Je prends donc l’habitude de me colorer les cheveux : souvent avec des produits du commerce, deux trois fois par an en salon. Le plaisir disparait : la contrainte commence. Le rythme s’impose, les démarcations me sautent aux yeux, les premières remarques fusent : »ouh t’as pas fait ta couleur ! », si j’ai le malheur de laisser à la repousse quelques semaines de trop …

A 37 ans, cela fait maintenant deux ans environ que je dois faire une coloration toutes les 3 semaines pour cacher tous mes cheveux blancs et ne pas avoir très vite un tranché bicolore. Quand je laisse passer un mois et demi, on ne peut plus ignorer ma chevelure poivre et sel près du crâne.

On fait aussi avec son histoire personnelle : ma mère et ma grand-mère maternelle se sont toujours colorées les cheveux, et j’ai grandi avec l’idée que c’était la seule alternative possible pour les femmes finalement.

J’ai longtemps lutté contre la nature de mes cheveux (frisés, ondulés, bouclés : bref indomptables) à coup de lisseurs. Pendant des années je me suis obstinée à les raidir quitte à les abîmer, quitte à passer des heures : je ne m’aimais que comme ça … Combien de temps perdu pour me rendre compte qu’en les acceptant je pouvais en faire autre chose ? Maintenant je n’imagine plus faire un brushing et les rares fois où cela m’arrive je ne me reconnais pas dans le miroir.

Pour la couleur c’est pareil, je me suis cherchée longtemps avant de trancher pour un châtain roux. Je ne me vois pas avec une autre coloration : ma carnation, mon maquillage, mes vêtements .. même ma personnalité me semble en adéquation avec cette couleur.

Mais voilà : plus je me colore (toutes les 3 semaines ), moins la coloration tient. Je fais de plus en plus de réaction cutanée avec le crâne qui pèle, démange … pendant une semaine au moins. Il me reste à peine une semaine pour en profiter pleinement que déjà je vois poindre les premiers retours du naturel. Acheter la couleur ou prendre rendez-vous, bloquer un créneau pour cette corvée : la pose, l’odeur, le rinçage, l’effet « couleur artificielle » des premiers jours … je n’aime plus du tout aucune de ces étapes.

Avant l’été, j’ai failli arrêter définitivement. Mon mari et mes enfants ont commencé à flipper : « tu vas laisser TOUS tes cheveux blancs ? ». Mes copines ont surenchéri :« c’est pas possible ma chérie ! file faire une colo ! »

Négligée, vieille, sorcière, mère Gothel, roots, écolo-bobo, anarchiste ? (il en manque à la liste probablement).

La pression sociale a été plus forte que mon ras-le-bol et j’ai replongé (oui la coloration est une drogue dure, un conditionnement 😉 )

Sauf que l’été ce sont les baignades à répétition, le soleil, + de shampooings : une couleur qui dégorge + vite et des cheveux qui visiblement poussent + vite aussi. Il aurait fallu que 15 jours après je recommence déjà !

Je cherchais comment repousser l’échéance d’un total look gris ou blanc (pour moi je ne l’envisageais pas avant 50 ans ..) : des solutions naturelles (les colorations naturelles tiennent 3-4 shampooings … le henné je ne sais pas faire, pas sure que ça prenne sur mon cheveu, et en salon c’est hors de prix).

Mais voilà plus je réfléchissais, plus la solution m’apparaissait … Et pourquoi pas ? Pourquoi je ne laisserais pas mes cheveux tout comme ma peau, reflétaient mes années, ma personnalité, mes vrais traits, ma vraie couleur … Oui je m’aime en rousse, mais je n’aime plus toutes les étapes et contraintes pour être cette rousse. Et si je m’aimais avec mes cheveux blancs ? Si je vivais cela comme une libération, une acceptation, mon originalité …

Sauf que j’avais besoin d’une raison + .. légitime, quelque chose à laquelle personne ne pourrait dire « c’est de la feignantise, de la négligence .. » ou que sais-je de négatif. J’avais juste envie d’avoir une réponse à fournir qui cloturerait le débat, même s’il n’y a pas une seule raison derrière les acceptations de soi, ou non-acceptation.

L’argent a été ma motivation. Mon alibi.

L’ouragan Irma, puis José, ont fait des dégats considérables, et je voulais aider. Je voulais pouvoir envoyer de l’argent afin d’aider. Mais voilà, je ne roule pas sur l’or et envoyer 20 euros ça ne me semblait pas assez engageant de ma part. Je voulais faire tellement plus. Je voulais au moins 100 euros. Puis j’ai fait un petit calcul tout simple.

J’avais besoin d’une coloration maison toutes les 3 semaines : 15 euros (il y en a des moins chères mais j’ai choisi un prix rond, en comptant l’eau et le temps que cela prend 😉 ) puis mes 3 passages chez le coiffeur par an pour rattraper les longueurs en coloration totale (vu mon épaisseur il faut en général deux doses de couleur) + coupe + brushing, j’en ai pour 80 euros.

Je suis arrivée à un chiffre arrondi de 500 euros ! Wahou ! J’avais 500 euros de dispo pour aider des gens juste en supprimant ma corvée de la coloration !

C’est pas grand chose 500 euros quand on y réfléchit bien mais c’est ce que je peux faire à mon niveau et je tenais là mon déclic pour me lancer dans une année sans coloration (et peut-être + si j’arrive à m’apprécier, m’accepter et aimer ma couleur naturelle avec tous ces cheveux blancs).

J’ai par ailleurs 2 jokers dans mes placards puisque j’avais 2 boites de coloration végétale achetées d’avance, donc je m’autoriserais à les utiliser pour une raison x ou y qui me ferait replonger le temps de quelques semaines du côté de la roussitude 😉

Les vacances étant passées par là, cela fait 2 mois pile (le 11 juillet au 11 septembre) que je n’ai pas coloré mes cheveux.

Déjà 30 euros 😉

Je sais que le chemin va être long, difficile .. mais c’est bien peu face à ce que vivent certaines personnes, et je pense qu’un peu de second degré m’aidera à surmonter cette étape de ma vie de femme 😉

Je sais que ce changement va aussi s’accompagner d’autres changements : que certaines couleurs ne m’iront peut-être plus au teint, que je vais peut-être devoir changer ma façon de me maquiller … mais là aujourd’hui, je veux juste penser à pourquoi je le fais, pour qui je le fais : pour moi, pour eux, pour me sentir un peu plus active tout en ne faisant rien : c’est la difficulté dans la facilité qui rend ce projet intéressant pour moi.

Je vais de ce pas me motiver à travers de beaux exemples de nanas canons avec leurs cheveux blancs.

source Sarah Davis-eisenman

N’hésitez pas à suivre l’évolution sur mon instagram, mon Facebook et à me laisser des commentaires sous cet article.

Si un / une photographe veut participer au projet de manière artistique en suivant la transformation, ou si vous aussi vous êtes tentés par l’aventure : sauter ne serait-ce que 2 mois de coloration c’est 30 euros que vous pouvez donner à l’association qui vous tient à coeur (et il y a tellement de belles causes que nous aurions envie d’aider en se disant que l’on n’a pas les moyens).

 

 

BORDEAUX EN AMOUREUX, BORDEAUX ENTRE COPINES, MANGER, Resto

Le Symbiose : une cuisine savoureuse sur les quais des chartrons à Bordeaux

Bordeaux regorge désormais de restaurants, mais peu sont ceux qui arrivent à innover et proposer une cuisine inventive et savoureuse tout en gardant des prix corrects.

Le Symbiose fait partie de ceux qui nous régalent à moindre coût tout en faisant voyager nos papilles !

Pour 20 euros le midi, c’est un menu complet et copieux qui vous est servi.

C’est au début du quai des chartrons que le chef Félix Clerc offre une carte pétillante avec des produits frais !

Il nous avait déjà ravi au Château de la Dauphine avec un accord mets et vins sublime !

Le décor est sobre, les assiettes sont dans des matières naturelles : la pierre, le bois, le gré permettent de mettre en valeur les mets qui nous sont servis.

Une carte des vins avec de belles propositions : notamment sur des vins étrangers et des conseils avisés !

Ce jour-là nous avons dégusté le menu suivant :

Entrée : Palourdes et harengs fumés , fromage blanc, carottes et capucines

Mon accolyte a pris le Filet de boeuf au saté, brocolis au sésame et pickles

Plat : Pavé de cabillaud, vierge de poivrons, risotto d’épeautre à la crème d’asperge, courgettes violons et petits pois

Mon binôme a quant à elle pris l’option viande avec Ribs de cochon, jus aigre doux, patate douce, daikon, et accompagnements

Pour le dessert pas de jalouses, nous n’avons pas pu choisir autre chose que leur spécialité : la Tarte choco/whisky caramel beurre salé

 

Retrouvez toutes les infos du Symbiose sur leur page Facebook.

Réservations conseillées.

Le Symbiose, 4 quai des chartrons, 33000 Bordeaux

tel : 05.56.23.67.15

BORDEAUX EN AMOUREUX, MANGER, OENOTOURISME - VINS, Resto

Le Prince Noir : un restaurant gastronomique Bordeaux rive droite à la sauce Pays basque par Vivien Durand

Venue du temps de Jean-Marie Amat aux commandes, j’avais très envie de redécouvrir le restaurant Le Prince Noir qui se trouve à deux pas de chez moi et surtout dont le lieu me rappelle tant de souvenirs d’enfance. Combien d’histoires ai-je pu imaginer quand nous revenions dans l’Opel Kadett familiale sur notre rive droite et que nous passions au pied du pont d’Aquitaine face à la ruine qu’était alors à cette époque le château du Prince Noir ?

Je crois que j’y ai vu un fantôme derrière les fenêtres brisées, une princesse dans la tour tagguée, un chevalier dans la cour en friche …

Toujours est-il que désormais le restaurant a su faire revivre ce lieu mystérieux et que le Prince Noir renait de ses cendres pour nous régaler !

Ce soir-là, nous avons découvert la toute nouvelle carte du chef Vivien Durand avec un menu Identité en 4 plats et son accord mets et vins.

1 étoile au Guide Michelin 2017, le restaurant propose une cuisine fortement inspirée du Sud-Ouest tout comme son accent 😉

Derrière les pierres du bâtiment imposant, un intérieur résolument moderne nous accueille !

Mais pour débuter, rien de mieux qu’une flûte de champagne Krug grande cuvée brut millesime Mélange

pour accompagner nos amuse-bouche résolument tournées vers une ambiance tapas

Entrée  Huîtres poulpe et bouillon Pétoncle gratiné et beurre persillé

ravioles de sole

bouchée au céleri et à la truffe avec ses 2 jus

Puis une viande d’une tendresse infinie …

fromages

Pour les accords mets et vins :

Région beaujolais la grande rose fleurie 2013

Meursault 2014 grand cru

et le clou du spectacle un Chateauneuf du Pape Grande réserve 2009

avec un petit rafraichissement succulent avant le dessert.

dessert

Un brin de vintage pour les nostalgiques !

Voyez bien que ce restaurant ne fait rien comme les autres ! 😉

 

Restaurant le Prince Noir

1 rue du Prince Noir 33310 Lormont

05 56 06 12 52

 

 

BORDEAUX EN AMOUREUX, BORDEAUX ENTRE COPINES, MANGER, Resto

Le Restaurant Julien Cruège à Bordeaux : derrière le petit portail, la grande cuisine

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C’est entre copines que nous sommes allées découvrir cette adresse « restaurant Julien Cruège » : très confidentielle derrière son portillon, on découvre une terrasse puis une salle modulable au décor très design.

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Les tables sont espacées : idéal pour un repas en amoureux, pour se sentir comme chez soi !

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Le service est détendu, rapide.

Le menu à 31 euros offre le choix entre 2 entrées, 2 plats et 2 desserts : produits frais obligent !

Mais c’est déjà un bel échantillon de la cuisine du chef Julien Cruège qui nous régale à chaque bouchée.

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L’entrée :

crème froide de concombre au lait de coco et gambas

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Le plat : le boeuf sauté soja citronnelle

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ou le Pavé de merlu rôti aux piments doux, jus d’herbes, huile à la vanille

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Le dessert : mousse glacée calamansi, biscuit cajou, caramel au beurre salé

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On aime la décoration, le calme, la simplicité, et la cuisine fine mais copieuse qui ne déçoit pas !

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Un très bon rapport qualité prix pour s’offrir de la grande cuisine accessible, mais qui ne sacrifie rien à la qualité du service et des produits.

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La possibilité d’un repas de groupe très intimiste en fait un restaurant à découvrir d’urgence !

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Bravo au Chef et à son équipe !

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Restaurant Julien Cruège

245 rue Turenne, 33000 Bordeaux

BORDEAUX EN AMOUREUX, BORDEAUX ENTRE COPINES, Resto

Quartier libre : un bar / resto avec musique live près des Capucins à Bordeaux

Envie de boire un verre et d’écouter un groupe en live ?

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Tous les soirs au Quartier Libre, les musiciens et groupes ont la scène pour eux.

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Ce soir-là c’est du rock des années 50-60 qui nous a fait dodeliné de la tête pendant que nous sirotions nos cocktails et bières.

Mon coup de coeur cocktail : le my tai passion ❤

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Un billard nous tend les bras.

La soirée peut se poursuivre au restaurant, dans la salle à côté.

La salle est petite mais bien agencée. La musique est encore bien audible (cela peut être un peu trop bruyant si on souhaite un repas au calme pour bien discuter 😉

la cuisine est excellente et issue de produits frais en provenance direct du marché des capucins.

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Bref une adresse très sympa pour une ambiance musicale décontractée !

Quartier Libre , 30 rue des Vignes, 33000 Bordeaux