LA PAUSE FEMININE, Les cheveux blancs

50 nuances de gris : assumer les cheveux blancs avant 40 ans ? Mon projet #mygrayhair #1

A 16 ans j’ai eu ma première coloration : une mèche rouge dont j’étais ultra fière ! Et ainsi j’ai pu jouer avec les couleurs comme avec les tenues … j’ai longtemps considéré la coloration maison comme un jeu et un plaisir au même titre que choisir un accessoire de mode.

C’était mon rouge à lèvres, moi qui me maquillais peu. Jusqu’à ce que ce soit presque mon identité : de grandes mèches noires, le total rouge claquant, les mèches blondes …

A 25 ans mes premiers cheveux blancs : 2-3 sur le devant, que j’arrache allègrement. Il n’y a finalement que moi qui les vois. Peu de coloration (une grossesse, un long allaitement : moins de temps, moins d’envie). Je reprends lentement le chemin du salon de coiffure et des colos maison deux à trois fois par an seulement et je trouve ma couleur le roux, qui se rapproche de mon châtain foncé avec reflets d’origine.

A 29 ans ma deuxième grossesse me donne du souci : la légende dit vraie ! Les cheveux blancs se multiplient. En grande mèche sur le devant, l’effet racines est visible tous les 1 mois et demi. Je prends donc l’habitude de me colorer les cheveux : souvent avec des produits du commerce, deux trois fois par an en salon. Le plaisir disparait : la contrainte commence. Le rythme s’impose, les démarcations me sautent aux yeux, les premières remarques fusent : »ouh t’as pas fait ta couleur ! », si j’ai le malheur de laisser à la repousse quelques semaines de trop …

A 37 ans, cela fait maintenant deux ans environ que je dois faire une coloration toutes les 3 semaines pour cacher tous mes cheveux blancs et ne pas avoir très vite un tranché bicolore. Quand je laisse passer un mois et demi, on ne peut plus ignorer ma chevelure poivre et sel près du crâne.

On fait aussi avec son histoire personnelle : ma mère et ma grand-mère maternelle se sont toujours colorées les cheveux, et j’ai grandi avec l’idée que c’était la seule alternative possible pour les femmes finalement.

J’ai longtemps lutté contre la nature de mes cheveux (frisés, ondulés, bouclés : bref indomptables) à coup de lisseurs. Pendant des années je me suis obstinée à les raidir quitte à les abîmer, quitte à passer des heures : je ne m’aimais que comme ça … Combien de temps perdu pour me rendre compte qu’en les acceptant je pouvais en faire autre chose ? Maintenant je n’imagine plus faire un brushing et les rares fois où cela m’arrive je ne me reconnais pas dans le miroir.

Pour la couleur c’est pareil, je me suis cherchée longtemps avant de trancher pour un châtain roux. Je ne me vois pas avec une autre coloration : ma carnation, mon maquillage, mes vêtements .. même ma personnalité me semble en adéquation avec cette couleur.

Mais voilà : plus je me colore (toutes les 3 semaines ), moins la coloration tient. Je fais de plus en plus de réaction cutanée avec le crâne qui pèle, démange … pendant une semaine au moins. Il me reste à peine une semaine pour en profiter pleinement que déjà je vois poindre les premiers retours du naturel. Acheter la couleur ou prendre rendez-vous, bloquer un créneau pour cette corvée : la pose, l’odeur, le rinçage, l’effet « couleur artificielle » des premiers jours … je n’aime plus du tout aucune de ces étapes.

Avant l’été, j’ai failli arrêter définitivement. Mon mari et mes enfants ont commencé à flipper : « tu vas laisser TOUS tes cheveux blancs ? ». Mes copines ont surenchéri :« c’est pas possible ma chérie ! file faire une colo ! »

Négligée, vieille, sorcière, mère Gothel, roots, écolo-bobo, anarchiste ? (il en manque à la liste probablement).

La pression sociale a été plus forte que mon ras-le-bol et j’ai replongé (oui la coloration est une drogue dure, un conditionnement 😉 )

Sauf que l’été ce sont les baignades à répétition, le soleil, + de shampooings : une couleur qui dégorge + vite et des cheveux qui visiblement poussent + vite aussi. Il aurait fallu que 15 jours après je recommence déjà !

Je cherchais comment repousser l’échéance d’un total look gris ou blanc (pour moi je ne l’envisageais pas avant 50 ans ..) : des solutions naturelles (les colorations naturelles tiennent 3-4 shampooings … le henné je ne sais pas faire, pas sure que ça prenne sur mon cheveu, et en salon c’est hors de prix).

Mais voilà plus je réfléchissais, plus la solution m’apparaissait … Et pourquoi pas ? Pourquoi je ne laisserais pas mes cheveux tout comme ma peau, reflétaient mes années, ma personnalité, mes vrais traits, ma vraie couleur … Oui je m’aime en rousse, mais je n’aime plus toutes les étapes et contraintes pour être cette rousse. Et si je m’aimais avec mes cheveux blancs ? Si je vivais cela comme une libération, une acceptation, mon originalité …

Sauf que j’avais besoin d’une raison + .. légitime, quelque chose à laquelle personne ne pourrait dire « c’est de la feignantise, de la négligence .. » ou que sais-je de négatif. J’avais juste envie d’avoir une réponse à fournir qui cloturerait le débat, même s’il n’y a pas une seule raison derrière les acceptations de soi, ou non-acceptation.

L’argent a été ma motivation. Mon alibi.

L’ouragan Irma, puis José, ont fait des dégats considérables, et je voulais aider. Je voulais pouvoir envoyer de l’argent afin d’aider. Mais voilà, je ne roule pas sur l’or et envoyer 20 euros ça ne me semblait pas assez engageant de ma part. Je voulais faire tellement plus. Je voulais au moins 100 euros. Puis j’ai fait un petit calcul tout simple.

J’avais besoin d’une coloration maison toutes les 3 semaines : 15 euros (il y en a des moins chères mais j’ai choisi un prix rond, en comptant l’eau et le temps que cela prend 😉 ) puis mes 3 passages chez le coiffeur par an pour rattraper les longueurs en coloration totale (vu mon épaisseur il faut en général deux doses de couleur) + coupe + brushing, j’en ai pour 80 euros.

Je suis arrivée à un chiffre arrondi de 500 euros ! Wahou ! J’avais 500 euros de dispo pour aider des gens juste en supprimant ma corvée de la coloration !

C’est pas grand chose 500 euros quand on y réfléchit bien mais c’est ce que je peux faire à mon niveau et je tenais là mon déclic pour me lancer dans une année sans coloration (et peut-être + si j’arrive à m’apprécier, m’accepter et aimer ma couleur naturelle avec tous ces cheveux blancs).

J’ai par ailleurs 2 jokers dans mes placards puisque j’avais 2 boites de coloration végétale achetées d’avance, donc je m’autoriserais à les utiliser pour une raison x ou y qui me ferait replonger le temps de quelques semaines du côté de la roussitude 😉

Les vacances étant passées par là, cela fait 2 mois pile (le 11 juillet au 11 septembre) que je n’ai pas coloré mes cheveux.

Déjà 30 euros 😉

Je sais que le chemin va être long, difficile .. mais c’est bien peu face à ce que vivent certaines personnes, et je pense qu’un peu de second degré m’aidera à surmonter cette étape de ma vie de femme 😉

Je sais que ce changement va aussi s’accompagner d’autres changements : que certaines couleurs ne m’iront peut-être plus au teint, que je vais peut-être devoir changer ma façon de me maquiller … mais là aujourd’hui, je veux juste penser à pourquoi je le fais, pour qui je le fais : pour moi, pour eux, pour me sentir un peu plus active tout en ne faisant rien : c’est la difficulté dans la facilité qui rend ce projet intéressant pour moi.

Je vais de ce pas me motiver à travers de beaux exemples de nanas canons avec leurs cheveux blancs.

source Sarah Davis-eisenman

N’hésitez pas à suivre l’évolution sur mon instagram, mon Facebook et à me laisser des commentaires sous cet article.

Si un / une photographe veut participer au projet de manière artistique en suivant la transformation, ou si vous aussi vous êtes tentés par l’aventure : sauter ne serait-ce que 2 mois de coloration c’est 30 euros que vous pouvez donner à l’association qui vous tient à coeur (et il y a tellement de belles causes que nous aurions envie d’aider en se disant que l’on n’a pas les moyens).

 

 

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LA PAUSE FEMININE

Les 5 trucs que j’ai le plus utilisés en tant que maman ( objets et astuces) : quoi offrir à la maternité ?

Ce mois-ci, après le sac, les voyages, et le thème de la NAISSANCE (pour ma part celui d’une entreprise), la mini team Bordeaux a décidé de vous confier ces 5 trucs et astuces les plus utilisés en tant que maman, mais également les objets qui nous ont parus les plus utiles et donc qu’on aime offrir pour une jeune maman et son tout nouveau bébé !

Fort est de constater qu’à la maternité tu as droit à tout un tas de cadeau pour ton enfant qui parfois ne te serviront pas du tout ( un tire lait si tu n’allaites pas par exemple) ou que tu ne pourras mettre qu’une fois à ton tout-petit ( le pyjama taille naissance on en parle ? ) ou que tu ne souhaiteras jamais utiliser (le mouche bébé) ou lui mettre ( l’ensemble à carreaux de Tante Germaine taille 6 mois ramené de son voyage en martinique).

Mais il y a des indispensables que tu ne soupçonnes pas au premier abord, ou de simples astuces qui peuvent te changer la vie.

Voici ce qui pour ma part m’a le plus servi pour mes deux bambins :

  • le mini plaid ou la couverture taille bébé : celle que j’avais n’était ni trop fine ni trop épaisse (parfaite pour la plier en 4 dans le sac à langer ou dans le bac sous la poussette, idéale pour la positionner sur bébé quand il s’endormait, ou bien à déplier lorsque nous avions oublier le nécessaire imperméable pour allonger bébé et pour changer la couche. A choisir dans une matière qui se lave facilement (un polaire c’est l’idéal car cela sèche vite en plus, mais éviter en matière synthétique pour l’éléctricité statique). Bref on y pense jamais assez mais ce simple bout de tissu épais peut te suivre dans toutes tes aventures ! En plus tu pourras la faire personnaliser, broder, et ce sera un cadeau qui se gardera longtemps ! (la notre a été recyclée pour le chat 😉 rien ne se perd 😉



  • les plats surgelés pour la maman ! Oui oh j’avoue que bien sûr que quand tu frôles le burn out l’idéal c’est du fait maison, des bons légumes bien cuisinés pour reprendre des vitamines et retrouver la ligne … WHAT THE FUCK ? Non quand tu es en manque de sommeil, de temps, de vie sociale (un joyeux combo) tu as juste envie de comfort food vite prêt et surtout de tes plats préférés même le midi (surtout le midi : quand tu es seule avec un bébé qui ne dort QUE collé à toi). Alors offrez des bons d’achat chez Picard ! C’est mieux si tu peux offrir un chef à domicile mais déjà je peux te dire que si j’avais eu un livreur Picard qui m’aurait apporté un couscous surgelé ou des macarons les premières semaines de mes enfants, j’aurais été capable de lui pleurer de joie dans les bras ! Alors je sais je renie tous mes principes du Zéro déchet mais quelques semaines de ces petits plats peuvent permettre justement de récupérer mieux pour ensuite passer à une étape plus sereine de sa vie.

 

  • Prendre une aprem pour soi : coller bébé à Papa ou quelqu’un de confiance et s’autoriser d’aller lire sur un banc dehors au soleil, s’offrir un massage, un ciné, ou juste aller dormir 😉 On ne le dira jamais assez, mais prendre soin de soi c’est pouvoir ensuite mieux s’occuper de son bébé. Mais il n’est pas toujours facile d’éloigner la culpabilité : celle que l’on ressent dans le regard des autres ou des petites phrases assassines (« ah mais comme tu travailles pas, pourquoi tu le fais garder une aprem ? ») ou celle que l’on se met toute seule … la pire !


    • les chaussons cuirs souple : oui je devais en parler car si tu n’es pas maman tu ne réalises pas le calvaire et le nombre de fois mises bout à bout où ton bébé perd ses chaussures ou ses chaussettes … tu sais les trucs super mignons que tu as acheté pendant ta grossesse en imaginant ses petits petons dedans ? Ouais beh ses petons ne font que mouliner et RIEN ne tient à ses pieds démoniaques ! RIEN sauf Les chaussons en cuir souple : moi mes chouchous c’était ceux de la marque Robeez ! Je les ai presque collectionnés : super qualité, des dessins et couleurs trop funs. Ils ont ensuite fait d’autres enfants et ils sont toujours en très bon état, même après des lavages en machine ! Bref si tu veux offrir des petits chaussons trop mignons : choisis ceux là, c’est une valeur sûre !



  • des lingettes lavables super canons et supers écolos : parce que c’est toujours plus facile de passer aux lingettes lavables qu’aux couches lavables (même si je l’ai fait pour mon 2ème car cela me tenait à coeur, cela reste un véritable engagement et surtout pas évident en sortie). Les lingettes lavables, elles, tu pourras les utiliser pendant des années, et les ajouter aux bavoirs et autres serviettes de toilettes et torchons : donc cela ne te fera pas de machines en plus au final mais par contre un vrai gain financier, déchet, et surtout c’est tellement plus joli et respectueux de la peau que les lingettes jetables ❤



Retrouvez les autres articles du thème du mois sur les blogs de la Team Bordeaux !

Mamourblogue, Dress me and my kids, Modaliza photo, Maman au balcon, Mummyaddict, Julie Podecolle My happy balance, Charly Chouquette, Le blog de Vio, Chroniques de maman, ainsi que la vie d’une curieuse et Guiomarix !

LA PAUSE FEMININE

Naissance : comment créer son entreprise ou 5 conseils pour monter sa boite

Ce mois-ci, après le sac, et les voyages, la mini team Bordeaux a choisi le thème NAISSANCE !

Vaste sujet que chacun interprétera à sa façon, mais pour ma part, je souhaitais éviter de vous parler de mes épisiotomies et des contractions insupportables 😉

j’ai choisi de me pencher sur les nombreuses questions que je reçois sur la création d’entreprise.

Car oui c’est une naissance et la preuve en est que je considère mon entreprise comme mon 3ème bébé, vu que je n’en aurais pas d’autres

Je compare souvent la création d’une entreprise avec la naissance d’un enfant car on passe par de nombreuses phases qui, pour moi, se sont apparentées à la maternité.

5 ans de recul me donnent la légitimité de te parler d’un beau gros tabou : la création d’entreprise !

Cet Eldorado dont tu rêves parfois, mais que tu croies inaccessible, tu peux le vivre mais prépare-toi, la vie d’entrepreneur n’est pas un long fleuve tranquille …

Voici mon petit mode d’emploi avec quelques questions à se poser pour savoir si on est prêt et surtout comment ne pas flancher dans la phase de création :

  1. Croire en son idée : Oui je sais cela peut paraître bête vu comme ça, mais même si tu vas douter de toi, des interlocuteurs, de tout, tu ne dois pas douter de ce que tu fais ! Oui emballe toi, sois rêveur, utopiste ! Vois grand, vois loin, I believe I can fly. Tu dois être le premier persuadé que ce que tu proposes a une raison d’exister. Tu dois croire en ce que tu veux faire / vendre car comment convaincre les autres si toi même tu n’es pas convaincu. Pour cela, passe au 2.

2. Etre objectif : oui ton projet est génial (et tu dois en être convaincu, voir 1.), oui c’est certainement le meilleur truc qu’on est inventé depuis les verres à vin d’un litre, mais tu dois aussi y voir tout ce qui pourrait ne pas plaire aux autres. Aussi cherche tous les défauts que l’on pourrait te mettre sous les yeux, tous les côtés négatifs et inconvénients de ton idée, et démontes les arguments un par un. Oui il te faut chercher tout ce qui pourra faire tiquer le client, et que l’on pourrait te servir comme opposition, ainsi tu te prépares un peu à t’en prendre plein la tronche et c’est mieux si c’est toi qui penses à ce genre de choses plutôt qu’un banquier un samedi matin juste avant la signature d’un prêt essentiel à ta création ou qu’un futur gros client que tu auras mis 3 mois à démarcher.

3. Redescente sur terre : Je t’ai dit de voir grand et de rêver, puis de penser à tous les méchants qui voudraient démonter tes idées une par une. Maintenant on passe à la phase où tu dois devenir réaliste et tu dois confronter tes rêves de grandeur avec le monde extérieur qui ne ressemble pas au pays des bisounours, et où tu dois t’adapter.

Ton projet évoquait direct 3 salariés, et si tu pouvais démarrer avec un seul au début ? même si ça te demande beaucoup plus d’heures de travail à toi, ou de vendre quelques références en moins.

Tu voulais un local de 100 m2 en plein centre de Bordeaux ? Et si ça pouvait fonctionner dans la proche périphérie avec une boutique de 20 m2 ?

Bref plutôt que te ramasser parce que tu as voulu tout donner d’un coup, prévois une évolution sur 2-3 ans et laisse toi le temps de grandir, au lieu de griller toutes tes cartouches dès la première année et devoir dire au revoir à ton rêve parce que tu as eu la folie des grandeurs.

4. Auto-forme toi un max sur un max de choses : Certes tu auras peut-être les moyens ou l’obligation d’avoir un comptable dès les premiers mois, mais comprendre comment cela fonctionne te permettra de voir où tu vas sans le solliciter tous les jours, et pouvoir réctifier le tir si besoin.

Chacun son boulot oui, et tu n’es pas graphiste : mais dans un premier temps, paie toi ces services pour les essentiels de ta com’ et essaie de faire tes petits supports toi-même quand ils te permettent d’être réactif. Tu pourras t’offrir les services d’un community manager pour gérer ta page facebook ( contactez-moi au mail pteapotes@free.fr, idem pour de la rédac 😉 ) mais dans un premier temps, rien ne t’empêche de comprendre à quoi servent les réseaux sociaux et comment tu peux commencer à parler de ton projet.

5. Mange, dors, vis « création d’entreprise » : si tu fais déjà les 4 premières phases, tu as remarqué, tu es sur un plein temps voire un « jour et nuit » sur ton projet. Je te le dis d’entrée de jeu, cela ne s’arrêtera plus jamais si tu vas au bout de ta création d’entreprise.

Un chef d’entreprise est en veille perpétuelle, un chef d’entreprise a toujours un oeil sur le business des autres, un chef d’entreprise n’est jamais en vacances car même en vacances il pense à de nouvelles idées pour son entreprise, il ne décroche jamais, il dort mal si son entreprise va mal (où vais je trouver les fonds? comment attirer de nouveaux clients ?), il dort mal si son entreprise va bien (c’est trop de bonheur ce nouveau contrat ! Je suis tellement excité par tous ces nouveaux projets qui se profilent !).

Bref si tu veux compter tes heures, avoir 5 semaines de congés par an, des RTT, des congés maladies quand tu as de la fièvre, passe ton chemin ou dis-toi du moins que ce ne sera pas possible. Si ensuite tu y arrives, ce ne sera que du bonus ! 😉

Est-ce que tu as des question sur la création ? N’hésite pas à me dire en commentaire si cet article te parle ou si tu as envie d’échanger encore sur ce sujet.

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BONS PLANS, LA PAUSE FEMININE, SPORT

#3 les 10 petits indispensables pour courir : gagner en confort et rendre la course + agréable ! + CONCOURS

Après PART ONE : les 5 avantages du running 

Après PART TWO : les 10 astuces des premières fois

 

Voici mes 10 petits indispensables pour courir : gagner en confort et rendre la course plus agréable !

Alors oui quand tu commences à tenir 5 km 2 fois par semaine tu ne dis plus « je vais courir de temps en temps », mais « je fais du running » (oui une équipe de publicistes spécialisés en marketing est passée par là pour rendre ce qui était à la base de la course à pied, un mouvement fun et canon ! 😉

Faire du running, ce n’est pas la même chose que « courir » .. Non ça implique une allure, un mode de vie, un « staïle » 😉

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Certaines choses sont complètement futiles (=inutiles) mais dans ce petit monde qui s’ouvre à toi, pas mal de ces accessoires dont tu ne vois pas vraiment le besoin d’investir au début, peuvent changer ta vie (oui rien que ça ;-))

1. Les chaussettes de running : oui, un vrai confort pour les petons, c’est moins de bobos dans les talons ! ( Tu as des premiers prix chez Decathlon qui tiennent très bien la route !)

2. Les brassières : là encore, une bonne brassière n’est pas forcément très chère. Kalenji (toujours chez Decathlon) propose plusieurs modèles. Pour ma part j’en ai acheté 3 modèles différents allant de 9.90e à 25e et je tourne avec.

3. Les matières techniques : Ah, te voilà vraiment dans le rayon « running » ! Anti-transpirant, aéré, garde la chaleur … Bref de quoi courir par tous les temps ! Ma base : 2 tee-shirt et un « pull, veste, tunique » : j’ai craqué pour ce modèle … Chez Kalenji 😉 Je l’adore ! C’est mon chouchou, super confort, quand il fait froid (j’ai couru jusqu’en décembre l’année dernière et j’ai repris en mars !)

Je n’ai pas encore investi pour les bas, depuis mes douleurs cervicales, mais je sais d’avance que je trouverais un ou 2 corsaires sympas dans la nouvelle collection.

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4. Un brassard de téléphone ( avec ses amis les écouteurs et le téléphone ) : Courir en musique c’est le top ! J’ai acheté le mien chez … LIDL ! Oui, oui, il y a des arrivages pour les sportifs, et j’ai trouvé que les chaussettes running achetées chez LIDL étaient également très bien pour un prix tout mini ! Le brassard te permet d’amener ton téléphone : Tu peux chanter à tue -tête (oui enfin surtout DANS ta tête parce que chanter en courant ce n’est pas donner à tout le monde … :-)), tu peux également lancer ton appli préférée : voire le n°5 😉

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5. Une application téléphone indicateur de temps et distance : mes 3 préférées runtastic, nike +, smilesrun . Tu peux ainsi suivre tes progrès, challenger tes amis, découvrir des programmes de coaching, et connaitre tes meilleurs temps / distance. Bref tu te prends au jeu 😉

6. Les produits après courses : il ne faut pas négliger la phase de récupération et la douche en fait partie. J’aime particulièrement la gamme à l’arnica de Weleda : gel douche, bain, et huile de massage, un combo gagnant pour se sentir bien ! Mon petit rituel-récompense d’après sport.

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7. Les magazines : oui quand un phénomène devient un vrai créneau, la presse s’en empare.

Bien sur, tu retrouves des conseils dans des livres (le cahier de running des paresseuses a été ma bible les premiers temps, d’ailleurs très prochainement je vais t’en faire gagner un exemplaire si tu es sage ;-), mais également depuis quelques mois dans des magazines.

J’avoue que VITAL a eu mon coup de coeur et comme il ne sort que tous les 2 mois, il ne se répète pas (trop) et propose un contenu relativement varié et surtout ça change un peu de la presse féminine habituelle. Son petit frère VITALFOOD donne de très belles idées recettes healthy et permet de connaitre aussi les calories des plats, nos alliés poids / sport et puis surtout nous met l’eau à la bouche avec des photos sublimes ! D’ailleurs si vous savez comment se procurer des anciens numéros ?

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8. Le bracelet traqueur d’activité : pour ma part j’ai opté depuis bientôt 3 mois pour le Fitbit découvert et acheté à la Grande boutique Orange de Bordeaux. Un très bon allié au quotidien car il ne sert pas qu’à courir mais aussi à compter le nombre de pas, de calories et la qualité du sommeil !

Je vous en ferais un petit bilan pour les 3 mois de bons et loyaux services 😉

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9. la playlist chargée dans le téléphone : pour ma part elle n’est pas encore au point. Je cherche encore la musique idéale pour garder le rythme , rester motivée et pouvoir chantonner dans ma tête. Le meilleur compromis à l’heure actuelle c’est un Best Of de Michael Jackson ! Bon Jovi ayant été un bon partenaire mais trop mélancolique dans les ballades, et Robbie me donnant vraiment la motiv’ mais j’ai tendance à vouloir faire systématiquement un duo .. donc bon, hum hum … 😉

Mais il semble que Spotify permette bientôt des playlists qui suivent ton rythme de course : un véritable moteur ! 🙂

10. Un Resqme Defendme : pour la sécurité, une vraie petite alarme de la taille d’un porte clé. Lorsqu’on tire dessus d’un coup, elle se détache en 2 parties et active un son ultra violent et audible depuis le fin fond de la Gironde ! Le bruit d’une alarme à incendie sur soi ! Bref de quoi bien assourdir et surprendre un éventuel agresseur ou un gros relou. A emporter partout (même quand on ne va pas courir d’ailleurs)

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Et comme je me soucie de toi, mon petit bouchon, je te propose d’en gagner 2 sur le blog !

Pour participer, facile : tu mets un commentaire sous cet article 😉

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Tirage au sort de 2 gagnants lundi . EDIT : Les gagnants sont le n°24 et le n°26 : Eva et Baras ! Félicitations !!

D’ici là, va chausser tes baskets et file bouffer du bitume 😉

BONS PLANS, LA PAUSE FEMININE, SPORT

#2 Se mettre à courir, débuter en running : les avantages, l’équipement, les astuces, mais surtout LA VERITE ! ;-)

Après PART ONE : les 5 avantages du running , Voici :

PART TWO : les 10 astuces des premières fois

Tu es motivée, tu t’apprêtes à faire ta première sortie de running ?
Ou peut-être tu as définitivement renoncé 😉

Alors attention, jeune Padawan, ne va pas te dégoûter direct ou te dire que tu vas courir de suite un semi-marathon …

Pour ma part, voici comment j’ai procédé et je procède encore (je me considère encore largement au stade débutant, donc pour l’instant, ce déroulement me convient)

1. D’abord fixe toi un objectif raisonnable : le mien était 5 km .. en marchant à bonne allure ! Oui Oui 😉 Les 3 premiers mois, j’ai marché !

Entre 5 et 10 km. D’abord pour découvrir des chemins, des circuits, ensuite pour évaluer le terrain (dénivelé, passage étroit en bord de route …), puis pour entraîner mon corps qui n’aurait vraiment pas pu démarrer direct par de la course.

Peut-être seras tu beaucoup plus douée que moi (ça sera pas difficile ;-)) et que très vite tu auras envie de courir et passer à la vitesse supérieure, peut-être que direct tu voudras voir le paysage défiler plus vite, car nous sommes tous différents, et je ne livre là que mon ressenti perso et mon expérience rien qu’à moi (c’est très égocentrique cette histoire ;-)).

Tu peux aussi démarrer avec du renforcement musculaire : quelques squats, du gainage … bref des petites réjouissances pour mettre ton corps en route, surtout si tu n’as jamais fait de sport, ou que tu n’en as pas fait depuis longtemps.

2. Ne néglige pas l’échauffement. Pour pouvoir progresser, tenir et mieux récupérer, fais monter le cardio tranquillement.

La plupart du temps je fais entre 600 m et 1 km en marchant (de plus en plus vite sur les derniers mètres). Cela me permet de me mettre en route, de m’équiper tranquillement (va essayer d’enlever une veste ou d’enfiler un pull en courant , tiens ! ;-)) et de faire les derniers réglages de musique si besoin 😉

3. Démarre lentement. Les premières fois, on veut courir, mais vraiment … on voudrait sentir le vent dans les cheveux, voir les autres s’extasier devant notre allure de grand sportif, ressembler à WonderWoman pimpante et rutilante …

En réalité, on se crame dans les premiers mètres et quand on réalise qu’on a fait 800 mètres mais qu’on est déjà complètement essoufflé, rouge et au bord du malaise, on se dit « mais putain je n’suis qu’une grosse merde ! » .. alors non, tu n’es pas une grosse merde, mais tu as tout simplement voulu aller trop vite !

On fait de l’endurance, pas de la course contre la montre. Alors oui, au début tu ne vois quasiment pas de différence d’allure entre ta marche rapide et ton pas de course, oui, les escargots te doublent et les vaches sur le bord des routes se demandent pourquoi tu te traînes comme ça … mais tu t’en fous, tu cours quand même et tu veux tenir ton premier objectif !

4. Attention le conseil qui vaut de l’or : pense à respirer ! (ouais merci Lydie, j’avais zappé que je ne pouvais pas survivre en apnée ;-)). Sérieusement, n’aies pas peur de respirer bruyamment (on s’en fout des autres !), expire et souffle bien ! (Mon coach de boxe m’avait dit, il y a quelques années, un truc qui est resté : » on pense toujours à inspirer, ça se fait naturellement, mais expirer se fait moins facilement, donc concentration sur l’expiration ! » Il avait raison le bougre : grâce à ça, je n’ai JAMAIS eu la pointe de côté depuis ce conseil !

5. Ne cours jamais direct après manger, et vide ta vessie avant de partir ! J’ai couru une seule fois après manger, j’ai eu mal au bide tout le long, envie de vomir, l’horreur !! Et l’envie de pipi vient d’autant plus vite que si tu es une nana, tu tapes sur ton périnée à chaque rebond,(d’ailleurs pas de running sans avoir fait sa rééduc périnatale mesdames mesdemoiselles, sous peine de finir avec des couches libra avant la quatantaine !) alors si tu ne veux pas devoir courir encore plus vite pour rentrer faire pipi chez toi, va aux toilettes avant ! (c’est con, mais on se dit « non non ça va, j’ai pas envie » comme des gosses, et au bout de 2 minutes .. tu connais la chanson ;-))

6. Motive toi, essaie de tenir le plus loin, mais … si tu dois t’arrêter avant ton objectif, MARCHE ! Ne t’arrête pas là comme ça pour faire une pause ! Ne te stoppe pas net, genre « non mais là j’en peux vraiment plus ! ». Marche jusqu’à ton objectif. Certes tu ne l’auras pas fini en courant, mais marcher te permettra de mieux récupérer, de visualiser ce qu’il te restait à parcourir (la plupart du temps tu te rendras compte que tu étais finalement très près du but … alors la prochaine fois tu tiendras 😉 et également de renforcer ton endurance sur la distance que tu t’étais fixé. Bref marcher n’est pas tricher 😉

 

7. Le retour au calme : je fais toujours entre 500 m et 1 kilomètre en marchant au retour pour reprendre mon souffle et ralentir progressivement. Au fur et à mesure, je me rends compte que j’ai besoin de moins en moins de distance et temps pour récupérer mais cette phase me permet aussi de prendre du recul sur ma course avant de rentrer et d’avoir un sas de décompression.

8. Les étirements : mais oui c’est bien sur ! Tu sens bien qu’il n’y a pas que ta respiration et ton cardio qui ont travaillé ! Tes petits mollets et tes petites cuisses ont aussi fait une grosse part du boulot (et crois moi, si tu ne t’étires pas, tu le sentiras bien ;-))

Alors on étire tout ça : pas besoin de prendre des heures. En 10 minutes max, l’affaire est pliée, et tu me remercieras demain (enfin surtout après-demain ;-)). Voici les étirements que je fais : je les connais par coeur, je sais bien les faire, ils me conviennent. (ce sont pour moi les 3 conditions qui font que je les adopte et qu’ils deviennent automatiques, très importants pour ne pas les zapper ou se faire mal). Lentement, par série de 15-20 secondes chaque coté en alternant au minimum 3 fois.

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sources images étirements santé sport magazine

9. L’eau : celle que tu dois boire après avoir couru : tu verras, ce verre d’eau là, juste quand tu reviens, c’est le meilleur !! 😉

L’eau gazeuse est vraiment top pour te réhydrater !

Mais aussi celle de la douche, là aussi, récompense toi de tes efforts et associe un « parfum » à ce moment. Pour ma part, c’est Weleda et sa gamme à l’arnica qui sont désormais mes produits d’après running. Je trouvais l’odeur spéciale au début, mais je ne peux plus m’en passer … et c’est un vrai moment de détente après la souffrance.

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10. Félicite toi ! Non pas en sautant sur le premier apéro venu (hum hum … même si la bière est, parait il, un bon moyen de se réhydrater aussi ;-)), mais en regardant le chemin parcouru, les réussites (as tu couru + ? + vite ? t’es tu senti moins essoufflée ? ou tout simplement sois fière d’avoir été courir aujourd’hui plutôt que de n’avoir rien fait !).

Moi, en tout cas, je te dis BRAVO !!

JE PRECISE QUE JE NE SUIS PAS COACH SPORTIF, QUE JE N’AI PAS DE DIPLOME DE SANTE DU SPORT : C’est pourquoi j’ai demandé à un entraineur sportif diplomé et qualifié, coach sportif, entraineur de champions de boxe anglaise, Himed Herzi, de valider ses conseils. Merci à lui pour sa gentillesse, son partage, sa patience et surtout surtout ses reprises chantées de « l’apéro-bic » 😉 ❤

On se retrouve très vite dans un prochain article pour mes petits indispensables pour courir : gagner en confort et rendre la course plus agréable !

 

 

 

 

 

 

 

BONS PLANS, LA PAUSE FEMININE, SPORT

#1 Se mettre à courir, débuter en running : les avantages, l’équipement, les astuces, mais surtout LA VERITE ! ;-)

PART ONE : Les 5 avantages du running

Courir ? Après quoi ? pour qui ? pourquoi ?

Si on avait dit à la gamine que j’étais qu’un jour elle irait courir, de son propre gré, plusieurs kilomètres, je crois qu’elle en rirait encore, cachée derrière le buisson du terrain de foot du lycée pour ne pas que le prof de sport ne la voit s’arrêter (Toi même tu sais : casse-dédi Cécé 😉

Courir ? moi ?

Oui j’étais cette môme nulle en sport : LA nulle en sport, celle qui au saut en hauteur sautait sous la barre, celle qui au lancer de javelot lancait devant ses chaussures, celle qui en endurance n’arrivait pas à boucler un tour pendant que les autres en faisaient 10…

Non mais sérieusement, pourquoi j’irais courir ?

Puis quand je cours ça ressemble à ça !

phoebe running

Bref courir, c’était carrément hors de question (à la limite pour chopper mon tram, et encore, il me fallait une bonne demi heure pour m’en remettre ;-)).

Oui mais voilà, il faut se rendre à l’évidence : il ne faut JAMAIS dire JAMAIS (tout le monde a reconnu la rèf cinématographique de Fievel !) car courir a des avantages (beh tu penses bien qu’il faut creuser pour en trouver mais au final on en trouve ;-))

1. tu peux courir QUAND tu veux (bon JAMAIS n’est pas une option sinon on ne pourra pas dire à proprement parler que tu cours ;-)), c’est à dire que la meilleure heure est celle qui te convient : pas d’horaires de cours de fitness, ni de jours d’ouvertures de la salle de sport, ni d’histoires de « j’ai raté le seul entrainement de la semaine « … Tu cours quand tu as 1 heure devant toi comme 2 heures, une fois , 2 fois .. comme tu veux, comme tu PEUX. Tu es ta propre coach, ta propre limite (enfin tes gosses et ton mari sont aussi une bonne grosse limite parfois ;-)). Bon niveau timing, j’avoue que l’idée de courir le soir à la tombée de la nuit, seule, ne me fait pas vraiment kiffer.

2. Tu n’as pas besoin de ponctionner le livret A des enfants pour t’acheter du matos. Ce sport ne nécessite pas beaucoup d’équipements, contrairement à certains. Souviens toi en primaire quand pour t’inscrire au Twirling bâton (oui oui riez bande de hyènes, mais j’ai fait une saison de twirling !) il te fallait 2 justaucorps (en boutique spécialisée hein sinon c’est pas drôle), des élastiques spécial chignon (vendu par 10 alors que t’en veux 2 et qu’au cours de l’année tu te fais couper les cheveux bien courts), et bien sur le fameux bâton (le grâal, la baguette magique : la barre de fer qui coûte un rein à chacun de tes parents, le scotch crampon anti dérapant à paillettes en option obligatoire ). Bref un gouffre financier dès que tu franchis la porte du gymnase municipal.

Avec le running, une paire de bonnes baskets suffit (oui j’avoue il faut se sentir franchement bien dans sa godasse, sinon ça te dégoute ou tu te blesses, mais Decathlon en fait des supers rapport qualité prix (19 euros premier prix) ou sinon comme moi, traque les soldes et choppe ta pointure chez Asics en dernière démarque (j’ai payé mes chaussures 59 euros au lieu de 119, de la came de compèt’ ;-)) : première fois de ma vie que je me sens aussi bien dans des pompes en courant !) et un bon soutif de sport (sauf si comme certaines de mes copines tu es plate comme un vinyle d’Etienne Daho), mais là encore Kalenji chez Décath’ est un moindre investissement en premier prix (5 euros) avant de savoir si tu fouleras régulièrement le bitume. N’hésite pas à regarder la section « Bonnes affaires », ça vaut souvent le coup ! Et c’est tout !

Pour la tenue, un vieux jogging (celui que tu avais acheté en 2006 dans l’espoir d’aller à la zumba plus de 3 fois dans l’année), vieux tee-shirt (Dance Machine 1996 … par exemple hein … hum hum … ), vieux débardeur (oui dans mon armoire de sportive tout était vieux quand je me suis lancée .. ;-).

3. Tu peux courir Où tu veux. Bon j’admets 2-3 bémols à cette option : le sous-bois fréquenté par des junkies loin de toute habitation ou la rue déserte qui finit en cul-de-sac sur une décharge, c’est pas franchement le lieu rêvé ( ajoute l’option 1 : à la tombée de la nuit et tu obtiens le combo gagnant pour passer aux infos à la rubrique faits divers. Même si l’idée que Laurent Delahousse prononce mon prénom ne m’est pas désagréable, j’aimerais autant que ce soit pour d’autres circonstances que la reconnaissance de mon tatouage à la morgue … fin de la parenthèse humour noir)

Donc cours où tu veux, mais sois visible, audible et sur des lieux où d’autres runners /joggers s’aventurent. Après certains préfèrent la verdure (un jardin public), d’autres le bitume. (sinon t’as l’option tapis de course ;-))

4. Tu n’as pas de challenge ou obligation autre que ceux que tu te fixes , tu es indépendant (et c’est l’entrepreneure qui te parle : la liberté, ça n’a pas de prix … enfin si, celui d’un salaire fixe dont tu peux oublier le montant à 4 chiffres, mais passons ;-)): pas de gala de fin d’année où il faut retenir les chorés, pas de réunion de club, pas d’annulation de cours le jour où tu as la patate … bref t’es le boss ! (ok c’est aussi un des inconvénients du truc , on est d’accord 😉 Il faut une sacrée dose de motivation, de discipline et de volonté certains jours.

5. Tu compenses tes excès : oui la voilà ma motivation ! Je cours parce que j’aime picoler et manger ! Je cours parce que je ne sais pas faire de régime, mais que mes cuisses et mes hanches aiment emmagasiner les souvenirs de week-end barbecue ou de soirée champagne -mojito ! Alors dans mon cas, comme je n’arrive pas, à l’heure actuelle, à diminuer mes « excès », courir ne me fait pas maigrir, mais m’évite de grossir, et à tendance à me permettre de mincir un peu (en poids je n’ai pas bougé mais j’ai du FORCEMENT prendre du muscle, hein, on est d’accord ? … mon jean me dit en tout cas que je peux respirer sans risquer de péter le bouton ou la fermeture, c’est pour l’instant ma seule petite victoire et vu que je ne fais pas plus d’efforts je devrais m’en contenter.)

On se retrouve très vite pour la partie 2 : les astuces 😉

 

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