BORDEAUX EN FAMILLE, LES ACTIVITES KIDS

5 jeux d’extérieur pour occuper les enfants (et les parents) en vacances

Quand les beaux jours sont là, et qu’on a la chance d’avoir un jardin, on se dit qu’il n’y aura rien de plus simple pour occuper les enfants que les envoyer jouer dehors … mais la phrase redoutée arrive : « je m’ennuie ».

Alors voici quelques idées de jeux pour l’extérieur qui t’éviteront d’avoir à construire une piscine ou transformer ton jardin en aire de jeu municipale avec balançoires et toboggans.

  1. les slacklines

Entre deux arbres ou même un poteau, tu peux leur faire travailler leur équilibre avec les fameuses Slacklines.

Attention, on veut pas finir aux urgences alors on débute par un accrochage à ras du sol et petit à petit on prend de la hauteur. L’avantage c’est que même les ado vont kiffer !

Pour tenir debout il faut rester calme, prendre son temps et se concentrer …

Bref un jeu qui permet de se centrer sur son corps, de se détendre tout en étant dehors et de profiter de l’ombre des arbres et du jardin.

Et pour les parents c’est tout bénèf aussi car cela oblige à se gainer alors vive les abdos et les muscles profonds en jouant avec les enfants ! 😉

2. Le Molky

L’incontournable Molky : il commence à être bien connu et même célèbre !

C’est un jeu en bois qui demande adresse, concentration et dextérité.

Parfait pour jouer en famille aussi car cela rappelle aux parents les parties de pétanque de leur jeunesse 😉

 

3. L’indémodable élastique des cours de récré

L’élastique fait travailler le cardio de tes bambins 😉

Autrement dit, cela devrait bien les fatiguer.

Et contrairement aux idées reçues, les garçons adorent ce jeu autant que les filles !

Alors pour le prix dérisoire, on s’offre des heures de tranquillité !

4.  Un kit de jardinier

Un coin de terre où ils pourront planter leurs propres graines et le reste du temps l’entretenir : arracher les mauvaises herbes, creuser autour, gratter la terre … Bref se prendre pour de vrais jardiniers !

Aucun enfant ne trouve le temps long à ramasser les cailloux du jardin en remplissant sa brouette ! (Et pour vous, ce sera nickel pour passer la tondeuse ensuite 😉 )


5. La tente de jardin

Une maisonnette (pliable c’est encore mieux) c’est des heures de jeux en perspective : dinette, aventures, papa-maman, école …

Tout est possible dans leur imagination ! L’avantage c’est qu’ils pourront jouer dedans aussi quand l’hiver sera venu, et que vous pouvez la déplacer à l’ombre en fonction des heures de la journée, et même l’emporter sur votre lieu de vacances.

Un investissement largement rentabilisé qui servira même pour la sieste des plus récalcitrants : dormir sous la tente, c’est beaucoup plus fun que dans son lit 😉

 

Et vous quels sont vos indispensables pour que les enfants jouent au jardin ?

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De l’ile d’oléron à Fort Boyard : 3 jours et 3 incontournables pour une escapade dépaysante

Après avoir découvert l’île de ré et être tombé sous son charme, direction l’île d’oléron.

Nous avons loué un petit bungalow en Air B’n’B dans le jardin de particuliers.

C’était une solution qui nous convenait pour les 3 jours que nous avions sur l’île. Et l’endroit était très sympa !

Nous avons pu découvrir les plages à quelques pas …

Mais nous avons surtout fait le plein de couleurs et d’aventures.

Voici nos 3 endroits préférés lors de ce séjour :

On découvre pleins de petits artisans qui redonne vie à ces anciennes cabanes de pêcheurs et proposent des objets faits à la main ou de véritables oeuvres d’art (sculptures, peintures …).

  • Le port de la côtinière : avec son phare et ses bateaux colorés c’est vraiment un endroit très agréable.

  • Le Fort boyard : au départ de Boyard ville, nous loin de Fouras, nous avons embarqué avec Ile ou Aile pour une croisière en direction du Fort. Un rêve de gosse !

Même si on ne peut pas aller dedans ( encore un rêve !) on passe tout près et on admire le bâtiment.

Les navigateurs nous en apprennent plus sur ce lieu et nous livrent des anecdotes croustillantes. On leur en a appris également : ils ne savaient pas que Passe-partout avait fait une chanson ! Quoi ? vous non plus ? Allez c’est mon cadeau , on se quitte en chanson ! 😉

Maintenant on ne rêve que d’y retourner !

Plus de renseignements sur le site de l‘office de tourisme de l’ile d’oléron

LA PAUSE FEMININE, Les cheveux blancs

50 nuances de gris : assumer les cheveux blancs avant 40 ans ? Mon projet #mygrayhair #1

A 16 ans j’ai eu ma première coloration : une mèche rouge dont j’étais ultra fière ! Et ainsi j’ai pu jouer avec les couleurs comme avec les tenues … j’ai longtemps considéré la coloration maison comme un jeu et un plaisir au même titre que choisir un accessoire de mode.

C’était mon rouge à lèvres, moi qui me maquillais peu. Jusqu’à ce que ce soit presque mon identité : de grandes mèches noires, le total rouge claquant, les mèches blondes …

A 25 ans mes premiers cheveux blancs : 2-3 sur le devant, que j’arrache allègrement. Il n’y a finalement que moi qui les vois. Peu de coloration (une grossesse, un long allaitement : moins de temps, moins d’envie). Je reprends lentement le chemin du salon de coiffure et des colos maison deux à trois fois par an seulement et je trouve ma couleur le roux, qui se rapproche de mon châtain foncé avec reflets d’origine.

A 29 ans ma deuxième grossesse me donne du souci : la légende dit vraie ! Les cheveux blancs se multiplient. En grande mèche sur le devant, l’effet racines est visible tous les 1 mois et demi. Je prends donc l’habitude de me colorer les cheveux : souvent avec des produits du commerce, deux trois fois par an en salon. Le plaisir disparait : la contrainte commence. Le rythme s’impose, les démarcations me sautent aux yeux, les premières remarques fusent : »ouh t’as pas fait ta couleur ! », si j’ai le malheur de laisser à la repousse quelques semaines de trop …

A 37 ans, cela fait maintenant deux ans environ que je dois faire une coloration toutes les 3 semaines pour cacher tous mes cheveux blancs et ne pas avoir très vite un tranché bicolore. Quand je laisse passer un mois et demi, on ne peut plus ignorer ma chevelure poivre et sel près du crâne.

On fait aussi avec son histoire personnelle : ma mère et ma grand-mère maternelle se sont toujours colorées les cheveux, et j’ai grandi avec l’idée que c’était la seule alternative possible pour les femmes finalement.

J’ai longtemps lutté contre la nature de mes cheveux (frisés, ondulés, bouclés : bref indomptables) à coup de lisseurs. Pendant des années je me suis obstinée à les raidir quitte à les abîmer, quitte à passer des heures : je ne m’aimais que comme ça … Combien de temps perdu pour me rendre compte qu’en les acceptant je pouvais en faire autre chose ? Maintenant je n’imagine plus faire un brushing et les rares fois où cela m’arrive je ne me reconnais pas dans le miroir.

Pour la couleur c’est pareil, je me suis cherchée longtemps avant de trancher pour un châtain roux. Je ne me vois pas avec une autre coloration : ma carnation, mon maquillage, mes vêtements .. même ma personnalité me semble en adéquation avec cette couleur.

Mais voilà : plus je me colore (toutes les 3 semaines ), moins la coloration tient. Je fais de plus en plus de réaction cutanée avec le crâne qui pèle, démange … pendant une semaine au moins. Il me reste à peine une semaine pour en profiter pleinement que déjà je vois poindre les premiers retours du naturel. Acheter la couleur ou prendre rendez-vous, bloquer un créneau pour cette corvée : la pose, l’odeur, le rinçage, l’effet « couleur artificielle » des premiers jours … je n’aime plus du tout aucune de ces étapes.

Avant l’été, j’ai failli arrêter définitivement. Mon mari et mes enfants ont commencé à flipper : « tu vas laisser TOUS tes cheveux blancs ? ». Mes copines ont surenchéri :« c’est pas possible ma chérie ! file faire une colo ! »

Négligée, vieille, sorcière, mère Gothel, roots, écolo-bobo, anarchiste ? (il en manque à la liste probablement).

La pression sociale a été plus forte que mon ras-le-bol et j’ai replongé (oui la coloration est une drogue dure, un conditionnement 😉 )

Sauf que l’été ce sont les baignades à répétition, le soleil, + de shampooings : une couleur qui dégorge + vite et des cheveux qui visiblement poussent + vite aussi. Il aurait fallu que 15 jours après je recommence déjà !

Je cherchais comment repousser l’échéance d’un total look gris ou blanc (pour moi je ne l’envisageais pas avant 50 ans ..) : des solutions naturelles (les colorations naturelles tiennent 3-4 shampooings … le henné je ne sais pas faire, pas sure que ça prenne sur mon cheveu, et en salon c’est hors de prix).

Mais voilà plus je réfléchissais, plus la solution m’apparaissait … Et pourquoi pas ? Pourquoi je ne laisserais pas mes cheveux tout comme ma peau, reflétaient mes années, ma personnalité, mes vrais traits, ma vraie couleur … Oui je m’aime en rousse, mais je n’aime plus toutes les étapes et contraintes pour être cette rousse. Et si je m’aimais avec mes cheveux blancs ? Si je vivais cela comme une libération, une acceptation, mon originalité …

Sauf que j’avais besoin d’une raison + .. légitime, quelque chose à laquelle personne ne pourrait dire « c’est de la feignantise, de la négligence .. » ou que sais-je de négatif. J’avais juste envie d’avoir une réponse à fournir qui cloturerait le débat, même s’il n’y a pas une seule raison derrière les acceptations de soi, ou non-acceptation.

L’argent a été ma motivation. Mon alibi.

L’ouragan Irma, puis José, ont fait des dégats considérables, et je voulais aider. Je voulais pouvoir envoyer de l’argent afin d’aider. Mais voilà, je ne roule pas sur l’or et envoyer 20 euros ça ne me semblait pas assez engageant de ma part. Je voulais faire tellement plus. Je voulais au moins 100 euros. Puis j’ai fait un petit calcul tout simple.

J’avais besoin d’une coloration maison toutes les 3 semaines : 15 euros (il y en a des moins chères mais j’ai choisi un prix rond, en comptant l’eau et le temps que cela prend 😉 ) puis mes 3 passages chez le coiffeur par an pour rattraper les longueurs en coloration totale (vu mon épaisseur il faut en général deux doses de couleur) + coupe + brushing, j’en ai pour 80 euros.

Je suis arrivée à un chiffre arrondi de 500 euros ! Wahou ! J’avais 500 euros de dispo pour aider des gens juste en supprimant ma corvée de la coloration !

C’est pas grand chose 500 euros quand on y réfléchit bien mais c’est ce que je peux faire à mon niveau et je tenais là mon déclic pour me lancer dans une année sans coloration (et peut-être + si j’arrive à m’apprécier, m’accepter et aimer ma couleur naturelle avec tous ces cheveux blancs).

J’ai par ailleurs 2 jokers dans mes placards puisque j’avais 2 boites de coloration végétale achetées d’avance, donc je m’autoriserais à les utiliser pour une raison x ou y qui me ferait replonger le temps de quelques semaines du côté de la roussitude 😉

Les vacances étant passées par là, cela fait 2 mois pile (le 11 juillet au 11 septembre) que je n’ai pas coloré mes cheveux.

Déjà 30 euros 😉

Je sais que le chemin va être long, difficile .. mais c’est bien peu face à ce que vivent certaines personnes, et je pense qu’un peu de second degré m’aidera à surmonter cette étape de ma vie de femme 😉

Je sais que ce changement va aussi s’accompagner d’autres changements : que certaines couleurs ne m’iront peut-être plus au teint, que je vais peut-être devoir changer ma façon de me maquiller … mais là aujourd’hui, je veux juste penser à pourquoi je le fais, pour qui je le fais : pour moi, pour eux, pour me sentir un peu plus active tout en ne faisant rien : c’est la difficulté dans la facilité qui rend ce projet intéressant pour moi.

Je vais de ce pas me motiver à travers de beaux exemples de nanas canons avec leurs cheveux blancs.

source Sarah Davis-eisenman

N’hésitez pas à suivre l’évolution sur mon instagram, mon Facebook et à me laisser des commentaires sous cet article.

Si un / une photographe veut participer au projet de manière artistique en suivant la transformation, ou si vous aussi vous êtes tentés par l’aventure : sauter ne serait-ce que 2 mois de coloration c’est 30 euros que vous pouvez donner à l’association qui vous tient à coeur (et il y a tellement de belles causes que nous aurions envie d’aider en se disant que l’on n’a pas les moyens).

 

 

Livres et CD

Je suis une lectrice Diva Charleston 2017 : mes premiers retours sur l’expérience !

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Donner son avis sur une lecture ce n’est jamais évident, car rares sont les livres qui suscitent de vrais coups de foudre, et en même temps de nombreuses histoires nous transportent et nous divertissent un temps, et c’est bien ce dont on a besoin parfois.

Mais lire un livre qui n’est pas encore sorti, débattre sur sa future couverture, découvrir des univers vers lesquels on ne serait pas forcément allé, c’est un défi que j’essaie de relever, et je suis ravie de faire partie de l’équipe des lectrices Diva Charleston 2017.

Car après tout, chacun ses goûts, je dois aussi parfois avouer que certaines histoires se révèlent trèèèès loin de mes lectures habituelles et donc me donnent plus de fil à retordre pour en arriver à bout. C’est aussi ça, le challenge des lectrices qui ont été choisies par les éditions Charleston.

Voici sans plus attendre les 2 premiers livres de cette aventure littéraire !

(cliquez sur les photos pour les commander sur Amazon)

Les esprits amers de Jenn bennett (sortie le 17 février 2017)

L’histoire :

« Ce sont les Années folles, et San Francisco est le nid d’accueil du commerce de l’alcool illégal, de la lubricité et de la magie noire. La région de la baie couverte de brume peut se révéler être une scène enivrante, particulièrement si les esprits constituent votre spécialité Aida Palmer donne un spectacle de médium spirite sur la scène du Gris-Gris, l’illustre bar clandestin du quartier chinois de San Francisco. Toutefois, sa capacité à faire venir (et renvoyer) les morts est plus qu’un simple numéro. Winter Magnusson est un contrebandier connu qui est plus à l’aise avec les revolvers qu’avec les fantômes. Malheureusement pour lui, il est la récente cible d’un sort malveillant qui fait de lui un aimant à fantômes. Après que l’assistance surnaturelle d’Aida eut été retenue pour bannir les revenants, son aura refroidie par la présence des esprits s’enflamme sous un autre type de sort, déployé par le charmant contrebandier À la recherche du sorcier responsable de la malédiction, Aida et Winter deviennent grisés par la passion. Et plus ils se rapprochent l’un de l’autre, plus ils prennent conscience qu’ils ont chacun leurs propres démons à exorciser. »

 

Transportée dans l’époque des années folles, je ne m’attendais pas à découvrir un personnage féminin aussi moderne de par sa force de caractère. Elle est très attachante de par ses doutes, sa timidité, puis on assiste à l’évolution et l’affirmation de la femme qu’il y a en elle. Toute cette féminité se révèle grâce au personnage masculin, un peu rustre mais bourré de faille qui le rende attendrissant.
L’ambiance surnaturelle qui règne dans le roman apporte une dimension originale à cette histoire passionnelle qui se construit au fil des pages.
Mon bémol : l’intrigue « magique » m’a moins embarquée que l’intrigue amoureuse. Je n’arrivais pas à voir où l’auteur allait avec les fantômes, bien que ce soit un élément intéressant du livre.

 

Soeurs de coeur tome 1 Rikki (sortie le 17 février 2017)

L’histoire :

« La dernière chose dont Lev Prakenskii se souvient est d’avoir été pris dans les courants et remous de l’océan où il était aspiré toujours plus bas, vers le néant d’un tourbillon noir et glacial, au large du village côtier de Sea Haven. Puis, avec une rapidité tenant du miracle, il fut sauvé et ramené sur la rive par une belle étrangère. Cependant, Lev n’a aucun souvenir de qui il est, ni pourquoi il semble posséder les instincts violents d’un assassin expérimenté. Il sait seulement qu’il craint pour sa vie et la vie de celle qui l’a sauvé de manière inattendue. Son nom est Rikki. Elle effectue de la plongée sous-marine en bordure de Sea Haven afin de pêcher des oursins. Elle a toujours senti une affinité avec l’océan et l’appel séducteur de ses vagues. À présent, elle éprouve une attirance similaire pour l’homme énigmatique qu’elle a secouru. Bientôt, ils seront liés par une force encore plus puissante, et leurs secrets terriblement fascinants les engouffreront dans un tourbillon de passion vertigineuse et de dangers inéluctables. »

Ce livre a été en demi-teinte pour moi. Même si le personnage principal est attachant par sa particularité, j’ai eu du mal à avancer dans l’histoire.

J’ai par contre beaucoup aimé l’identification des personnages principaux à leurs 2 éléments fétiches : l’eau et le feu. Les descriptions qui en découlent sont vraiment bien écrites. Après il faut aimer la lecture érotique, car clairement les deux protagonistes se retrouvent souvent sous la couette 😉

Mais c’est une vraie saga où on retrouvera les personnages chacun avec leurs qualités et leurs défauts, et j’avoue que cela pique la curiosité et donne envie de découvrir les prochaines aventures de Rikki et ses soeurs.

J’ai la chance de pouvoir vous faire gagner un exemplaire de chacun de ces romans.
Rendez-vous sur ma page Facebook et mon Instagram !

HUMEURS HUMOUR, LA PAUSE FEMININE

Le lundi au soleil, « t’as quand même la belle vie toi » et autres petites phrases assassines

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Lundi, premier jour de la semaine

« Maman tu pourras m’amener au collège demain comme t’as pas d’ateliers à l’extérieur ce mardi, je l’ai vu sur l’agenda ? je commence à 9h »

Ma fille 7h20 en me faisant les yeux du Chat Potté.

Ce qu’elle ne sait pas, c’est qu’en l’amenant demain, je perds 40 minutes de temps de travail que je ne rattraperai qu’en travaillant pendant le week-end ou les vacances scolaires, et même si compter ce genre de choses m’ennuie, elle sera la première à râler si je suis en train de répondre à des mails sur mon iphone pendant le goûter du dimanche.

« Vous ne pourriez pas nous accompagner en sortie scolaire au pied levé ? Comme votre fils m’a dit que vous étiez à la maison aujourd’hui. »

La maîtresse 8h20 en me regardant d’un air culpabilisant.

Ce qu’elle ne sait pas c’est que je ne vais pas avoir le temps de pisser de cette fameuse journée à la maison, et qu’à l’heure où elle débauchera, j’irais embaucher au périscolaire, que je rentrerais à 18h15-18h30 et que je retravaillerais le soir (comme elle, ceci dit, on est un peu collègue au final, elle est censé comprendre que mon boulot ne s’arrête jamais à moi aussi … sans l’assurance d’être payé , ni d’avoir du boulot le mois suivant … j’admire les profs et les instit, mais je vois rarement cette admiration réciproque ;-))

« Tu pourrais me donner la taille des pneus de la voiture ? »

Le mari à 8h40 avec un petit SMS.

Ce qu’il ne sait pas c’est que j’ai pas encore débarrassé la table du petit déjeuner, que je dois vider le lave vaisselle avant un rendez-vous téléphonique à 9h.

« Oh je pensais pas que vous seriez chez vous un lundi matin, vous en avez de la chance !’

Le livreur 9h30 en me déposant mon colis UPS.

Ce qu’il ne sait pas c’est qu’il vient de me livrer 2 livres de 300 pages à lire et dont je dois faire une fiche de lecture et donner mon avis pour l’éditeur.

(temps approximatif estimé à la louche qui se veut toujours très optimiste : 7 heures. Certes j’ai un mois pour le faire)

« Ma fille elle bosse pas beaucoup, elle est souvent derrière son ordi à traîner sur internet, puis de temps en temps elle va faire le clown dans les médiathèques »

Ma mère à 10h30 avec ses collègues autour d’un thé.

Ce qu’elle ne sait pas c’est qu’à cette heure là, j’ai écrit déjà 1 article en 2 heures (j’avais commencé un brouillon un dimanche après-midi, là j’ai rédigé avec photos renommées, liens, SEO, mot clé) ce qui prend normalement 3 heures quand on veut tout bien faire, mais que je dois rendre aujourd’hui impérativement donc j’ai essayé d’être la plus efficace possible pour que mon travail soit rendu à temps et pouvoir toucher dans 3 mois 60 euros, enfin non, 36 euros car je vais payer mes charges, enfin non 15 car je dois en mettre un peu de côté pour mes congés, ma retraite qui ne sont pas inclus dans ce tarif, bien sûr je n’ai pas le droit d’être malade car je n’ai pas de congé maladie)

« Je suis en pause déjeuner. J’ai vu un t-shirt trop sympa pour toi en faisant les boutiques. »

Ma copine adorable à 12h30 qui a une heure pour manger chaque midi, loin de chez elle et de son tas de linge.

Ce qu’elle ne sait pas, c’est que je l’envie. Ce qu’elle ne sait pas, c’est que moi je vais manger en 15 minutes en faisant la liste des choses qu’il me reste à faire cet aprèm, enfin les 3 heures qu’il me reste avant d’aller embaucher ou manger devant mon ordi, ou ne pas manger et préparer le repas du soir pour gagner un peu de temps sur mon retour, ou lancer une machine car je suis à la maison, alors bon, si je fais pas au moins ça, j’aurais vraiment rien branler de ma journée de sale feignasse.

« Vous pouvez nous envoyer un devis rapidement. Avant demain ce serait bien. »

Une structure petite enfance à 14h dans le flot de la quinzaine de mails qui attendent des réponses urgentes et auxquels je vais passer une heure à répondre sans trainer, ni aller aux toilettes, ni faire de pause clope ou café.

Ce qu’elle ne sait pas, c’est que j’avais prévu de préparer le brouillon pour de la rédaction web pour la dernière heure qu’il me reste avant de partir. Mais je ferais son devis car c’est une réaction professionnelle et je ferais mon brouillon ce soir après 20h quand les enfants seront couchés. J’ai de la chance, je peux travailler même la nuit si je veux, mon bureau est toujours ouvert, et je suis chez moi, alors vraiment, quelle chance.

« Dis donc t’es chargée avec tout ton matériel, tu veux que je t’aide ? »

La responsable du périscolaire bienveillante qui me voit porter ma caisse de matériel qui pèse 11 kilos (ce jour-là, parfois il y en a des plus lourdes ;-)) sous la pluie.

Ce qu’elle ne sait pas, c’est que j’ai déjà chargé cette caisse une fois en partant de chez moi, et que je la déchargerais encore en arrivant, et qu’il m’arrive de faire cela 8 fois dans la même journée avec jusqu’à 4 allers retours à la voiture pour une seule prestation lorsque j’ai beaucoup de décors et de matériel suivant la thématique de ma séance du jour.

 » Il commence à nous chanter les comptines en anglais, il adore vos séances. Vous avez tellement d’énergie !  »

Un papa à 17h15 en récupérant son fils après les Temps d’Activités Périscolaires, très bienveillant.

Ce qu’il ne sait pas, c’est que les 10 gamins de mon groupe ont eux aussi beaucoup d’énergie et que je me suis donnée à fond pour que justement les enfants s’éclatent et les parents soient fiers. Mais que j’ai toujours pas été faire pipi et que je fatigue quand même un peu en pensant que je vais devoir aller récupérer mon propre fils au périscolaire de son école après avoir rangé mon matériel.

« Oh j’adore votre blog ! C’est drôlement sympa ! Et vos petits statuts sur Facebook ! Vous avez tout le temps un verre à la main 😉 »

Une maman d’école super sympa à 18h15 qui pense que blogueuse c’est mon métier et qui voit passer des photos de moi en soirée avec des verres de cocktails et qui se dit que vraiment j’ai la belle vie à être toujours en vadrouille.

Ce qu’elle ne sait pas, c’est que la plupart du temps je planifie mes statuts Facebook sinon je n’ai pas le temps d’y aller pour ça et que je tiens pourtant à répondre à chaque commentaire car j’adore cet espace qui est le mien, le votre, le notre et que pour rien au monde je ne veux le laisser tomber. Ce qu’elle ne sait pas, c’est qu’écrire cet article m’a pris 1h et que je ne suis pas payée pour ça (chacun ses loisirs) mais que je ne veux pas décevoir mes lecteurs et qu’écrire est une passion, qui ne rapporte rien, mais qui est chronophage. Ce qu’elle ne sait pas c’est que la dernière soirée du vendredi où elle m’a vu boire un verre avec d’autres blogueuses, j’étais épuisée, je n’avais pas vu mon mari depuis 4 jours (puisqu’il a lui aussi des soirées pour son travail et des déplacements), et que je ne pouvais pas me contenter de boire le verre et me poser en papotant comme elle le fait en soirée avec ses copines, car je devais twitter (avec une main, l’autre est prise par le verre ;-)), instagramer, prendre des photos, prendre des notes pour faire un futur article, et échanger avec les personnes présentes car personne ne veut d’une nana fatiguée qui s’assoit sur une banquette et s’éclipse de la soirée super tôt car le lendemain matin elle est en médiathèque pour faire un spectacle avec 12 gamins et autant de parents (matériel à porter, installer inclus).

« Vous pouvez venir manger dimanche midi ? »

Une amie chère à mon coeur à 19h30 qui a laissé un message sur mon répondeur pendant qu’on dinait.

Ce qu’elle ne sait pas, c’est que je travaille les samedis matins ce mois-ci car avec moi on ne sait jamais vu que ça change tout le temps et que ce n’est jamais fixe, et que quand le dimanche est mon seul jour de repos, parfois j’ai juste envie de ne voir personne et me poser. Mais comme elle a vu une photo de moi sur instagram un mardi matin dans Bordeaux (un rendez-vous professionnel, mais ça elle ne le sait pas), je culpabilise de lui dire que je suis fatiguée de ma semaine. Puis je ne fais tellement rien de mes journées à rester chez moi et/ ou aller faire le clown / sortir le soir entre blogueuses, que ce serait mal pris de refuser son invitation. Ce qu’elle ne sait pas, c’est qu’après son coup de fil, je vais certainement me remettre au boulot (peut-être sur le canapé ou même dans mon lit, ça par contre, c’est un sacré avantage .. ou pas) ou peut-être glander devant une série ou un film (c’est possible aussi hein ;-))

Elle ne sait pas, il ne sait pas, personne ne sait, car c’est difficile à comprendre, c’est difficile à expliquer. Parce que j’aime vraiment tout ce que je fais et que je dois tout faire pour être pleinement moi mais aussi gagner un minimum ma vie (bien moins qu’un temps partiel payé au SMIC pour entre 25 et 50 heures de travail par semaine). Parce que tout le monde a des journées de dingue, mais que les miennes ont toujours l’air plus faciles vu de l’extérieur.

C’est un jour classique parmi une semaine classique : il y en a des moins intenses, c’est vrai, (des plus intenses aussi mais je ne veux pas faire peur à ceux qui voudraient créer leur entreprise ;-)) mais ce lundi est quand même très proche d’une journée typique.

Alors oui il y a des semaines où tu me croiseras dans Bordeaux un mardi matin en train de boire un thé, peut-être et je l’espère, j’aurais pris enfin le temps de m’asseoir avec une copine pendant une demi-heure pour papoter et rigoler, parce que j’ai eu besoin de souffler et que je bosserai ce week-end parce que ça me convient, mais peut-être que c’est aussi un rendez-vous professionnel où je dois défendre un projet autour de l’apprentissage de l’anglais ou montrer ma capacité à m’organiser (really ? ;-)) pour faire de la rédaction web.

Tu me croiseras peut-être un mercredi après-midi accompagner mon fils au solfège et tu diras que j’ai bien de la chance de pouvoir m’occuper de lui et ses activités, mais si tu regardes bien pendant son heure de cours ou sa demi heure de guitare, j’ai un mini ordi ou un cahier (et je travaille sur la petite table à l’accueil, ou je lis pour me former encore et toujours et apprendre).

Peut-être tu verras passer des photos d’un moment totalement bouleversant et intense sur les réseaux sociaux où je me sens très chanceuse d’avoir cette vie-là et où tu me trouveras chanceuse toi aussi, mais où ma chance est parfois dû un tout petit peu à mon travail.

 

Cet article n’a pas pour but de me plaindre ou de dénigrer les horaires « classiques » de travail, juste de faire le point sur mon statut un peu « batard » de free-lance qui a des avantages et des inconvénients et qui reste souvent incompris ou inconnu, car justement il n’est pas « classique ».

Il n’a pas pour but non plus de dire que je n’aime pas bloguer (bien au contraire) et que c’est une corvée casée dans l’emploi du temps, idem pour les soirées blog : juste de remettre dans le contexte que tout n’est pas que plaisir et qu’il y a une vraie part de travail derrière, même s’il m’appartient le droit d’en modifier le rythme et de faire des choix de « sens » et « envie » dans cette partie de ma vie.

J’aime passionnément toutes les fonctions de mon job/ mes jobs (bon ok, sauf la compta et les coups de fil au RSI ;-)) et je suis parfaitement heureuse de mes choix même lorsque je sens que financièrement mon épanouissement a réellement un coût pour notre compte en banque, et qu’un emploi différent me permettrait de renflouer les caisses de manière fixe et sereine avec peut-être moins d’heures ou un cadre plus défini.

Mais autant que la femme au foyer que j’ai pu être, la free-lance que je suis, sourit tristement en entendant qu’elle ne fait rien de ses journées, ou qu’elle s’amuse, ou qu’elle glande devant son ordi.

 

DECO, LA PAUSE FEMININE

Cadeaux folies : le site pour trouver un cadeau St Valentin original !

On ne fête pas forcément la St Valentin chez nous.

Mais il y a des années où, comme ça, on aime bien se surprendre (c’est l’avantage de ne pas le fêter tous les ans, on ne sait pas à quoi s’attendre).

Cette année, j’avais envie d’un cadeau que l’on puisse partager ensemble.

Et en même temps, je sais très bien que nous n’avons pas le temps de nous offrir une escapade à 2, ou une soirée à l’extérieur en ce moment.

En cherchant sur le site Cadeaux folies, je suis tombée sur un kit pour faire sa bière !

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Voilà pour nous une passion commune et un rêve pour moi !

Nous allons pouvoir faire notre propre brassage à la maison et nous pourrons trinquer en dégustant le fruit de notre labeur !

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Ce cadeau St Valentin est à découvrir ici !

Le kit est ultra complet :

On peut choisir le type de bière que l’on veut obtenir.

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J’ai complété ce cadeau St Valentin par des pics à apéro : des poissons inox dans leur petite boite de sardines !

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Parfait pour poursuivre notre démarche Zéro déchet et éviter mini-fourchettes ou pics en plastiques.

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Bref notre Saint-Valentin sera sous le signe du partage et de l’apéro !

Ce qui nous caractérise assez bien 😉

 

Produits offerts par le site Cadeaux Folies

 

Food, MANGER, ZERO DECHET

Le robot Kenwood : mon meilleur commis de cuisine !

Depuis plusieurs mois, il est entré dans ma vie.

J’ai littéralement craqué pour sa robustesse et sa fiabilité.

Il s’est avéré devenir un indispensable dans ma cuisine : lui c’est le robot Kmix de Kenwood.

Quand tu essaies de réduire tes déchets et de mieux manger, cela passe par une grosse phase de mise en place d’alternatives « fait maison ».

Il faut donc retrousser ses manches et prendre le temps de faire soi-même tout un tas de choses que l’on achetait avant.

Oui mais voilà, si tu as un commis comme le Kmix de Kenwood, tu prends plaisir à cuisiner et le pétrissage, remuage, malaxage, n’est plus du tout ton problème. Bref tu redécouvres le plaisir des bonnes choses, sans les inconvénients 😉

Avec un crochet pour pétrir, une « feuille » pour mélanger / malaxer et un fouet pour émulsionner et fouetter, tu as le compagnon idéal pour réaliser toute sorte de patisseries, viennoiseries, pains et biscuits.

Voici nos indispensables ceux qui sont devenus nos classiques à la maison :

Les briochettes aux pépites de chocolat

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Les sablés bicolores

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les muffins en tout genre

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La fameuse brioche butchy

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Nous faisons aussi grâce à lui des choses que nous n’osions pas faire mais qui s’avèrent super fastoche, tel que la pâte à pizza ou la pâte brisée.

Bref c’est devenu un indispensable chez nous.

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Une bonne idée kdo pour noël de toute la famille !

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