BEAUTE COSMETO MAKE UP, LA PAUSE FEMININE

Mon projet #mygrayhair : 4 mois sans coloration, premier bilan #mygreyhair

Comme je vous l’avais annoncé en septembre, j’ai décidé d’arrêter les colorations capillaires pour plusieurs raisons et une belle cause.

Finie la corvée des raccords de racines toutes les 3 semaines … Cela fait maintenant 4 mois de liberté ! (depuis le 11 juillet date de la dernière colo)

Cela peut paraître presque facile finalement d’assumer tous ces beaux cheveux blancs … sauf qu’il y a des jours où je ne sais pas si je trouve cela beau.

J’entre dans une phase difficile où le doute n’est plus permis : on voit clairement de belles racines se démarquer du reste de ma chevelure encore colorée. Ce sont désormais 5-6 cm de cheveux qui montrent la voie que j’ai décidé de suivre.

Comme j’en parle parfois en instastories sur mon compte instagram, on me regarde droit dans les racines ! 😉

Cela interpelle, questionne, mais on ne me demande pas ouvertement ce qui se passe avec mes cheveux : je vois bien pourtant que les gens s’interrogent … Mais pourquoi donc a-telle soudainement autant de cheveux blancs ? (alors qu’elle fait si jeune … hum hum, bon ça, c’est moi qui l’imagine). N’a-t-elle donc pas les moyens de cacher les signes de vieillesse qui nous sautent aux yeux ? Quelle négligence de ne pas être parfaitement uniforme du bulbe à la pointe !

Je vous rassure, dans l’ensemble, c’est moi qui focalise dessus en me disant que les gens ne doivent voir que ça !!! Car quand on en vient à en parler, certaines personnes me disent n’avoir remarqué que lorsque je passe ma main dans mes cheveux et que je l’ai souligné.

Au bout de 3 mois, je commençais à faiblir dans ma motivation. Je me trouvais moche, vieille (et grosse, mais rien à voir avec les cheveux).

Alors j’ai appelé à l’aide à l’atelier de la coloration qui m’avait gentiment proposée de m’accompagner dans mon projet en me soutenant et m’apportant les conseils et astuces pour poursuivre mon chemin vers mes cheveux naturels sans passer par la coloration justement.

Arthur m’a reçu juste avant les vacances de Toussaint et m’a reboosté de toute son expertise et sa bienveillance dans le salon de coiffure intimiste et sur rendez-vous au Passage Sarget à Bordeaux.

(Et avec un très bon thé 😉

Pour lui j’entame la phase la plus délicate et raccourcir était un passage conseillé pour me sentir coiffée et pouvoir patienter sans finir déprimée de la racine capillaire.

On a alors convenu d’une coupe que j’ai de suite adoptée et dont j’ai beaucoup de compliments.

Facile à vivre, elle se met en place sans problème avec ma texture pourtant frisée-ondulée-volume-nimportequoi (mais si j’ai envie de les lisser la coupe est géniale aussi !)

J’avoue que j’ai mesuré toute l’importance d’être accompagnée pour ce projet car grâce à Arthur de l’atelier de la coloration j’ai maintenu le cap pour continuer mon voyage vers la nouvelle femme que je suis en train de devenir.

Si vous hésitez sur un changement radical (passer du long au court) ou que vous avez un doute sur une couleur plus claire ou plus foncée, ils vous orienteront sans vous forcer la main sur des techniques avec beaucoup d’entretien et au contraire chercheront à trouver la coupe et la couleur qui vous conviendront le mieux. Je suis vraiment heureuse de les avoir rencontrés. A aucun moment il ne cherche à me faire retourner vers la coloration mais m’ouvre les yeux sur ce qui m’attend et comment embellir les périodes délicates.

Je ne sais pas si j’assumerai jusqu’au bout, si un retour en arrière est possible, mais je sais que je gagne en liberté et que je suis reboostée pour les mois qui arrivent. (les bonnets et chapeaux vont peut-être m’aider aussi à passer la période Agnès Varda ;-))

 

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LA PAUSE FEMININE, Les cheveux blancs

50 nuances de gris : assumer les cheveux blancs avant 40 ans ? Mon projet #mygrayhair #1

A 16 ans j’ai eu ma première coloration : une mèche rouge dont j’étais ultra fière ! Et ainsi j’ai pu jouer avec les couleurs comme avec les tenues … j’ai longtemps considéré la coloration maison comme un jeu et un plaisir au même titre que choisir un accessoire de mode.

C’était mon rouge à lèvres, moi qui me maquillais peu. Jusqu’à ce que ce soit presque mon identité : de grandes mèches noires, le total rouge claquant, les mèches blondes …

A 25 ans mes premiers cheveux blancs : 2-3 sur le devant, que j’arrache allègrement. Il n’y a finalement que moi qui les vois. Peu de coloration (une grossesse, un long allaitement : moins de temps, moins d’envie). Je reprends lentement le chemin du salon de coiffure et des colos maison deux à trois fois par an seulement et je trouve ma couleur le roux, qui se rapproche de mon châtain foncé avec reflets d’origine.

A 29 ans ma deuxième grossesse me donne du souci : la légende dit vraie ! Les cheveux blancs se multiplient. En grande mèche sur le devant, l’effet racines est visible tous les 1 mois et demi. Je prends donc l’habitude de me colorer les cheveux : souvent avec des produits du commerce, deux trois fois par an en salon. Le plaisir disparait : la contrainte commence. Le rythme s’impose, les démarcations me sautent aux yeux, les premières remarques fusent : »ouh t’as pas fait ta couleur ! », si j’ai le malheur de laisser à la repousse quelques semaines de trop …

A 37 ans, cela fait maintenant deux ans environ que je dois faire une coloration toutes les 3 semaines pour cacher tous mes cheveux blancs et ne pas avoir très vite un tranché bicolore. Quand je laisse passer un mois et demi, on ne peut plus ignorer ma chevelure poivre et sel près du crâne.

On fait aussi avec son histoire personnelle : ma mère et ma grand-mère maternelle se sont toujours colorées les cheveux, et j’ai grandi avec l’idée que c’était la seule alternative possible pour les femmes finalement.

J’ai longtemps lutté contre la nature de mes cheveux (frisés, ondulés, bouclés : bref indomptables) à coup de lisseurs. Pendant des années je me suis obstinée à les raidir quitte à les abîmer, quitte à passer des heures : je ne m’aimais que comme ça … Combien de temps perdu pour me rendre compte qu’en les acceptant je pouvais en faire autre chose ? Maintenant je n’imagine plus faire un brushing et les rares fois où cela m’arrive je ne me reconnais pas dans le miroir.

Pour la couleur c’est pareil, je me suis cherchée longtemps avant de trancher pour un châtain roux. Je ne me vois pas avec une autre coloration : ma carnation, mon maquillage, mes vêtements .. même ma personnalité me semble en adéquation avec cette couleur.

Mais voilà : plus je me colore (toutes les 3 semaines ), moins la coloration tient. Je fais de plus en plus de réaction cutanée avec le crâne qui pèle, démange … pendant une semaine au moins. Il me reste à peine une semaine pour en profiter pleinement que déjà je vois poindre les premiers retours du naturel. Acheter la couleur ou prendre rendez-vous, bloquer un créneau pour cette corvée : la pose, l’odeur, le rinçage, l’effet « couleur artificielle » des premiers jours … je n’aime plus du tout aucune de ces étapes.

Avant l’été, j’ai failli arrêter définitivement. Mon mari et mes enfants ont commencé à flipper : « tu vas laisser TOUS tes cheveux blancs ? ». Mes copines ont surenchéri :« c’est pas possible ma chérie ! file faire une colo ! »

Négligée, vieille, sorcière, mère Gothel, roots, écolo-bobo, anarchiste ? (il en manque à la liste probablement).

La pression sociale a été plus forte que mon ras-le-bol et j’ai replongé (oui la coloration est une drogue dure, un conditionnement 😉 )

Sauf que l’été ce sont les baignades à répétition, le soleil, + de shampooings : une couleur qui dégorge + vite et des cheveux qui visiblement poussent + vite aussi. Il aurait fallu que 15 jours après je recommence déjà !

Je cherchais comment repousser l’échéance d’un total look gris ou blanc (pour moi je ne l’envisageais pas avant 50 ans ..) : des solutions naturelles (les colorations naturelles tiennent 3-4 shampooings … le henné je ne sais pas faire, pas sure que ça prenne sur mon cheveu, et en salon c’est hors de prix).

Mais voilà plus je réfléchissais, plus la solution m’apparaissait … Et pourquoi pas ? Pourquoi je ne laisserais pas mes cheveux tout comme ma peau, reflétaient mes années, ma personnalité, mes vrais traits, ma vraie couleur … Oui je m’aime en rousse, mais je n’aime plus toutes les étapes et contraintes pour être cette rousse. Et si je m’aimais avec mes cheveux blancs ? Si je vivais cela comme une libération, une acceptation, mon originalité …

Sauf que j’avais besoin d’une raison + .. légitime, quelque chose à laquelle personne ne pourrait dire « c’est de la feignantise, de la négligence .. » ou que sais-je de négatif. J’avais juste envie d’avoir une réponse à fournir qui cloturerait le débat, même s’il n’y a pas une seule raison derrière les acceptations de soi, ou non-acceptation.

L’argent a été ma motivation. Mon alibi.

L’ouragan Irma, puis José, ont fait des dégats considérables, et je voulais aider. Je voulais pouvoir envoyer de l’argent afin d’aider. Mais voilà, je ne roule pas sur l’or et envoyer 20 euros ça ne me semblait pas assez engageant de ma part. Je voulais faire tellement plus. Je voulais au moins 100 euros. Puis j’ai fait un petit calcul tout simple.

J’avais besoin d’une coloration maison toutes les 3 semaines : 15 euros (il y en a des moins chères mais j’ai choisi un prix rond, en comptant l’eau et le temps que cela prend 😉 ) puis mes 3 passages chez le coiffeur par an pour rattraper les longueurs en coloration totale (vu mon épaisseur il faut en général deux doses de couleur) + coupe + brushing, j’en ai pour 80 euros.

Je suis arrivée à un chiffre arrondi de 500 euros ! Wahou ! J’avais 500 euros de dispo pour aider des gens juste en supprimant ma corvée de la coloration !

C’est pas grand chose 500 euros quand on y réfléchit bien mais c’est ce que je peux faire à mon niveau et je tenais là mon déclic pour me lancer dans une année sans coloration (et peut-être + si j’arrive à m’apprécier, m’accepter et aimer ma couleur naturelle avec tous ces cheveux blancs).

J’ai par ailleurs 2 jokers dans mes placards puisque j’avais 2 boites de coloration végétale achetées d’avance, donc je m’autoriserais à les utiliser pour une raison x ou y qui me ferait replonger le temps de quelques semaines du côté de la roussitude 😉

Les vacances étant passées par là, cela fait 2 mois pile (le 11 juillet au 11 septembre) que je n’ai pas coloré mes cheveux.

Déjà 30 euros 😉

Je sais que le chemin va être long, difficile .. mais c’est bien peu face à ce que vivent certaines personnes, et je pense qu’un peu de second degré m’aidera à surmonter cette étape de ma vie de femme 😉

Je sais que ce changement va aussi s’accompagner d’autres changements : que certaines couleurs ne m’iront peut-être plus au teint, que je vais peut-être devoir changer ma façon de me maquiller … mais là aujourd’hui, je veux juste penser à pourquoi je le fais, pour qui je le fais : pour moi, pour eux, pour me sentir un peu plus active tout en ne faisant rien : c’est la difficulté dans la facilité qui rend ce projet intéressant pour moi.

Je vais de ce pas me motiver à travers de beaux exemples de nanas canons avec leurs cheveux blancs.

source Sarah Davis-eisenman

N’hésitez pas à suivre l’évolution sur mon instagram, mon Facebook et à me laisser des commentaires sous cet article.

Si un / une photographe veut participer au projet de manière artistique en suivant la transformation, ou si vous aussi vous êtes tentés par l’aventure : sauter ne serait-ce que 2 mois de coloration c’est 30 euros que vous pouvez donner à l’association qui vous tient à coeur (et il y a tellement de belles causes que nous aurions envie d’aider en se disant que l’on n’a pas les moyens).

 

 

CULTURE, LA PAUSE FEMININE, voyage

L’expo Dalida au musée de la mode de la ville de Paris : le Palais Galliera danse !

Lors de quelques jours d’escapade parisienne, j’avais mis au programme la visite de l’exposition Dalida qui a lieu au Palais Galliera.

Ici on se concentre surtout sur les tenues de la chanteuse et le musée de la mode met en valeur un grand nombre de ses robes avec une scénographie très agréable.

On remonte le temps, on traverse les époques avec des coupes, des motifs, emblématiques de certaines décennies.

La bande son de Dalida ainsi que des citations et extraits d’interview ponctue la visite.

On ne peut s’empêcher de sentir planer l’aura de cette femme au corps sculptural et à la carrière surprenante.

Je ne peux que vous conseiller d’aller admirer par vous même ces tenues de scènes conçues par de grands couturiers et vous laisser embarquer dans un voyage dans le temps et le glamour !

Palais Galliera

Musée de la Mode de la Ville de Paris
10, Avenue Pierre-1er-de-Serbie, 75116 Paris
Tél : 01 56 52 86 00

 

         

 

LA PAUSE FEMININE

6 mois de bullet journal : bilan d’un carnet qui aide à s’organiser et bien plus encore !

En Novembre je vous racontais que j’avais adopté la technique du Bullet Journal : un carnet qui regroupe la fonction d’agenda mais aussi de suivi de projets, de compilation de listes de souhaits en tout genre, de carnet de voyage aussi parfois …

Si tu veux te lancer dans l’aventure, tu peux lire mon premier article sur le sujet pour démarrer sans stress cet outil qui change la vie, même si le plus dur sera sans doute de choisir ton carnet 😉

Voici aujourd’hui venu le bilan de ces 6 mois avec cette nouvelle aide d’organisation et son évolution :

Avantages :

  • J’ai enfin tout avec moi : ma liste de livres à lire quand je vais emprunter des bouquins à ma médiathèque, mon agenda, ma page de dessin en cours quand j’ai envie de me poser 5 minutes, une liste de projets que je peux étoffer quand j’ai une nouvelle idée, et tout un tas de liste que je peux reprendre sans avoir à les chercher ou à penser à prendre le carnet correspondant

  • Le sommaire me sert vraiment pour retrouver mes listes enchevêtrées d’un seul coup d’oeil
  • Je peux imbriquer toutes les facettes de ma vie : maman, entrepreneure, blogueuse, et mes projets en tout genre, comme mon suivi sport (hum hum) ou des réseaux sociaux. Cela me permet de voir l’évolution et aussi de consacrer plus de temps sur le domaine qui va moins bien certains mois. Ainsi je peux rectifier le tir en cours d’année et prendre conscience de ce que je fais vraiment pour améliorer (ou pas) tel domaine.

  • Je peux vraiment anticiper et prévoir en me notant des rappels ou des deadlines avant le jour J, avec des renvois sur une date ou une liste.

  • Je ne perds plus les petites listes volantes que ce soit pour préparer un sac de voyage avec ce que je dois emmener ( je me fais une liste pour ça dans mon bujo qui me servira en plus pour de futurs déplacements sans avoir à la refaire à chaque fois), pour des idées menus ou des rituels de tri ou ménage qui reviennent parfois.
  • Je développe ma créativité en cherchant à améliorer l’esthétique de mes pages mais surtout en ayant pas à me rappeler de choses écrites désormais, en ayant plus peur de laisser partir une idée sans l’avoir classer au bon endroit, je peux me consacrer à rêver à de nouvelles idées 😉

  • Je me fais des souvenirs avec des petites pages dessin sur mes voyages, escapades, moments et ça, j’avoue que c’est un des aspects que j’aime le plus. Je renoue avec le dessin, la peinture, les tampons … bref je retrouve les sensations que j’avais étant plus jeune et même enfant à remplir des carnets avec mes feutres et pinceaux !

 

A améliorer :

  • M’en tenir à peu de matériel : à vouloir toujours embellir, je finis par vouloir + de crayons, de feutres, de fioritures, pour me détourner de l’essence même de ce carnet. Donc tout mon matériel doit tenir uniquement dans cette trousse toute belle personnalisée sur Smartphoto avec une photo de nos parapluies arc-en-ciel Tiger, souvenir de notre escapade à Bilbao !

  • Tester un carnet au grammage papier + épais pour éviter que les feutres ne transpercent ou que l’on voit en transparence. De manière générale cela n’est pas gênant mais pour certains dessins ou listes, j’ai eu le cas où cela me posait souci. Actuellement j’ai le Leuchtturm 1917 : mais je lorgne sur d’autres modèles tels que le Rhodia, le scribble ou tout autre modèle qui me permettrait cela.




  • Tester de nouveaux feutres : les Stabilo sont très bien, mais j’ai aussi envie d’essayer des marques comme les fameux Staedler, FaberCastell ou Tombow dont j’entends beaucoup parler.


  • Quand mon carnet va être terminé, mes listes ne le seront peut-être pas … du coup je vais devoir en recopier certaines. Perte de temps, et surtout frustration lorsque celles-ci sont devenues une habitude visuelle pour retrouver la page encore plus facilement. Du coup je songe à une autre option … dont je vous parle très vite 😉

Et toi, y’a quoi dans ton Bullet Journal ? Il est comment ?

Tu peux trouver mon tableau pinterest sur le BuJo ici et me suivre sur instagram par là 😉

 

DECO, DETENTE

My Jolie Candle : une bougie et un bijou pour mon anniversaire !

Et oui hier c’était mon anniversaire ! Une bougie de plus à souffler !

Ou alors juste une bougie à laisser brûler tout doucement pour que son parfum se diffuse !

Et si en plus d’avoir une odeur divine, elle renfermait un précieux cadeau : un bijou !

C’est le concept de my Jolie Candle : une bougie avec plusieurs senteurs au choix (j’ai opté pour macaron caramel : oui j’avais envie de gourmandise !) et à l’intérieur une fois la cire disparue, on découvre un bijou (au choix également pour le style entre bague, collier, bracelet … mais le modèle reste une surprise !)

Voilà un cadeau 2-en-1 comme je les adore !

Le packaging est superbe ! Rien que la boite donne envie de vite pouvoir sentir ce parfum que l’on devine déjà avant de l’ouvrir …

Sans être allumée, la bougie révèle déjà une senteur super agréable : pour une odeur sucrée et gourmande, elle n’est pas du tout écoeurante !

Et lorsque la petite flamme est amorcée, on dirait qu’un gâteau est en train de cuire dans le four ❤

Quant à la surprise, pour moi ce sera une bague, mais je ne sais pas encore quel modèle : il va me falloir consumer toute ma bougie pour pouvoir trouver mon bijou en argent et cristal de Swarovski. Certaines chanceuses peuvent même trouver un bijou en or serti de véritable diamant pouvant valoir jusqu’à 5000 euros.

Si tu veux la même bougie que moi avec le même cadeau, c’est ici ! Il faut compter entre 21.90 euros et 39.90 euros selon les parfums et bijoux, et certaines éditions limitées.

Franchement j’adore ! Maintenant j’ai envie de tous les sentir et de découvrir tous les bijoux !

Cadeau offert par la marque

BEAUTE COSMETO MAKE UP, BORDEAUX ENTRE COPINES, LA PAUSE FEMININE, LOOK MODE

Maïandra : Une spécialiste coiffure de la coupe sur cheveux secs et ses massages crâniens énergétiques !

Mes cheveux et moi, c’est un peu « Je t’aime moi non plus » !

Pendant des années je les ai maltraités à coups de brushing et fer à lisser, car je les voulais raides … mais la nature retrouve toujours ses droits (Tu as la rèf ciné ?? ;-)). Alors c’était peine perdue, car à la moindre goutte ou d’humidité dans l’air, je ne ressemblais plus à rien (enfin si, à quelque chose mais qui n’existe pas, mais qu’on croirait qui n’existe … ).

Il y a 3-4 ans j’ai commencé à accepter que mes cheveux soient souples à tendance frisés, qu’ils pouvaient aussi avoir des avantages (j’ai du volume, de l’épaisseur, de la sauvagerie … hum hum …) : bref j’ai le cheveu rebelle et alors !

Pourtant certaines coiffeuses ont essayé de les dompter et je dois dire que dans l’ensemble ce fut un échec.

Du coup je ne coupe plus, ou très rarement. Et je sais que durant plusieurs semaines mes cheveux ne trouveront pas leur place naturelle.

Mais voilà j’ai rencontré Sandra qui dirige le salon Maïandra à Bordeaux.

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Spécialiste de la coupe sur cheveux secs, elle a coiffé pendant des années sur Paris puis sur Bordeaux dans un autre salon les cheveux frisés.

L’avantage de couper sur cheveux secs c’est que l’on voit quasiment le résultat final : pas de surprise de coupe trop courte ou de mèches qui se positionne mal, les épis sont domptés, et la coiffure d’ensemble peut être modulée pas à pas sans le deuxième effet kiss cool du séchoir.

Sandra étudie d’abord la forme du visage devant le miroir et les habitudes de coiffage pour savoir ce qui ira le mieux et sera aussi le plus facile à vivre.

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Ensuite tel Edward aux mains d’argent, les ciseaux s’agitent dans les airs et les cheveux volent comme des plumes.

(Mon regard aimable est dû à la concentration … hum hum)

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Un vrai ballet !

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J’ai laissé ma tête entre les mains de Sandra qui a su poser les questions qui m’ont mises en confiance.

Je n’étais pas partie pour couper si court et au final, l’idée de voir un véritable changement était plus forte.

Même avant le shampooing, avec le côté épouvantail, on voit déjà la longueur et la mise en place de la coupe.

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Et je ne regrette absolument pas !

On devrait toutes s’octroyer cette coupe d’hiver qui revigore nos cheveux : deux fois par an, cela peut suffire à restructurer la coupe et à revitaliser le cheveu. Et pour quand on sait que dans nos vies de femme, maman, entrepreneure, le temps est précieux autant le placer dans quelqu’un qui va vraiment s’occuper de nous.

Le salon est quasiment privatiser : Sandra coupe sur rendez-vous. On pourrait être chez une amie dans un boudoir cosy. L’espace est petit sans être étouffant : un côté cocooning qui appelle à la bienveillance.

Sandra est une véritable thérapeute du cheveu mais aussi de l’âme : oui je m’emballe mais un rendez-vous avec elle, c’est l’assurance d’un échange étonnant et centré vers soi.

Car Sandra a également développer une technique de massage crânien énergétique. Avec des pierres, et des points de pression particuliers, elle remet nos énergies en place, ce qui peut permettre au cheveu de pousser plus vite et en meilleure forme. Qu’on y croit ou qu’on y croit pas, le moment est tellement agréable que le cuir chevelu en est forcément reboosté et que l’on se sent légère et détendue.

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En fonction des énergies ressenties, elle évoque l’état général spirituel dans lequel elle sent que l’on se trouve. Un peu mystique mais pas désagréable d’évoquer des chemins de vie.

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Pour ma part, je flottais sur un nuage, apaisée et prête à affronter le monde ! 😉

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Elle utilise des produits à base d’huile d’argan et beurre de karité : tout ce qu’il y a de plus naturel, et l’odeur est dingue !

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Un moment à s’offrir pour couper avec le quotidien loin des enfants, de la maison et du travail !

Un cadeau à prévoir aussi pour une jeune maman : après une grossesse, les hormones entraînent des chutes de cheveux et pourtant on a pas forcément envie d’aller dans un salon de coiffure avec le bruit de tous les séchoirs. Là c’est une vraie parenthèse douceur pour se sentir bien !

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La coupe sur cheveux sec , shampoing , soin , coiffage est à 55 euros pour ma longueur.

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Massage seul de 30min à 59€

Sandra vous propose 10 % sur la coupe sur cheveux secs et 20% sur la coupe massage, Ou coupe et coloration ou mèches en venant de ma part ! 😉

Esprit Maïandra, 6 rue Charles Lamoureux, 33 000 Bordeaux

Tel : 05 56 81 00 50
Port : 06 99 27 17 09
coiffuresurmesure@hotmail.fr

HORAIRES
Du mardi au samedi de 10h30 à 18h30

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Merci à Sandra pour sa gentillesse et sa bonne humeur !

HUMEURS HUMOUR, LA PAUSE FEMININE

Le lundi au soleil, « t’as quand même la belle vie toi » et autres petites phrases assassines

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Lundi, premier jour de la semaine

« Maman tu pourras m’amener au collège demain comme t’as pas d’ateliers à l’extérieur ce mardi, je l’ai vu sur l’agenda ? je commence à 9h »

Ma fille 7h20 en me faisant les yeux du Chat Potté.

Ce qu’elle ne sait pas, c’est qu’en l’amenant demain, je perds 40 minutes de temps de travail que je ne rattraperai qu’en travaillant pendant le week-end ou les vacances scolaires, et même si compter ce genre de choses m’ennuie, elle sera la première à râler si je suis en train de répondre à des mails sur mon iphone pendant le goûter du dimanche.

« Vous ne pourriez pas nous accompagner en sortie scolaire au pied levé ? Comme votre fils m’a dit que vous étiez à la maison aujourd’hui. »

La maîtresse 8h20 en me regardant d’un air culpabilisant.

Ce qu’elle ne sait pas c’est que je ne vais pas avoir le temps de pisser de cette fameuse journée à la maison, et qu’à l’heure où elle débauchera, j’irais embaucher au périscolaire, que je rentrerais à 18h15-18h30 et que je retravaillerais le soir (comme elle, ceci dit, on est un peu collègue au final, elle est censé comprendre que mon boulot ne s’arrête jamais à moi aussi … sans l’assurance d’être payé , ni d’avoir du boulot le mois suivant … j’admire les profs et les instit, mais je vois rarement cette admiration réciproque ;-))

« Tu pourrais me donner la taille des pneus de la voiture ? »

Le mari à 8h40 avec un petit SMS.

Ce qu’il ne sait pas c’est que j’ai pas encore débarrassé la table du petit déjeuner, que je dois vider le lave vaisselle avant un rendez-vous téléphonique à 9h.

« Oh je pensais pas que vous seriez chez vous un lundi matin, vous en avez de la chance !’

Le livreur 9h30 en me déposant mon colis UPS.

Ce qu’il ne sait pas c’est qu’il vient de me livrer 2 livres de 300 pages à lire et dont je dois faire une fiche de lecture et donner mon avis pour l’éditeur.

(temps approximatif estimé à la louche qui se veut toujours très optimiste : 7 heures. Certes j’ai un mois pour le faire)

« Ma fille elle bosse pas beaucoup, elle est souvent derrière son ordi à traîner sur internet, puis de temps en temps elle va faire le clown dans les médiathèques »

Ma mère à 10h30 avec ses collègues autour d’un thé.

Ce qu’elle ne sait pas c’est qu’à cette heure là, j’ai écrit déjà 1 article en 2 heures (j’avais commencé un brouillon un dimanche après-midi, là j’ai rédigé avec photos renommées, liens, SEO, mot clé) ce qui prend normalement 3 heures quand on veut tout bien faire, mais que je dois rendre aujourd’hui impérativement donc j’ai essayé d’être la plus efficace possible pour que mon travail soit rendu à temps et pouvoir toucher dans 3 mois 60 euros, enfin non, 36 euros car je vais payer mes charges, enfin non 15 car je dois en mettre un peu de côté pour mes congés, ma retraite qui ne sont pas inclus dans ce tarif, bien sûr je n’ai pas le droit d’être malade car je n’ai pas de congé maladie)

« Je suis en pause déjeuner. J’ai vu un t-shirt trop sympa pour toi en faisant les boutiques. »

Ma copine adorable à 12h30 qui a une heure pour manger chaque midi, loin de chez elle et de son tas de linge.

Ce qu’elle ne sait pas, c’est que je l’envie. Ce qu’elle ne sait pas, c’est que moi je vais manger en 15 minutes en faisant la liste des choses qu’il me reste à faire cet aprèm, enfin les 3 heures qu’il me reste avant d’aller embaucher ou manger devant mon ordi, ou ne pas manger et préparer le repas du soir pour gagner un peu de temps sur mon retour, ou lancer une machine car je suis à la maison, alors bon, si je fais pas au moins ça, j’aurais vraiment rien branler de ma journée de sale feignasse.

« Vous pouvez nous envoyer un devis rapidement. Avant demain ce serait bien. »

Une structure petite enfance à 14h dans le flot de la quinzaine de mails qui attendent des réponses urgentes et auxquels je vais passer une heure à répondre sans trainer, ni aller aux toilettes, ni faire de pause clope ou café.

Ce qu’elle ne sait pas, c’est que j’avais prévu de préparer le brouillon pour de la rédaction web pour la dernière heure qu’il me reste avant de partir. Mais je ferais son devis car c’est une réaction professionnelle et je ferais mon brouillon ce soir après 20h quand les enfants seront couchés. J’ai de la chance, je peux travailler même la nuit si je veux, mon bureau est toujours ouvert, et je suis chez moi, alors vraiment, quelle chance.

« Dis donc t’es chargée avec tout ton matériel, tu veux que je t’aide ? »

La responsable du périscolaire bienveillante qui me voit porter ma caisse de matériel qui pèse 11 kilos (ce jour-là, parfois il y en a des plus lourdes ;-)) sous la pluie.

Ce qu’elle ne sait pas, c’est que j’ai déjà chargé cette caisse une fois en partant de chez moi, et que je la déchargerais encore en arrivant, et qu’il m’arrive de faire cela 8 fois dans la même journée avec jusqu’à 4 allers retours à la voiture pour une seule prestation lorsque j’ai beaucoup de décors et de matériel suivant la thématique de ma séance du jour.

 » Il commence à nous chanter les comptines en anglais, il adore vos séances. Vous avez tellement d’énergie !  »

Un papa à 17h15 en récupérant son fils après les Temps d’Activités Périscolaires, très bienveillant.

Ce qu’il ne sait pas, c’est que les 10 gamins de mon groupe ont eux aussi beaucoup d’énergie et que je me suis donnée à fond pour que justement les enfants s’éclatent et les parents soient fiers. Mais que j’ai toujours pas été faire pipi et que je fatigue quand même un peu en pensant que je vais devoir aller récupérer mon propre fils au périscolaire de son école après avoir rangé mon matériel.

« Oh j’adore votre blog ! C’est drôlement sympa ! Et vos petits statuts sur Facebook ! Vous avez tout le temps un verre à la main 😉 »

Une maman d’école super sympa à 18h15 qui pense que blogueuse c’est mon métier et qui voit passer des photos de moi en soirée avec des verres de cocktails et qui se dit que vraiment j’ai la belle vie à être toujours en vadrouille.

Ce qu’elle ne sait pas, c’est que la plupart du temps je planifie mes statuts Facebook sinon je n’ai pas le temps d’y aller pour ça et que je tiens pourtant à répondre à chaque commentaire car j’adore cet espace qui est le mien, le votre, le notre et que pour rien au monde je ne veux le laisser tomber. Ce qu’elle ne sait pas, c’est qu’écrire cet article m’a pris 1h et que je ne suis pas payée pour ça (chacun ses loisirs) mais que je ne veux pas décevoir mes lecteurs et qu’écrire est une passion, qui ne rapporte rien, mais qui est chronophage. Ce qu’elle ne sait pas c’est que la dernière soirée du vendredi où elle m’a vu boire un verre avec d’autres blogueuses, j’étais épuisée, je n’avais pas vu mon mari depuis 4 jours (puisqu’il a lui aussi des soirées pour son travail et des déplacements), et que je ne pouvais pas me contenter de boire le verre et me poser en papotant comme elle le fait en soirée avec ses copines, car je devais twitter (avec une main, l’autre est prise par le verre ;-)), instagramer, prendre des photos, prendre des notes pour faire un futur article, et échanger avec les personnes présentes car personne ne veut d’une nana fatiguée qui s’assoit sur une banquette et s’éclipse de la soirée super tôt car le lendemain matin elle est en médiathèque pour faire un spectacle avec 12 gamins et autant de parents (matériel à porter, installer inclus).

« Vous pouvez venir manger dimanche midi ? »

Une amie chère à mon coeur à 19h30 qui a laissé un message sur mon répondeur pendant qu’on dinait.

Ce qu’elle ne sait pas, c’est que je travaille les samedis matins ce mois-ci car avec moi on ne sait jamais vu que ça change tout le temps et que ce n’est jamais fixe, et que quand le dimanche est mon seul jour de repos, parfois j’ai juste envie de ne voir personne et me poser. Mais comme elle a vu une photo de moi sur instagram un mardi matin dans Bordeaux (un rendez-vous professionnel, mais ça elle ne le sait pas), je culpabilise de lui dire que je suis fatiguée de ma semaine. Puis je ne fais tellement rien de mes journées à rester chez moi et/ ou aller faire le clown / sortir le soir entre blogueuses, que ce serait mal pris de refuser son invitation. Ce qu’elle ne sait pas, c’est qu’après son coup de fil, je vais certainement me remettre au boulot (peut-être sur le canapé ou même dans mon lit, ça par contre, c’est un sacré avantage .. ou pas) ou peut-être glander devant une série ou un film (c’est possible aussi hein ;-))

Elle ne sait pas, il ne sait pas, personne ne sait, car c’est difficile à comprendre, c’est difficile à expliquer. Parce que j’aime vraiment tout ce que je fais et que je dois tout faire pour être pleinement moi mais aussi gagner un minimum ma vie (bien moins qu’un temps partiel payé au SMIC pour entre 25 et 50 heures de travail par semaine). Parce que tout le monde a des journées de dingue, mais que les miennes ont toujours l’air plus faciles vu de l’extérieur.

C’est un jour classique parmi une semaine classique : il y en a des moins intenses, c’est vrai, (des plus intenses aussi mais je ne veux pas faire peur à ceux qui voudraient créer leur entreprise ;-)) mais ce lundi est quand même très proche d’une journée typique.

Alors oui il y a des semaines où tu me croiseras dans Bordeaux un mardi matin en train de boire un thé, peut-être et je l’espère, j’aurais pris enfin le temps de m’asseoir avec une copine pendant une demi-heure pour papoter et rigoler, parce que j’ai eu besoin de souffler et que je bosserai ce week-end parce que ça me convient, mais peut-être que c’est aussi un rendez-vous professionnel où je dois défendre un projet autour de l’apprentissage de l’anglais ou montrer ma capacité à m’organiser (really ? ;-)) pour faire de la rédaction web.

Tu me croiseras peut-être un mercredi après-midi accompagner mon fils au solfège et tu diras que j’ai bien de la chance de pouvoir m’occuper de lui et ses activités, mais si tu regardes bien pendant son heure de cours ou sa demi heure de guitare, j’ai un mini ordi ou un cahier (et je travaille sur la petite table à l’accueil, ou je lis pour me former encore et toujours et apprendre).

Peut-être tu verras passer des photos d’un moment totalement bouleversant et intense sur les réseaux sociaux où je me sens très chanceuse d’avoir cette vie-là et où tu me trouveras chanceuse toi aussi, mais où ma chance est parfois dû un tout petit peu à mon travail.

 

Cet article n’a pas pour but de me plaindre ou de dénigrer les horaires « classiques » de travail, juste de faire le point sur mon statut un peu « batard » de free-lance qui a des avantages et des inconvénients et qui reste souvent incompris ou inconnu, car justement il n’est pas « classique ».

Il n’a pas pour but non plus de dire que je n’aime pas bloguer (bien au contraire) et que c’est une corvée casée dans l’emploi du temps, idem pour les soirées blog : juste de remettre dans le contexte que tout n’est pas que plaisir et qu’il y a une vraie part de travail derrière, même s’il m’appartient le droit d’en modifier le rythme et de faire des choix de « sens » et « envie » dans cette partie de ma vie.

J’aime passionnément toutes les fonctions de mon job/ mes jobs (bon ok, sauf la compta et les coups de fil au RSI ;-)) et je suis parfaitement heureuse de mes choix même lorsque je sens que financièrement mon épanouissement a réellement un coût pour notre compte en banque, et qu’un emploi différent me permettrait de renflouer les caisses de manière fixe et sereine avec peut-être moins d’heures ou un cadre plus défini.

Mais autant que la femme au foyer que j’ai pu être, la free-lance que je suis, sourit tristement en entendant qu’elle ne fait rien de ses journées, ou qu’elle s’amuse, ou qu’elle glande devant son ordi.