DETENTE, ecriture, Livres et CD

Lectures du mois d’avril 2020 : mes 6 derniers livres lus préférés

Mon livre « Le parfum du mimosa » est toujours disponible et peut-être l’avez-vous lu en avril ?

Sinon vous pouvez le découvrir en version numérique par exemple.

il est à seulement 3.99 euros pour rester le plus accessible possible tout en soutenant mon travail d’auteur.

Hâte d’avoir vos avis : n’hésitez pas à me laisser un petit commentaire ou aller en mettre un sur amazon.

Vous pouvez aussi me contacter par mail pteapotes@free.fr pour le commander en direct avec une dédicace 😉 une idée cadeau pour la fête des mères 😉

Pour moi la lecture est plus lente que d’habitude. Le temps me manque paradoxalement et alors que l’envie d’acheter des livres est de plus en plus forte, je me retrouve à remplir ma kindle. J’avoue que le livre papier reste quelque chose d’important pour moi. C’est mon doudou du soir pour pouvoir bien m’endormir 😉

Voici mes lectures du mois

Pour acheter les livres sur Amazon, cliquez sur les photos des couvertures. L’idéal est d’acheter dans vos petites librairies de quartier ou auprès des éditeurs en ligne, d’emprunter dans vos médiathèques ou d’acheter d’occasion.

 

La femme au manteau violet de Clarisse Sabard

L’histoire :

« 2018. La vie de Jo vole en éclats suite à ce qui ne semblait être qu’un banal accident sans gravité ; pourtant, un scanner révèle qu’un anévrisme risque de se rompre à tout moment. Le neurologue lui laisse le choix : elle peut être opérée, mais les risques sont importants.
Persuadée qu’elle va mourir, Jo se réfugie chez Victor, son grand-père.
Ce dernier va lui montrer un pendentif qu’il a reçu d’Angleterre quelques années plus tôt, avec pour seule explication ce mot griffonné sur une feuille : « De la part de Charlotte, qui n’a jamais oublié Gabriel.
Ce souvenir vous revient de droit. » Victor lui révèle que Gabriel était son frère aîné, décédé lorsqu’il était enfant. Jo décide de se rendre à Ilfracombe, dans le Devonshire, afin d’aider son grand-père à résoudre ce mystère, et surtout, de réfléchir à la décision qu’elle doit prendre…

1929. Charlotte et son mari, Émile, quittent leur vignoble d’Épernay pour un voyage d’affaires à New York. Sur place, la jeune femme s’éprend de Ryan, un mystérieux homme d’affaires.
Lorsqu’il se rend compte de cette trahison, Émile entre dans une rage folle, la frappe et la laisse pour morte. À son réveil, Charlotte se rend compte que son mari est parti ; pire, il lui a pris tous ses papiers.
Elle est effondrée : son fils de dix-huit mois, Gabriel, est resté en France, et sans papiers, elle ne peut pas le rejoindre.. »

J’ai mis un certain temps à rentrer dans l’histoire (mais pendant ce confinement c’est un peu le cas de beaucoup de mes lectures). On retrouve toujours le thème de prédilection de Clarisse Sabard : les secrets de famille ainsi que son amour pour les recherches historiques pour nous plonger dans une autre époque et même dans un autre pays ici. Idéal pour se transporter très loin de notre quotidien, ce n’est pas mon préféré de l’auteure pourtant.

 

Six ans à t’attendre de Delphine Giraud

L’histoire :

« Rachel et Vincent s’aiment depuis leur adolescence d’un amour passionnel et indéfectible. L’avenir leur semble tout tracé jusqu’au jour où, l’avant-veille de leur mariage, Vincent disparaît. On retrouve sa moto accidentée sur le bord de la route, mais pas de corps.
Six ans plus tard, Rachel s’est reconstruite. Elle sort d’un rendez-vous de travail quand, au détour d’une rue, elle l’aperçoit. Vincent.
Persuadée que l’homme de sa vie est bien vivant, Rachel se lance à sa recherche. Avec une unique question obsédante : se pourrait-il que toutes ces années de deuil l’aient été pour rien ? »

J’ai essayé de m’accrocher et je l’ai lu jusqu’au bout. Malheureusement dès le début j’ai été déçue, alors que le pitch me faisait vraiment envie. On est loin du policier ou thriller, on n’est pas vraiment dans la romance pure … Il a le mérite de mélanger les genres mais je crois que je n’étais pas dans les meilleures dispositions pour lui donner une vraie chance. Je ne sais pas ce qui m’a ralenti à ce point : je ne me suis pas attachée aux personnages et les lieux m’ont paru peu décrit, du coup idem j’ai eu du mal à m’y projeter. Bref le confinement m’a peut-être fait passer à côté de ce livre.

 

Chère Mrs Bird de A.J Pearce

L’histoire :

« Londres, 1940. Par un morne après-midi de décembre, Emmy tombe sur une petite annonce du London Evening Chronicle : le prestigieux quotidien recherche une assistante. La jeune fille, qui depuis toujours se rêve grand reporter, postule sans attendre ni poser de questions sur la nature exacte du travail. Elle se voit déjà sauter dans le dernier avion pour un pays lointain et publier des articles brûlants sur la guerre. La déception est grande quand elle se retrouve à rédiger des réponses convenues aux lectrices d’un magazine poussiéreux, sous la stricte férule de la revêche Mrs Bird.
Mais l’heure est venue de la résistance féminine. Emmy refuse de s’avouer vaincue. Elle a un plan. »

J’ai aimé l’ambiance d’une autre époque, d’une autre ville en temps de guerre. Le personnage principal est très attachant et j’ai aimé ce contexte féminin/féministe, la part des femmes à cette période de l’histoire, j’imaginais les tenues et les lieux. Un peu déçue par l’intrigue, mais ce livre a eu le mérite de me transporter et de me faire oublier la quarantaine lorsque je le lisais. J’ai apprécié l’écriture également. Je vais de ce pas voir si l’auteure a publié d’autres titres 😉

 

In waves de AJ Dungo

L’histoire :

« Alors que Kristen n’était pas montée sur une planche de surf depuis des années, ça a été une évidence. Sa passion était contagieuse. Nous l’avons tous suivie. Mais parfois, son corps lui rappelait ses limites. Récit autobiographique bouleversant, In Waves est une grande histoire d’amour, la traversée d’un deuil et une ode à la culture surf. »

Petit bijou d’émotion et d’évasion. Moi qui suis en manque d’océan et qui rêve d’apprendre à surfer, j’ai adoré cette BD ovni entre l’histoire du surf et un amour tragique. Les pages sont comme un bain d’air pur, et de liberté, succédant à l’étouffement et l’angoisse. Il me laisse un souvenir doux amer, qui va me suivre longtemps. Gros coup de coeur pour ce roman graphique.

 

Emma G. Wilford de Zidrou et Edith

L’histoire :

« Il y a quatorze mois, son fiancé, Roald Hodges, membre de la National Geographic Society, a embarqué à bord du Kinship en direction de la Norvège, et depuis… elle est sans nouvelles de lui. Elle questionne régulièrement les autres membres, en vain. Avant de partir, Roald a confié à Emma une mystérieuse enveloppe à n’ouvrir que dans le cas où il lui arriverait malheur. Réfutant cette éventualité, elle décide de tout quitter, sa vie, son confort, l’Angleterre, pour se rendre en Laponie. Et en chemin, elle va peu à peu perdre ses certitudes… Plus qu’une quête à la recherche de son fiancé, Emma va vivre une véritable quête personnelle. »

Comme j’avais des difficultés à lire des romans je me suis plongée dans les BD. De bonnes surprises et des découvertes, comme avec cette histoire, et ce beau livre : qui sème les indices, dépeint une société là encore où les femmes sont en marge ou baillonnées. Je l’ai lu très vite, trop vite, j’ai passé un bon moment. Mais il ne restera pas dans mes meilleurs moments lecture du mois.

 

Le jour où il a suivi sa valise (Tome 4) de Beka et Marko

L’histoire :

« Une « feel-good » BD pleine d’optimisme !
Guillaume et sa compagne Solène se joignent à un « voyage méditatif » à Bali. Mais à l’arrivée, plusieurs bagages ont été égarés… Guillaume propose de les attendre seul, avant de rejoindre le reste du groupe.
En compagnie des valises perdues, d’un papi balinais au sourire communicatif et d’une « évaporée » japonaise, Guillaume va entreprendre une équipée insolite, marquante et formatrice. Sa vision de lui-même et du monde en sera changée à tout jamais… car après tout, n’est-ce pas ce que l’on croit qui devient notre réalité ?  »

J’adore toute cette série. D’ailleurs ça me donne très envie de relire les 3 premiers « le jour où ». Je vous en avais déjà parlé ici. Mi-voyage, mi-développement personnel, on se retrouve dans certaines situations, on apprend sur nos erreurs en même temps que le personnage. J’adore les mini histoires dans l’histoire, j’aime les chemins et analyses, les pistes de réflexion qu’il amène sans qu’il soit moralisateur ni extrème. C’est une vraie BD qui fait du bien ! Je vais demander le coffret des 3 premiers pour mon anniversaire 😉

 

Mes autres sélections livre des derniers mois :

Mars 2020 :

Février 2020 : 6 idées lecture

janvier 2020 :

Décembre : 5 idées lecture

Novembre : 4 idées lecture

10 lectures romance de noël

septembre 2019 : 3 idées lecture

3 romans feel-good  été

3 lectures en anglais été

mai-juin 2019 : 3 idées lecture

Avril 2019 : 3 idées lecture

Mars 2019 : 3 idées lecture

Février 2019 : 3 idées lecture

Janvier 2019 : 5 idées lecture

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DECO

Une entrée pratique : astuces et conseils pour le rangement et la déco

Lorsque nous avons dû refaire la cuisine, nous avons choisi de fermer le passage qui arrivait de l’entrée de la maison.

AVANT : on aperçoit les manteaux et le passage qui mène directement de l’entrée vers la cuisine.

Vous pouvez retrouver la rénovation de la cuisine dans un autre article du blog où je vous dévoile la transformation, nos choix et comment concevoir les plans de sa cuisine et le changement de meubles et d’espaces.

APRES

Nous avons fermé le passage et installé une verrière pour garder la lumière qui vient de la cuisine dans l’entrée.

Notre entrée est une pièce étroite et petite mais il fallait vraiment la délimiter pour obtenir une vraie entrée où l’on puisse ranger chaussures et autres accessoires du quotidien.

La contrainte principale réside dans le fait que nous avons une toute petite largeur pour loger un meuble et aménager un espace de rangement. Mais heureusement en fermant le passage vers la cuisine nous lui avons ajouté de la longueur. Pas facile d’y caser un placard, par contre.

Nous avons fini par dénicher la perle rare après avoir tenté les vide-greniers, les groupes d’annonces et le bon coin, nous n’avons pas eu d’autres choix que d’acheter du neuf pour que notre meuble corresponde à notre mesure.

Nous avons donc choisi 2 meubles en enfilade avec une faible profondeur, avec 2 parties chaussures pour chaque, 2 tiroirs et 1 porte comportant 3 « cases » à l’intérieur.

Le porte-parapluie est un ancien pot à lait qui nous vient de la grand-mère de mon mari : j’adore pouvoir utiliser les objets du passé en les détournant afin de les conserver sans qu’ils deviennent un poids ou une obligation morale.

Ce que je voulais trouver dans mon entrée :

  • les papiers administratifs du quotidien : un justificatif de domicile récent, les photos d’identité, assurance scolaire, ordonnance en cours ou à renouveler, courrier du jour ou à traiter rapidement

Ils logent dans un tiroir du meuble. Je prévois dans l’agenda d’y jeter un œil tous les 15 jours pour trier et ne pas que ce tiroir serve d’espace de stockage indéfiniment.

  • l’agenda de la famille : il reste sur le dessus du meuble la plupart du temps pour que chacun des membres de la famille le consulte et puisse y inscrire un besoin ou rendez-vous. Les enfants (11 et 14 ans) peuvent y insérer les invitations pour les anniversaires, y noter un pique nique pour l’école ou tout simplement un petit mot doux 😉 J’aime l’idée que cette disposition d’entrée les rendent plus autonomes et m’offre la possibilité de déléguer cette partie. Il se glisse dans le tiroir.

  • les téléphones portables et les chargeurs

Nous avons dû ouvrir le derrière d’un des meubles pour y faire passer le fil d’une multiprise car je souhaitais camoufler les chargeurs, batteries de secours et smartphones à l’intérieur d’un tiroir. Nous avons opté pour une multiprise avec port usb et prises, de petite taille elle rentre parfaitement. De plus nous avons un interrupteur que nous éteignons dès qu’il n’y a aucun appareil en charge. Par sécurité, si un appareil est en charge la nuit, nous laissons le tiroir ouvert pour éviter la surchauffe. Cette solution nous change la vie. Nous utilisons moins nos téléphones ( le fait de ne pas les « voir » comme avant lorsqu’ ils étaient sur notre bar), et nous économiserons probablement sur l’éléctricité car avant notre chargeur était branché directement sur prise.

  • de quoi noter : post-it, cahier, liste de courses

Là encore chacun peut noter ce qui manque dans le garde-manger ou frigo et ce point central de la maison juste avant de partir faire le plein de nourriture permet de ne pas oublier / chercher : j’ai également glissé des tote-bags et sacs consignés du drive par exemple. Nous n’avons pas à traverser la maison pour chercher nos sacs, cabas et poches pour le vrac notamment : tout est sous la main.

  • les CD du moment et l’enceinte boose bluetooth familiale

Nous écoutons beaucoup de musique. L’enceinte se recharge sur notre fameuse multiprise et ensuite nous pouvons l’utiliser où nous voulons.

  • les cartes postales reçues, faire-part de naissance, mariage, cartes de voeux … les choses que l’on trouvait avant sur ma façade de frigo : quelques magnets, numéro pizza, docteur etc ..

C’était le gros problème d’après les enfants lorsque j’ai annoncé que nous n’aurions plus de frigo visible. Où allions-nous mettre toute notre « déco » et petites attentions qui ornait la façade et le côté de notre frigidaire géant ? Ni une ni deux, j’ai donc entrepris de peindre un carré à la peinture aimanté sur le mur du côté où nous ne pouvons mettre aucun meuble. Nous avons également accroché un porte carte-postale qui était dans mon bureau auparavant. Ma peinture devait être stockée depuis trop longtemps : après 3 couches c’est un échec. La plupart des aimants ne tiennent pas. Donc je cherche un tableau en métal pour recouvrir ce carré peint.

  • une boite fourre-tout pour les clefs, tickets de tram bus, et un mètre ! Il en faut toujours un, non ? Cette boite était dans ma chambre pendant des années (je crois même peut-être depuis l’adolescence), j’y rangeais mes bijoux, puis mes vernis, puis … bref elle a eu mille vies, mais je ne me lasse pas de son effet matelassé et de sa contenance idéale pour tout un tas de choses.
  • Une boite pour de la monnaie : ma petite jolie Lola m’a fabriqué cette sublime boite en céramique durant ses ateliers de poterie. J’en suis dingue ! Je l’adore et elle a trouvé sa place tout naturellement dans notre entrée.
  • Une boite pour chacun : dans lequel on glisse les bonnets écharpes gants, casquettes lunettes de soleil etc … Chaque membre de la famille a la sienne et je demande un tri régulier pour que l’on ne dépasse pas la capacité d’une boite par personne. C’est largement suffisant. Et l’excédent de foulards par exemple va dans l’armoire pour switcher régulièrement ou par saison.
  • On n’oublie pas un peu de déco 😉 et une bougie parfumée, mon péché mignon ou un parfum d’intérieur comme les lampes Berger.

Alors vous avez adopter certaines astuces pratiques pour votre entrée ? Quelles sont les choses qui marchent le mieux dans le rangement et l’organisation de votre entrée ?

 

N’hésitez pas à me laisser un commentaire pour me faire part de vos idées.

Vous pouvez aussi aller voir la transformation de la salle de bain.

CULTURE, Livres et CD

4 idées lecture : mes derniers livres lus préférés #mars

Mon livre « Le parfum du mimosa » continue sa petite vie parmi vous ! Peut-être fait-il partie de VOS lectures du mois 😉

Ce confinement est peut-être pour vous l’occasion de le découvrir : en version numérique.

Vous pouvez le lire sur vos liseuses, mais aussi smartphone et tablette via l’appli Kindle qui est gratuite.

il est à seulement 3.99 euros pour rester le plus accessible possible tout en soutenant mon travail d’auteur.

Hâte d’avoir vos avis : n’hésitez pas à me laisser un petit commentaire ou aller en mettre un sur amazon.

Ce mois-ci de mon côté j’ai lu un peu au ralenti le temps de finir un autre manuscrit et de mettre en place une organisation pour la quarantaine vu que je continue mon travail et qu’on ajoute les cours des enfants et l’intendance d’une vie à 4 confinés.

Voici mes lectures du mois

Pour acheter les livres sur Amazon, cliquez sur les photos des couvertures. L’idéal est d’acheter dans vos petites librairies de quartier ou auprès des éditeurs en ligne, d’emprunter dans vos médiathèques ou d’acheter d’occasion.

Miss you de Kate Eberlen

L’histoire :

«  » Aujourd’hui est le premier jour du reste de ta vie.  » Cette phrase, Tess l’a vue des centaines de fois sur une assiette chez elle, dans le sud de l’Angleterre. En cet été 1997, la jeune fille ne peut s’empêcher d’y songer tandis qu’elle savoure la fin de ses vacances idylliques à Florence avec sa meilleure amie. Car sa vie est bel et bien sur le point de changer : elle s’apprête à entrer à l’université. À son retour pourtant, une terrible nouvelle va bouleverser son existence à jamais.
Gus est aussi en vacances à Florence, avec ses parents. La vie de sa famille a déjà changé de manière soudaine et tragique depuis que son frère a disparu, et Gus ne pense qu’à une chose : voler de ses propres ailes. À la rentrée, lui doit entamer des études de médecine.
Ce jour-là, ces deux inconnus admirent côte à côte la basilique San Miniato al Monte…
Au cours des seize prochaines années, leurs chemins vont se croiser et se recroiser, quelques secondes à peine, sans que l’un ou l’autre ne s’en aperçoive. Séparés par la distance et leurs destins respectifs, auront-ils un jour l’occasion de se découvrir ? »

Gros coup de cœur pour ce livre. Il m’a rappelé « Ce jour de décembre » que j’avais adoré et qui est construit un peu sur le même principe. Un chassé croisé amoureux où les personnages principaux se ratent et se suivent sur plusieurs années et même décennies. J’aime beaucoup cette idée de chemins communs et de destinée. Les protagonistes sont attachants et réalistes. Ils ne sont pas parfaits, et vivent des drames autant que des bonheurs, tout en restant humains avec leurs qualités et leurs défauts. Un très bon moment de lecture.

Ecriture de Stephen King

Le livre :

« Quand Stephen King se décide à écrire sur son métier et sur sa vie, un brutal accident de la route met en péril l’un et l’autre. Durant sa convalescence, le romancier découvre les liens toujours plus forts entre l’écriture et la vie. Résultat : ce livre hors norme et génial, tout à la fois essai sur la création littéraire et récit autobiographique. Mais plus encore révélation de cette alchimie qu’est l’inspiration.
Une fois encore Stephen King montre qu’il est bien plus qu’un maître du thriller : un immense écrivain. »

Je l’avais déjà lu il y a de nombreuses années et j’avais besoin de m’y replonger pour y retrouver la motivation sur la fin de mon manuscrit. En dehors du fait qu’il distille des conseils d’écriture, c’est surtout son parcours et sa propre façon de travailler que Stephen King nous livre. J’aime le fait qu’il soit « cash » tout en donnant une grande dose d’énergie positive. A lire comme une autobiographie pour trouver également quelques astuces pour écrire.

 

Poèmes « Alcools » d’Apollinaire

«Moi qui sais des lais pour les reines Les complaintes de mes années Des hymnes d’esclave aux murènes La romance du mal aimé Et des chansons pour les sirènes» Cent ans après sa publication, Alcools demeure une référence incontournable de la poésie mondiale.

Besoin de me replonger dans quelques classiques j’ai lu seule ou avec mes enfants à haute voix les poèmes d’Apollinaire de ce recueil qui est au sujet du BAC cette année. Nous avons pu y découvrir notre nouvelle insulte préférée : « Ta mère fit un pet foireux et tu naquis de cette colique ».

J’y ai découvert aussi que mon fils était particulièrement sensible à la poésie et à chaque fin de poème même s’il ne comprenait pas tout (il a 10 ans) il avait souvent un sourire en disant « c’est joli ». Preuve est que l’on devrait se lire des poèmes plus souvent pour redécouvrir la musique des mots et surtout certaines tournures qui mettent des images sur les phrases. Je ne peux que vous conseiller de ressortir un bouquin de poèmes classiques et vous laisser un peu embarquer. L’avantage de le déclamer ensemble c’est que c’est beaucoup moins ennuyeux que de lire seul, et surtout on peut ensuite en discuter sur notre ressenti. A refaire en famille à l’heure du gouter par exemple.

 

Créer : collectif

« Depuis l’été 2017, France Culture invite les plus grands artistes contemporains à évoquer leur création lors de masterclasses. L’Iconoclaste a plongé dans ce matériel exceptionnel pour
sélectionner le meilleur et en révéler la substantifique moelle. On entre, sur la pointe des pieds, dans les bureaux, les ateliers, dans les salles de répétition, les cabinets d’architectes.
Quelle méthode Denis Podalydès utilise-t-il pour mémoriser ses textes ? Comment Maylis de Kerangal érige-t-elle ses romans ? De quelle façon Jean Nouvel appréhende-t-il un lieu sur lequel
il doit construire ? Tout au long de ces huit entretiens, on plonge dans la création. Pour l’envisager, la saisir, mais aussi s’en inspirer.
À chacun ensuite de s’emparer des conseils prodigués par les plus grands créateurs.
Créer, c’est aussi découvrir les arrière-pays de chacun des artistes. Quel livre les inspire ? Quel film a marqué leur vision du monde ? Une autre oeuvre qui a tout bouleversé ? Ainsi,
chacun peut s’immerger dans l’univers des créateurs, et comprendre comment un parcours artistique se dessine. »

Je suis tombée par hasard sur ce livre qui m’attendait dans mes étagères. Il est constitué d’interviews autour de « créateurs » dans différents domaines. Auteurs, scientifiques, dessinateur, chacun parle de sa façon de créer de ses inspirations, de ce que représente pour lui la création. L’avantage c’est que j’ai pu lire entrecouper : une interview par jour quand j’avais peu de temps et que c’est super intéressant de découvrir certains et d’apprendre à mieux connaitre d’autres. J’aurais aimé avoir des « astuces » mais ici on n’a plutôt des parcours et des ambiances de travail que de véritables conseils ou inspirations. Par contre c’est vraiment un livre qui change des romans et qui permet de varier les lectures. Tout ce que j’aime pour casser la routine et découvrir de nouvelles choses.

 

 

Mes autres sélections livre des derniers mois :

Février 2020 : 6 idées lecture

janvier 2020 :

Décembre : 5 idées lecture

Novembre : 4 idées lecture

10 lectures romance de noël

septembre 2019 : 3 idées lecture

3 romans feel-good  été

3 lectures en anglais été

mai-juin 2019 : 3 idées lecture

Avril 2019 : 3 idées lecture

Mars 2019 : 3 idées lecture

Février 2019 : 3 idées lecture

Janvier 2019 : 5 idées lecture

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Food, MANGER, recettes

Le gâteau poires chocolat léger et gourmand avec un minimum d’ingrédients

Gourmand et léger ? N’est-ce pas incompatible ?

Non pas avec cette recette que j’affectionne depuis plusieurs mois et qui en ces temps de restriction tombe à pic.

Pourquoi ? Parce qu’en plus d’être gourmand et léger, il contient peu d’ingrédients et peu de quantité de chaque produit de première nécessité.

Ainsi nous pouvons garder le rythme et nos habitudes de goûters maison sans avoir à nous déplacer trop souvent vers les magasins alimentaires.

La preuve, voici la recette de ce délicieux gâteau que les enfants adorent :

  • 4 poires ( testé avec des pommes, ça marche aussi 😉 cela permet également d’écouler des fruits trop mûrs : double économie !)
  • 2 œufs
  • 40 g de sucre
  • 1/2 sachet de levure
  • 20 g de beurre
  • 60 g de farine
  • 30 g de chocolat râpé ou pépites de chocolat
  • 1 sachet de sucre vanillé ou quelques gouttes d’extrait de vanille ou une demi-gousse de vanille (facultatif)

Préchauffer le four à 170 degrés.

Battre les œufs avec le sucre.

Ajouter le beurre fondu, la farine et levure.

Éplucher et couper les poires (ou pommes) en petits dés.

Ajouter les fruits à la préparation.

Ajouter le chocolat.

Verser dans un moule.

Mettre dans le four chaud 35 min à 170 degrés.

Remarque : La pâte peut paraître en quantité insuffisante car elle enrobe juste les fruits, mais vous obtiendrez un gâteau moelleux, certes moins épais qu’un gâteau au yaourt par exemple, mais délicieux et léger.

Bon appétit !

N’hésitez pas à me donner votre avis sur cette recette de gâteau !

Retrouvez aussi ma recette de pain sans machine à pain ni levure fraîche de boulanger ni temps de repos.

 

Dvt perso et organisation, LES ACTIVITES KIDS, Uncategorized

Télétravail, enfants et minuteur

Tu te demandes peut-être comment ces 3 mots peuvent être compatible ?

A l’heure du confinement, il faut s’armer de patience pour combiner boulot et enfants.

Free-lance depuis plusieurs années j’ai pu tester plusieurs modes d’organisation avec mes chers petits, qui maintenant sont un peu plus autonomes mais demandent toujours une présence et une aide notamment pour les devoirs et proposer des activités.

Du coup je te partage ici mes astuces pour essayer de garder le cap du télétravail, tout en donnant de ton temps à tes enfants.

Pour cela tu dois t’armer du pilier de ton organisation, du garant de ton temps de boulot, et du repère familial : le minuteur !

Minuteur de cuisine, alarme téléphonique, réveil, tout est bon pour découper la journée en créneau horaire qui vont donner une sensation de morcellement des tâches.

Diviser pour mieux régner c’est mon credo ! 😉

Diviser les matins et les après-midis en heures et en minutes, c’est la seule façon que j’ai trouvé pour être un minimum productive et efficace tout en donnant du temps à mes enfants.

Voici un exemple de notre journée confinement type tel que nous l’imaginons parce qu’ils sont grands (14 et 11 ans) et autonomes sur beaucoup de choses :

Tu vas me dire, t’es bien gentille Lydie, mais mon enfant n’en a rien à faire de ton minuteur !

S’il a 3 ans, je vais être honnête ça va être compliqué, je ne peux pas grand chose pour toi si ce n’est de vraiment réduire les durées ou de le coller à la sieste pour bosser ainsi que le soir … cet enfant a besoin de sommeil de toute façon, non ? 😉

Pour les autres si tu remplis ta part du contrat et qu’ils voient qu’ils ont du temps avec toi quand leur moment est venu ils te laisseront tranquille pendant la durée où tu dois travailler.

La méthode Pomodoro je l’applique pour mon travail et rester productive sans m’essouffler.

Cette méthode consiste à alterner temps de travail et temps de pause.

Avec les enfants c’est pareil (sauf que ta pause c’est le temps avec eux : clairement ce n’est pas de tout repos pour toi mais ça marche).

Selon l’âge de l’enfant tu prévois un temps d’activité autonome pour lui de 20/30/40 ou 50 min (avec les miens j’atteins 1h parce qu’ils ont 14 et 11 ans). Tu lances le minuteur : la règle est simple il ne doit pas venir te déranger avant que ça sonne. Et toi tu dois tout donner pour ton taff jusqu’à l’heure de la sonnerie.

Puis c’est le moment de l’enfant : tu règles à nouveau le minuteur sur 20/30 minutes où tu fais une activité avec lui. Si tu es pleinement avec ton enfant sur ce temps, et que tu joues le jeu, il saura que quand le prochain minuteur qui le concerne sonnera tu lui réserves un temps de qualité où il est au centre de ton attention. Du coup il te laissera avancer sur ta besogne pendant le reste du temps.

Après il faut ajuster en fonction des besoins, des spécificités, des temps où l’enfant est plus fatigué, où il a besoin d’être juste parfois dans la même pièce que toi pour jouer tranquille à tes pieds …

Personnellement je fais en sorte de vraiment prévoir un planning très strict au début, un genre d’emploi du temps idéal de rêve où tout marcherait parfaitement, puis ensuite j’ajuste. En fonction de la concentration, de la météo, des envies, des ras-le-bol …

Par ailleurs pense à utiliser chaque activité pour la maison ou tâches ménagères comme un moment avec ton enfant : faire le repas du midi avec lui c’est une vraie activité pour lui, un moment de partage et en même temps tu n’auras pas à caser « faire à manger » dans ton emploi du temps.

Idem pour le jardinage, rangement, tri ou ménage (le lavage de vitres ou le pliage de linge c’est tellement chouette 😉 ironie +++

Mais en tout cas dès 4/5 ans il peut s’amuser à rassembler les chaussettes par paire: une vraie activité Montessori qui te fait gagner un temps fou et qui le rendra fier si tu rend tout ça ludique et valorisant.

Voilà j’espère que cela t’aidera à trouver ton organisation pour que la cohabitation se passe au mieux et que télétravail, enfant et minuteur vivent en harmonie dans ta maison.

N’hésite pas à me laisser un commentaire sous cet article ou à me donner tes propres astuces.

Retrouvez aussi mes autres articles sur l’organisation en cliquant sur les images ci-dessous.

 

CULTURE, LA PAUSE FEMININE, Livres et CD

6 idées lecture : mes derniers livres lus préférés #février

Mon livre « Le parfum du mimosa » fête bientôt ses 3 mois ! Peut-être fait-il partie de VOS lectures du mois 😉

En tout cas on est pile dans la bonne saison pour l’offrir avec un brin de mimosa et chasser la grisaille et la pluie avec ses couleurs et sa Feel-good story !

Hâte d’avoir vos avis : n’hésitez pas à me laisser un petit commentaire ou aller en mettre un sur amazon.

Ce mois-ci j’ai fait de très belles rencontres de personnages et d’auteurs : variées, et passionnantes, je vous laisse découvrir ces histoires.

Voici mes lectures du mois

Pour acheter les livres sur Amazon, cliquez sur les photos des couvertures. L’idéal est d’acheter dans vos petites librairies de quartier ou auprès des éditeurs en ligne, d’emprunter dans vos médiathèques ou d’acheter d’occasion.

 

Egarer la tristesse de Marion McGuiness

L’histoire :
« À 31 ans, Élise vit recluse dans son chagrin. Quelle idée saugrenue a eue son mari de mourir sans prévenir alors qu’elle était enceinte de leur premier enfant ?

Depuis ce jour, son fils est la seule chose qui la tienne en vie, ou presque. Dans le quartier parisien où tout lui rappelle la présence de l’homme de sa vie, elle cultive sa solitude au gré de routines farouchement entretenues : les visites au cimetière le mardi, les promenades au square avec son petit garçon, les siestes partagées l’après-midi…

Pourtant, quand sa vieille voisine Manou lui tend les clés de sa maison sur la côte atlantique, Élise consent à y délocaliser sa tristesse. À Pornic, son appétit de solitude va vite se trouver contrarié : un colocataire inattendu s’invite à la villa, avec lequel la jeune femme est contrainte de cohabiter. »

Gros coup de cœur : peut-être parce que le sujet est proche de mon propre roman. On y retrouve beaucoup de thèmes communs : le deuil, l’entraide générationnelle et les amitiés improbables, la reconstruction, se laisser apprivoiser après une claque sentimentale … bref si vous avez aimé mon roman vous aimerez celui-ci c’est certain. Même si le style d’écriture est très différent (j’admire Marion Mc Guiness pour avoir trouver le mot juste à chaque fois et savoir si bien décrire les sentiments et sensations … ), vous retrouverez des personnages écorchés par la vie et des vieilles maisons pleines de souvenirs avec un parcours de vie difficile mais beaucoup d’espoir.

 

En nous beaucoup d’hommes respirent de Marie-Aude Murail

L’histoire :
« Des photos, des menus de mariage, des mèches de cheveux, des images pieuses et des liasses de lettres celées… Voilà le trésor que Marie-Aude découvre en vidant la maison de ses parents. C’est toute l’histoire de sa famille qui se dessine alors.
Il y a Raoul tombant fou amoureux de Cécile avant son départ pour les tranchées, il y a Gérard le poète qui rencontre Marie-Thérèse dans Paris libéré, il y a aussi celle qu’elle fut, et ses mots de dix-huit ans à Pierre, qui deviendra son mari…
Toutes ces nouvelles que l’on se donne et ces secrets qui se trament, ces fêtes, ces maisons, les naissances et les deuils. Une vie française sur trois générations, tressant trois histoires d’amour, de la Grande Guerre aux années 2000. »

A la fois biographique et romanesque, on découvre l’histoire de la famille de l’auteure Marie-Aude Murail. Elle nous conte à coups d’archives et souvenirs, les mariages et les naissances à travers le temps, les secrets qui n’en sont pas, les rapprochements, les décés. On traverse les époques tout en se disant que c’est une immense chance de pouvoir naviguer comme ça dans les couloirs du temps et livrer sans pudeur toute la complexité des relations familiales.

 

Charles Dickens de Marie-Aude Murail

L’histoire :
« Marche, petit Charles. Marche dans les rues de Londres puantes et enfumées, faufile-toi entre les rats. Marche jusqu’à la fabrique de cirage où tu colles des étiquettes dix heures par jour, puis marche vers la prison pour dettes rendre visite à ton père et marche encore à la nuit tombée, rentre seul dans ta chambre. Galope, Charles. Galope en rêve et en imagination. Invente-toi une autre vie, théâtre, aventures, passions, demeures luxueuses… Cours Dickens. Deviens reporter, dénonce les injustices. Cours vers la gloire que tu mérites par ta verve et ton cœur. Cours à travers le monde, de Paris à New York, lis tes romans à voix haute devant un public abasourdi, et cours écrire le suivant que des centaines de milliers attendent semaine après semaine. Cours si vite, si bine, si loin que la mort même ne pusse t’atteindre, et vis éternellement, Charles Dickens, à travers tes romans et dans cette biographie écrite par celle qui t’a élu, un jour de ses dix-sept ans, son  » père céleste « , et qui te ressemble tant. »

Charles Dickens est un de mes auteurs préférés, Marie-Aude Murail aussi. Alors quand je découvre que la 2e admire le premier et qu’elle a écrit une biographie : je fonce et j’adore ! Marie-Aude Murail nous envoie dans un autre temps tout en modernisant le discours et en rendant très accessible le récit d’une vie incroyable. J’ai appris beaucoup de choses sur Charles Dickens et j’ai lu son histoire comme un roman savoureux. A mettre entre les mains des enfants ou ados également, le livre est publié à l’école des loisirs.

Sacrées Sorcières de Pénelope Bagieu

L’histoire :
« Les enfants sont répugnants ! Ils puent ! Ils empestent ! Ils sentent le caca de chien ! Rien que d’y penser, j’ai envie de vomir ! Il faut les écrabouiller ! Les pulvériser ! Écoutez le plan que j’ai élaboré pour nettoyer l’Angleterre de toute cette vermine…Attention ! Les vraies sorcières sont habillées de façon ordinaire et ressemblent à n’importe qui. Mais elles ne sont pas ordinaires. Elles passent leur temps à dresser les plans les plus démoniaques et elles détestent les enfants. La Grandissime Sorcière compte bien les faire tous disparaître. Seuls un jeune garçon et son extravagante grand-mère semblent capables de l’en empêcher… »

J’ai lu tellement de fois « Sacrées sorcières » de Roald Dahl que le livre est usé. Je l’ai lu ensuite à mes enfants : il parait que je fais très bien la grandissime sorcière 😉 Toujours est-il qu’étant fan des BD de pénelope Bagieu depuis toujours (j’ai toutes ses BD et je ne manque pas une occasion d’aller les faire dédicacer), j’ai sauté dessus sa version de ce roman jeunesse que j’aime tant. Je n’ai pas été déçue : on y retrouve le conte mais aussi la touche Pénelope Bagieu. Un savant mélange qui s’harmonise bien et nous refait découvrir l’histoire. A offrir à tous les anniversaires de 7 à 78 ans !

 

Le tout dernier été d’Anne Bert

L’histoire :
« « Je viens de rencontrer mes passeurs. Ces hommes qui font désormais partie de ma vie puisqu’ils vont m’aider à la quitter.
Je les ai sentis rigoureux, exigeants, prudents. Et engagés à me tendre doucement la main. Une autre médecine qui, quand elle ne peut plus soigner le corps, se décide à soigner l’âme. »
Parce qu’elle aime furieusement la vie et qu’elle est condamnée, Anne Bert a décidé de choisir et de ne pas subir jusqu’au bout les tortures que lui inflige la maladie de Charcot. C’est ce cheminement qu’elle nous raconte ici. Celui de devoir mourir hors-la-loi, et hors-les-murs, puisque la loi française ne l’autorise pas à abréger ses souffrances. Celui aussi de son dernier été.
Il faut découvrir le goût des dernières fois et des renoncements, apprendre à penser la mort, dire au revoir à ceux qu’elle aime, en faisant le pari de la joie malgré le chagrin. »

Difficile sujet que le droit à mourir. Pourtant ici on ne tombe pas dans le pathos. En racontant son dernier été, Anne Bert essaie de nous faire comprendre son choix, tout en nous faisant savourer la vie. J’avais vu un reportage la suivant dans son parcours à travers la maladie, et on y retrouve sa personnalité déterminée. Un témoignage poignant et très poétique malgré le sujet difficile.

 

Tout faire soi-même de Raphaëlle Vidaling

« Faire soi-même sa baguette, son fromage, son dentifrice, son poêle à bois, son gin, ses tablettes de lave-vaisselle ou sa coque de téléphone, c’est possible ? Même quand on n’est pas superbricoleur ni superéquipé ? Oui. C’est même assez facile. Et économique.

120 réalisations expliquées
De la moutarde à la cheminée, en passant par le savon,
le chewing-gum, le gel anti-poux ou la mezzanine.
Y compris des projets de rêve auxquels vous n’auriez pas pensé,
comme une hutte de sudation amérindienne
ou une baignoire d’extérieur chauffée au feu de bois. »

Ce livre est ultra complet ! C’est la bible de ceux qui veulent tout faire eux même et cherchent des recettes ou tutos pour réaliser produits ménagers autant que d’hygiène et même des DIY plus élaborés. Je n’ai pas encore tout lu, j’ai commencé à repérer les premières recettes que je vais tester. En tout cas ce bouquin est inépuisable d’idées et peut tout à faire servir de base pour un jeune couple qui aménage ensemble et qui souhaite démarrer une vie autonome. Ou des amoureux de la nature qui réalisent leur rêve d’aller vivre dans un coin reculé.

 

Mes autres sélections livre des derniers mois :

Décembre : 5 idées lecture

Novembre : 4 idées lecture

10 lectures romance de noël

septembre 2019 : 3 idées lecture

3 romans feel-good  été

3 lectures en anglais été

mai-juin 2019 : 3 idées lecture

Avril 2019 : 3 idées lecture

Mars 2019 : 3 idées lecture

Février 2019 : 3 idées lecture

Janvier 2019 : 5 idées lecture

happy-2

AFTERNOON TEA, ANGLAIS, voyage

Visiter Manchester : Quoi voir sur un week-end ?

Ah Manchester ! Cette ville britannique a tout pour plaire : accessible facilement depuis Bordeaux via la compagnie Ryanair ou Easyjet, on peut rallier facilement l’aéroport au centre-ville grâce au train en 20-30 min et tout faire à pied ou prendre le tramway qui dessert très bien toute la ville.

Alors vous hésitez encore à visiter Manchester ?

Je vais vous montrer que cette ville anglaise peut rivaliser avec Londres pour un court séjour qui en met pleins les yeux, surtout en période de noël, et qu’elle a aussi sa part de bonnes idées pour l’arrivée des beaux jours.

Suivez-moi, je vous embarque dans la City des Bee Gees, d’Oasis mais aussi bien sûr des Take That 😉 (un jour j’irais à Stock-on-Trent le fief de Robbie Williams et aussi un bonheur pour les amateurs de vaisselle et poterie, je compte bien y trouver des tasses à l’effigie de la famille royale ou de la jolie porcelaine anglaise)

Levez la tête : ici les pubs typiques répondent aux anciens bâtiments industriels et aux constructions ultra modernes !

Certains quartiers regorgent de street-art

Si le temps est trop mauvais (ne soyez pas mauvaise langue, il ne pleut pas plus à Manchester qu’à Bordeaux, et j’ai d’ailleurs expérimenté 3 jours de soleil pour un seul jour de pluie en plein mois de novembre !) dirigez vous vers le People’s History Museum ou le musée Manchester Art Gallery.

Ce qui marque quand on se promène dans les rues c’est cet étonnant mélange d’architecture ancienne et ultra moderne : on cotoie des galeries victoriennes et des buldings de verre géants !

Ne ratez pas la petite mais néanmoins sublime Barton Arcade !

A voir avec des enfants fans d’Harry Potter

La bibliothèque John Rylands

 

 

Boire un thé pour les fans de Friends

Oui nous sommes loin de New York mais Le central Perk est au Primark de Manchester. A éviter le week-end ou préférer venir tôt le matin pour le petit-déjeuner ! (Le vendredi matin à l’ouverture j’étais toute seule pour savourer mon chai latte).

 

Visiter les rues colorées du quartier Gay Village : j’ai adoré l’ambiance de ces rues ! Vous verrez l’abeille partout, travailleuse et ouvrière elle est le symbole de la ville de Manchester.

Se balader dans un des nouveaux quartiers qui émergent depuis quelques années et découvrir le complexe Home (théâtre, cinéma, restaurant)

Parfait pour manger un fish and chips délicieux (même le dimanche) avant de rejoindre la gare à 6 min à pied ! Un des meilleurs que j’ai jamais mangé !

Pour les amateurs de belles églises :

la cathédrale avec son orgue. J’ai eu la chance de l’entendre jouer : un moment hors du temps !

Pour toute la famille

Chacun trouvera de quoi se satisfaire dans le musée des sciences et de l’industrie ! Les véhicules, une section pour les enfants, des animations, raviront les bambins. Les geeks découvriront les premiers ordinateurs et les férus de textile seront plongés au cœur de la grande révolution industrielle et de l’évolution des matières et des techniques pour confectionner les vêtements. Tout simplement passionnant !

Pour ceux qui veulent se faire un film en VO

Odeon cinéma, ce complexe renferme également des expos, un bowling, des bars etc et sur son parvis l’été ce doit être bien animé.

Pour une balade le long de l’eau

le quartier des canaux : super agréable sous un ciel bleu, l’été il y a de l’animation pour venir manger en terrasse des petites guinguettes.

 

Pour les amoureux des spectacles vivants façon Broadway

Oui même si nous ne sommes pas à Londres, il y a plusieurs salles qui proposent des comédies musicales de qualité comme au Palace Theatre.

Au détour d’une rue vous pouvez aussi tomber sur le quartier chinois

Pour les chapeliers fous et autres gourmands de la théière, je vous reparlerai de mes expériences théinées, mais d’ores et déjà :

ne passez pas à côté de 2 afternoon tea de rêve à Manchester avec 2 ambiances différentes au Richmond tearoom façon Alice au pays des Merveilles et au Radisson blu Edwardian ultra chic et épuré.

J’espère que cet article vous aura donné envie de découvrir Manchester, qui est une ville à dimension humaine en plein renouveau avec des quartiers et des animations agréables et beaucoup de belles choses à voir rien qu’en se promenant dans les rues.

N’hésitez pas à me donner vos bonnes adresses : j’ai déjà hâte d’y retourner !