LA PAUSE FEMININE

Le M3 Journal : Un bullet journal révolutionnaire pour réaliser tes projets

Si tu suis ce blog (et je t’en félicite), tu sauras que désormais je suis une adepte du Bullet journal, ce carnet tout simple que tu peux adapter à ton mode de vie et tes besoins et qui rassemble ton agenda ainsi que toutes les listes de ta vie (et dieu sait que j’en ai un paquet !).

Alors quand j’ai commencé à entendre parler du M3 Journal je me suis demandée en quoi cela était différent et j’ai voulu tester.

Damien son concepteur m’en a alors fait parvenir un pour que je puisse tester la puissance du concept 😉

Car oui il y a une vraie ambition derrière ce carnet pré-rempli : aboutir un de tes projets les plus chers, réaliser tes rêves ! Oui rien que ça !

Comment ?

Tout d’abord en mettant noir sur blanc, ton projet et pourquoi il te tient à coeur. Plusieurs questions t’amènent à vraiment prendre conscience de ce que cela pourrait changer pour toi d’arriver au bout d’une envie lointaine qui revient sans cesse dans ta tête et pour laquelle tu te dis pourtant sans arrêt « je n’ai pas le temps », « c’est trop compliqué », « je ne vois pas comment je pourrais y arriver ».

Le carnet ne va pas faire le travail à ta place, mais il va te montrer qu’en fractionnant une tâche énorme et en planifiant plusieurs micro-taches sur 3 mois, cela te paraitra beaucoup plus réalisable et tu avanceras chaque jour un petit peu plutôt que contempler l’insurmontable montagne que tu ne graviras jamais.

Le M3 Journal te permet aussi d’inclure dans ce projet, la prise de nouvelles habitudes : aller au sport 2 ou 3 fois par semaine, diminuer la cigarette, trier ou ranger ta maison, découvrir la peinture, le dessin, lire … bref tout ce que tu voudrais faire mais qui encore une fois te parait incasable dans ton emploi du temps actuel et surtout que tu voudrais de suite pouvoir maitriser ou faire au maximum.

Ici encore une fois, on part de petit à petit, en incluant des temps pour soi afin de mettre en place ces habitudes et ainsi ne pas se décourager de suite en allant directement tous les jours courir alors qu’on n’est pas fan à la base (rien de mieux pour se dégoûter, ou se blesser), avoir l’impression de passer tout son temps à trier / ranger alors qu’il suffit d’un peu tous les jours etc.

Pour ma part, j’ai inclus 3 projets / habitudes. Le gros projet principal est l’écriture de mon 2ème roman. Le premier manuscrit étant en attente de réponse, et ne sachant pas ce qu’il en adviendra, il est plus facile pour moi de patienter en étant active et surtout maintenant que je me suis autorisée à écrire, j’ai ce besoin de vider ma tête en écrivant.

Les 2 autres projets habitudes sont de continuer à trier / ranger ma maison dans l’ambition de refaire la cuisine une fois qu’elle sera désencombrer et surtout de pouvoir rentrer dans une démarche minimaliste qui s’accorde avec notre mode de vie de réduction des déchets depuis plusieurs années maintenant. Et me remettre au sport avec pour objectif de courir 10 km.

Une fois mes objectifs définis, j’obtiens ce que je veux à l’issue de ces 3 mois : la ligne d’arrivée !

Sauf que pour arriver jusque là, je dois remonter le temps jusqu’à la ligne de départ.

Je ne te cache pas que le plus long c’est le jour où tu remplis ton carnet pour débuter l’aventure. Cela m’a pris 2 bonnes heures.

(feutres edding france)

Mais ensuite les ajustements ne prennent que 10 minutes par jour (voire moins) et 20 minutes en fin de semaine pour faire ton bilan. Cela peut se faire devant la télé ou avant de se coucher sur sa table de chevet. Bref ce n’est pas vraiment contraignant dès lors que l’on veut voir le chemin parcouru et garder la motivation.

J’ai donc morcelé ces 3 projets en taches quotidiennes : écrire une page par jour, puis 2, sur tant de jours, pour obtenir un manuscrit de tant de pages environ, puis correction, pour que dans 3 mois mon deuxieme roman soit fini (sauf s’il m’emmene vers d’autres contrées c’est le risque avec l’imaginaire, on sait quand ça commence mais pas quand ça finit).

Pour courir, j’ai commencé par réintégrer de la marche, puis courir 2 fois par semaine, d’abord 3 km, puis 4 .. etc jusqu’à 10.

Et pour le rangement, un objet par jour à éliminer, et 15 minutes de rangements ou recherche de solutions pour ranger ou concevoir la nouvelle cuisine.

Bref rien d’insurmontable. Je sais que certains jours cela sera plus difficile que d’autres, que j’aurais parfois + de temps donc j’adapterai aussi en fonction de mes contraintes du jour. Sachant que chaque semaine on fait le point, on peut se rattraper d’un jour sur l’autre ou d’une semaine sur l’autre, mais avant tout il faut garder le rythme.

Il y a une partie très sympa aussi qui consiste à se récompenser lorsqu’on atteint un objectif de semaine ou de mois et bien sur à l’aboutissement. J’avoue que je prends plaisir  à réfléchir aux petits cadeaux de victoire que je vais m’octroyer et ça motive. On s’autorise tellement peu de moments cocooning ou de petites choses qui nous font du bien.

On mérite de s’encourager par ce genre de petites attentions et cela motive à continuer !

BILAN 1 : (2 semaines) Cela fait maintenant 2 semaines que je travaille sur mon M3 Journal et je dois avouer que cela marche plutôt bien. Je sais ce que j’ai à faire, quand je vois le temps que je dois consacrer à tel ou tel projet sur une journée, cela me parait tout à fait réalisable, et j’arrive à le caser le soir le plus souvent ou entre midi et deux. Le week end je peux aller faire une heure de sport et ainsi poursuivre les efforts de la semaine ou rattraper une séance qui aurait sauté malgré moi.

Je n’ai pas forcément tenu tous mes objectifs semaine, mais je pense que j’avais été un peu trop ambitieuse pour ces 2 premières semaines d’autant qu’il y avait la rentrée et les inscriptions au sport, et un nouveau boulot … bref, l’organisation était déjà difficile, donc il sera plus judicieux de revoir les challenges à la baisse et cela sera moins frustrant …

Malgré tout je pense que le M3 Journal m’a permis de faire + de choses que si je ne l’avais pas écrit noir sur blanc et d’essayer de me booster pour certaines tâches (le sport clairement ;-))

Je referais un bilan ici dans un mois et demi puis dans 3 pour voir si mes objectifs ont été réalisés et surtout si j’ai réussi à tenir !

Vous connaissez ?

Retrouve mon article d’astuces et conseils pour s’organiser et gérer (presque) tout à la maison

Publicités
voyage

De l’ile d’oléron à Fort Boyard : 3 jours et 3 incontournables pour une escapade dépaysante

Après avoir découvert l’île de ré et être tombé sous son charme, direction l’île d’oléron.

Nous avons loué un petit bungalow en Air B’n’B dans le jardin de particuliers.

C’était une solution qui nous convenait pour les 3 jours que nous avions sur l’île. Et l’endroit était très sympa !

Nous avons pu découvrir les plages à quelques pas …

Mais nous avons surtout fait le plein de couleurs et d’aventures.

Voici nos 3 endroits préférés lors de ce séjour :

On découvre pleins de petits artisans qui redonne vie à ces anciennes cabanes de pêcheurs et proposent des objets faits à la main ou de véritables oeuvres d’art (sculptures, peintures …).

  • Le port de la côtinière : avec son phare et ses bateaux colorés c’est vraiment un endroit très agréable.

  • Le Fort boyard : au départ de Boyard ville, nous loin de Fouras, nous avons embarqué avec Ile ou Aile pour une croisière en direction du Fort. Un rêve de gosse !

Même si on ne peut pas aller dedans ( encore un rêve !) on passe tout près et on admire le bâtiment.

Les navigateurs nous en apprennent plus sur ce lieu et nous livrent des anecdotes croustillantes. On leur en a appris également : ils ne savaient pas que Passe-partout avait fait une chanson ! Quoi ? vous non plus ? Allez c’est mon cadeau , on se quitte en chanson ! 😉

Maintenant on ne rêve que d’y retourner !

Plus de renseignements sur le site de l‘office de tourisme de l’ile d’oléron

LA PAUSE FEMININE, Les cheveux blancs

50 nuances de gris : assumer les cheveux blancs avant 40 ans ? Mon projet #mygrayhair #1

A 16 ans j’ai eu ma première coloration : une mèche rouge dont j’étais ultra fière ! Et ainsi j’ai pu jouer avec les couleurs comme avec les tenues … j’ai longtemps considéré la coloration maison comme un jeu et un plaisir au même titre que choisir un accessoire de mode.

C’était mon rouge à lèvres, moi qui me maquillais peu. Jusqu’à ce que ce soit presque mon identité : de grandes mèches noires, le total rouge claquant, les mèches blondes …

A 25 ans mes premiers cheveux blancs : 2-3 sur le devant, que j’arrache allègrement. Il n’y a finalement que moi qui les vois. Peu de coloration (une grossesse, un long allaitement : moins de temps, moins d’envie). Je reprends lentement le chemin du salon de coiffure et des colos maison deux à trois fois par an seulement et je trouve ma couleur le roux, qui se rapproche de mon châtain foncé avec reflets d’origine.

A 29 ans ma deuxième grossesse me donne du souci : la légende dit vraie ! Les cheveux blancs se multiplient. En grande mèche sur le devant, l’effet racines est visible tous les 1 mois et demi. Je prends donc l’habitude de me colorer les cheveux : souvent avec des produits du commerce, deux trois fois par an en salon. Le plaisir disparait : la contrainte commence. Le rythme s’impose, les démarcations me sautent aux yeux, les premières remarques fusent : »ouh t’as pas fait ta couleur ! », si j’ai le malheur de laisser à la repousse quelques semaines de trop …

A 37 ans, cela fait maintenant deux ans environ que je dois faire une coloration toutes les 3 semaines pour cacher tous mes cheveux blancs et ne pas avoir très vite un tranché bicolore. Quand je laisse passer un mois et demi, on ne peut plus ignorer ma chevelure poivre et sel près du crâne.

On fait aussi avec son histoire personnelle : ma mère et ma grand-mère maternelle se sont toujours colorées les cheveux, et j’ai grandi avec l’idée que c’était la seule alternative possible pour les femmes finalement.

J’ai longtemps lutté contre la nature de mes cheveux (frisés, ondulés, bouclés : bref indomptables) à coup de lisseurs. Pendant des années je me suis obstinée à les raidir quitte à les abîmer, quitte à passer des heures : je ne m’aimais que comme ça … Combien de temps perdu pour me rendre compte qu’en les acceptant je pouvais en faire autre chose ? Maintenant je n’imagine plus faire un brushing et les rares fois où cela m’arrive je ne me reconnais pas dans le miroir.

Pour la couleur c’est pareil, je me suis cherchée longtemps avant de trancher pour un châtain roux. Je ne me vois pas avec une autre coloration : ma carnation, mon maquillage, mes vêtements .. même ma personnalité me semble en adéquation avec cette couleur.

Mais voilà : plus je me colore (toutes les 3 semaines ), moins la coloration tient. Je fais de plus en plus de réaction cutanée avec le crâne qui pèle, démange … pendant une semaine au moins. Il me reste à peine une semaine pour en profiter pleinement que déjà je vois poindre les premiers retours du naturel. Acheter la couleur ou prendre rendez-vous, bloquer un créneau pour cette corvée : la pose, l’odeur, le rinçage, l’effet « couleur artificielle » des premiers jours … je n’aime plus du tout aucune de ces étapes.

Avant l’été, j’ai failli arrêter définitivement. Mon mari et mes enfants ont commencé à flipper : « tu vas laisser TOUS tes cheveux blancs ? ». Mes copines ont surenchéri :« c’est pas possible ma chérie ! file faire une colo ! »

Négligée, vieille, sorcière, mère Gothel, roots, écolo-bobo, anarchiste ? (il en manque à la liste probablement).

La pression sociale a été plus forte que mon ras-le-bol et j’ai replongé (oui la coloration est une drogue dure, un conditionnement 😉 )

Sauf que l’été ce sont les baignades à répétition, le soleil, + de shampooings : une couleur qui dégorge + vite et des cheveux qui visiblement poussent + vite aussi. Il aurait fallu que 15 jours après je recommence déjà !

Je cherchais comment repousser l’échéance d’un total look gris ou blanc (pour moi je ne l’envisageais pas avant 50 ans ..) : des solutions naturelles (les colorations naturelles tiennent 3-4 shampooings … le henné je ne sais pas faire, pas sure que ça prenne sur mon cheveu, et en salon c’est hors de prix).

Mais voilà plus je réfléchissais, plus la solution m’apparaissait … Et pourquoi pas ? Pourquoi je ne laisserais pas mes cheveux tout comme ma peau, reflétaient mes années, ma personnalité, mes vrais traits, ma vraie couleur … Oui je m’aime en rousse, mais je n’aime plus toutes les étapes et contraintes pour être cette rousse. Et si je m’aimais avec mes cheveux blancs ? Si je vivais cela comme une libération, une acceptation, mon originalité …

Sauf que j’avais besoin d’une raison + .. légitime, quelque chose à laquelle personne ne pourrait dire « c’est de la feignantise, de la négligence .. » ou que sais-je de négatif. J’avais juste envie d’avoir une réponse à fournir qui cloturerait le débat, même s’il n’y a pas une seule raison derrière les acceptations de soi, ou non-acceptation.

L’argent a été ma motivation. Mon alibi.

L’ouragan Irma, puis José, ont fait des dégats considérables, et je voulais aider. Je voulais pouvoir envoyer de l’argent afin d’aider. Mais voilà, je ne roule pas sur l’or et envoyer 20 euros ça ne me semblait pas assez engageant de ma part. Je voulais faire tellement plus. Je voulais au moins 100 euros. Puis j’ai fait un petit calcul tout simple.

J’avais besoin d’une coloration maison toutes les 3 semaines : 15 euros (il y en a des moins chères mais j’ai choisi un prix rond, en comptant l’eau et le temps que cela prend 😉 ) puis mes 3 passages chez le coiffeur par an pour rattraper les longueurs en coloration totale (vu mon épaisseur il faut en général deux doses de couleur) + coupe + brushing, j’en ai pour 80 euros.

Je suis arrivée à un chiffre arrondi de 500 euros ! Wahou ! J’avais 500 euros de dispo pour aider des gens juste en supprimant ma corvée de la coloration !

C’est pas grand chose 500 euros quand on y réfléchit bien mais c’est ce que je peux faire à mon niveau et je tenais là mon déclic pour me lancer dans une année sans coloration (et peut-être + si j’arrive à m’apprécier, m’accepter et aimer ma couleur naturelle avec tous ces cheveux blancs).

J’ai par ailleurs 2 jokers dans mes placards puisque j’avais 2 boites de coloration végétale achetées d’avance, donc je m’autoriserais à les utiliser pour une raison x ou y qui me ferait replonger le temps de quelques semaines du côté de la roussitude 😉

Les vacances étant passées par là, cela fait 2 mois pile (le 11 juillet au 11 septembre) que je n’ai pas coloré mes cheveux.

Déjà 30 euros 😉

Je sais que le chemin va être long, difficile .. mais c’est bien peu face à ce que vivent certaines personnes, et je pense qu’un peu de second degré m’aidera à surmonter cette étape de ma vie de femme 😉

Je sais que ce changement va aussi s’accompagner d’autres changements : que certaines couleurs ne m’iront peut-être plus au teint, que je vais peut-être devoir changer ma façon de me maquiller … mais là aujourd’hui, je veux juste penser à pourquoi je le fais, pour qui je le fais : pour moi, pour eux, pour me sentir un peu plus active tout en ne faisant rien : c’est la difficulté dans la facilité qui rend ce projet intéressant pour moi.

Je vais de ce pas me motiver à travers de beaux exemples de nanas canons avec leurs cheveux blancs.

source Sarah Davis-eisenman

N’hésitez pas à suivre l’évolution sur mon instagram, mon Facebook et à me laisser des commentaires sous cet article.

Si un / une photographe veut participer au projet de manière artistique en suivant la transformation, ou si vous aussi vous êtes tentés par l’aventure : sauter ne serait-ce que 2 mois de coloration c’est 30 euros que vous pouvez donner à l’association qui vous tient à coeur (et il y a tellement de belles causes que nous aurions envie d’aider en se disant que l’on n’a pas les moyens).

 

 

BONS PLANS

Fan d’escape game ? Résous une énigme entre Bordeaux et La rochelle à bord d’un train #missioncorail3842

Les fans d’escape game ne peuvent pas rater cet évenement !

Tu as déjà écumé plusieurs salles d’énigmes sur Bordeaux (dont voici mes testées et approuvées) ou bien tu veux découvrir le concept de manière totalement innovante ?

Alors réserve ton dimanche 1er octobre 2017 pour un voyage d’enquêteurs qui te mènera au coeur de lAquarium de La Rochelle !

Un lieu que j’avais adoré découvrir lors du blogtrip auquel j’ai participé en mars dernier.

Pour 45 euros, le prix de cette aventure comprend :

  • Le trajet en train SNCF INTERCITÉS Bordeaux–La Rochelle (départ à 11h47)
  • L’Escape Game à bord du train
  • La résolution de l’énigme à l’Aquarium
  • Le retour en train SNCF INTERCITÉS La Rochelle–Bordeaux (départ à 19h05)

La partie se déroulera sur 90 minutes avec le scénario suivant : « Un journaliste un peu trop curieux, Alex Praice, est sur le point de faire une révélation. Il vous laisse sa mallette avec des informations secrètes avant de disparaitre mystérieusement… « 

Toutes les infos sur la page Facebook Mission Corail 3842 et pour avoir un avant-goût de ce qui vous attend 😉

Dépêchez-vous les places sont limitées et vu le succès que la première édition a remporté, il y a fort à parier que cela va être vite complet !

 

CULTURE, LA PAUSE FEMININE, Livres et CD

4 idées lecture : mes derniers livres lus préférés #août2017

happy-2

Le mois d’août aura été très mitigé niveau météo mais unanime dans mes lectures.

De chouettes bouquins sans prises de tête avec de la romance et de l’humour principalement, mais aussi un thriller très prenant !

Retrouvez ci-dessous les livres que j’ai dévorés ce mois-ci.

 

Mémé dans les orties d’Aurélie Valognes

L’histoire :

« Ferdinand Brun, 83 ans, solitaire, bougon, acariâtre – certains diraient : seul, aigri, méchant –, s’ennuie à ne pas mourir. Son unique passe-temps ? Éviter une armada de voisines aux cheveux couleur pêche, lavande ou abricot. Son plus grand plaisir ? Rendre chèvre la concierge, Mme Suarez, qui joue les petits chefs dans la résidence. Mais lorsque sa chienne prend la poudre d’escampette, le vieil homme perd définitivement goût à la vie… jusqu’au jour où une fillette précoce et une mamie geek de 93 ans forcent littéralement sa porte, et son cœur. »

Pas évident de se mettre dans la peau d’un vieux grincheux de + de 80 ans, et pourtant on se délecte de ses mésaventures autant que de ses nouvelles rencontres. On aime son caractère bien trempé et finalement on s’attache à ce bonhomme et à son quotidien fait de petites et grandes choses.

 

La danse hésitante des flocons de neige de Sarah Morgan

L’histoire :
« Noël. Kayla Green redoute cette date et, comme chaque année, elle prévoit de s’enfermer dans son bureau de Manhattan avec une surdose de travail. Mais un gros budget de relations publiques l’envoie en fait dans le Vermont : celui de Snow Crystal, apporté par Jackson O’Neil, qui dirige un groupe de stations de sports d’hiver de luxe. Pour Kayla, ce petit miracle de Noël ne va pas sans inconvénients : primo, la neige, le ski, les snow-boots, tituber sur la glace en talons hauts…, ce n’est vraiment pas son idéal ; secundo, Jackson O’Neil a une famille, une de ces familles aussi unies que les mailles d’un tricot bien serré qui rappellent douloureusement à Kayla qu’elle a toujours dû se débrouiller seule. Mais il y a pire encore pour elle que Noël, la famille et autres calamités : c’est Jackson. Jackson, qui a tous les atouts en main pour faire fondre le cœur de glace qu’elle s’est si difficilement façonné… »

Oui je sais, la neige en été ! Ma foi, j’ai aimé cette histoire romantique sur fond de station d’hiver avec son décor américain à noël. On dirait un téléfilm de décembre sur M6 😉 Mais cela m’a fait beaucoup de bien de découvrir ces paysages enneigés et cette histoire d’amour grandissante et passionnelle ! Du coup je me suis plongée dans la suite …

L’exquise clarté d’un rayon de lune de Sarah Morgan

L’histoire :
« Ca-tas-tro-phi-que. Voilà qui caractérise parfaitement bien l’été qui s’annonce pour Elise Philippe, chef de cuisine surdouée. L’ouverture à Snow Crystal du café qu’elle doit diriger – son bébé, le projet de sa vie – ne cesse d’être repoussée à cause d’une succession d’incidents rocambolesques. Comme si le destin complotait pour lui pourrir la vie ! Heureusement, telle la meringue sur la tarte au citron, voilà que Sean O’Neil rentre au domaine. Le beau, le charismatique et troublant Sean… dans les bras duquel elle a passé la plus belle des nuits, l’été dernier. Oui, là, tout de suite, Sean pourrait être une distraction bienvenue et très, très sympathique. Une distraction de quelques heures, sans attaches ni lendemain. Après tout, ce n’est pas comme si elle risquait de tomber amoureuse, non ? »

Pas vraiment la suite du précédent, mais disons qu’on retrouve certains personnages secondaires qui deviennent principaux et que le décor reste le même ! Donc je me suis plongée avec plaisir à nouveau dans Snow Crystal cette station d’hiver qui donne des envies de chalets, de balades en raquette et en traineau et surtout d’amour en hiver ! 😉

Il existe un troisième opus que je vais m’empresser de chercher pour retrouver cette famille et son domaine skiable 😉 Mais surtout ces beaux hommes entrepreneurs et entreprenants ! 😉

 

« Au fond de l’eau » de Paula Hawkins

L’histoire :

« Une semaine avant sa mort, Nel a appelé sa sœur, Julia. Qui n’a pas voulu lui répondre. Alors que le corps de Nel vient d’être retrouvé dans la rivière qui traverse Beckford, leur ville natale, Julia est effrayée à l’idée de revenir sur les lieux de son enfance. De quoi a-t-elle le plus peur ? D’affronter  le prétendu suicide de sa sœur ? De s’occuper de Lena, sa nièce de quinze ans, qu’elle ne connaît pas ? Ou de faire face à un passé qu’elle a toujours fui ? Plus que tout encore, c’est peut-être la rivière qui la terrifie, ces eaux à la fois enchanteresses et mortelles, où, depuis toujours, les tragédies se succèdent.  »

L’auteur de « la fille du train » renouvelle un thriller prenant dans un style d’écriture accessible. Je lis très peu de policier : du coup j’aime quand il y a une part de mystère mais pas forcément des serial killer ou des enquêteurs alcooliques 😉 Ici c’est avant tout une histoire de femmes, de soeurs, d’épouses et j’ai vraiment dévoré ces destins liés autour de ce lac maudit. A lire d’urgence pour frissonner les premiers soirs d’automne !

 

Pour acheter les livres sur Amazon, cliquez sur les photos.

 

 

Mes autres sélections livre des derniers mois :

En Juillet 2017 : 4 idées lecture

En Juin 2017 : 5 idées lecture

En Mai 2017 : 5 idées lecture

En Avril 2017 : 4 idées lecture

En Mars 2017 : 4 idées lecture

En Février 2017 : 6 idées lecture

En Janvier 2017 : 4 idées lecture

En Décembre 2016 : 6 idées lecture

En Novembre : 5 idées lecture

En Octobre : 5 idées lecture

En septembre : 5 idées lecture

En juillet -août : 7 idées lecture

En juin : 5 idées lecture

En avril -mai : 6 idées lecture

 

LA PAUSE FEMININE

J’ai une bonne nouvelle pour vous :-) : le concours d’écriture d’Auféminin

Comme chaque année le site Au féminin organise son concours de nouvelles : c’est l’occasion d’écrire selon des thèmes imposés (j’ai choisi le thème « ma mémoire me joue des tours ») et si vous commençait à me connaitre, vous vous doutez que l’exercice a tout pour me plaire.

Ainsi je sors de ma zone de confort mais je peux faire ce que j’aime le plus au monde : ECRIRE !

Ensuite démarre un autre challenge : l’appel aux votes. Cette partie n’est pas vraiment ma préférée car même si bien sûr le but ultime est d’avoir un max de votes pour être visible par le jury etc etc, mon envie première est d’être lue.

Alors voici ma nouvelle : (cliquez ci-dessous)

Elle s’intitule « Roman photo sous exposé »

Vous pouvez aller voter, depuis un ordi, en cliquant sur le bouton « j’aime » qui apparait, au bout de quelques secondes, à gauche de la photo d’illustration.

Mais vous pouvez aussi juste me dire si vous avez aimé ou pas ou ce que vous en pensez en commentaire de cet article ou sur la page facebook ou instagram.

Puis comme je me suis bien amusée j’en ai écrite une deuxième sur le thème « je suis une femme »

Elle s’intitule « L’autre »

Merci d’avance pour le temps que vous consacrerez à cette lecture ❤

Des bisous, paillettes et bulles de savons sur vous !

 

 

BONS PLANS, LA PAUSE FEMININE

5 conseils pour sortir d’un escape game dans les temps

Si vous vous apprêtez à faire votre premier escape game ou que votre première tentative s’est soldée par un échec, alors vous n’avez qu’une envie pour cette fois-ci : sortir avant le temps imparti pour pouvoir crier « yes ! on a réussi ! ».

Même si depuis tout petit on nous bassine avec « l’important c’est de participer », on sait bien que connaitre l’adrénaline d’une expérience de jeu soldée par un succès, c’est toujours plaisant 😉

J’ai maintenant à mon actif une presque dizaine de salles testées à Bordeaux et ailleurs en France, et je suis très impatiente d’en découvrir de nombreux autres ! Je suis devenue addict 😉

Tu peux d’ailleurs retrouver mon avis sur ces différents scénarios et décors.

Voici donc mes conseils lorsque tu vas franchir la porte pour démarrer ta quête :

  1. Observe la salle dans son ensemble : bien souvent on va se précipiter et rentrer dans les détails immédiatement. Or il y a fort à parier qu’une fois complètement en immersion on ne puisse plus avoir le regard objectif du début et des premières minutes. On sera ensuite « pollué » par ce qu’on a déjà trouvé ou les petites choses qu’on aura commencé à découvrir. La mise en perspective du décor global, d’inscriptions au mur, de disposition de certains éléments est essentielle. Le recul face à une grille peut par exemple te permettre de voir tes premiers indices ou de les garder en tête. Indispensable donc pour la suite de mémoriser, que lorsque tu es entré, tu avais identifié des lettres ou des chiffres à tel endroit.

2. Détermine ce que tu dois chercher. Bien sûr garde en tête le but final : cherches tu un objet, une clé, un code ?

Idem pour chaque piste, cadenas : cherches-tu un code à 3 chiffres, 4, ou 5, un mot, des points d’orientation, un objet, une clé ? Savoir cela te permettra de focaliser ton attention sur des éléments que tu n’aurais pas forcément pris en compte. Cette carte au mur, ces nombres qui se répètent dans les cadres, ces couleurs et symboles qui sont dessinés sur des meubles … Bref tu l’auras compris, avant de te mettre à chercher, sois sur de savoir QUOI chercher 😉

3. Communiquer un maximum avec ton ou tes partenaires. D’abord parce que si tu es venu faire ce jeu en équipe, c’est pour partager un moment et pas pour jouer tout seul dans ton coin. Deuxièmement, nous avons tous des forces différentes et chacun peut apporter sa pierre à l’édifice et voir ou comprendre des dénouements qui pour d’autres sont moins évidents. Moi par exemple, je suis beaucoup plus logique et manipulation, qu’orientation et calcul. Je ne vois jamais les combinaisons de chiffres, je ne sais pas lire une carte, je déteste les formes géométriques (mais pourquoi est-ce que je vais dans des escape game ??? 😉 ). Par contre, j’ai une certaine logique quand je vois des objets sur leur future utilité, je vois des « mots » et combinaison de lettres, je manipule assez bien les systèmes plus délicats ou minutieux. Donc quand un des membres de la team me dit : « ah y’a un alphabet ici ! » Beh je peux courir me mettre à plancher dessus car je sais que cela fait partie de mes points forts plutôt que rester devant une série de chiffres qui m’agace et que je peux refiler au logico-matheux de l’aventure. Donc dites aux autres ce que vous voyez, découvrez, avez trouvé. Ils l’entendront même s’ils ne répondent pas et reviendront peut-être dans quelques minutes vous demandez « t’avais pas trouvé un aimant toute à l’heure ? je crois qu’on va en avoir besoin maintenant ».

4. Repasser derrière les uns et les autres. Pas par manque de confiance ou parce que c’est vous qui faites mieux, ou qu’il faut qu’on vous surveille. Non, parce que certains mécanismes sont capricieux et qu’on croit qu’on n’a pas la bonne combi alors que c’est juste qu’on a mal actionné un cadenas. Idem sur la vision des couleurs : certains les voient mieux que d’autres surtout dans la pénombre, donc entre orange, rouge et rose, il peut y avoir confusion. Donc si ça ne fonctionne pas, avant de tout remettre cause, faire revérifier par une autre personne peut débloquer une situation.

5. Ayez l’esprit tordu oui, mais gardez en tête les règles de bases : pas la peine de démonter le décor si on vous a dit qu’il n’y avait rien au delà d’un mètre 50. Pas la peine non plus de tirer comme un fou sur une vis si on vous a dit qu’un enfant de 8 ans doit pouvoir tout désamorcer sans forcer. Encore moins la peine de conserver vos indices précédents si on vous dit que vous ne les utilisez qu’une fois dans le jeu. Chaque lieu de jeu a ses règles : à vous de bien les écouter pour ne pas perdre de temps inutilement sur des fausses pistes.

Dernier conseil pour les expérimentés : Certes les salles que vous avez déjà découvertes et vos jeux précédents vont vous permettre d’acquérir certains réflexes de jeu.

Vous gagnerez probablement en rapidité en ayant mis en place vos propres habitudes d’organisation, mais attention à ne pas vous laisser trop influencer par vos expériences passées. A vouloir calquer un schéma déjà vécu dans un autre escape room, vous pourriez partir sur de mauvaises bases et, chaque scénario et établissement de jeu d’évasion est différent. Alors gardez un oeil neuf et ne soyez pas trop surs de vous, car s’échapper de certaines pièces peut s’avérer bien plus compliqué que vous ne l’auriez cru.

Ces conseils vous ont été utiles ? Avez-vous d’autres suggestions ? Quelle est votre salle préférée ?