BEAUTE COSMETO MAKE UP, LA PAUSE FEMININE, Les cheveux blancs

5 raisons pour lesquelles j’ai arrêté de faire des colorations sur mes cheveux blancs

Voilà bientôt 1 an que j’ai arrêté les colorations capillaires !

Oui à 38 ans j’ai décidé de ne plus me colorer les cheveux et d’accepter mes racines blanches !

Ce projet « 50 nuances de gris » n’est pas complètement terminé mais je considère que le chemin le plus long a été parcouru.

J’avais déjà fait un petit bilan les premiers mois.

Il y a eu des longueurs vraiment problématiques, surtout entre 6-7 mois (je souhaitais garder mon carré pour éviter un autre changement supplémentaire qu’engendrerait un passage à une coupe courte … peut-être pas ma meilleure idée, mais j’en avais besoin à ce moment-là, même si avec le recul ce côté bicolore est atroce ;-)).

Et même si le chemin a été long et compliqué, cette décision est la transition vers un vrai changement sur plusieurs points.

(on reparlera probablement de tous les autres changements qui accompagnent cette jolie crise de la quarantaine en avance 😉 )

Alors si vous hésitez, voici les raisons pour lesquelles vous devriez sauter le pas :

1.Plus écologique : Les produits vendus en grande surface, tout comme ceux qu’appliquent votre coiffeur sur votre chevelure, ne sont pas anodins en terme d’impact environnemental et pour notre santé. De mon côté, j’avais souvent le crâne qui me démangeait la semaine après l’application et mon cuir chevelu était irrité. Même si on privilégie les colorations végétales, on n’est jamais vraiment sûr des conditions et des produits pour composer ce mélange. A savoir si vous voulez passer au henné (le plus naturel colorant à l’heure actuelle), que vous pouvez être allergique et pour ça vous devez réaliser un test au préalable. Et vous devez savoir également qu’il vous sera très difficile voire impossible de refaire une couleur du commerce par-dessus : cela ne prendra pas ou fera virer la couleur. Mais vos cheveux seront tout doux et en pleine forme : sachez qu’il en existe des « non colorants » pour faire des masques capillaires réparateurs.

2. Plus économique : Le calcul est assez rapide. Pour ma part, afin d’avoir des racines impeccables et que la démarcation entre la repousse et mes cheveux teints ne se voient pas, je devais renouveler l’opération toutes les 3 / 4 semaines. Même sans aller chez le coiffeur et en achetant une boite de coloration en promo, on était sur une moyenne de 15 euros par mois. Sur une année, c’est entre 150 et 200 euros, sans compter au moins 3-4 fois dans l’année une retouche en salon pour rattraper la totalité de la chevelure ou juste essayer d’obtenir une nuance plus naturelle : 50 à 80 euros suivant la longueur et les reflets, soit environ 300 euros. Bref avec environ 500 euros par an, cette première année j’ai pu donner de l’argent à une association et dès le mois prochain, je peux m’offrir des ateliers créatifs (ou des apéros 😉 ) ou concrétiser un projet voyage en économisant tous ces euros.

3. Plus de liberté : Pour moi, la coloration de mes cheveux blancs était devenue un véritable calvaire. Je ne prenais plus aucun plaisir à faire ma couleur comme dans ma jeunesse où je n’avais rien à « cacher » de mes racines et où la couleur était juste du fun pour changer de tête ou de style. Aller au salon de coiffure était désormais une corvée. Sans oublier que des cheveux colorés demandent aussi des soins spécifiques, de l’entretien, ils s’abîment plus vite, dégorgent (merci mon roux qui pendant des années m’a tâché toutes mes serviettes de bain blanches 😉 ) et sont du coup moins jolis, et plus difficiles à coiffer (déjà que je pars avec une texture indisciplinée bouclée épais souple ondulée 😉 ). Alors en arrêtant de les colorer, j’ai gagné en liberté : plus besoin de me soucier d’avoir une boite de produits d’avance ou de prévoir une soirée ou aprem où faire poser le mélange, ni de prendre rendez-vous, ni de craindre que l’on voit ma démarcation entre deux colorations. Certes, les premiers mois ont été compliqués à assumer car outre le côté négligé que l’on m’a souvent argumenté en voyant mes larges racines, il faut apprendre à se redécouvrir avec sa « vraie » couleur et ses cheveux blancs et gris. Un vrai travail sur soi d’acceptation. Mais au final on a la tête bien plus légère.

4. Plus original : La majorité des femmes cachent leurs cheveux blancs et surtout à mon âge il est très rare de voir une femme assumée les signes de l’âge. J’ai moi-même longuement hésité à cause de cet aspect physique : est-ce qu’on allait m’appeler Mamie ? Est ce que cela allait vraiment me vieillir tant que ça ? N’allais-je plus être désirable ? En fin de compte, j’ai fini par trouver que les mèches blanches que je découvrais au fur et à mesure de la repousse faisaient mon originalité. J’y trouve un petit côté rock’n’roll et surtout ma couleur suscite la curiosité. Et entre nous, les hommes y font bien moins attention que les femmes, et pour info, malheureusement les cheveux blancs n’empêchent pas la drague lourde 😉

5. Se retrouver / s’accepter : Avais-je envie de faire mon âge, ou plus jeune ? Etais-je prête à voir le nouveau moi ? De toute façon, mon visage prend des rides, mon corps n’est plus aussi ferme qu’à 20 ans, certes je peux user d’artifices puisqu’on me les mets à portée de main et surtout on nous dit que la normalité c’est de vouloir combattre les effets du temps. C’est bien simple, les magazines et les pubs nous bassinent avec des actrices de 50 ans qui en paraissent 30. Alors la femme de 40 est bien censée en faire 20 au maximum non ? J’aime toujours me maquiller, j’aime prendre soin de moi, et même de mes cheveux. Je crois bien que je ne les ai jamais autant regarder, coiffer et chouchouter que ces derniers mois, comme pour leur dire que l’on devait s’apprivoiser, que j’ai détesté mes cheveux blancs et que je m’en voulais un peu, car ils ne m’avaient finalement rien fait de mal. Alors maintenant, je laisse la place à la personne que je deviens : une femme qui se rapproche de ses 40 ans et qui a envie d’en découvrir les nouveautés qui accompagnent cette tranche de vie.

Peut-être un jour, je ferais marche arrière.

Peut-être qu’à une nouvelle période, je me sentirais en manque de confiance en moi et je ne me reconnaîtrai pas dans le miroir (cela m’arrive encore certains jours).

Mais j’espère qu’à ce moment là je me rappellerais ce voyage de plusieurs mois pour parvenir à cette crinière naturelle et atypique, et que je verrais autour de moi, que les cheveux blancs même avant 40 ans, ça peut être beau et accepté.

SI vous avez des questions, n’hésitez pas à me les poser en commentaire.

BEAUTE COSMETO MAKE UP, LA PAUSE FEMININE

Mon projet #mygrayhair : 4 mois sans coloration, premier bilan #mygreyhair

Comme je vous l’avais annoncé en septembre, j’ai décidé d’arrêter les colorations capillaires pour plusieurs raisons et une belle cause.

Finie la corvée des raccords de racines toutes les 3 semaines … Cela fait maintenant 4 mois de liberté ! (depuis le 11 juillet date de la dernière colo)

Cela peut paraître presque facile finalement d’assumer tous ces beaux cheveux blancs … sauf qu’il y a des jours où je ne sais pas si je trouve cela beau.

J’entre dans une phase difficile où le doute n’est plus permis : on voit clairement de belles racines se démarquer du reste de ma chevelure encore colorée. Ce sont désormais 5-6 cm de cheveux qui montrent la voie que j’ai décidé de suivre.

Comme j’en parle parfois en instastories sur mon compte instagram, on me regarde droit dans les racines ! 😉

Cela interpelle, questionne, mais on ne me demande pas ouvertement ce qui se passe avec mes cheveux : je vois bien pourtant que les gens s’interrogent … Mais pourquoi donc a-telle soudainement autant de cheveux blancs ? (alors qu’elle fait si jeune … hum hum, bon ça, c’est moi qui l’imagine). N’a-t-elle donc pas les moyens de cacher les signes de vieillesse qui nous sautent aux yeux ? Quelle négligence de ne pas être parfaitement uniforme du bulbe à la pointe !

Je vous rassure, dans l’ensemble, c’est moi qui focalise dessus en me disant que les gens ne doivent voir que ça !!! Car quand on en vient à en parler, certaines personnes me disent n’avoir remarqué que lorsque je passe ma main dans mes cheveux et que je l’ai souligné.

Au bout de 3 mois, je commençais à faiblir dans ma motivation. Je me trouvais moche, vieille (et grosse, mais rien à voir avec les cheveux).

Alors j’ai appelé à l’aide à l’atelier de la coloration qui m’avait gentiment proposée de m’accompagner dans mon projet en me soutenant et m’apportant les conseils et astuces pour poursuivre mon chemin vers mes cheveux naturels sans passer par la coloration justement.

Arthur m’a reçu juste avant les vacances de Toussaint et m’a reboosté de toute son expertise et sa bienveillance dans le salon de coiffure intimiste et sur rendez-vous au Passage Sarget à Bordeaux.

(Et avec un très bon thé 😉

Pour lui j’entame la phase la plus délicate et raccourcir était un passage conseillé pour me sentir coiffée et pouvoir patienter sans finir déprimée de la racine capillaire.

On a alors convenu d’une coupe que j’ai de suite adoptée et dont j’ai beaucoup de compliments.

Facile à vivre, elle se met en place sans problème avec ma texture pourtant frisée-ondulée-volume-nimportequoi (mais si j’ai envie de les lisser la coupe est géniale aussi !)

J’avoue que j’ai mesuré toute l’importance d’être accompagnée pour ce projet car grâce à Arthur de l’atelier de la coloration j’ai maintenu le cap pour continuer mon voyage vers la nouvelle femme que je suis en train de devenir.

Si vous hésitez sur un changement radical (passer du long au court) ou que vous avez un doute sur une couleur plus claire ou plus foncée, ils vous orienteront sans vous forcer la main sur des techniques avec beaucoup d’entretien et au contraire chercheront à trouver la coupe et la couleur qui vous conviendront le mieux. Je suis vraiment heureuse de les avoir rencontrés. A aucun moment il ne cherche à me faire retourner vers la coloration mais m’ouvre les yeux sur ce qui m’attend et comment embellir les périodes délicates.

Je ne sais pas si j’assumerai jusqu’au bout, si un retour en arrière est possible, mais je sais que je gagne en liberté et que je suis reboostée pour les mois qui arrivent. (les bonnets et chapeaux vont peut-être m’aider aussi à passer la période Agnès Varda ;-))

 

LA PAUSE FEMININE, Les cheveux blancs

50 nuances de gris : assumer les cheveux blancs avant 40 ans ? Mon projet #mygrayhair #1

A 16 ans j’ai eu ma première coloration : une mèche rouge dont j’étais ultra fière ! Et ainsi j’ai pu jouer avec les couleurs comme avec les tenues … j’ai longtemps considéré la coloration maison comme un jeu et un plaisir au même titre que choisir un accessoire de mode.

C’était mon rouge à lèvres, moi qui me maquillais peu. Jusqu’à ce que ce soit presque mon identité : de grandes mèches noires, le total rouge claquant, les mèches blondes …

A 25 ans mes premiers cheveux blancs : 2-3 sur le devant, que j’arrache allègrement. Il n’y a finalement que moi qui les vois. Peu de coloration (une grossesse, un long allaitement : moins de temps, moins d’envie). Je reprends lentement le chemin du salon de coiffure et des colos maison deux à trois fois par an seulement et je trouve ma couleur le roux, qui se rapproche de mon châtain foncé avec reflets d’origine.

A 29 ans ma deuxième grossesse me donne du souci : la légende dit vraie ! Les cheveux blancs se multiplient. En grande mèche sur le devant, l’effet racines est visible tous les 1 mois et demi. Je prends donc l’habitude de me colorer les cheveux : souvent avec des produits du commerce, deux trois fois par an en salon. Le plaisir disparait : la contrainte commence. Le rythme s’impose, les démarcations me sautent aux yeux, les premières remarques fusent : »ouh t’as pas fait ta couleur ! », si j’ai le malheur de laisser à la repousse quelques semaines de trop …

A 37 ans, cela fait maintenant deux ans environ que je dois faire une coloration toutes les 3 semaines pour cacher tous mes cheveux blancs et ne pas avoir très vite un tranché bicolore. Quand je laisse passer un mois et demi, on ne peut plus ignorer ma chevelure poivre et sel près du crâne.

On fait aussi avec son histoire personnelle : ma mère et ma grand-mère maternelle se sont toujours colorées les cheveux, et j’ai grandi avec l’idée que c’était la seule alternative possible pour les femmes finalement.

J’ai longtemps lutté contre la nature de mes cheveux (frisés, ondulés, bouclés : bref indomptables) à coup de lisseurs. Pendant des années je me suis obstinée à les raidir quitte à les abîmer, quitte à passer des heures : je ne m’aimais que comme ça … Combien de temps perdu pour me rendre compte qu’en les acceptant je pouvais en faire autre chose ? Maintenant je n’imagine plus faire un brushing et les rares fois où cela m’arrive je ne me reconnais pas dans le miroir.

Pour la couleur c’est pareil, je me suis cherchée longtemps avant de trancher pour un châtain roux. Je ne me vois pas avec une autre coloration : ma carnation, mon maquillage, mes vêtements .. même ma personnalité me semble en adéquation avec cette couleur.

Mais voilà : plus je me colore (toutes les 3 semaines ), moins la coloration tient. Je fais de plus en plus de réaction cutanée avec le crâne qui pèle, démange … pendant une semaine au moins. Il me reste à peine une semaine pour en profiter pleinement que déjà je vois poindre les premiers retours du naturel. Acheter la couleur ou prendre rendez-vous, bloquer un créneau pour cette corvée : la pose, l’odeur, le rinçage, l’effet « couleur artificielle » des premiers jours … je n’aime plus du tout aucune de ces étapes.

Avant l’été, j’ai failli arrêter définitivement. Mon mari et mes enfants ont commencé à flipper : « tu vas laisser TOUS tes cheveux blancs ? ». Mes copines ont surenchéri :« c’est pas possible ma chérie ! file faire une colo ! »

Négligée, vieille, sorcière, mère Gothel, roots, écolo-bobo, anarchiste ? (il en manque à la liste probablement).

La pression sociale a été plus forte que mon ras-le-bol et j’ai replongé (oui la coloration est une drogue dure, un conditionnement 😉 )

Sauf que l’été ce sont les baignades à répétition, le soleil, + de shampooings : une couleur qui dégorge + vite et des cheveux qui visiblement poussent + vite aussi. Il aurait fallu que 15 jours après je recommence déjà !

Je cherchais comment repousser l’échéance d’un total look gris ou blanc (pour moi je ne l’envisageais pas avant 50 ans ..) : des solutions naturelles (les colorations naturelles tiennent 3-4 shampooings … le henné je ne sais pas faire, pas sure que ça prenne sur mon cheveu, et en salon c’est hors de prix).

Mais voilà plus je réfléchissais, plus la solution m’apparaissait … Et pourquoi pas ? Pourquoi je ne laisserais pas mes cheveux tout comme ma peau, reflétaient mes années, ma personnalité, mes vrais traits, ma vraie couleur … Oui je m’aime en rousse, mais je n’aime plus toutes les étapes et contraintes pour être cette rousse. Et si je m’aimais avec mes cheveux blancs ? Si je vivais cela comme une libération, une acceptation, mon originalité …

Sauf que j’avais besoin d’une raison + .. légitime, quelque chose à laquelle personne ne pourrait dire « c’est de la feignantise, de la négligence .. » ou que sais-je de négatif. J’avais juste envie d’avoir une réponse à fournir qui cloturerait le débat, même s’il n’y a pas une seule raison derrière les acceptations de soi, ou non-acceptation.

L’argent a été ma motivation. Mon alibi.

L’ouragan Irma, puis José, ont fait des dégats considérables, et je voulais aider. Je voulais pouvoir envoyer de l’argent afin d’aider. Mais voilà, je ne roule pas sur l’or et envoyer 20 euros ça ne me semblait pas assez engageant de ma part. Je voulais faire tellement plus. Je voulais au moins 100 euros. Puis j’ai fait un petit calcul tout simple.

J’avais besoin d’une coloration maison toutes les 3 semaines : 15 euros (il y en a des moins chères mais j’ai choisi un prix rond, en comptant l’eau et le temps que cela prend 😉 ) puis mes 3 passages chez le coiffeur par an pour rattraper les longueurs en coloration totale (vu mon épaisseur il faut en général deux doses de couleur) + coupe + brushing, j’en ai pour 80 euros.

Je suis arrivée à un chiffre arrondi de 500 euros ! Wahou ! J’avais 500 euros de dispo pour aider des gens juste en supprimant ma corvée de la coloration !

C’est pas grand chose 500 euros quand on y réfléchit bien mais c’est ce que je peux faire à mon niveau et je tenais là mon déclic pour me lancer dans une année sans coloration (et peut-être + si j’arrive à m’apprécier, m’accepter et aimer ma couleur naturelle avec tous ces cheveux blancs).

J’ai par ailleurs 2 jokers dans mes placards puisque j’avais 2 boites de coloration végétale achetées d’avance, donc je m’autoriserais à les utiliser pour une raison x ou y qui me ferait replonger le temps de quelques semaines du côté de la roussitude 😉

Les vacances étant passées par là, cela fait 2 mois pile (le 11 juillet au 11 septembre) que je n’ai pas coloré mes cheveux.

Déjà 30 euros 😉

Je sais que le chemin va être long, difficile .. mais c’est bien peu face à ce que vivent certaines personnes, et je pense qu’un peu de second degré m’aidera à surmonter cette étape de ma vie de femme 😉

Je sais que ce changement va aussi s’accompagner d’autres changements : que certaines couleurs ne m’iront peut-être plus au teint, que je vais peut-être devoir changer ma façon de me maquiller … mais là aujourd’hui, je veux juste penser à pourquoi je le fais, pour qui je le fais : pour moi, pour eux, pour me sentir un peu plus active tout en ne faisant rien : c’est la difficulté dans la facilité qui rend ce projet intéressant pour moi.

Je vais de ce pas me motiver à travers de beaux exemples de nanas canons avec leurs cheveux blancs.

source Sarah Davis-eisenman

N’hésitez pas à suivre l’évolution sur mon instagram, mon Facebook et à me laisser des commentaires sous cet article.

Si un / une photographe veut participer au projet de manière artistique en suivant la transformation, ou si vous aussi vous êtes tentés par l’aventure : sauter ne serait-ce que 2 mois de coloration c’est 30 euros que vous pouvez donner à l’association qui vous tient à coeur (et il y a tellement de belles causes que nous aurions envie d’aider en se disant que l’on n’a pas les moyens).

 

 

BEAUTE COSMETO MAKE UP, BORDEAUX ENTRE COPINES, LA PAUSE FEMININE, LOOK MODE

Maïandra : Une spécialiste coiffure de la coupe sur cheveux secs et ses massages crâniens énergétiques !

Mes cheveux et moi, c’est un peu « Je t’aime moi non plus » !

Pendant des années je les ai maltraités à coups de brushing et fer à lisser, car je les voulais raides … mais la nature retrouve toujours ses droits (Tu as la rèf ciné ?? ;-)). Alors c’était peine perdue, car à la moindre goutte ou d’humidité dans l’air, je ne ressemblais plus à rien (enfin si, à quelque chose mais qui n’existe pas, mais qu’on croirait qui n’existe … ).

Il y a 3-4 ans j’ai commencé à accepter que mes cheveux soient souples à tendance frisés, qu’ils pouvaient aussi avoir des avantages (j’ai du volume, de l’épaisseur, de la sauvagerie … hum hum …) : bref j’ai le cheveu rebelle et alors !

Pourtant certaines coiffeuses ont essayé de les dompter et je dois dire que dans l’ensemble ce fut un échec.

Du coup je ne coupe plus, ou très rarement. Et je sais que durant plusieurs semaines mes cheveux ne trouveront pas leur place naturelle.

Mais voilà j’ai rencontré Sandra qui dirige le salon Maïandra à Bordeaux.

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Spécialiste de la coupe sur cheveux secs, elle a coiffé pendant des années sur Paris puis sur Bordeaux dans un autre salon les cheveux frisés.

L’avantage de couper sur cheveux secs c’est que l’on voit quasiment le résultat final : pas de surprise de coupe trop courte ou de mèches qui se positionne mal, les épis sont domptés, et la coiffure d’ensemble peut être modulée pas à pas sans le deuxième effet kiss cool du séchoir.

Sandra étudie d’abord la forme du visage devant le miroir et les habitudes de coiffage pour savoir ce qui ira le mieux et sera aussi le plus facile à vivre.

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Ensuite tel Edward aux mains d’argent, les ciseaux s’agitent dans les airs et les cheveux volent comme des plumes.

(Mon regard aimable est dû à la concentration … hum hum)

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Un vrai ballet !

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J’ai laissé ma tête entre les mains de Sandra qui a su poser les questions qui m’ont mises en confiance.

Je n’étais pas partie pour couper si court et au final, l’idée de voir un véritable changement était plus forte.

Même avant le shampooing, avec le côté épouvantail, on voit déjà la longueur et la mise en place de la coupe.

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Et je ne regrette absolument pas !

On devrait toutes s’octroyer cette coupe d’hiver qui revigore nos cheveux : deux fois par an, cela peut suffire à restructurer la coupe et à revitaliser le cheveu. Et pour quand on sait que dans nos vies de femme, maman, entrepreneure, le temps est précieux autant le placer dans quelqu’un qui va vraiment s’occuper de nous.

Le salon est quasiment privatiser : Sandra coupe sur rendez-vous. On pourrait être chez une amie dans un boudoir cosy. L’espace est petit sans être étouffant : un côté cocooning qui appelle à la bienveillance.

Sandra est une véritable thérapeute du cheveu mais aussi de l’âme : oui je m’emballe mais un rendez-vous avec elle, c’est l’assurance d’un échange étonnant et centré vers soi.

Car Sandra a également développer une technique de massage crânien énergétique. Avec des pierres, et des points de pression particuliers, elle remet nos énergies en place, ce qui peut permettre au cheveu de pousser plus vite et en meilleure forme. Qu’on y croit ou qu’on y croit pas, le moment est tellement agréable que le cuir chevelu en est forcément reboosté et que l’on se sent légère et détendue.

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En fonction des énergies ressenties, elle évoque l’état général spirituel dans lequel elle sent que l’on se trouve. Un peu mystique mais pas désagréable d’évoquer des chemins de vie.

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Pour ma part, je flottais sur un nuage, apaisée et prête à affronter le monde ! 😉

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Elle utilise des produits à base d’huile d’argan et beurre de karité : tout ce qu’il y a de plus naturel, et l’odeur est dingue !

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Un moment à s’offrir pour couper avec le quotidien loin des enfants, de la maison et du travail !

Un cadeau à prévoir aussi pour une jeune maman : après une grossesse, les hormones entraînent des chutes de cheveux et pourtant on a pas forcément envie d’aller dans un salon de coiffure avec le bruit de tous les séchoirs. Là c’est une vraie parenthèse douceur pour se sentir bien !

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La coupe sur cheveux sec , shampoing , soin , coiffage est à 55 euros pour ma longueur.

95 euros coupe Energétique

Massage seul de 30min à 59€

Sandra vous propose 10 % sur la coupe sur cheveux secs et 20% sur la coupe massage, Ou coupe et coloration ou mèches en venant de ma part ! 😉

Esprit Maïandra, 6 rue Charles Lamoureux, 33 000 Bordeaux

Tel : 05 56 81 00 50
Port : 06 99 27 17 09
coiffuresurmesure@hotmail.fr

HORAIRES
Du mardi au samedi de 10h30 à 18h30

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Merci à Sandra pour sa gentillesse et sa bonne humeur !

BEAUTE COSMETO MAKE UP, LA PAUSE FEMININE, ZERO DECHET

L’huile de coco et ses copines avocat et jojoba : mes nouvelles partenaires de soin !

Oui rien que ça !

Voilà maintenant plusieurs mois que je me sers quotidiennement d’huiles « différentes ».

En cuisine parfois, mais principalement dans ma salle de bain. T’as bien entendu ! Dans ma salle de bain.

Ma chouchou, l’indispensable : l’huile de coco.

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C’est bien simple, l’huile de coco elle est parfaite pour tout :

  • en masque pour les cheveux
  • en démaquillant tout doux mais redoutablement efficace
  • en gommage mélangé à du sucre

et dans la cuisine avec le poulet, ou les légumes, ça donne de suite un goût exotique.

L’odeur est fabuleuse et elle se conserve super bien : l’avantage c’est que comme elle se solidifie, tu peux en plus la répartir facilement dans d’autres petits pots si besoin. Bref, l’huile de coco c’est la solution 100% naturelle pour tous les besoins beauté santé !

Je l’achète à ma biocoop.

 

Je teste aussi l’huile d’avocat. En démaquillant et en masque apaisant sur le visage : son bémol, j’aime moins son odeur. Mais j’aime beaucoup le film protecteur qu’elle laisse après le démaquillage.

Je l’achète à ma biocoop.

L’huile de jojoba, quant à elle, c’est vraiment devenue un complément de soin pour ma peau : je la pose en guise de crème de nuit. Elle repulpe la peau avec seulement quelques gouttes. Sur les pointes des cheveux elle donne aussi le besoin hydratant pour leur texture frisé.

Achetée sur Amazon, j’ai adoré celle-ci avec son flacon verre et sa pipette ultra pratique pour doser quelques gouttes.

En guise d’eau micellaire, coup de fouet le matin après le débarbouillage, je passe un peu d’eau de rose sur ma peau. Le parfum est divin et sur la peau c’est un vrai plaisir sans aucun assèchement.

Je n’ai pas encore osé me lancer dans des mélanges donc j’utilise toujours un contour d’oeil et une crème de jour, et une crème teintée pour les jours où je veux avoir l’air un peu plus en forme 😉

Je cherche toujours la marque qui répondra à tous mes critères pour ces soins là. Vous en connaissez ?

 

BEAUTE COSMETO MAKE UP, LA PAUSE FEMININE, ZERO DECHET

Lamazuna : le kit zéro déchet cosméto pour la salle de bain

On avait déjà parlé de mes habitudes, astuces et petits changements à venir dans mon article Zéro déchet.

Pour aller encore un peu plus loin, j’ai commencé à m’intéresser à une marque montante et engagée dans ce domaine : Lamazuna.

Puis en utilisant l’appli Ask and Shop, avec ma recherche pour du shampooing solide, la boutique Do you speak Français se trouve être revendeur de leurs produits.

J’ai donc pu enfin découvrir et acquérir un magnifique coffret Zéro déchet qui me permet de tester plusieurs produits de leur gamme.

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Le coffret est déjà très joli en lui même : une jolie boite en bois que l’on peut garder pour y mettre ses produits pas encore entamés (idéal quand j’achèterai uniquement des « recharges »).

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A l’intérieur, il y a un dentifrice solide, un déodorant solide, un shampoing solide et un oriculi (il remplace les cotons tiges pour nettoyer les oreilles).

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Coïncidence heureuse : le shampooing est en forme de cannelé, vous noterez les bordelais ?

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J’ai également acheté des lingettes lavables, car je n’utilise plus que ça désormais et il m’en manquait quelques-unes pour ne pas être à cours.

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Malheureusement je n’adhère pas à la matière de celles-ci. Je vais les conserver pour le dissolvant et enlever le vernis, mais sur mon visage je n’aime pas la sensation de ces lingettes 😦 D’autres ont ils eu la même expérience ?

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Pour le reste des produits, voici mon avis après 3 semaines d’utilisation : (notez que ces expèriences sont tout de même très personnelles car chacun à ses besoins selon sa peau, ses spécificités ou soucis particuliers … )

  • le déodorant solide : j’utilise peu de déodorant car je transpire très peu (en même temps vu la tonne d’eau que je bois, je me demande où va toute cette flotte ?? ah oui, bougez pas, je fais pas mal de rétention d’eau, d’où mes chevilles-poteaux !). C’est donc mon mari qui a testé pour vous : il faut une période d’adaptation, et il l’a adopté à la maison, mais trimballe toujours l’ancien déo dans le sac de sport, cela reste pour lui plus pratique, et surtout plus « montrable », je suis déjà contente qu’il ait joué le jeu de tenter… Une fois, le déodorant terminé, pas d’emballage à jeter : Zéro déchet !
  • le shampoing solide pour cheveux normaux : Je suis fan absolue de ce produit ! Mes cheveux sont d’une nature sèche car frisouillis et couleur à répétition, je galère donc dèjà en temps normal pour trouver un shampoing qui hydrate mes cheveux sans les graisser. Ce shampoing c’est vraiment ce que je cherchais : il fait les cheveux doux, il mousse correctement. L’odeur n’est pas dingue comme les ajouts de parfums chimiques que l’on peut trouver dans les shampoings dit normaux, mais je le trouve frais (sapin) et c’est pour moi, un produit adopté ! Une fois terminé, il n’y a aucun emballage à jeter : Zéro déchet ! Apparemment il dure vraiment longtemps (équivalent à 2 bouteilles de shampoing). Et encore c’est la version cheveux normaux : il me tarde donc de pouvoir tester la formule cheveux secs (à l’orange … hum !).
  • le dentifrice solide : il y a une vraie phase d’habitude, car autant en terme de goût que de texture, on a affaire à un changement radical. Passés les premiers jours, je dois dire que je suis satisfaite de ce produit. Une fois terminé, il ne reste que le bâton qui va au compost : zéro déchet !
  • l’oriculi : très pratique, il me correspond bien, car je n’ai jamais aimé les cotons tiges, et j’ai un besoin très modéré niveau nettoyage d’oreilles, donc cette alternative est juste parfaite pour moi ! Pas de coton tiges à jeter, on peut le désinfecter et le réutiliser jusqu’à ce qu’il soit trop abimé, et il pourra alors finir sa vie au compost : zéro déchet !

Voilà donc des produits zéro déchet, fabriqués en France, à la composition 100% naturelle (et même Vegan ).

Bref, ce kit est l’idéal pour pouvoir tester les produits et trouver ceux qui deviendront nos indispensables.

Retrouvez tous les produits sur le site Lamazuna ou dans la boutique Do you speak Français à Bordeaux.

 

 

 

HUMEURS HUMOUR

Pas trop court hein ? Le coiffeur, les ciseaux et moi

Un matin, ça nous prend comme la chiasse (comme dirait ma mère) : on a envie de changer de tête.

« Je ne ressemble à rien !! Regarde moi ça ! » tendant une mèche vers le ciel pour se rendre compte de l’étendue des dégats.

Bien sur, le miroir ne répond pas (« miroir, mon bô miroir, qui est la poubelle ? ») mais nous, on acquiesce à notre propre reflet.

« Oh que oui j’ai besoin d’une bonne coupe de cheveux ! »

Evidemment pas le temps de prendre rendez vous, on sait que ce sera aujourd’hui, quitte à faire tous les salons de coiffure du département jusqu’à ce qu’un d’eux nous réponde que, oui, là, maintenant c’est possible.

On se sent déjà transformer rien qu’à l’idée que l’on va se faire couper les tiffs. Tous les rêves sont permis. On va être superbe.

On ne sait pas trop ce qu’on veut (« enfin pas trop court devant hein ? Puis la couleur : lumineuse mais pas trop flashy non plus, par contre un petit peu de volume, mais tout en nuance dans l’épaisseur, ok ? »)

C’est pas compliqué on veut un truc glamour, mais pas too much, sexy mais pas vulgaire, « classe » mais pas coincé et surtout moderne mais pas trop « hype ».

Bon en même temps on est pas complètement stupide, on sait qu’on n’aura jamais la chevelure parfaite des stars hollywoodiennes au festival de Cannes, mais malgré tout, on a envie d’y croire. Et on se dit que ça peut nous arriver à nous aussi de rencontrer LE coiffeur de notre vie qui arriverait à nous transformer en Julia Roberts en 3 coups de ciseaux.

Et là il semble que le rêve puisse devenir réalité.

« Je vois EXA-CTE-MENT ce que vous voulez ! » (alors que nous même on ne sait pas vraiment) alors on se met en confiance : enfin quelqu’un en osmose avec nous !

Ensuite c’est le ballet des peignes, ciseaux, pinceaux, papier alu et autres sèche-cheveux.

On surveille fébrilement le résultat de chaque étape dans le miroir en se rassurant : « en même temps c’est pas fini … faut voir quand ce sera fini … »

Au moment où on se répète que c’est quand même bizarre cette couleur, notre âme soeur de la perruque nous regarde avec un petit miroir brandi vers nous comme pour nous aveugler :  « Alors ? Ca vous plait ? »

Le gars est super enthousiaste comme s’il venait de peindre la Joconde.

Là on croise à peine son regard et on fait le constat.

A l’intérieur on hurle : « mais c’est qu’il m’a fait une frange de playmobil ce connard !!!!!!!!!! et le volume, on dirait les Jackson Five réunis tous ensemble sur ma tête … Putain et c’est quoi cette couleur ? Il a gardé le flacon de la couleur d’Yvette Horner ou quoi ???? »

On répond, avec un tout petit sourire minable, les yeux embués par un mélange de haine et de honte : « euh oui, c’est parfait … »

Tel un Forrest Gump des banlieues on court à une vitesse qu’on ne se soupçonnait même pas jusqu’à notre immeuble.

Dans notre salle de bain, on affronte la vérité : « JE NE RESSEMBLE A RIEN !! »