BEAUTE COSMETO MAKE UP, LA PAUSE FEMININE, Les cheveux blancs

5 raisons pour lesquelles j’ai arrêté de faire des colorations sur mes cheveux blancs

Voilà bientôt 1 an que j’ai arrêté les colorations capillaires !

Oui à 38 ans j’ai décidé de ne plus me colorer les cheveux et d’accepter mes racines blanches !

Ce projet « 50 nuances de gris » n’est pas complètement terminé mais je considère que le chemin le plus long a été parcouru.

J’avais déjà fait un petit bilan les premiers mois.

Il y a eu des longueurs vraiment problématiques, surtout entre 6-7 mois (je souhaitais garder mon carré pour éviter un autre changement supplémentaire qu’engendrerait un passage à une coupe courte … peut-être pas ma meilleure idée, mais j’en avais besoin à ce moment-là, même si avec le recul ce côté bicolore est atroce ;-)).

Et même si le chemin a été long et compliqué, cette décision est la transition vers un vrai changement sur plusieurs points.

(on reparlera probablement de tous les autres changements qui accompagnent cette jolie crise de la quarantaine en avance 😉 )

Alors si vous hésitez, voici les raisons pour lesquelles vous devriez sauter le pas :

1.Plus écologique : Les produits vendus en grande surface, tout comme ceux qu’appliquent votre coiffeur sur votre chevelure, ne sont pas anodins en terme d’impact environnemental et pour notre santé. De mon côté, j’avais souvent le crâne qui me démangeait la semaine après l’application et mon cuir chevelu était irrité. Même si on privilégie les colorations végétales, on n’est jamais vraiment sûr des conditions et des produits pour composer ce mélange. A savoir si vous voulez passer au henné (le plus naturel colorant à l’heure actuelle), que vous pouvez être allergique et pour ça vous devez réaliser un test au préalable. Et vous devez savoir également qu’il vous sera très difficile voire impossible de refaire une couleur du commerce par-dessus : cela ne prendra pas ou fera virer la couleur. Mais vos cheveux seront tout doux et en pleine forme : sachez qu’il en existe des « non colorants » pour faire des masques capillaires réparateurs.

2. Plus économique : Le calcul est assez rapide. Pour ma part, afin d’avoir des racines impeccables et que la démarcation entre la repousse et mes cheveux teints ne se voient pas, je devais renouveler l’opération toutes les 3 / 4 semaines. Même sans aller chez le coiffeur et en achetant une boite de coloration en promo, on était sur une moyenne de 15 euros par mois. Sur une année, c’est entre 150 et 200 euros, sans compter au moins 3-4 fois dans l’année une retouche en salon pour rattraper la totalité de la chevelure ou juste essayer d’obtenir une nuance plus naturelle : 50 à 80 euros suivant la longueur et les reflets, soit environ 300 euros. Bref avec environ 500 euros par an, cette première année j’ai pu donner de l’argent à une association et dès le mois prochain, je peux m’offrir des ateliers créatifs (ou des apéros 😉 ) ou concrétiser un projet voyage en économisant tous ces euros.

3. Plus de liberté : Pour moi, la coloration de mes cheveux blancs était devenue un véritable calvaire. Je ne prenais plus aucun plaisir à faire ma couleur comme dans ma jeunesse où je n’avais rien à « cacher » de mes racines et où la couleur était juste du fun pour changer de tête ou de style. Aller au salon de coiffure était désormais une corvée. Sans oublier que des cheveux colorés demandent aussi des soins spécifiques, de l’entretien, ils s’abîment plus vite, dégorgent (merci mon roux qui pendant des années m’a tâché toutes mes serviettes de bain blanches 😉 ) et sont du coup moins jolis, et plus difficiles à coiffer (déjà que je pars avec une texture indisciplinée bouclée épais souple ondulée 😉 ). Alors en arrêtant de les colorer, j’ai gagné en liberté : plus besoin de me soucier d’avoir une boite de produits d’avance ou de prévoir une soirée ou aprem où faire poser le mélange, ni de prendre rendez-vous, ni de craindre que l’on voit ma démarcation entre deux colorations. Certes, les premiers mois ont été compliqués à assumer car outre le côté négligé que l’on m’a souvent argumenté en voyant mes larges racines, il faut apprendre à se redécouvrir avec sa « vraie » couleur et ses cheveux blancs et gris. Un vrai travail sur soi d’acceptation. Mais au final on a la tête bien plus légère.

4. Plus original : La majorité des femmes cachent leurs cheveux blancs et surtout à mon âge il est très rare de voir une femme assumée les signes de l’âge. J’ai moi-même longuement hésité à cause de cet aspect physique : est-ce qu’on allait m’appeler Mamie ? Est ce que cela allait vraiment me vieillir tant que ça ? N’allais-je plus être désirable ? En fin de compte, j’ai fini par trouver que les mèches blanches que je découvrais au fur et à mesure de la repousse faisaient mon originalité. J’y trouve un petit côté rock’n’roll et surtout ma couleur suscite la curiosité. Et entre nous, les hommes y font bien moins attention que les femmes, et pour info, malheureusement les cheveux blancs n’empêchent pas la drague lourde 😉

5. Se retrouver / s’accepter : Avais-je envie de faire mon âge, ou plus jeune ? Etais-je prête à voir le nouveau moi ? De toute façon, mon visage prend des rides, mon corps n’est plus aussi ferme qu’à 20 ans, certes je peux user d’artifices puisqu’on me les mets à portée de main et surtout on nous dit que la normalité c’est de vouloir combattre les effets du temps. C’est bien simple, les magazines et les pubs nous bassinent avec des actrices de 50 ans qui en paraissent 30. Alors la femme de 40 est bien censée en faire 20 au maximum non ? J’aime toujours me maquiller, j’aime prendre soin de moi, et même de mes cheveux. Je crois bien que je ne les ai jamais autant regarder, coiffer et chouchouter que ces derniers mois, comme pour leur dire que l’on devait s’apprivoiser, que j’ai détesté mes cheveux blancs et que je m’en voulais un peu, car ils ne m’avaient finalement rien fait de mal. Alors maintenant, je laisse la place à la personne que je deviens : une femme qui se rapproche de ses 40 ans et qui a envie d’en découvrir les nouveautés qui accompagnent cette tranche de vie.

Peut-être un jour, je ferais marche arrière.

Peut-être qu’à une nouvelle période, je me sentirais en manque de confiance en moi et je ne me reconnaîtrai pas dans le miroir (cela m’arrive encore certains jours).

Mais j’espère qu’à ce moment là je me rappellerais ce voyage de plusieurs mois pour parvenir à cette crinière naturelle et atypique, et que je verrais autour de moi, que les cheveux blancs même avant 40 ans, ça peut être beau et accepté.

SI vous avez des questions, n’hésitez pas à me les poser en commentaire.

BEAUTE COSMETO MAKE UP, LA PAUSE FEMININE

Mon projet #mygrayhair : 4 mois sans coloration, premier bilan #mygreyhair

Comme je vous l’avais annoncé en septembre, j’ai décidé d’arrêter les colorations capillaires pour plusieurs raisons et une belle cause.

Finie la corvée des raccords de racines toutes les 3 semaines … Cela fait maintenant 4 mois de liberté ! (depuis le 11 juillet date de la dernière colo)

Cela peut paraître presque facile finalement d’assumer tous ces beaux cheveux blancs … sauf qu’il y a des jours où je ne sais pas si je trouve cela beau.

J’entre dans une phase difficile où le doute n’est plus permis : on voit clairement de belles racines se démarquer du reste de ma chevelure encore colorée. Ce sont désormais 5-6 cm de cheveux qui montrent la voie que j’ai décidé de suivre.

Comme j’en parle parfois en instastories sur mon compte instagram, on me regarde droit dans les racines ! 😉

Cela interpelle, questionne, mais on ne me demande pas ouvertement ce qui se passe avec mes cheveux : je vois bien pourtant que les gens s’interrogent … Mais pourquoi donc a-telle soudainement autant de cheveux blancs ? (alors qu’elle fait si jeune … hum hum, bon ça, c’est moi qui l’imagine). N’a-t-elle donc pas les moyens de cacher les signes de vieillesse qui nous sautent aux yeux ? Quelle négligence de ne pas être parfaitement uniforme du bulbe à la pointe !

Je vous rassure, dans l’ensemble, c’est moi qui focalise dessus en me disant que les gens ne doivent voir que ça !!! Car quand on en vient à en parler, certaines personnes me disent n’avoir remarqué que lorsque je passe ma main dans mes cheveux et que je l’ai souligné.

Au bout de 3 mois, je commençais à faiblir dans ma motivation. Je me trouvais moche, vieille (et grosse, mais rien à voir avec les cheveux).

Alors j’ai appelé à l’aide à l’atelier de la coloration qui m’avait gentiment proposée de m’accompagner dans mon projet en me soutenant et m’apportant les conseils et astuces pour poursuivre mon chemin vers mes cheveux naturels sans passer par la coloration justement.

Arthur m’a reçu juste avant les vacances de Toussaint et m’a reboosté de toute son expertise et sa bienveillance dans le salon de coiffure intimiste et sur rendez-vous au Passage Sarget à Bordeaux.

(Et avec un très bon thé 😉

Pour lui j’entame la phase la plus délicate et raccourcir était un passage conseillé pour me sentir coiffée et pouvoir patienter sans finir déprimée de la racine capillaire.

On a alors convenu d’une coupe que j’ai de suite adoptée et dont j’ai beaucoup de compliments.

Facile à vivre, elle se met en place sans problème avec ma texture pourtant frisée-ondulée-volume-nimportequoi (mais si j’ai envie de les lisser la coupe est géniale aussi !)

J’avoue que j’ai mesuré toute l’importance d’être accompagnée pour ce projet car grâce à Arthur de l’atelier de la coloration j’ai maintenu le cap pour continuer mon voyage vers la nouvelle femme que je suis en train de devenir.

Si vous hésitez sur un changement radical (passer du long au court) ou que vous avez un doute sur une couleur plus claire ou plus foncée, ils vous orienteront sans vous forcer la main sur des techniques avec beaucoup d’entretien et au contraire chercheront à trouver la coupe et la couleur qui vous conviendront le mieux. Je suis vraiment heureuse de les avoir rencontrés. A aucun moment il ne cherche à me faire retourner vers la coloration mais m’ouvre les yeux sur ce qui m’attend et comment embellir les périodes délicates.

Je ne sais pas si j’assumerai jusqu’au bout, si un retour en arrière est possible, mais je sais que je gagne en liberté et que je suis reboostée pour les mois qui arrivent. (les bonnets et chapeaux vont peut-être m’aider aussi à passer la période Agnès Varda ;-))

 

LA PAUSE FEMININE, Les cheveux blancs

50 nuances de gris : assumer les cheveux blancs avant 40 ans ? Mon projet #mygrayhair #1

A 16 ans j’ai eu ma première coloration : une mèche rouge dont j’étais ultra fière ! Et ainsi j’ai pu jouer avec les couleurs comme avec les tenues … j’ai longtemps considéré la coloration maison comme un jeu et un plaisir au même titre que choisir un accessoire de mode.

C’était mon rouge à lèvres, moi qui me maquillais peu. Jusqu’à ce que ce soit presque mon identité : de grandes mèches noires, le total rouge claquant, les mèches blondes …

A 25 ans mes premiers cheveux blancs : 2-3 sur le devant, que j’arrache allègrement. Il n’y a finalement que moi qui les vois. Peu de coloration (une grossesse, un long allaitement : moins de temps, moins d’envie). Je reprends lentement le chemin du salon de coiffure et des colos maison deux à trois fois par an seulement et je trouve ma couleur le roux, qui se rapproche de mon châtain foncé avec reflets d’origine.

A 29 ans ma deuxième grossesse me donne du souci : la légende dit vraie ! Les cheveux blancs se multiplient. En grande mèche sur le devant, l’effet racines est visible tous les 1 mois et demi. Je prends donc l’habitude de me colorer les cheveux : souvent avec des produits du commerce, deux trois fois par an en salon. Le plaisir disparait : la contrainte commence. Le rythme s’impose, les démarcations me sautent aux yeux, les premières remarques fusent : »ouh t’as pas fait ta couleur ! », si j’ai le malheur de laisser à la repousse quelques semaines de trop …

A 37 ans, cela fait maintenant deux ans environ que je dois faire une coloration toutes les 3 semaines pour cacher tous mes cheveux blancs et ne pas avoir très vite un tranché bicolore. Quand je laisse passer un mois et demi, on ne peut plus ignorer ma chevelure poivre et sel près du crâne.

On fait aussi avec son histoire personnelle : ma mère et ma grand-mère maternelle se sont toujours colorées les cheveux, et j’ai grandi avec l’idée que c’était la seule alternative possible pour les femmes finalement.

J’ai longtemps lutté contre la nature de mes cheveux (frisés, ondulés, bouclés : bref indomptables) à coup de lisseurs. Pendant des années je me suis obstinée à les raidir quitte à les abîmer, quitte à passer des heures : je ne m’aimais que comme ça … Combien de temps perdu pour me rendre compte qu’en les acceptant je pouvais en faire autre chose ? Maintenant je n’imagine plus faire un brushing et les rares fois où cela m’arrive je ne me reconnais pas dans le miroir.

Pour la couleur c’est pareil, je me suis cherchée longtemps avant de trancher pour un châtain roux. Je ne me vois pas avec une autre coloration : ma carnation, mon maquillage, mes vêtements .. même ma personnalité me semble en adéquation avec cette couleur.

Mais voilà : plus je me colore (toutes les 3 semaines ), moins la coloration tient. Je fais de plus en plus de réaction cutanée avec le crâne qui pèle, démange … pendant une semaine au moins. Il me reste à peine une semaine pour en profiter pleinement que déjà je vois poindre les premiers retours du naturel. Acheter la couleur ou prendre rendez-vous, bloquer un créneau pour cette corvée : la pose, l’odeur, le rinçage, l’effet « couleur artificielle » des premiers jours … je n’aime plus du tout aucune de ces étapes.

Avant l’été, j’ai failli arrêter définitivement. Mon mari et mes enfants ont commencé à flipper : « tu vas laisser TOUS tes cheveux blancs ? ». Mes copines ont surenchéri :« c’est pas possible ma chérie ! file faire une colo ! »

Négligée, vieille, sorcière, mère Gothel, roots, écolo-bobo, anarchiste ? (il en manque à la liste probablement).

La pression sociale a été plus forte que mon ras-le-bol et j’ai replongé (oui la coloration est une drogue dure, un conditionnement 😉 )

Sauf que l’été ce sont les baignades à répétition, le soleil, + de shampooings : une couleur qui dégorge + vite et des cheveux qui visiblement poussent + vite aussi. Il aurait fallu que 15 jours après je recommence déjà !

Je cherchais comment repousser l’échéance d’un total look gris ou blanc (pour moi je ne l’envisageais pas avant 50 ans ..) : des solutions naturelles (les colorations naturelles tiennent 3-4 shampooings … le henné je ne sais pas faire, pas sure que ça prenne sur mon cheveu, et en salon c’est hors de prix).

Mais voilà plus je réfléchissais, plus la solution m’apparaissait … Et pourquoi pas ? Pourquoi je ne laisserais pas mes cheveux tout comme ma peau, reflétaient mes années, ma personnalité, mes vrais traits, ma vraie couleur … Oui je m’aime en rousse, mais je n’aime plus toutes les étapes et contraintes pour être cette rousse. Et si je m’aimais avec mes cheveux blancs ? Si je vivais cela comme une libération, une acceptation, mon originalité …

Sauf que j’avais besoin d’une raison + .. légitime, quelque chose à laquelle personne ne pourrait dire « c’est de la feignantise, de la négligence .. » ou que sais-je de négatif. J’avais juste envie d’avoir une réponse à fournir qui cloturerait le débat, même s’il n’y a pas une seule raison derrière les acceptations de soi, ou non-acceptation.

L’argent a été ma motivation. Mon alibi.

L’ouragan Irma, puis José, ont fait des dégats considérables, et je voulais aider. Je voulais pouvoir envoyer de l’argent afin d’aider. Mais voilà, je ne roule pas sur l’or et envoyer 20 euros ça ne me semblait pas assez engageant de ma part. Je voulais faire tellement plus. Je voulais au moins 100 euros. Puis j’ai fait un petit calcul tout simple.

J’avais besoin d’une coloration maison toutes les 3 semaines : 15 euros (il y en a des moins chères mais j’ai choisi un prix rond, en comptant l’eau et le temps que cela prend 😉 ) puis mes 3 passages chez le coiffeur par an pour rattraper les longueurs en coloration totale (vu mon épaisseur il faut en général deux doses de couleur) + coupe + brushing, j’en ai pour 80 euros.

Je suis arrivée à un chiffre arrondi de 500 euros ! Wahou ! J’avais 500 euros de dispo pour aider des gens juste en supprimant ma corvée de la coloration !

C’est pas grand chose 500 euros quand on y réfléchit bien mais c’est ce que je peux faire à mon niveau et je tenais là mon déclic pour me lancer dans une année sans coloration (et peut-être + si j’arrive à m’apprécier, m’accepter et aimer ma couleur naturelle avec tous ces cheveux blancs).

J’ai par ailleurs 2 jokers dans mes placards puisque j’avais 2 boites de coloration végétale achetées d’avance, donc je m’autoriserais à les utiliser pour une raison x ou y qui me ferait replonger le temps de quelques semaines du côté de la roussitude 😉

Les vacances étant passées par là, cela fait 2 mois pile (le 11 juillet au 11 septembre) que je n’ai pas coloré mes cheveux.

Déjà 30 euros 😉

Je sais que le chemin va être long, difficile .. mais c’est bien peu face à ce que vivent certaines personnes, et je pense qu’un peu de second degré m’aidera à surmonter cette étape de ma vie de femme 😉

Je sais que ce changement va aussi s’accompagner d’autres changements : que certaines couleurs ne m’iront peut-être plus au teint, que je vais peut-être devoir changer ma façon de me maquiller … mais là aujourd’hui, je veux juste penser à pourquoi je le fais, pour qui je le fais : pour moi, pour eux, pour me sentir un peu plus active tout en ne faisant rien : c’est la difficulté dans la facilité qui rend ce projet intéressant pour moi.

Je vais de ce pas me motiver à travers de beaux exemples de nanas canons avec leurs cheveux blancs.

source Sarah Davis-eisenman

N’hésitez pas à suivre l’évolution sur mon instagram, mon Facebook et à me laisser des commentaires sous cet article.

Si un / une photographe veut participer au projet de manière artistique en suivant la transformation, ou si vous aussi vous êtes tentés par l’aventure : sauter ne serait-ce que 2 mois de coloration c’est 30 euros que vous pouvez donner à l’association qui vous tient à coeur (et il y a tellement de belles causes que nous aurions envie d’aider en se disant que l’on n’a pas les moyens).

 

 

DETENTE, LA PAUSE FEMININE

La To Do list qui donne la pêche : 8 choses à programmer d’urgence pour se rebooster

L’été sera bientôt fini.

Le soleil, les apéros, le farniente en bord de plage ou de piscine ne seront que de vieux souvenirs face à la grisaille de l’automne qui se pointera dans quelques jours. (t’as vu comment je suis capable de pourrir l’ambiance en 1 phrase … 😉 j’ai un don, que veux-tu)

Des listes vous en avaient fait, et vous en faites des tonnes : prendre rendez-vous chez le dentiste pour le petit, inscrire le grand à la piscine, passer refaire carte grise, contacter l’assurance …

Bref une To Do list pas franchement agréable, qui épuise d’avance. (Je vis la même chose je te rassure … mode zombie activé !)

Alors si pour compenser on faisait une To Do list méga chouette qui nous motive ? ça vous dit ?

C’est parti !

  • réserver les prochaines vacances : même si elles sont dans longtemps ou plus proche, même si on ne sait pas encore le budget, on peut commencer à noter des idées. Et c’est déjà commencer à voyager un peu dans sa tête ? Ou, ne serait-ce qu’un week-end sympa qui dépayse …

  • prendre rendez-vous chez le coiffeur, l’esthéticienne : ce qui vous fait le plus plaisir comme moment rien qu’à vous et qui vous fera vous sentir belle et bien dans votre peau ! On oublie les autres listes pendant ce temps 😉 Et puis à la fin de l’été c’est toujours agréable de couper les pointes sèches, ou d’hydrater la peau qui a souffert du soleil. Si tu dois n’y aller qu’une fois dans l’année, c’est NOW !

  • programmer une soirée entre filles : Apéro tapas, ciné sushis, karaoké, disco, ou juste chez l’une d’entre vous à papoter toute la soirée ! L’essentiel c’est quelques bonnes copines prêtes à jouer le jeu de ne parler ni gosse, ni école, ni boulot, et si l’une d’entre elles sait faire les Apérol Spritz c’est encore mieux 😉

  • prévoir une soirée en amoureux : un resto ou ne serait-ce qu’un repas en tête à tête à la maison, mettre une jolie table, des bougies et … se laisser servir par son homme 😉

  • noter une journée OFF : un RTT à prendre, un jour de congé en semaine … pour aller voir une expo en solo, faire les boutiques, ou juste flâner dans sa ville pendant que tout le monde bosse ! 😉

  • réserver dans sa médiathèque un livre que l’on veut absolument lire ou le demander aux copines pour qu’elles nous le prête : on se programme déjà des moments de lecture.

  • noter sur son agenda la sortie de son magazine préféré (Flow ❤ ) ou de la sortie d’un film qu’on attend impatiemment (Bridget Jones !!!)

  • bloquer un créneau un soir pour un bon bain chaud avec gommage, masque et toute la panoplie pour un spa à la maison : dites aux enfants et au mari que vous n’êtes là pour personne ! Sauf si l’un d’eux tient à vous amener une coupe de champagne dans la salle de bain 😉

On rajoute quoi ? Vous avez des idées pour allonger la liste ? 😉

HUMEURS HUMOUR

Pas trop court hein ? Le coiffeur, les ciseaux et moi

Un matin, ça nous prend comme la chiasse (comme dirait ma mère) : on a envie de changer de tête.

« Je ne ressemble à rien !! Regarde moi ça ! » tendant une mèche vers le ciel pour se rendre compte de l’étendue des dégats.

Bien sur, le miroir ne répond pas (« miroir, mon bô miroir, qui est la poubelle ? ») mais nous, on acquiesce à notre propre reflet.

« Oh que oui j’ai besoin d’une bonne coupe de cheveux ! »

Evidemment pas le temps de prendre rendez vous, on sait que ce sera aujourd’hui, quitte à faire tous les salons de coiffure du département jusqu’à ce qu’un d’eux nous réponde que, oui, là, maintenant c’est possible.

On se sent déjà transformer rien qu’à l’idée que l’on va se faire couper les tiffs. Tous les rêves sont permis. On va être superbe.

On ne sait pas trop ce qu’on veut (« enfin pas trop court devant hein ? Puis la couleur : lumineuse mais pas trop flashy non plus, par contre un petit peu de volume, mais tout en nuance dans l’épaisseur, ok ? »)

C’est pas compliqué on veut un truc glamour, mais pas too much, sexy mais pas vulgaire, « classe » mais pas coincé et surtout moderne mais pas trop « hype ».

Bon en même temps on est pas complètement stupide, on sait qu’on n’aura jamais la chevelure parfaite des stars hollywoodiennes au festival de Cannes, mais malgré tout, on a envie d’y croire. Et on se dit que ça peut nous arriver à nous aussi de rencontrer LE coiffeur de notre vie qui arriverait à nous transformer en Julia Roberts en 3 coups de ciseaux.

Et là il semble que le rêve puisse devenir réalité.

« Je vois EXA-CTE-MENT ce que vous voulez ! » (alors que nous même on ne sait pas vraiment) alors on se met en confiance : enfin quelqu’un en osmose avec nous !

Ensuite c’est le ballet des peignes, ciseaux, pinceaux, papier alu et autres sèche-cheveux.

On surveille fébrilement le résultat de chaque étape dans le miroir en se rassurant : « en même temps c’est pas fini … faut voir quand ce sera fini … »

Au moment où on se répète que c’est quand même bizarre cette couleur, notre âme soeur de la perruque nous regarde avec un petit miroir brandi vers nous comme pour nous aveugler :  « Alors ? Ca vous plait ? »

Le gars est super enthousiaste comme s’il venait de peindre la Joconde.

Là on croise à peine son regard et on fait le constat.

A l’intérieur on hurle : « mais c’est qu’il m’a fait une frange de playmobil ce connard !!!!!!!!!! et le volume, on dirait les Jackson Five réunis tous ensemble sur ma tête … Putain et c’est quoi cette couleur ? Il a gardé le flacon de la couleur d’Yvette Horner ou quoi ???? »

On répond, avec un tout petit sourire minable, les yeux embués par un mélange de haine et de honte : « euh oui, c’est parfait … »

Tel un Forrest Gump des banlieues on court à une vitesse qu’on ne se soupçonnait même pas jusqu’à notre immeuble.

Dans notre salle de bain, on affronte la vérité : « JE NE RESSEMBLE A RIEN !! »

BONS PLANS, LA PAUSE FEMININE

#CONCOURS Parce qu’on n’est pas que des parents .. si on se faisait un théatre en amoureux à Bordeaux avec #Mavilleamoi ?

Souvent tu te dis que tu voudrais bien faire une sortie en amoureux … sortir des couches et des biberons ou des courses et des tétons 😉

Avec l’arrivée de bébé, avec le quotidien de plusieurs enfants à gérer, d’un boulot qui prend parfois beaucoup (trop) de temps, on revoit nos priorités … et notre chéri passe en dernier … oui, oui, je le sais, parce que c’est un peu mon cas, j’avoue … Souvent, vous passez même avant lui, vous mes lecteurs chéris …

Alors c’est l’heure de se reprendre en main, on book la nounou ou les grands parents, on se fait tout beau et on fredonne du Michèle Torr (« Emmene moi danser ce soâââââââââr !!!!!!! ») …

Sur le site Mavilleàmoi, tu trouveras régulièrement de supers bons plans sortie sur Bordeaux et alentours : les deals !

ma_ville_a_moi

Tu as toujours une réduction intéressante : pour un parc de jeux pour les enfants, un coiffeur, un massage, ou une sortie au théatre … c’est bien simple, moi, je l’ai mis dans mes favoris, et je regarde régulièrement leurs offres pour ne pas rater le bon plan !

C’est d’ailleurs ce que je te propose de gagner : une soirée au théatre … attention, du théatre bien cool avec une pièce drôle pour se détendre et rire en amoureux !!

Ah que ça va faire du bien juste avant la grande ligne droite des fêtes de fin d’année ! (et que même si t’es pas de Bordeaux, mais que t’as des potes dans la région, ça peut leur faire un cadeau de noël sympa , valeur 40 euros !)

Tu peux gagner 2 places pour le CTBA, café théatre des beaux-arts ! (parce que j’adore l’ambiance de ce café théatre et son côté convivial !) pour la pièce que tu veux, quand tu veux .. (ça te laisse le temps de t’organiser pour la nounou ;-))

(En ce moment à l’affiche, Nuit d’Ivresse, cette pièce culte écrite par Josiane Balasko dont je suis sûre que tu te rappelles la scène de la majorette ;-))

Pour gagner c’est simple :

– tu aimes la page Facebook des P’tea Potes ( comment ça c’est pas déjà fait ?? 😉

– tu n’es pas obligée MAIS si tu aimes la page Facebook de Mavilleamoi, ou tu partages sur ta page Facebook cet article, cela me fera bien de la joie dans mon petit cœur ❤

– tu mets un gentil commentaire sur ce que tu aimes sur ce blog (ne me dis pas que c’est ma coiffure, je ne te croirais pas ! ;-))

Tirage au sort parmi les commentaires lundi soir 1er décembre pour débuter le mois dans de bonnes conditions 😉

Bonne chance !!

EDIT : La gagnante est Séverine ! Tu gagnes 2 places pour le café théatre des beaux arts de Bordeaux !!