Dvt perso et organisation, LA PAUSE FEMININE, LOOK MODE, ZERO DECHET

Désencombrer son armoire et organiser ses vêtements : une garde-robe capsule ou minimaliste

Le minimalisme dans la maison il a commencé pour moi par la salle de bain.

J’ai commencé par trier et ralentir mes possessions et achats en voulant réduire mes déchets et lorsque nous avons fait les travaux pour changer la décoration, les placards et l’agencement de cette pièce.

Cela a été relativement facile parce que je connais désormais le maquillage que j’utilise et j’ai éliminé les autres dont je ne me servais jamais.

J’ai fait en sorte de ne plus avoir trop de stocks (un an et demi plus tard, j’arrive enfin au bout de mes gels douche « d’avance » … ça vous laisse imaginer que je pars de loin pour apprendre à ne plus faire mon écureuil et ne plus craquer sur les packaging / nouveaux parfums de gel douche etc … j’ai pris conscience de tout ceci depuis plusieurs années et maintenant je ne cherche plus à acheter les dernières nouveautés et encore moins des produits ultra marketing : un savon me suffit ! ).

Bref j’ai ainsi pu réduire mes besoins de placard / rangements dans le nouvel agencement et maintenant je peux vous dire que depuis 18 mois, je savoure d’avoir beaucoup moins de choses et d’utiliser quasiment tout ( j’ai encore des couacs, je ne suis pas parfaite et j’ai sombré dans la folie des savons avec le zéro déchet … mais rien à voir avec avant 😉 ).

Je ne cherche plus mes affaires, je sais ce que j’ai, chaque chose a une place et je finis mes produits avant d’en racheter.

Du coup j’ai commencé la même démarche dans les autres pièces de la maison.

Je trie régulièrement grâce au challenge Libertri qui m’a permis de déjà bien amorcé le changement côté possession matériel et désencombrer efficacement.

La cuisine est en cours et nous allons également la rénover.

Nous avons aussi réduit nos déchets depuis plusieurs années dans cette pièce.

J’utilise une technique qui nécessite un peu de place dans le garage mais qui, j’espère, fera ses preuves au final.

J’ai vidé une grande partie des placards / casserolier / tiroir dans des cartons en gardant le strict nécessaire (comme si nous étions dans une location ou une tiny house ;-)).

Chaque fois que nous avons la sensation qu’il nous manque quelque chose ou que nous avons besoin d’un ustensile, nous réfléchissons si nous ne pouvons pas nous en passer ou utiliser autre chose pour cette fonction.

Si vraiment cet objet nous est indispensable, c’est qu’il correspond à notre mode de vie, nos habitudes, nos recettes fétiches, notre façon de cuisiner etc. Et à ce moment-là il réintègre la cuisine.

Dans quelques semaines quand nous réfléchirons au futur agencement de la cuisine nous pourrons évaluer nos vrais besoins en rangement et ainsi agencer selon les objets qui nous servent vraiment au quotidien.

Mais ceci concerne toute la famille donc c’est un peu plus compliqué pour que nous soyons tous d’accord. Cela prendra donc peut-être du temps.

Par contre il y a bien un endroit et une catégorie de possession dont je suis la seule à décider les entrées et les sorties dans cette maison : mon dressing !

Mon armoire, je peux décider de la réduire et de vraiment essayer d’en faire un rangement agréable, efficace et où je peux m’habiller sans me prendre la tête ni stocker des fringues que je ne mets pas, qui ne me vont pas ou que je n’aime plus.

J’ai encore beaucoup de choses, même si j’ai déjà réduit et bien rangé.

Alors j’ai décidé d’adopter un peu la même technique que pour ma cuisine.

J’ai vidé toute mon armoire dans des cartons, en y laissant les vêtements que je connais comme étant mes classiques. Pour le reste, j’irais y piocher quand j’aurais « besoin » ou quand une pièce / couleur manquera à mon look du jour (attention fashion blogueuse en devenir ;-)).

Ce challenge doit avoir lieu sur plusieurs saisons pour être vraiment efficace en terme de tri et nécessite de ne rien racheter (ou si possible, d’occasion si une pièce est trop abîmée ou qu’on s’aperçoit qu’un vêtement pourrait compléter plusieurs autres tenues. (je pense à une chemise blanche que je n’ai pas, ou une jupe en jean qui me semble être des classiques qui pourraient me durer longtemps et surtout correspondre au style que j’aimerais avoir en avançant dans les années …)

J’ai vu que plusieurs blogueuses et instagrameuses se lançaient également : c’est assez stimulant de voir qu’on avance vers moins de consommation et + de bon sens. Certaines trient, d’autres décident de ne plus rien acheter en vêtement pendant un an, d’autres encore tendent vers un nombre idéal pour une garde-robe capsule : 33 vêtements. Béa johnson, la prêtresse du Zéro déchet et du minimalisme, a seulement 15 vêtements pour toutes ses tenues !

Et pourtant elle a de l’allure et ne semble pas forcément habillée toujours pareil : un vrai exemple d’idéal !

Mais j’irais à ma vitesse avec mes faiblesses, mes défauts et mes ambitions certainement revues à la baisse.

Chacun fait son chemin : l’essentiel c’est de faire et de vouloir essayer 😉

Et vous, vous en êtes où dans votre armoire ?

Retrouvez mon tableau Pinterest pour avancer sur ce challenge !

ecriture, LA PAUSE FEMININE

Un bijou personnalisé pour annoncer une grande nouvelle : la révélation du BIG secret !

Lorsqu’on a la chance de pouvoir faire personnaliser un bijou, on réfléchit à ce qu’on va y faire inscrire.

Cela peut être le prénom de ses enfants, une citation, une phrase qui motive, qui inspire, un petit mot doux, des paroles de chanson …

Il existe mille façons de s’approprier un bracelet ou une bague, en y faisant graver ce qui nous rend heureux en le lisant.

Quand Emotional m’a proposé de recevoir mon jonc avec son médaillon sur lequel je pouvais faire inscrire ce que je voulais, j’ai hésité.

J’avais envie d’y mettre une réplique d’une série culte comme Friends ou How I met your mother. Vraiment cela me donnait très envie, car je savais quand voyant ces mots à mon poignet cela me donnerait le sourire immédiatement.

Puis j’ai songé que bientôt j’allais devoir vous annoncer une grande nouvelle.

Et qu’à la question « Alors ? Comment il s’appelle ce beau bébé ? » je n’aurais qu’à vous faire lire le bracelet personnalisé !

Alors c’était décidé, j’allais faire mon annonce sur un bijou !

Voici donc la révélation que vous attendiez tous, qui m’a donné du fil à retordre pendant des mois, et qui verra le jour le 26 mars 2019 :

le titre de mon roman !

  

 » C’est simple, ma vie est compliquée ! »

Alors ça vous plait ? Vous vous attendiez à ce genre de titre de ma part ?

D’après vous, de quoi va t-il parler ?

 

Si vous souhaitez vous aussi commander un bijou personnalisé, n’hésitez pas à utiliser le code PTEAPOTES pour bénéficier des frais de port gratuit !

Je ne quitte plus le mien : il ne bouge pas et résiste à tout !

Un super rapport qualité prix. (29.90 euros)

Alors pour la saint-Valentin ou un anniversaire, c’est le cadeau parfait : pour hommes ou femmes, et même pour vos ados 😉

Merci à Emotional de m’avoir offert ce bracelet personnalisé !

DETENTE, Dvt perso et organisation, LA PAUSE FEMININE, voyage

Comment vaincre sa phobie de l’avion et voyager + zen ?

Si vous me suivez sur Facebook ou Instagram, vous savez que j’ai très peur en avion.

Le genre de peur qui me paralyse et qui jusqu’à présent ne me permettait pas de faire plus de 3-4 heures et dans un état d’angoisse dramatique plusieurs jours avant et pendant le vol.

Mais vous avez aussi pu voir qu’en octobre j’ai réussi à franchir un cap avec un voyage au Canada qui m’a obligée à me dépasser avec 7 heures de vol.

Je suis même montée dans un hydravion pour un vol de 45 minutes au-dessus de la Mauricie, mais ça, c’est encore une autre histoire 😉

Revenons à ce vol direction le Canada (je sais que je dois vous faire un article sur nos 15 jours de périple à travers le Québec, mais le temps me manque cruellement pour compiler les bons plans resto, hôtel, location et visites).

J’avais commencé ce travail sur moi lors de mon voyage en Alsace, avec un vol court, quelques semaines avant le grand saut, mais durant lequel j’ai déjà constaté que j’étais beaucoup moins stressée qu’avant.

Dire que j’ai vaincu ma peur de l’avion, et que ma phobie m’a quittée est un grand mot.

Dire que je n’ai plus peur en avion serait un mensonge, et ne pas avouer qu’au retour une zone de turbulences a failli m’achever serait une omission malhonnête.

Non, je ne suis pas guérie.

Mais déjà avoir envisagé le voyage, et m’être préparée à ce parcours dans le ciel pendant plusieurs heures, a été déjà une partie du challenge réussi.

Ensuite en vol, j’ai pu me défaire de quelques symptômes qui jusqu’à présent faisaient de mes heures d’avion un enfer : sueur froide, tremblement des mains, claquement de dents, sueur chaude, accélération du rythme cardiaque, accélération de la respiration, crise d’angoisse, crise de panique …

Je m’estime pourtant heureuse de ne jamais avoir souffert du mal des transports et donc de nausées ou vomissements.

Depuis longtemps on me préconise de prendre un cachet du genre somnifère et ainsi tous mes problèmes seront réglés : oui mais voilà, rien que l’idée de ne pas être consciente ou d’avoir toutes mes facultés dans un avion m’angoisse encore plus !

Alors oui j’aimerais pouvoir dormir durant le trajet mais pour l’instant mon corps et mon esprit ne se l’autorisent pas en altitude au-dessus d’un océan ou d’un continent !

Maintenant que je vous ai posé le tableau, voici ce qui m’a aidé à mieux vivre ce vol de 7h, ainsi que les astuces pour amoindrir mes symptômes et diminuer mon stress et ma peur en avion.

 

Visualiser :

Plusieurs semaines à l’avance, lorsque je pensais à ce voyage, et que le stress commençait à m’envahir, j’essayais de visualiser un trajet calme, une musique douce, les paysages du Canada que j’allais pouvoir découvrir en arrivant, des images rassurantes comme un thé près d’une cheminée, une forêt aux couleurs de l’automne …

Je respirais calmement, je décontractais mes muscles, j’essayais aussi de me dire que pour le moment j’étais bel et bien sur terre donc inutile d’angoisser à l’avance.

Je repoussais les images négatives qui jusqu’à présent prenaient le dessus.

Je rassemblais ma motivation et mon envie de voyager pour lutter contre cette peur viscérale, irrationnelle et incontrôlable.

Je me suis fabriquée des visualisations positives pour m’apaiser et me rassurer.

 

 

S’équiper :

Pour ma part j’ai besoin de recréer un endroit apaisant : mon canapé chez moi !

Alors non je n’embarque pas mon canapé dans l’avion ! 😉

Mais j’y emmène des éléments qui me permettent encore une fois de me rassurer, comme un enfant avec son doudou.

Je fais suivre un grand foulard / écharpe (selon la saison) : ce qui de toute façon est pour moi un indispensable en voyage même sans prendre l’avion.

Une ventilation trop forte, besoin de se caler, de se couvrir les jambes, la tête, etc.

Il faut TOUJOURS avoir ce genre d’accessoires textile avec soi !

Cette écharpe doudou est recouverte de mon parfum préféré et me sert de « plaid » comme je ferais si j’étais chez moi.

Je me sens au chaud, protégée, apaisée.

Cela me permet de faire redescendre un peu la pression rien qu’en reniflant et en m’emmitouflant dessous.

Des écouteurs pour mettre sa musique préférée dans les oreilles et se couper des discours anxiogènes que l’on entend autour de soi (l’enfant qui demande si le hublot est bien fermé, le vieux monsieur qui dit « faudrait pas qu’on s’écrase quand même » ou l’hôtesse qui raconte où sont les issues de secours .. Bref je préfère ne pas écouter toutes ces phrases qui me renvoient à ma peur !)

J’emmène aussi toujours en voyage mon travel mug que je remplis de mon thé préféré en salle d’embarquement après les contrôles : l’odeur et le goût bernent mon cerveau !

Si je sens et goûte ce thé c’est que je suis chez moi et tout va bien ! 😉


Se concentrer :

Si je suis concentrée sur quelque chose, mon esprit finit par oublier qu’il est dans un avion et donc à faire tourner en boucle un film catastrophe.

Si je me sens chez moi sur mon canapé, il ne peut rien m’arriver.

Donc j’ai toujours un livre avec moi.

Attention, vous allez voir les subtilités pour berner mon esprit tordu et torturé : je le choisis en anglais, car cela fait déjà partie de processus de concentration de ne pas aller dans la facilité de ma langue maternelle.

Même si je lis facilement l’anglais, cela reste pour mon cerveau un effort plus important que de lire en français.

Deuxième subtilité, j’embarque avec moi un livre que j’ai commencé chez moi !

Juste quelques pages ou les deux premiers chapitres, mais comme je l’ai commencé chez moi, mon travail de visualisation, quand je me replonge dans l’histoire, est alors plus facile : je me revois dans mon salon lorsque j’ai lu le début et je ne fais que continuer ma lecture calmement.

Je poursuis l’histoire en me rappelant dans quelques conditions j’étais au début de ma lecture et alors cela me renvoie à un moment calme et agréable.


Profiter :

Très difficile à faire quand on commence à sentir les heures passées et qu’il reste encore de longues minutes de vol et que le stress reprend le dessus progressivement.

Mais plus le vol sera long, plus il y aura de distractions à bord : films, séries, repas, musique …

Est-ce qu’on a souvent le temps et l’occasion de regarder 3 films d’affilée ou bien toute une saison d’une série ?

De manger son repas dans un fauteuil avec un concert génial dans les oreilles ou en découvrant « This is us » ?

Non, ces moments sont rares ou alors on les paie plus tard en se disant qu’on s’est couché trop tard etc ..

Là vous n’avez que ça à faire ! Vous ne pouvez pas lancer une machine, ranger du linge, faire à manger … alors profitez !

Pour ma part, j’essaie d’aller vers des films ou documentaires qui sont vraiment ce que j’aime et que ma famille ne supporterait pas (mon mari n’aime pas les documentaires littéraires ou les comédies romantiques).

Idem j’ai regardé des films en VO car j’adore ça : j’ai plongé dans « the bookshop » que je n’aurais jamais pris le temps de regarder en temps normal, j’ai découvert This is us, je me suis aussi refait quelques épisodes de Friends car voir Joey me met instantanément de bonne humeur et en mode positif !

Travailler :

Si comme moi vous aimez écrire, ou que vous repoussez depuis des années de pouvoir noter le récit de votre accouchement ou de votre dernier voyage, ou même que vous n’avez pas encore préparer les visites pour l’arrivée, c’est le moment de vous plonger dedans.

Un ordi, une clé USB ou tout simplement un carnet et vous pourrez prendre le temps de mettre noir sur blanc ce que vous n’avez jamais pris le temps de faire.

Cela vous permet de vous replonger dans de bons souvenirs et poursuivre votre travail de visualisation positive tout en mettant à profit ses heures d’avion.

Pour ma part j’ai réussi à écrire quelques scènes de mon prochain manuscrit, dont une scène qui se passe dans un avion : pouvoir vivre et observer en temps réel, c’est encore mieux que de l’imaginer, alors autant en profiter !

Dernière astuce, que je donne avec des pincettes car je ne veux pas qu’on m’accuse de pousser à la consommation mais ça marche pour moi :

Boire un peu d’alcool :

Une ou deux coupes de champagne c’est un formidable décontractant musculaire et avec l’altitude pas besoin de boire + pour se détendre.

On relâche un peu les tensions et on peut se surprendre à fermer les yeux quelques minutes (certains arriveront même à dormir, ce n’est pas encore mon cas).

 

J’espère que ces quelques astuces vous aideront à franchir certaines étapes de cette phobie de l’avion.

Et vous, vous avez des conseils ou trucs pour passer un vol plus zen et serein ?

Dvt perso et organisation, LA PAUSE FEMININE

S’autoriser à renouer avec la créativité et la création : créer le meilleur de soi

Grâce à mon bullet journal, il y a 2-3 ans, j’ai commencé par me remettre à dessiner …

D’abord des façades, puis des petits moments des vacances dans mon carnet de voyage.

Et j’ai essayé de me mettre à l’aquarelle pour me détendre.

Bien sûr à chaque fois ce sont des instants fugaces, cela ne dure ni un après-midi ni des heures, mais en une demi-heure je me sens ressourcer.

J’ai longtemps dit que je n’avais pas le temps, car pour moi, dessiner ou peindre, cela demandait beaucoup de temps : il fallait s’installer à une table, et sortir son matériel, et être équipé.

Je n’avais jamais ce qu’il fallait ou bien il me manquait des feuilles ou je ne savais pas sur quel carnet me lancer …

Je mettais un temps considérable à réfléchir à ce que j’allais dessiner ou peindre.

Ensuite je tournais autour du pot … de peinture, sans oser commencer, de peur de rater, de ne pas assez bien faire, de me décevoir, de perdre mon temps.

Bref je me mettais la pression, je me trouvais des excuses, et je finissais par me gâcher le plaisir et ensuite mon cerveau devait garder ces angoisses et ce stress, puisque je n’avais plus envie de m’y mettre et les arguments « contre » tournaient en boucle.

Puis en bonne élève disciplinée, j’ai décidé de m’offrir un livre pour « apprendre » à dessiner, ou peindre, pour trouver des techniques qui me feraient progresser, pour me « former » : ainsi j’allais légitimer ce temps que je m’accordais, comme une nouvelle corde à mon arc.

J’ai donc à nouveau perdu un après-midi en rayon artistique, à la recherche DU livre qui ferait que j’allais pouvoir enfin m’autoriser à passer un moment en tête-à-tête avec moi-même pour autre chose que juste « un loisir ».

Car oui c’est bien connu, un moment pour soi à ne rien faire de concret, c’est du gâchis ! (vous l’entendez la voix de la culpabilité ? de la femme overbookée ? de la mère qui vole des minutes pour elle au lieu d’être avec ses enfants à jouer ?)

Je n’ai rien trouvé sur les techniques ou les pas-à-pas de dessin ou peinture ou plutôt j’ai erré entre la multitude d’offres sans trouver mon bonheur, mais je suis tombée nez à nez avec un livre esseulé, un seul exemplaire qui m’attendait, sous une pile un peu isolé, un livre canadien : Créer le meilleur de soi de Manon Lavoie.

Je l’ai feuilleté très peu, mais sa couverture, son titre et les quelques mots glanés sur les chapitres ont fini de me convaincre.

C’était le livre que j’attendais pour m’autoriser à créer et arrêter de procrastiner ces moments ou me trouver des excuses pour les enfouir bien loin en moi.

Le coût (une trentaine d’euros) m’a d’abord fait hésiter, mais je peux vous dire qu’il vaut chaque euro et qu’il regorge de photos apaisantes, et de bons conseils.

263 pages de douceur.

C’est un voyage intérieur, un thé avec une amie, une déculpabilisation, des suggestions de différentes façons de mettre de la créativité ou de s’octroyer des moments pour lâcher prise sur la toile, sur un carnet ou même dans le tissu.

Des citations, des idées concrètes pour s’inspirer sur de petits projets créatifs qui font du bien, qui permettent aussi de mieux se connaitre, de poser sur papier, toile ou tout support, des intentions, des colères, des joies.

Car créer c’est aussi sortir une part de soi que parfois on ne sait pas où mettre.

Fin des mauvaises excuses : on rassemble dans une trousse une petite palette, un crayon, une gomme, un pinceau, un stylo feutre, un bout de torchon, un pinceau à réservoir, quelques feuilles aquarelles, un petit carnet.







On n’a pas besoin de plus pour s’amuser !

Oui il y a toujours des palettes + grandes, + complètes, oui il y a toujours de nouveaux coloris ou feutres + sympas …

mais au final l’essentiel n’est pas d’avoir des tonnes de matériel mais de s’en servir 😉

Alors quand on a un quart d’heure devant soi, ou qu’on veut décompresser pendant une vingtaine de minutes (pas plus longtemps qu’un épisode de Friends :-)) : on sort sa trousse et on est prêt à créer !

Idem, on arrête de vouloir un résultat parfait, on arrête de se dire qu’on ne sait pas quoi dessiner ou peindre, tout est sujet à s’évader : un oiseau qui passe devant la fenêtre, la tasse de thé qui est posée sur la table, une fleur qui fane dans le vase, une citation lue sur instagram le matin …

On recherche juste un moment de détente qui nous fait du bien : pas un dessin impeccable ou une représentation sans défaut !

Si on arrive à un résultat satisfaisant, tant mieux, sinon tant pis !

Parfois on trouve du mignon et du beau dans nos propres créations car ils représentent un moment agréable : tout simplement !

Et si on fait un truc moche, ce sera quand même notre truc moche à nous 😉

Ce livre m’a vraiment ouvert les yeux sur mon besoin de ses bulles créatives et sur le fait que je ne me les autorisais pas et que je trouvais toutes les raisons du monde de repousser ses parenthèses dans le quotidien.

C’est un moment de méditation, où je ne pense à rien d’autre et cela fait un bien fou !

En ce sens, le visionboard ou tableau de visualisation est aussi un bel outil pour s’amuser tout en visualisant ses besoins, envies et projets pour une période ou une année à venir !

Phrases inspirantes et illustrations ou photos permettent de garder un oeil sur ce qui vous inspirent et vous animent !

Et vous, vous prenez du temps pour vous ? Qu’est ce qui vous détend ? Quel est le dernier livre créatif qui vous a aidé à avancer ?

Dvt perso et organisation, LA PAUSE FEMININE

Le vision board : mon bilan d’une année de tableau de visualisation

Pour la première fois l’année dernière, j’avais l’envie et le besoin de me focaliser sur mes objectifs pour bien démarrer 2018.

J’ai donc réalisé un visionboard : ce tableau d’inspiration, ou moodboard, est élargi sur une ambiance générale pour des buts à atteindre ou un idéal qui nous motive.

On reprend ainsi des grands principes de visualisations au quotidien qui nous permettent d’ancrer en nous nos projets et de ne pas les perdre de vue.

Cela peut être du concret : débuter l’étude d’un instrument, se remettre au sport, écrire …

Mais cela peut également être un sentiment : se sentir + libre, lâcher-prise, prendre le temps, ou retrouver de l’énergie, positiver …

S’écouter, s’émerveiller, se recentrer, se concentrer …

Pour ça on peut tout aussi bien faire appel à des images de paysages qui nous font ressentir quelque chose, d’une personne célèbre qui dégage ce à quoi nous aspirons (confiance en soi, douceur, originalité, motivation …), ou des citations ou phrases qui résonnent en nous comme un mantra à se répéter ou relire régulièrement ( « Tout est possible », « Be yourself » …).

Je vous invite à relire mon article sur la création du vision board de manière concrète : matériel, recherche d’inspirations …

Le processus prend peu de temps physiquement, mais a la possibilité de mûrir pendant des mois dans votre tête pour trouver un écho en vous.

Mieux que des résolutions écrites ou un rétro-planning de to-do list qui font peser un poids sur les épaules, il apporte au contraire, une aide et allège l’esprit par son côté purement visuel.

Bilan de ce premier vision board :

Il a non seulement très bien fonctionné par son côté décoration personnalisée qui me faisait me sentir bien dans mon bureau, et à ma place dans cette pièce, mais également à ma place dans ma vie.

Je me suis remise au centre de ce qui m’intéressait, j’ai repris le contrôle de certains aspects de ma vie, tout en me laissant guider par ce qui comptait pour moi. J’allais vers les directions que j’avais visualisé et concrétisé sur mon tableau.

Je relisais quotidiennement les phrases d’inspiration et de motivation : je me les suis appropriées, pas comme une injonction sévère ou une autorité imposée, mais comme une bienveillance, un conseil d’ami, une dose d’énergie et de douceur.

Il m’a aidé à garder mon objectif d’écriture, à reprendre la part de folie que j’avais éteinte, à m’octroyer + de liberté d’être, à me concentrer sur des buts importants pour moi.

Donc on peut dire que ça a marché !

Comme beaucoup de choses « magiques », le plus important c’est d’y croire, et après tout, cela ne coûte quasiment rien, alors si ça peut faire du bien, moi je dis que ça vaut le coup de tenter ce genre d’expériences.

Il n’a pas tellement évolué au fil de l’année, mais plusieurs fois j’ai eu envie de décrocher certaines images qui ne correspondaient plus à mes priorités, sans savoir pourquoi ni comment les remplacer.

Donc je pense que c’est un des points à améliorer cette année : ne pas avoir peur de changer de direction en cours de route ou de rayer de la carte certaines ambitions trop grandes ou achevées.

Le vision board est certes établie pour du long terme (une année en général, mais la bucket list vise carrément une vie ou une dead line comme une décennie ) mais n’a pas vocation à être figé.

Il doit avancer en même temps que nous, il doit se transformer en même temps que nos projets se dessinent et s’affinent.

Donc cette année je vais m’autoriser + de mouvement au sein de ce tableau magique qui m’inspire au quotidien.

Je ne sais pas encore s’il sera + coloré, s’il laissera la place à + d’images, ou de pensées positives, mais en tout cas, je vais le préparer dans les prochains jours avec beaucoup d’enthousiasme et de volonté !

J’ai d’ores et déjà collecté mes idées sur mon tableau Pinterest.

Je reviens vous en parler très vite.

Et vous, vous faîtes un vision board ou des moodboard ?

DECO, DETENTE, Dvt perso et organisation, LA PAUSE FEMININE, ZERO DECHET

5 livres sur le minimalisme : alléger sa maison et son esprit !

 

Quand on commence à réduire ses déchets, à vouloir du durable plutôt que du jetable, fatalement un tri s’opère, on commence à désencombrer et progressivement on devient minimaliste sans s’en apercevoir.

Avec cette nouvelle façon de consommer, on apprend à apprécier les objets pour ce qu’ils sont : pas des sentiments, ni des souvenirs, mais de l’utile et du beau.

On se surprend à aimer les surfaces vides et les placards épurés : le minimalisme devient une liberté !

Exit les matières plastiques, les bibelots qui encombrent la vue et l’esprit, on redécouvre ce qui compte vraiment et on gagne en espace et en praticité.

Oui, mais par quoi commencer ?

Je vous propose un tour d’horizon de 5 livres indispensables pour comprendre la démarche, l’adopter et rester motivé et convaincu des bienfaits du minimalisme.

 

Pour acheter les livres sur amazon, cliquez sur la photo de la couverture de chaque titre

 

L’art de l’essentiel de Dominique Loreau

« Se délester du superflu, c’est aussi se délester de ses problèmes. Pour désencombrer sa vie, jeter agit non seulement comme une véritable thérapie, mais encore comme une philosophie et un art. Un ouvrage indispensable pour ne plus souffrir de la confusion entre avoir et être. »

Un des premiers livre sur le minimalisme alors même que ce mouvement n’existait pas 😉

Dominique Loreau présente cet art de l’essentiel comme une philosophie de vie.

Elle parle longuement de tous les bénéfices et les questions à se poser pour faire ce retour à l’essentiel.

Je recommande ce livre pour comprendre ce qui nous pousse à accumuler, pour se motiver dans la démarche.

La troisième partie aide à passer à la pratique et à opérer un tri et une liste des indispensables.

 

Maman minimaliste de Mino Rakotozandriny

« Et si vous commenciez à simplifier votre vie de famille ? Entre les activités des enfants, votre vie professionnelle et les tâches ménagères, vous avez peut-être l’impression de perdre pied. Pire, vous n’avez plus assez de temps pour l’essentiel : passer de bons moments en famille.
Grâce au minimalisme, vous allez pouvoir désencombrer votre maison, votre emploi du temps et gérer plus efficacement le budget familial. Un enfant n’a pas besoin d’une profusion de jouets, ni de vêtements de marque. Beaucoup de choses peuvent être achetées d’occasion puis triées et données quand elles ne servent plus.
Grâce à ce livre, chaque parent apprend à dépenser moins et à vivre mieux. »

J’ai trouvé ce livre très pertinent : car oui être minimaliste quand on est célibataire ou juste 2 au foyer, ce n’est pas la même chose qu’avec des enfants.

Comment ne pas culpabiliser de ne pas leur acheter le dernier jouet à la mode ? comment éviter l’affluence de cadeaux de l’extérieur pour noël, les anniversaires ou juste les offres des restaurants et autres kermesse ?

Bref ce livre donne à réfléchir sur une autre façon de gérer son temps et son argent auprès de ses enfants.

Il ouvre des pistes pour mettre en place des actions concrètes dans le rangement, l’organisation et le temps que l’on gagne à ranger nous permet de passer plus de moments avec nos enfants.

 

J’arrête de surconsommer de Herveline Verbeken et Marie Lefevre

« Devenons des « consomm’acteurs » ! Nous sommes tous des consommateurs, mais nous avons le choix de réguler nos achats pour que notre consommation coïncide avec les valeurs qui nous sont chères. Herveline Verbeken et Marie Lefevre proposent un programme ludique et décomplexé en 21 jours pour repenser notre consommation et prendre conscience de nos actions sur notre environnement. Exercices et témoignages à l’appui, elles nous aident à déterminer notre profil de consommateur, puis à agir concrètement dans notre quotidien grâce à des alternatives économiques et écologiques. Elles proposent des conseils et astuces pour réaliser nos produits cosmétiques et d’hygiène, revoir notre alimentation, réduire nos déchets, apprendre à nos enfants à consommer moins et mieux… Grâce aux points planète, éthique, bien-être et économies, chacun mesure ses progrès dans la « Green conquête » ! Finie la passivité, place à l’action et à la prise de conscience pour un monde solidaire et éthique. »

Ici on parle du minimalisme en tant que consommateur, et bien sûr de tous les effets qui en découlent.

Ce livre permet de prendre conscience de son niveau de consommation, et permet de se défier pour ralentir sa frénésie d’achat. Chacun y trouvera sa motivation : économie d’argent, de temps, meilleur pour la planète, réduire ses déchets, se sentir acteur de sa vie de consommateur et non plus victime du marketing et du diktat des lobbies.

 

La magie du rangement de Marie Kondo

« Et si pour améliorer votre quotidien et changer votre vie, vous mettiez de l’ordre dans votre intérieur ?
Voilà la proposition de Marie Kondo. Mais comment faire ? Que jeter ? Que garder ? Par où commencer ? Quand s’y mettre ? Et surtout, pourquoi est-ce si important ?
Avec cette incroyable méthode, oubliez tout ce que vous savez déjà en matière de rangement et révolutionnez votre intérieur, dans tous les sens du terme.
Parmi les millions de lecteurs de ce livre ingénieux, certains ont changé de carrière, d’autres ont perdu du poids, d’autres encore se sont aimés davantage. »

On ne présente plus le livre de Marie Kondo !

En effet il est devenu une référence en matière de rangement, et allègement des garde-robes entre autre.

Pourquoi ? Parce qu’il permet de se poser des questions sur ses possessions et donne de vraies astuces de rangement à la japonaise, avec surtout le fameux pliage dans les tiroirs pour tout voir d’un coup d’oeil plutôt qu’avoir une pile dont on ne voit que le dessus.

 

Mon défi minimaliste de Sioux Berger

« Marre des kilos en trop et du désordre qui s’accumule ? De courir après le temps et du stress permanent ? Voici 12 programmes sur 30 petits jours pour perdre vos mauvaises habitudes, faire le tri et alléger votre quotidien ! Véritable coach, ce livre va vous aider à rester motivée jour après jour grâce aux objectifs fixés par semaine, à l’agenda pour noter vos progrès, aux mille astuces et conseils pour se débarrasser de l’inutile, et aux bilans pour persévérer ! 12 défis de 30 jours pour : dire stop au sucre ; bouger pour perdre du poids ; désencombrer sa maison ; moins dépenser ; apprendre à dire non ; prendre confiance en soi ; savourer l’instant présent ; apprendre à s’aimer ; se libérer du passé ; se libérer du jugement de sa famille ; faire le tri dans ses amis ; lâcher les réseaux sociaux. »

Gros coup de coeur !

Si vous ne devez posséder qu’un seul livre sur le minimalisme (beh oui normalement l’idéal c’est même de n’en avoir aucun et de les emprunter à des amis ou en bibliothèque / médiathèque ou sur une liseuse 😉 ), c’est celui-ci !

Il ne parle pas que des possessions mais parle de minimalisme au sens large du terme : s’alléger en tout !

Il est fait de plusieurs défis par semaine qui permettent de revoir point par point ce que l’on veut améliorer dans sa vie et comment y parvenir en fragmentant l’objectif.

Un vrai boost de motivation, des astuces concrètes, et surtout une remise en question globale de nos habitudes autant alimentaires que sportives, en passant par la maison, les relations toxiques etc.

C’est mon livre chouchou qui, du coup, permet de rassembler plusieurs sujets dans un seul bouquin ! (minimaliste le concept 😉 )

 

Et vous, quel livre me conseillez-vous sur le sujet ? Que pensez-vous de cette démarche minimaliste ?

 

BONS PLANS, CULTURE, Dvt perso et organisation, LA PAUSE FEMININE

7 conseils pour augmenter le trafic vers ton blog grâce à Pinterest

ou Comment je suis passée de 0 à 656 K visiteurs sur Pinterest en moins d’un mois

Pinterest était un grand mystère pour moi.

J’y passais du temps pour épingler des images dans mes tableaux, j’y piochais des idées décoration pour mes futurs travaux à la maison, des DIY à faire avec les enfants par temps de pluie, des photos de coiffure que je montrais ensuite à la coiffeuse pour avoir la même coupe, des maquillages à reproduire, des recettes pour le quotidien ou les anniversaires, pour imaginer mon futur tatouage

Bref j’utilisais Pinterest pour beaucoup de choses de tous les jours mais je n’avais jamais pris le temps de réfléchir à comment l’utiliser pour le blog.

Puis un jour j’ai décidé que j’allais m’auto-former un peu en fonction des avis, suggestions et procédures que proposaient beaucoup d’autres blogueurs ou professionnels des réseaux sociaux.

J’ai décidé comme toute formation d’y consacrer deux après-midis dans un premier temps pour comprendre l’intérêt, le mécanisme et les enjeux de Pinterest.

La première chose que j’ai faite c’est :

Passer en compte professionnel

Ainsi j’avais accès aux statistiques et on sait l’importance de ces données pour ensuite voir ce qui marche ou pas et surtout si ce que j’allais mettre en place fonctionnerait.

Mettre de l’ordre dans mes tableaux existants

J’ai renommé certains tableaux pour qu’ils soient plus parlants.

J’ai traduit certains mots en anglais (Pinterest m’apporte beaucoup de lecteurs des états-unis), ajouté des synonymes pour que les gens trouvent mes tableaux plus facilement.

J’ai aussi épinglé sur des thèmes qui se rapprochaient de mon contenu blog, et j’ai augmenté le nombre d’épingles dans des tableaux qui étaient quasiment vides.

 Faire des visuels sur mes propres articles

Là j’avoue que j’ai à nouveau consacré 2 après-midi à ce travail créatif mais un peu rébarbatif.

Je suis remontée sur le blog vers les articles qui me semblaient le plus pertinent pour Pinterest : c’est à dire ce que moi-même j’allais y chercher comme les tutos diy, la déco, les astuces zéro déchet, les idées cuisine ou organisation, la vie de maman etc.

J’ai créé des visuels qui incluent le titre de mon article, je les ai placés dans mes contenus, et ensuite je les ai épinglés dans mes tableaux existants sur ces thématiques.

ATTENTION ! Pensez bien à faire en sorte que les images de vos articles soient « épinglables » : la mention Pinterest doit apparaître lorsque l’on survole l’illustration avec la souris. Sinon allez dans vos paramètres de blog pour que votre compte Pinterest soit bien rattaché à votre blog.

Car oui j’avais fait une des pires erreurs : je n’avais même pas épinglé mes propres articles de blog dans mes tableaux d’un thème commun 😉 Pour vous dire que je partais de très loin !

Créer des épingles avec vos propres photos / images

Quand j’illustre un article avec mes photos, je n’en garde qu’une partie et les autres vont à la « corbeille ».

Idem les photos que je publie sur Instagram, par exemple, ne sont que sur ce réseau social la plupart du temps.

J’ai donc créé des épingles avec ces images et visuels en prenant bien soin de les nommer correctement avec des mots clé bien définis, et d’y mettre le lien de mon site ou de mon Instagram.

Cela permet d’obtenir un trafic supplémentaire avec des photos qui ne redirigent pas forcément vers des articles, mais vers mes réseaux ou l’accueil du blog, puisque ce sont des photos qui m’appartiennent.

Consacrer 1 heure par jour environ à Pinterest

On peut choisir de passer 5 min ou 3 heures, mais pour ma part je trouve qu’une heure découpée de manière stratégique sur la journée, fait ses preuves.

Du moins c’est ce que j’ai fait le premier mois pour mon démarrage sur Pinterest.

20 minutes le matin au lever / petit-déjeuner : j’épingle parmi les suggestions ce qui correspond à mes thèmes de tableaux mais également à mes futurs projets ou envies du moment.

20 minutes le midi : en préparant le repas, en prenant mon thé de fin de déjeuner. Vous remarquerez que c’est souvent les recettes qui priment à ce moment-là 😉 ou les coaching sportifs ! 🙂

20 minutes le soir : en regardant les infos, avant manger, après le diner, avant d’aller au lit.

Après tu peux aussi choisir de faire ce travail dans les transports ou dans les salles d’attente. L’essentiel est d’épingler régulièrement des images pertinentes et qui t’inspirent : environ une cinquantaine par jour semble une bonne moyenne.

ATTENTION ! Epingler tout et n’importe quoi n’est pas la solution miracle, et votre Pinterest ne doit pas être qu’un outil stratégique pour générer du trafic vers votre blog. De même il existe des logiciels qui peuvent épingler pour vous, mais je vous déconseille cette méthode car comme tous les « achats de likes ou followers », ce genre de pratique est factice et retombera comme un soufflé dès que vous arrêterez de payer. Le choix de vos épingles doit rester cohérent pour vous, pour votre communauté et pour l’algorithme qui gère ce réseau. Sinon vous serez assimilé à un « robot » et ce sera loin d’être très favorable à vos stats.

Epingler vos nouveaux articles de blog, ré-épingler les anciens, créer des nouveaux tableaux

Une fois le travail de fond effectué, il faudra mettre à jour régulièrement vos tableaux Pinterest avec vos articles de blog et vos visuels, mais aussi créer des sous-tableaux ou de nouveaux tableaux si certaines thématiques vous semblent trop vastes.

J’avais par exemple un seul tableau nommé « Peinture et Dessins », qui rassemblait tout ce qui touchait à ce thème. Je l’ai divisé en plusieurs tableaux pour « ranger » mieux mes épingles : « Aquarelles » pour uniquement ma pratique de l’aquarelle ou des exemples motivants, « Dessins » pour des idées et aussi marche à suivre pour apprendre à dessiner, « Illustrations » pour des dessins et aquarelles que je ne reproduirais pas, qui ne m’apprennent rien dans ma technique mais que je trouve beau pour de futures inspirations.

Idem pour mon tableau « Recettes », que j’ai ensuite divisé en recettes par saison puis par plats (entrée, desserts, brunch etc). Cela me permet de mieux retrouver ce que je cherche et il en est de même pour les personnes qui viennent sur mes tableaux ou qui tapent les mots clé dans la section recherche.

Regarder vos statistiques

En regardant les épingles qui amènent le plus de trafic vers mon blog, je peux ainsi les épingler à nouveau, les mettre en avant, voir ce que les lecteurs aiment le plus sur mon Pinterest, et proposer, si j’en ai envie, du contenu plus récent sur une même thématique ou actualiser des anciens articles.

Pour ma part, cela me pousse à me remettre parfois à des sujets sur lesquels je n’écris pas assez régulièrement alors que je les adore (comme le Bullet Journal par exemple que je pratique au quotidien mais pour lequel je ne fais pas suffisamment d’articles sur son contenu, sa décoration etc ), et qui pourtant m’amènent beaucoup de lecteurs et de nouveaux abonnés.

 

En suivant ces 7 étapes, je suis passée de 0 à 656 K visiteurs en moins d’un mois.

Désormais j’oscille entre 500 et 600 K en étant moins assidue qu’au début, et je suis passée de 20 à 360 abonnés.

Bien entendu, cela a eu un impact sur mon blog et désormais la plus grande provenance de lecteurs arrivent de … Pinterest !

Loin devant Facebook ou Instagram ! Dingue !

Savais-tu que Pinterest pouvait booster le trafic d’un blog ? L’utilises-tu ? Cet article t’a t-il aidé à y voir plus clair ?

N’hésite pas à épingler cet article sur ton tableau Pinterest dédié à ce réseau ou à ton blog et à y revenir + tard 😉