DECO, Dvt perso et organisation

Comment concevoir les plans de sa cuisine et lister ses besoins de rangement ?

Les travaux sont finis et nous savourons chaque jour les aménagements et la nouvelle disposition de notre cuisine.

Vous aimez ?

Vous êtes en plein déménagement ? Vous allez vous lancer vous aussi pour refaire cette pièce si importante pour cuisiner, prendre les repas, recevoir, passer du temps à faire de bons petits plats ? Vous ne savez pas par où commencer ? Vous avez peur de vous tromper ? Vous n’avez aucune idée de ce qui vous convient réellement en terme de taille de rangement ? De style de déco ?

Alors voici mes conseils et astuces : je les ai testés lors de la conception de notre cuisine, et je peux donc avec un certain recul vous dire que même si parfois cela vous parait extrêmement contraignant, chaque étape vaut le coup et a son importance.

C’est parti !

Commencer par trier et lister :

  • De quoi vous servez vous tous les jours
  • toutes les semaines
  • tous les mois
  • une à deux fois par an
  • jamais

Vous prévoyez de changer votre cuisine dans les 6 mois ? Parfait, je vais vous faire gagner du temps (enfin pas sur le moment, car vous allez me maudire en premier lieu 😉 )

Vous allez devoir vider votre cuisine dans les prochains mois pour les travaux alors autant commencer maintenant.

LA METHODE DU CARTON :

Videz tous vos placards et mettez dans des cartons toute votre vaisselle, vos plats, linge de maison, ustensiles, etc.

Déjà vous remarquerez qu’en rangeant tous ces objets dans des boites, en les catégorisant, vous allez fatalement en éliminer ou en reléguer dans une autre pièce.

Ai-je vraiment besoin d’un placard pour 3 nappes ? Ne peuvent-elles pas être rangé avec les torchons ou dans le buffet de salle à manger ?

Ai-je vraiment envie d’avoir mon appareil à raclette qui me prend un placard entier dans ma cuisine ? Ne puis-je pas le laisser au garage / cellier et ne le sortir que quand nous avons besoin ? Ou même le donner / vendre si on ne mange qu’une raclette par an et se faire prêter l’appareil par des amis pour la soirée raclette de l’année ?

Bref c’est tout un travail de réflexion en amont qui vous permet de savoir comment vous imaginez votre future cuisine au quotidien et surtout pourquoi vous allez acheter tel ou tel placard.

Même si le coût d’un déménagement peut revenir moins cher qu’on pense, c’est toujours plus facile si on a moins de cartons à transporter et à déballer.

Chaque aménagement intérieur de vos placards est un investissement, alors réfléchissez bien si vous souhaitez vraiment mettre des euros dans une étagère pour un appareil à fondue ou investir dans un très grand casserolier pour 6 casseroles alors que vous n’en utilisez réellement que 3 au final.

C’est d’ailleurs la base du minimalisme dans la maison et même si vous ne tendez pas vers cela, c’est toujours agréable d’y voir plus clair et de se débarrasser de l’inutile, surtout quand on prend de nouvelles habitudes avec de nouveaux meubles entre autre. C’est l’occasion de repartir sur des bases saines et de tendre vers votre idéal en terme d’organisation, possession etc… et de désencombrer.

Cette astuce peut paraître complexe et très chronophage mais tout mettre en carton c’est vraiment la solution pour y voir plus clair sur ses besoins véritables car on fait déjà un premier tri lors de la mise en carton et ensuite on va pouvoir se rendre compte de la place dont on a besoin pour ce dont on se sert le plus souvent et où on voudrait qu’il soit rangé.

Je m’explique.

Désormais tous vos placards sont vides. Vous allez devoir aller chercher dans vos cartons chaque fois que vous aurez besoin de quelque chose. Cela demande de sacrifier une partie d’une autre pièce pour stocker tout cela, mais je vous assure que c’est très efficace pour réaliser ce que l’on possède et surtout la place que prend ce qui reste et dont on ne se sert finalement pas ou trop peu pour être conservé ou y consacrer un placard.

Ensuite vous le mettrez à une place dans votre cuisine : l’endroit qui vous parait le plus logique. Essayez de faire abstraction de son ancienne place et voir si une autre ne serait pas plus pratique. Même si actuellement vos ciseaux risquent de se retrouver sur une étagère car vous n’avez pas encore de quoi les suspendre par exemple mais que leur place vous parait toute trouvée : en hauteur, près de l’évier.

Et ainsi vous allez faire revenir dans votre cuisine, les objets et accessoires qui constituent réellement votre quotidien et vos besoins.

Au bout de 2-3 semaines vous devriez déjà vous rendre compte qu’avec 1 moule à tarte et 1 moule à gâteau vous tournez bien, sans avoir la sensation d’en manquer, si vous mangez une fois par semaine ce genre de plats. Mais d’autres qui en font tous les jours en auront besoin de +, mais ne mangent peut-être jamais de plats asiatiques ou à la cuisson vive et n’auront pas besoin de wok, donc réaliseront que cette forme de plat leur prend de la place pour rien, idem pour un joli plat à tajine qui vous avez fait envie en rentrant de vos vacances au Maroc mais qui finalement ne vous a jamais servi car vous ne savez pas le cuisiner et préférez aller le manger chez vos amis 😉

Il y a pleins d’ustensiles de cuisine qui nous ont séduit sur le papier et qui s’avère trop compliqué/ inutile / pas conforme au résultat attendu … bref que l’on garde au cas où, ou parce que ça fait bien d’en avoir un, ou parce qu’on l’avait payé cher à l’époque, ou que c’était la mode … Mais pourquoi continuer à conserver ce qui ne fait que remplir un placard et nous encombre ?

Alors vendez / donnez ce qui ne vous sert plus, ou en double / triple (oui ça nous arrive à tous n’est ce pas ?) ou ne correspond plus à vos besoins actuels (par exemple, les enfants ont grandi, inutile de conserver trop de petits récipients ou la vaisselle de bébé : un set si vous avez encore des enfants en bas âge dans votre entourage suffira et encore uniquement s’ils viennent souvent chez vous).

Déjà après ce deuxième gros tri vous devriez y voir plus clair : certains placards vous paraissent désormais trop grands, ou bien vous réalisez qu’au contraire vous auriez besoin d’un très grand tiroir car vous faites des plats familiaux et que vos contenants sont imposants, mais que vous pouvez tout à fait supprimer un des 2 tiroirs où vous amassiez 3 fois trop de petites verrines et autres mini-cocottes qui ne correspondent pas du tout à votre façon de cuisiner ou recevoir.

Bref commencez à réfléchir à vos habitudes de cuisine : vous mangez beaucoup de surgelés ou vous surgeler tous vos plats / restes etc pour tout un tas de raisons, alors vous avez besoin d’un plus grand congélateur.

C’est plus facile si vous avez déjà vécu dans l’appartement ou la maison que si vous n’avez pas encore en tête la disposition de la pièce parce que vous n’avez pas encore vécu dans ce logement et vous sortez à peine des cartons du déménageur Bordeaux.

Mais rien ne vous empêche de lister ce qui ne vous plaisait absolument pas dans votre ancien foyer et que vous ne voulez surtout pas reproduire ; parfois ne pas savoir ce qu’on veut, c’est moins compliqué si on sait ce qu’on ne veut pas. C’est valable pour à peu près tout d’ailleurs 😉

Au contraire, avez-vous envie de changer votre organisation à cause d’un changement d’emploi (vous aurez moins de temps le soir, mais vous rentrez entre midi et deux ?), les enfants grandissent (il faut qu’ils puissent atteindre le micro-ondes, ou avoir suffisant d’espace sur le plan de travail pour cuisiner avec vous), vous avez investi dans un robot multifonction et vous souhaitez lui trouver une place de choix, ou au contraire vous aimez cuisiner et souhaiter investir dans des éléments plus pro comme un four vapeur etc …

Quoiqu’il en soit, il faut garder en tête que vous ne devez pas regarder la cuisine de votre amie ou voisin pour refaire à l’identique parce que c’est joli (même si vous pouvez vous inspirer de ces couleurs, styles, matières). De même, ne prenez pas un gros frigo parce que c’est la mode, ou un mur entier de rangements parce que tout le monde vous dit qu’il faut beaucoup de rangement, ou des étagères parce qu’on met + de choses que dans un tiroir ( c’est faux) ou un grand tiroir parce que vous aurez toujours des choses pour le remplir …

Essayez de concevoir votre cuisine pour VOUS ! pour VOS besoins, et VOS affaires.

J’ai envie également de vous alerter sur le fameux « pour quand on a des invités » : les 3 services vaisselles dont vous ne vous servez que quand vous avez du monde, du plat de service que vous ne sortez que pour noël, du moule à gâteau en forme de nounours que vous gardez pour le jour où il y a des enfants à la maison …

Au final vous oubliez une fois sur deux de vous servir de ces objets, ou même si vous y pensez, est-ce que cela vous procure vraiment du plaisir ou est-ce une contrainte de laver à la main la porcelaine au liseré doré, ou les verres en cristal de mamie ? Alors cela signifie que vous payez un placard pour LES AUTRES, ou pour stocker des choses inutiles.

Maintenant vous pouvez passer à la phase de conception de la cuisine.

Vous avez en tête le style que vous aimez, vous connaissez les mesures de votre pièce, les contraintes techniques (arrivée d’eau, évacuation, éléctricité, fenêtre, mur porteur …).

Plusieurs sites dont Ikea proposent des logiciels en ligne pour concevoir sa cuisine. Vous avez les placards standards mais aussi l’éléctroménager, les aménagements intérieurs, etc. Cela vous donnera déjà une idée globale et plus ou moins détaillée de votre cuisine, mais également une estimation du prix.

Sachez que certaines choses peuvent faire monter ou descendre la facture : le plan de travail sur mesure fait basculer très rapidement la note dans le rouge. Alors ne soyez pas trop pressé et regardez bien les possibilités d’implantation dans votre pièce.

Pensez à respecter les normes de sécurité et le sens de circulation et les distances entre feu / eau / prise.

Demandez autour de vous si des amis ou connaissances ont le modèle qui vous plait, s’ils en sont contents à l’usage (trace de doigts, usure, solidité, praticité …) et pourquoi pas visitez l’intérieur de leur placard. J’ai passé un certain temps à demander à mon entourage leur plus grand regret en terme de cuisine, et leur meilleure idée.

Pour l’instant voici mon best que je savoure chaque jour dans ma cuisine :

  • un seul bac d’évier, relativement grand : on a la place d’y mettre une passoire amovible et de laver une cocotte minute sans souci.
  • les grands plans de travail
  • pas de placards hauts : je ne suis plus jamais sur la pointe des pieds (du coup il faut que je prévois des cours de stretching ;-)). Tellement agréable de ne pas avoir à farfouiller dans un rangement inaccessible, et d’avoir fait place nette.
  • le frigo tiroir : une nouvelle organisation au début mais vraiment plus logique pour nous
  • le four et le micro ondes légèrement plus bas qu’avant
  • une plaque gaz avec 5 feux : on peut lancer plusieurs préparations en même temps, c’est top !
  • les quelques placards qui s’ouvrent côté salle à manger : idéal pour mettre les bols de l’apéritif, les plateaux, les bouteilles, les accessoires du vin etc ..
  • des tiroirs à la place d’étagères : beaucoup plus pratique

Mes regrets :

  • un seul pour l’instant : pas de freezer pour les glaçons dans mon frigo 😉 Je dois aller jusqu’au congélateur.

C’est le seul pour le moment 😉

Et vous, qu’est-ce que vous adorez dans votre cuisine ? Que vous referiez ou que vous ne referiez pas ? La pire mauvaise idée pas pratique ? La meilleure idée qui vous facilite la vie ?

N’hésitez pas à aller voir ma cuisine AVANT / APRES .

Dvt perso et organisation, LA PAUSE FEMININE, LOOK MODE, ZERO DECHET

Désencombrer son armoire et organiser ses vêtements : une garde-robe capsule ou minimaliste

Le minimalisme dans la maison il a commencé pour moi par la salle de bain.

J’ai commencé par trier et ralentir mes possessions et achats en voulant réduire mes déchets et lorsque nous avons fait les travaux pour changer la décoration, les placards et l’agencement de cette pièce.

Cela a été relativement facile parce que je connais désormais le maquillage que j’utilise et j’ai éliminé les autres dont je ne me servais jamais.

J’ai fait en sorte de ne plus avoir trop de stocks (un an et demi plus tard, j’arrive enfin au bout de mes gels douche « d’avance » … ça vous laisse imaginer que je pars de loin pour apprendre à ne plus faire mon écureuil et ne plus craquer sur les packaging / nouveaux parfums de gel douche etc … j’ai pris conscience de tout ceci depuis plusieurs années et maintenant je ne cherche plus à acheter les dernières nouveautés et encore moins des produits ultra marketing : un savon me suffit ! ).

Bref j’ai ainsi pu réduire mes besoins de placard / rangements dans le nouvel agencement et maintenant je peux vous dire que depuis 18 mois, je savoure d’avoir beaucoup moins de choses et d’utiliser quasiment tout ( j’ai encore des couacs, je ne suis pas parfaite et j’ai sombré dans la folie des savons avec le zéro déchet … mais rien à voir avec avant 😉 ).

Je ne cherche plus mes affaires, je sais ce que j’ai, chaque chose a une place et je finis mes produits avant d’en racheter.

Du coup j’ai commencé la même démarche dans les autres pièces de la maison.

Je trie régulièrement grâce au challenge Libertri qui m’a permis de déjà bien amorcé le changement côté possession matériel et désencombrer efficacement.

La cuisine est en cours et nous allons également la rénover.

Nous avons aussi réduit nos déchets depuis plusieurs années dans cette pièce.

J’utilise une technique qui nécessite un peu de place dans le garage mais qui, j’espère, fera ses preuves au final.

J’ai vidé une grande partie des placards / casserolier / tiroir dans des cartons en gardant le strict nécessaire (comme si nous étions dans une location ou une tiny house ;-)).

Chaque fois que nous avons la sensation qu’il nous manque quelque chose ou que nous avons besoin d’un ustensile, nous réfléchissons si nous ne pouvons pas nous en passer ou utiliser autre chose pour cette fonction.

Si vraiment cet objet nous est indispensable, c’est qu’il correspond à notre mode de vie, nos habitudes, nos recettes fétiches, notre façon de cuisiner etc. Et à ce moment-là il réintègre la cuisine.

Dans quelques semaines quand nous réfléchirons au futur agencement de la cuisine nous pourrons évaluer nos vrais besoins en rangement et ainsi agencer selon les objets qui nous servent vraiment au quotidien.

Mais ceci concerne toute la famille donc c’est un peu plus compliqué pour que nous soyons tous d’accord. Cela prendra donc peut-être du temps.

Par contre il y a bien un endroit et une catégorie de possession dont je suis la seule à décider les entrées et les sorties dans cette maison : mon dressing !

Mon armoire, je peux décider de la réduire et de vraiment essayer d’en faire un rangement agréable, efficace et où je peux m’habiller sans me prendre la tête ni stocker des fringues que je ne mets pas, qui ne me vont pas ou que je n’aime plus.

J’ai encore beaucoup de choses, même si j’ai déjà réduit et bien rangé.

Alors j’ai décidé d’adopter un peu la même technique que pour ma cuisine.

J’ai vidé toute mon armoire dans des cartons, en y laissant les vêtements que je connais comme étant mes classiques. Pour le reste, j’irais y piocher quand j’aurais « besoin » ou quand une pièce / couleur manquera à mon look du jour (attention fashion blogueuse en devenir ;-)).

Ce challenge doit avoir lieu sur plusieurs saisons pour être vraiment efficace en terme de tri et nécessite de ne rien racheter (ou si possible, d’occasion si une pièce est trop abîmée ou qu’on s’aperçoit qu’un vêtement pourrait compléter plusieurs autres tenues. (je pense à une chemise blanche que je n’ai pas, ou une jupe en jean qui me semble être des classiques qui pourraient me durer longtemps et surtout correspondre au style que j’aimerais avoir en avançant dans les années …)

J’ai vu que plusieurs blogueuses et instagrameuses se lançaient également : c’est assez stimulant de voir qu’on avance vers moins de consommation et + de bon sens. Certaines trient, d’autres décident de ne plus rien acheter en vêtement pendant un an, d’autres encore tendent vers un nombre idéal pour une garde-robe capsule : 33 vêtements. Béa johnson, la prêtresse du Zéro déchet et du minimalisme, a seulement 15 vêtements pour toutes ses tenues !

Et pourtant elle a de l’allure et ne semble pas forcément habillée toujours pareil : un vrai exemple d’idéal !

Mais j’irais à ma vitesse avec mes faiblesses, mes défauts et mes ambitions certainement revues à la baisse.

Chacun fait son chemin : l’essentiel c’est de faire et de vouloir essayer 😉

Et vous, vous en êtes où dans votre armoire ?

Retrouvez mon tableau Pinterest pour avancer sur ce challenge !

ecriture, LA PAUSE FEMININE

Un bijou personnalisé pour annoncer une grande nouvelle : la révélation du BIG secret !

Lorsqu’on a la chance de pouvoir faire personnaliser un bijou, on réfléchit à ce qu’on va y faire inscrire.

Cela peut être le prénom de ses enfants, une citation, une phrase qui motive, qui inspire, un petit mot doux, des paroles de chanson …

Il existe mille façons de s’approprier un bracelet ou une bague, en y faisant graver ce qui nous rend heureux en le lisant.

Quand Emotional m’a proposé de recevoir mon jonc avec son médaillon sur lequel je pouvais faire inscrire ce que je voulais, j’ai hésité.

J’avais envie d’y mettre une réplique d’une série culte comme Friends ou How I met your mother. Vraiment cela me donnait très envie, car je savais quand voyant ces mots à mon poignet cela me donnerait le sourire immédiatement.

Puis j’ai songé que bientôt j’allais devoir vous annoncer une grande nouvelle.

Et qu’à la question « Alors ? Comment il s’appelle ce beau bébé ? » je n’aurais qu’à vous faire lire le bracelet personnalisé !

Alors c’était décidé, j’allais faire mon annonce sur un bijou !

Voici donc la révélation que vous attendiez tous, qui m’a donné du fil à retordre pendant des mois, et qui verra le jour le 26 mars 2019 :

le titre de mon roman !

  

 » C’est simple, ma vie est compliquée ! »

Alors ça vous plait ? Vous vous attendiez à ce genre de titre de ma part ?

D’après vous, de quoi va t-il parler ?

 

Si vous souhaitez vous aussi commander un bijou personnalisé, n’hésitez pas à utiliser le code PTEAPOTES pour bénéficier des frais de port gratuit !

Je ne quitte plus le mien : il ne bouge pas et résiste à tout !

Un super rapport qualité prix. (29.90 euros)

Alors pour la saint-Valentin ou un anniversaire, c’est le cadeau parfait : pour hommes ou femmes, et même pour vos ados 😉

Merci à Emotional de m’avoir offert ce bracelet personnalisé !

DETENTE, Dvt perso et organisation, LA PAUSE FEMININE, voyage

Comment vaincre sa phobie de l’avion et voyager + zen ?

Si vous me suivez sur Facebook ou Instagram, vous savez que j’ai très peur en avion.

Le genre de peur qui me paralyse et qui jusqu’à présent ne me permettait pas de faire plus de 3-4 heures et dans un état d’angoisse dramatique plusieurs jours avant et pendant le vol.

Mais vous avez aussi pu voir qu’en octobre j’ai réussi à franchir un cap avec un voyage au Canada qui m’a obligée à me dépasser avec 7 heures de vol.

Je suis même montée dans un hydravion pour un vol de 45 minutes au-dessus de la Mauricie, mais ça, c’est encore une autre histoire 😉

Revenons à ce vol direction le Canada (je sais que je dois vous faire un article sur nos 15 jours de périple à travers le Québec, mais le temps me manque cruellement pour compiler les bons plans resto, hôtel, location et visites).

J’avais commencé ce travail sur moi lors de mon voyage en Alsace, avec un vol court, quelques semaines avant le grand saut, mais durant lequel j’ai déjà constaté que j’étais beaucoup moins stressée qu’avant.

Dire que j’ai vaincu ma peur de l’avion, et que ma phobie m’a quittée est un grand mot.

Dire que je n’ai plus peur en avion serait un mensonge, et ne pas avouer qu’au retour une zone de turbulences a failli m’achever serait une omission malhonnête.

Non, je ne suis pas guérie.

Mais déjà avoir envisagé le voyage, et m’être préparée à ce parcours dans le ciel pendant plusieurs heures, a été déjà une partie du challenge réussi.

Ensuite en vol, j’ai pu me défaire de quelques symptômes qui jusqu’à présent faisaient de mes heures d’avion un enfer : sueur froide, tremblement des mains, claquement de dents, sueur chaude, accélération du rythme cardiaque, accélération de la respiration, crise d’angoisse, crise de panique …

Je m’estime pourtant heureuse de ne jamais avoir souffert du mal des transports et donc de nausées ou vomissements.

Depuis longtemps on me préconise de prendre un cachet du genre somnifère et ainsi tous mes problèmes seront réglés : oui mais voilà, rien que l’idée de ne pas être consciente ou d’avoir toutes mes facultés dans un avion m’angoisse encore plus !

Alors oui j’aimerais pouvoir dormir durant le trajet mais pour l’instant mon corps et mon esprit ne se l’autorisent pas en altitude au-dessus d’un océan ou d’un continent !

Maintenant que je vous ai posé le tableau, voici ce qui m’a aidé à mieux vivre ce vol de 7h, ainsi que les astuces pour amoindrir mes symptômes et diminuer mon stress et ma peur en avion.

 

Visualiser :

Plusieurs semaines à l’avance, lorsque je pensais à ce voyage, et que le stress commençait à m’envahir, j’essayais de visualiser un trajet calme, une musique douce, les paysages du Canada que j’allais pouvoir découvrir en arrivant, des images rassurantes comme un thé près d’une cheminée, une forêt aux couleurs de l’automne …

Je respirais calmement, je décontractais mes muscles, j’essayais aussi de me dire que pour le moment j’étais bel et bien sur terre donc inutile d’angoisser à l’avance.

Je repoussais les images négatives qui jusqu’à présent prenaient le dessus.

Je rassemblais ma motivation et mon envie de voyager pour lutter contre cette peur viscérale, irrationnelle et incontrôlable.

Je me suis fabriquée des visualisations positives pour m’apaiser et me rassurer.

 

 

S’équiper :

Pour ma part j’ai besoin de recréer un endroit apaisant : mon canapé chez moi !

Alors non je n’embarque pas mon canapé dans l’avion ! 😉

Mais j’y emmène des éléments qui me permettent encore une fois de me rassurer, comme un enfant avec son doudou.

Je fais suivre un grand foulard / écharpe (selon la saison) : ce qui de toute façon est pour moi un indispensable en voyage même sans prendre l’avion.

Une ventilation trop forte, besoin de se caler, de se couvrir les jambes, la tête, etc.

Il faut TOUJOURS avoir ce genre d’accessoires textile avec soi !

Cette écharpe doudou est recouverte de mon parfum préféré et me sert de « plaid » comme je ferais si j’étais chez moi.

Je me sens au chaud, protégée, apaisée.

Cela me permet de faire redescendre un peu la pression rien qu’en reniflant et en m’emmitouflant dessous.

Des écouteurs pour mettre sa musique préférée dans les oreilles et se couper des discours anxiogènes que l’on entend autour de soi (l’enfant qui demande si le hublot est bien fermé, le vieux monsieur qui dit « faudrait pas qu’on s’écrase quand même » ou l’hôtesse qui raconte où sont les issues de secours .. Bref je préfère ne pas écouter toutes ces phrases qui me renvoient à ma peur !)

J’emmène aussi toujours en voyage mon travel mug que je remplis de mon thé préféré en salle d’embarquement après les contrôles : l’odeur et le goût bernent mon cerveau !

Si je sens et goûte ce thé c’est que je suis chez moi et tout va bien ! 😉


Se concentrer :

Si je suis concentrée sur quelque chose, mon esprit finit par oublier qu’il est dans un avion et donc à faire tourner en boucle un film catastrophe.

Si je me sens chez moi sur mon canapé, il ne peut rien m’arriver.

Donc j’ai toujours un livre avec moi.

Attention, vous allez voir les subtilités pour berner mon esprit tordu et torturé : je le choisis en anglais, car cela fait déjà partie de processus de concentration de ne pas aller dans la facilité de ma langue maternelle.

Même si je lis facilement l’anglais, cela reste pour mon cerveau un effort plus important que de lire en français.

Deuxième subtilité, j’embarque avec moi un livre que j’ai commencé chez moi !

Juste quelques pages ou les deux premiers chapitres, mais comme je l’ai commencé chez moi, mon travail de visualisation, quand je me replonge dans l’histoire, est alors plus facile : je me revois dans mon salon lorsque j’ai lu le début et je ne fais que continuer ma lecture calmement.

Je poursuis l’histoire en me rappelant dans quelques conditions j’étais au début de ma lecture et alors cela me renvoie à un moment calme et agréable.


Profiter :

Très difficile à faire quand on commence à sentir les heures passées et qu’il reste encore de longues minutes de vol et que le stress reprend le dessus progressivement.

Mais plus le vol sera long, plus il y aura de distractions à bord : films, séries, repas, musique …

Est-ce qu’on a souvent le temps et l’occasion de regarder 3 films d’affilée ou bien toute une saison d’une série ?

De manger son repas dans un fauteuil avec un concert génial dans les oreilles ou en découvrant « This is us » ?

Non, ces moments sont rares ou alors on les paie plus tard en se disant qu’on s’est couché trop tard etc ..

Là vous n’avez que ça à faire ! Vous ne pouvez pas lancer une machine, ranger du linge, faire à manger … alors profitez !

Pour ma part, j’essaie d’aller vers des films ou documentaires qui sont vraiment ce que j’aime et que ma famille ne supporterait pas (mon mari n’aime pas les documentaires littéraires ou les comédies romantiques).

Idem j’ai regardé des films en VO car j’adore ça : j’ai plongé dans « the bookshop » que je n’aurais jamais pris le temps de regarder en temps normal, j’ai découvert This is us, je me suis aussi refait quelques épisodes de Friends car voir Joey me met instantanément de bonne humeur et en mode positif !

Travailler :

Si comme moi vous aimez écrire, ou que vous repoussez depuis des années de pouvoir noter le récit de votre accouchement ou de votre dernier voyage, ou même que vous n’avez pas encore préparer les visites pour l’arrivée, c’est le moment de vous plonger dedans.

Un ordi, une clé USB ou tout simplement un carnet et vous pourrez prendre le temps de mettre noir sur blanc ce que vous n’avez jamais pris le temps de faire.

Cela vous permet de vous replonger dans de bons souvenirs et poursuivre votre travail de visualisation positive tout en mettant à profit ses heures d’avion.

Pour ma part j’ai réussi à écrire quelques scènes de mon prochain manuscrit, dont une scène qui se passe dans un avion : pouvoir vivre et observer en temps réel, c’est encore mieux que de l’imaginer, alors autant en profiter !

Dernière astuce, que je donne avec des pincettes car je ne veux pas qu’on m’accuse de pousser à la consommation mais ça marche pour moi :

Boire un peu d’alcool :

Une ou deux coupes de champagne c’est un formidable décontractant musculaire et avec l’altitude pas besoin de boire + pour se détendre.

On relâche un peu les tensions et on peut se surprendre à fermer les yeux quelques minutes (certains arriveront même à dormir, ce n’est pas encore mon cas).

 

J’espère que ces quelques astuces vous aideront à franchir certaines étapes de cette phobie de l’avion.

Et vous, vous avez des conseils ou trucs pour passer un vol plus zen et serein ?

Dvt perso et organisation, LA PAUSE FEMININE

S’autoriser à renouer avec la créativité et la création : créer le meilleur de soi

Grâce à mon bullet journal, il y a 2-3 ans, j’ai commencé par me remettre à dessiner …

D’abord des façades, puis des petits moments des vacances dans mon carnet de voyage.

Et j’ai essayé de me mettre à l’aquarelle pour me détendre.

Bien sûr à chaque fois ce sont des instants fugaces, cela ne dure ni un après-midi ni des heures, mais en une demi-heure je me sens ressourcer.

J’ai longtemps dit que je n’avais pas le temps, car pour moi, dessiner ou peindre, cela demandait beaucoup de temps : il fallait s’installer à une table, et sortir son matériel, et être équipé.

Je n’avais jamais ce qu’il fallait ou bien il me manquait des feuilles ou je ne savais pas sur quel carnet me lancer …

Je mettais un temps considérable à réfléchir à ce que j’allais dessiner ou peindre.

Ensuite je tournais autour du pot … de peinture, sans oser commencer, de peur de rater, de ne pas assez bien faire, de me décevoir, de perdre mon temps.

Bref je me mettais la pression, je me trouvais des excuses, et je finissais par me gâcher le plaisir et ensuite mon cerveau devait garder ces angoisses et ce stress, puisque je n’avais plus envie de m’y mettre et les arguments « contre » tournaient en boucle.

Puis en bonne élève disciplinée, j’ai décidé de m’offrir un livre pour « apprendre » à dessiner, ou peindre, pour trouver des techniques qui me feraient progresser, pour me « former » : ainsi j’allais légitimer ce temps que je m’accordais, comme une nouvelle corde à mon arc.

J’ai donc à nouveau perdu un après-midi en rayon artistique, à la recherche DU livre qui ferait que j’allais pouvoir enfin m’autoriser à passer un moment en tête-à-tête avec moi-même pour autre chose que juste « un loisir ».

Car oui c’est bien connu, un moment pour soi à ne rien faire de concret, c’est du gâchis ! (vous l’entendez la voix de la culpabilité ? de la femme overbookée ? de la mère qui vole des minutes pour elle au lieu d’être avec ses enfants à jouer ?)

Je n’ai rien trouvé sur les techniques ou les pas-à-pas de dessin ou peinture ou plutôt j’ai erré entre la multitude d’offres sans trouver mon bonheur, mais je suis tombée nez à nez avec un livre esseulé, un seul exemplaire qui m’attendait, sous une pile un peu isolé, un livre canadien : Créer le meilleur de soi de Manon Lavoie.

Je l’ai feuilleté très peu, mais sa couverture, son titre et les quelques mots glanés sur les chapitres ont fini de me convaincre.

C’était le livre que j’attendais pour m’autoriser à créer et arrêter de procrastiner ces moments ou me trouver des excuses pour les enfouir bien loin en moi.

Le coût (une trentaine d’euros) m’a d’abord fait hésiter, mais je peux vous dire qu’il vaut chaque euro et qu’il regorge de photos apaisantes, et de bons conseils.

263 pages de douceur.

C’est un voyage intérieur, un thé avec une amie, une déculpabilisation, des suggestions de différentes façons de mettre de la créativité ou de s’octroyer des moments pour lâcher prise sur la toile, sur un carnet ou même dans le tissu.

Des citations, des idées concrètes pour s’inspirer sur de petits projets créatifs qui font du bien, qui permettent aussi de mieux se connaitre, de poser sur papier, toile ou tout support, des intentions, des colères, des joies.

Car créer c’est aussi sortir une part de soi que parfois on ne sait pas où mettre.

Fin des mauvaises excuses : on rassemble dans une trousse une petite palette, un crayon, une gomme, un pinceau, un stylo feutre, un bout de torchon, un pinceau à réservoir, quelques feuilles aquarelles, un petit carnet.







On n’a pas besoin de plus pour s’amuser !

Oui il y a toujours des palettes + grandes, + complètes, oui il y a toujours de nouveaux coloris ou feutres + sympas …

mais au final l’essentiel n’est pas d’avoir des tonnes de matériel mais de s’en servir 😉

Alors quand on a un quart d’heure devant soi, ou qu’on veut décompresser pendant une vingtaine de minutes (pas plus longtemps qu’un épisode de Friends :-)) : on sort sa trousse et on est prêt à créer !

Idem, on arrête de vouloir un résultat parfait, on arrête de se dire qu’on ne sait pas quoi dessiner ou peindre, tout est sujet à s’évader : un oiseau qui passe devant la fenêtre, la tasse de thé qui est posée sur la table, une fleur qui fane dans le vase, une citation lue sur instagram le matin …

On recherche juste un moment de détente qui nous fait du bien : pas un dessin impeccable ou une représentation sans défaut !

Si on arrive à un résultat satisfaisant, tant mieux, sinon tant pis !

Parfois on trouve du mignon et du beau dans nos propres créations car ils représentent un moment agréable : tout simplement !

Et si on fait un truc moche, ce sera quand même notre truc moche à nous 😉

Ce livre m’a vraiment ouvert les yeux sur mon besoin de ses bulles créatives et sur le fait que je ne me les autorisais pas et que je trouvais toutes les raisons du monde de repousser ses parenthèses dans le quotidien.

C’est un moment de méditation, où je ne pense à rien d’autre et cela fait un bien fou !

En ce sens, le visionboard ou tableau de visualisation est aussi un bel outil pour s’amuser tout en visualisant ses besoins, envies et projets pour une période ou une année à venir !

Phrases inspirantes et illustrations ou photos permettent de garder un oeil sur ce qui vous inspirent et vous animent !

Et vous, vous prenez du temps pour vous ? Qu’est ce qui vous détend ? Quel est le dernier livre créatif qui vous a aidé à avancer ?

Dvt perso et organisation, LA PAUSE FEMININE

Le vision board : mon bilan d’une année de tableau de visualisation

Pour la première fois l’année dernière, j’avais l’envie et le besoin de me focaliser sur mes objectifs pour bien démarrer 2018.

J’ai donc réalisé un visionboard : ce tableau d’inspiration, ou moodboard, est élargi sur une ambiance générale pour des buts à atteindre ou un idéal qui nous motive.

On reprend ainsi des grands principes de visualisations au quotidien qui nous permettent d’ancrer en nous nos projets et de ne pas les perdre de vue.

Cela peut être du concret : débuter l’étude d’un instrument, se remettre au sport, écrire …

Mais cela peut également être un sentiment : se sentir + libre, lâcher-prise, prendre le temps, ou retrouver de l’énergie, positiver …

S’écouter, s’émerveiller, se recentrer, se concentrer …

Pour ça on peut tout aussi bien faire appel à des images de paysages qui nous font ressentir quelque chose, d’une personne célèbre qui dégage ce à quoi nous aspirons (confiance en soi, douceur, originalité, motivation …), ou des citations ou phrases qui résonnent en nous comme un mantra à se répéter ou relire régulièrement ( « Tout est possible », « Be yourself » …).

Je vous invite à relire mon article sur la création du vision board de manière concrète : matériel, recherche d’inspirations …

Le processus prend peu de temps physiquement, mais a la possibilité de mûrir pendant des mois dans votre tête pour trouver un écho en vous.

Mieux que des résolutions écrites ou un rétro-planning de to-do list qui font peser un poids sur les épaules, il apporte au contraire, une aide et allège l’esprit par son côté purement visuel.

Bilan de ce premier vision board :

Il a non seulement très bien fonctionné par son côté décoration personnalisée qui me faisait me sentir bien dans mon bureau, et à ma place dans cette pièce, mais également à ma place dans ma vie.

Je me suis remise au centre de ce qui m’intéressait, j’ai repris le contrôle de certains aspects de ma vie, tout en me laissant guider par ce qui comptait pour moi. J’allais vers les directions que j’avais visualisé et concrétisé sur mon tableau.

Je relisais quotidiennement les phrases d’inspiration et de motivation : je me les suis appropriées, pas comme une injonction sévère ou une autorité imposée, mais comme une bienveillance, un conseil d’ami, une dose d’énergie et de douceur.

Il m’a aidé à garder mon objectif d’écriture, à reprendre la part de folie que j’avais éteinte, à m’octroyer + de liberté d’être, à me concentrer sur des buts importants pour moi.

Donc on peut dire que ça a marché !

Comme beaucoup de choses « magiques », le plus important c’est d’y croire, et après tout, cela ne coûte quasiment rien, alors si ça peut faire du bien, moi je dis que ça vaut le coup de tenter ce genre d’expériences.

Il n’a pas tellement évolué au fil de l’année, mais plusieurs fois j’ai eu envie de décrocher certaines images qui ne correspondaient plus à mes priorités, sans savoir pourquoi ni comment les remplacer.

Donc je pense que c’est un des points à améliorer cette année : ne pas avoir peur de changer de direction en cours de route ou de rayer de la carte certaines ambitions trop grandes ou achevées.

Le vision board est certes établie pour du long terme (une année en général, mais la bucket list vise carrément une vie ou une dead line comme une décennie ) mais n’a pas vocation à être figé.

Il doit avancer en même temps que nous, il doit se transformer en même temps que nos projets se dessinent et s’affinent.

Donc cette année je vais m’autoriser + de mouvement au sein de ce tableau magique qui m’inspire au quotidien.

Je ne sais pas encore s’il sera + coloré, s’il laissera la place à + d’images, ou de pensées positives, mais en tout cas, je vais le préparer dans les prochains jours avec beaucoup d’enthousiasme et de volonté !

J’ai d’ores et déjà collecté mes idées sur mon tableau Pinterest.

Je reviens vous en parler très vite.

Et vous, vous faîtes un vision board ou des moodboard ?

DECO, DETENTE, Dvt perso et organisation, LA PAUSE FEMININE, ZERO DECHET

5 livres sur le minimalisme : alléger sa maison et son esprit !

 

Quand on commence à réduire ses déchets, à vouloir du durable plutôt que du jetable, fatalement un tri s’opère, on commence à désencombrer et progressivement on devient minimaliste sans s’en apercevoir.

Avec cette nouvelle façon de consommer, on apprend à apprécier les objets pour ce qu’ils sont : pas des sentiments, ni des souvenirs, mais de l’utile et du beau.

On se surprend à aimer les surfaces vides et les placards épurés : le minimalisme devient une liberté !

Exit les matières plastiques, les bibelots qui encombrent la vue et l’esprit, on redécouvre ce qui compte vraiment et on gagne en espace et en praticité.

Oui, mais par quoi commencer ?

Je vous propose un tour d’horizon de 5 livres indispensables pour comprendre la démarche, l’adopter et rester motivé et convaincu des bienfaits du minimalisme.

 

Pour acheter les livres sur amazon, cliquez sur la photo de la couverture de chaque titre

 

L’art de l’essentiel de Dominique Loreau

« Se délester du superflu, c’est aussi se délester de ses problèmes. Pour désencombrer sa vie, jeter agit non seulement comme une véritable thérapie, mais encore comme une philosophie et un art. Un ouvrage indispensable pour ne plus souffrir de la confusion entre avoir et être. »

Un des premiers livre sur le minimalisme alors même que ce mouvement n’existait pas 😉

Dominique Loreau présente cet art de l’essentiel comme une philosophie de vie.

Elle parle longuement de tous les bénéfices et les questions à se poser pour faire ce retour à l’essentiel.

Je recommande ce livre pour comprendre ce qui nous pousse à accumuler, pour se motiver dans la démarche.

La troisième partie aide à passer à la pratique et à opérer un tri et une liste des indispensables.

 

Maman minimaliste de Mino Rakotozandriny

« Et si vous commenciez à simplifier votre vie de famille ? Entre les activités des enfants, votre vie professionnelle et les tâches ménagères, vous avez peut-être l’impression de perdre pied. Pire, vous n’avez plus assez de temps pour l’essentiel : passer de bons moments en famille.
Grâce au minimalisme, vous allez pouvoir désencombrer votre maison, votre emploi du temps et gérer plus efficacement le budget familial. Un enfant n’a pas besoin d’une profusion de jouets, ni de vêtements de marque. Beaucoup de choses peuvent être achetées d’occasion puis triées et données quand elles ne servent plus.
Grâce à ce livre, chaque parent apprend à dépenser moins et à vivre mieux. »

J’ai trouvé ce livre très pertinent : car oui être minimaliste quand on est célibataire ou juste 2 au foyer, ce n’est pas la même chose qu’avec des enfants.

Comment ne pas culpabiliser de ne pas leur acheter le dernier jouet à la mode ? comment éviter l’affluence de cadeaux de l’extérieur pour noël, les anniversaires ou juste les offres des restaurants et autres kermesse ?

Bref ce livre donne à réfléchir sur une autre façon de gérer son temps et son argent auprès de ses enfants.

Il ouvre des pistes pour mettre en place des actions concrètes dans le rangement, l’organisation et le temps que l’on gagne à ranger nous permet de passer plus de moments avec nos enfants.

 

J’arrête de surconsommer de Herveline Verbeken et Marie Lefevre

« Devenons des « consomm’acteurs » ! Nous sommes tous des consommateurs, mais nous avons le choix de réguler nos achats pour que notre consommation coïncide avec les valeurs qui nous sont chères. Herveline Verbeken et Marie Lefevre proposent un programme ludique et décomplexé en 21 jours pour repenser notre consommation et prendre conscience de nos actions sur notre environnement. Exercices et témoignages à l’appui, elles nous aident à déterminer notre profil de consommateur, puis à agir concrètement dans notre quotidien grâce à des alternatives économiques et écologiques. Elles proposent des conseils et astuces pour réaliser nos produits cosmétiques et d’hygiène, revoir notre alimentation, réduire nos déchets, apprendre à nos enfants à consommer moins et mieux… Grâce aux points planète, éthique, bien-être et économies, chacun mesure ses progrès dans la « Green conquête » ! Finie la passivité, place à l’action et à la prise de conscience pour un monde solidaire et éthique. »

Ici on parle du minimalisme en tant que consommateur, et bien sûr de tous les effets qui en découlent.

Ce livre permet de prendre conscience de son niveau de consommation, et permet de se défier pour ralentir sa frénésie d’achat. Chacun y trouvera sa motivation : économie d’argent, de temps, meilleur pour la planète, réduire ses déchets, se sentir acteur de sa vie de consommateur et non plus victime du marketing et du diktat des lobbies.

 

La magie du rangement de Marie Kondo

« Et si pour améliorer votre quotidien et changer votre vie, vous mettiez de l’ordre dans votre intérieur ?
Voilà la proposition de Marie Kondo. Mais comment faire ? Que jeter ? Que garder ? Par où commencer ? Quand s’y mettre ? Et surtout, pourquoi est-ce si important ?
Avec cette incroyable méthode, oubliez tout ce que vous savez déjà en matière de rangement et révolutionnez votre intérieur, dans tous les sens du terme.
Parmi les millions de lecteurs de ce livre ingénieux, certains ont changé de carrière, d’autres ont perdu du poids, d’autres encore se sont aimés davantage. »

On ne présente plus le livre de Marie Kondo !

En effet il est devenu une référence en matière de rangement, et allègement des garde-robes entre autre.

Pourquoi ? Parce qu’il permet de se poser des questions sur ses possessions et donne de vraies astuces de rangement à la japonaise, avec surtout le fameux pliage dans les tiroirs pour tout voir d’un coup d’oeil plutôt qu’avoir une pile dont on ne voit que le dessus.

 

Mon défi minimaliste de Sioux Berger

« Marre des kilos en trop et du désordre qui s’accumule ? De courir après le temps et du stress permanent ? Voici 12 programmes sur 30 petits jours pour perdre vos mauvaises habitudes, faire le tri et alléger votre quotidien ! Véritable coach, ce livre va vous aider à rester motivée jour après jour grâce aux objectifs fixés par semaine, à l’agenda pour noter vos progrès, aux mille astuces et conseils pour se débarrasser de l’inutile, et aux bilans pour persévérer ! 12 défis de 30 jours pour : dire stop au sucre ; bouger pour perdre du poids ; désencombrer sa maison ; moins dépenser ; apprendre à dire non ; prendre confiance en soi ; savourer l’instant présent ; apprendre à s’aimer ; se libérer du passé ; se libérer du jugement de sa famille ; faire le tri dans ses amis ; lâcher les réseaux sociaux. »

Gros coup de coeur !

Si vous ne devez posséder qu’un seul livre sur le minimalisme (beh oui normalement l’idéal c’est même de n’en avoir aucun et de les emprunter à des amis ou en bibliothèque / médiathèque ou sur une liseuse 😉 ), c’est celui-ci !

Il ne parle pas que des possessions mais parle de minimalisme au sens large du terme : s’alléger en tout !

Il est fait de plusieurs défis par semaine qui permettent de revoir point par point ce que l’on veut améliorer dans sa vie et comment y parvenir en fragmentant l’objectif.

Un vrai boost de motivation, des astuces concrètes, et surtout une remise en question globale de nos habitudes autant alimentaires que sportives, en passant par la maison, les relations toxiques etc.

C’est mon livre chouchou qui, du coup, permet de rassembler plusieurs sujets dans un seul bouquin ! (minimaliste le concept 😉 )

 

Et vous, quel livre me conseillez-vous sur le sujet ? Que pensez-vous de cette démarche minimaliste ?