AFTERNOON TEA

Mes petits sandwichs à l’anglaise : concombre et fromage de chèvre

Si tu me connais bien, tu sais que je suis amoureuse du thé et je ne manque jamais l’occasion de m’offrir un afternoon tea digne de ce nom quand je passe par Londres ou l’Angleterre.

Tu peux aussi en déguster un fantastique à Paris au Peninsula Hotel.

Qu’est ce que l’afternoon tea ? Un moment entre le repas du midi, le goûter et le thé : on y mange sucré mais aussi salé !

Un peu comme un brunch mais plus fin et pas que le dimanche.

Sous forme de petites mignardises, muffins, cupcakes, mais également scones, mini-sandwich aux oeufs ou au concombre.

J’adore ces derniers et je les ai revisité : habituellement à base de fromage frais, j’ai eu envie de les « pimper » avec du fromage de chèvre au poivre, ainsi que les dernières herbes aromatiques du jardin, menthe et basilic.

Pour faire ces petits sandwichs so british, il te faudra :

  • du pain de mie (j’achète le mien au marché, à la coupe, je le conserve au congélateur : parfait pour des envies de sandwichs en urgence)
  • du concombre
  • du fromage de chèvre : ici au poivre
  • du basilic et de la menthe en petites quantités

Peler le concombre et le couper en très fines lamelles à la mandoline par exemple.

Le faire dégorger une demi-heure avec du sel, dans un récipient avec passoire.

Ecraser le fromage de chèvre, y ajouter quelques feuilles de basilic et menthe (2-3 de chaque) finement ciselé.

Passer les tartines dans le toaster très légèrement.

Etaler la préparation au fromage sur le pain de mie, disposer les rondelles de concombre.

Refermer votre sandwich avec une 2ème tranche de pain.

Presser et découper les bords pour une plus jolie présentation (ne les jeter pas, ils peuvent se tremper dans le miel le matin, se font cuire au four avec de l’ail pour des petits croûtons dans la soupe, ou bien les broyer en miettes pour les donner aux oiseaux).

Couper en diagonale pour un rendu à l’anglaise.

Bon appétit !

Ces bouchées salés se dévorent au brunch, à l’apéritif mais aussi à l’heure du goûter avec un thé fumé type Lapsang Souchan qui révèle le goût du chèvre et du poivre.

Pour compléter ce teatime à l’anglaise, tu peux aussi proposer un cake citron pavot comme dessert sucré.

N’oubliez pas d’épingler cette recette sur votre tableau Pinterest de recettes originales pour l’apéro ou le brunch.

LES ACTIVITES KIDS, SORTIES KIDS

Les cabanes dans les bois près de Carcassonne : dormir dans les arbres avec tout le confort d’un hôtel

Besoin d’une escapade loin de l’agitation du quotidien ? d’un week-end en amoureux ou d’une parenthèse en famille ?

Nous avons découvert près de Carcassonne des chambres tout confort digne d’un hôtel mais avec un cadre naturel : les cabanes dans les bois.

De véritables cabanes aménagées dans les arbres avec des lits, mais aussi une salle de bain ( que ceux qui ont peur des toilettes sèches ou de devoir aller se doucher dans une bassine soient rassurés : ici on est comme à l’hôtel), et d’ailleurs même une télé et un mini bar.

Il existe plusieurs tailles de cabanes selon la capacité d’accueil de chacune : nous étions dans une cabane Cahute.

Pour manger, vous pouvez vous faire livrer des paniers repas délicieux avec des produits maison et du terroir, et même le petit-déjeuner que vous pourrez déguster sur votre terrasse avec la vue sur les arbres et le calme environnant.

La décoration est sobre et garde tout le cachet d’une cabane avec la fonctionnalité des équipements d’un logement en gîte ou chambre d’hôtes.

Une piscine complète les loisirs sur place ainsi qu’un parcours pour les enfants avec tir à l’arc et des étendues pour se promener autour du domaine.

J’ai particulièrement apprécié le couchage confortable, ainsi qu’une chambre à part pour les enfants, afin que les parents puissent profiter un peu de la soirée.

Le panier repas était succulent et permettait de profiter de la soirée sur place après le trajet depuis Bordeaux.

Et le petit déjeuner copieux (mais tellement happée par l’instant, je n’ai même pas pris la photo) nous invite à ralentir et profiter de ce moment de détente avant de démarrer la journée.

A 5 minutes vous pourrez rejoindre la ville de Carcassonne et découvrir ses remparts et sa cité médiévale ainsi que son fameux cassoulet.

Dans les environs, si vous êtes en famille, il existe un musée du dinosaure, peu connu mais qui vaut le détour.

Enfin une visite au gouffre de Cabrespine peut clôturer dignement cette escapade dépaysante.

Vous connaissez Carcassonne ?

Vous aimez les nuits insolites en cabane ou ailleurs ?

N’hésitez pas à me partager vos bonnes adresses.

 

Non sponsorisé, ceci n’est pas un partenariat.

DETENTE, Dvt perso et organisation, LA PAUSE FEMININE, voyage

Comment vaincre sa phobie de l’avion et voyager + zen ?

Si vous me suivez sur Facebook ou Instagram, vous savez que j’ai très peur en avion.

Le genre de peur qui me paralyse et qui jusqu’à présent ne me permettait pas de faire plus de 3-4 heures et dans un état d’angoisse dramatique plusieurs jours avant et pendant le vol.

Mais vous avez aussi pu voir qu’en octobre j’ai réussi à franchir un cap avec un voyage au Canada qui m’a obligée à me dépasser avec 7 heures de vol.

Je suis même montée dans un hydravion pour un vol de 45 minutes au-dessus de la Mauricie, mais ça, c’est encore une autre histoire 😉

Revenons à ce vol direction le Canada (je sais que je dois vous faire un article sur nos 15 jours de périple à travers le Québec, mais le temps me manque cruellement pour compiler les bons plans resto, hôtel, location et visites).

J’avais commencé ce travail sur moi lors de mon voyage en Alsace, avec un vol court, quelques semaines avant le grand saut, mais durant lequel j’ai déjà constaté que j’étais beaucoup moins stressée qu’avant.

Dire que j’ai vaincu ma peur de l’avion, et que ma phobie m’a quittée est un grand mot.

Dire que je n’ai plus peur en avion serait un mensonge, et ne pas avouer qu’au retour une zone de turbulences a failli m’achever serait une omission malhonnête.

Non, je ne suis pas guérie.

Mais déjà avoir envisagé le voyage, et m’être préparée à ce parcours dans le ciel pendant plusieurs heures, a été déjà une partie du challenge réussi.

Ensuite en vol, j’ai pu me défaire de quelques symptômes qui jusqu’à présent faisaient de mes heures d’avion un enfer : sueur froide, tremblement des mains, claquement de dents, sueur chaude, accélération du rythme cardiaque, accélération de la respiration, crise d’angoisse, crise de panique …

Je m’estime pourtant heureuse de ne jamais avoir souffert du mal des transports et donc de nausées ou vomissements.

Depuis longtemps on me préconise de prendre un cachet du genre somnifère et ainsi tous mes problèmes seront réglés : oui mais voilà, rien que l’idée de ne pas être consciente ou d’avoir toutes mes facultés dans un avion m’angoisse encore plus !

Alors oui j’aimerais pouvoir dormir durant le trajet mais pour l’instant mon corps et mon esprit ne se l’autorisent pas en altitude au-dessus d’un océan ou d’un continent !

Maintenant que je vous ai posé le tableau, voici ce qui m’a aidé à mieux vivre ce vol de 7h, ainsi que les astuces pour amoindrir mes symptômes et diminuer mon stress et ma peur en avion.

 

Visualiser :

Plusieurs semaines à l’avance, lorsque je pensais à ce voyage, et que le stress commençait à m’envahir, j’essayais de visualiser un trajet calme, une musique douce, les paysages du Canada que j’allais pouvoir découvrir en arrivant, des images rassurantes comme un thé près d’une cheminée, une forêt aux couleurs de l’automne …

Je respirais calmement, je décontractais mes muscles, j’essayais aussi de me dire que pour le moment j’étais bel et bien sur terre donc inutile d’angoisser à l’avance.

Je repoussais les images négatives qui jusqu’à présent prenaient le dessus.

Je rassemblais ma motivation et mon envie de voyager pour lutter contre cette peur viscérale, irrationnelle et incontrôlable.

Je me suis fabriquée des visualisations positives pour m’apaiser et me rassurer.

 

 

S’équiper :

Pour ma part j’ai besoin de recréer un endroit apaisant : mon canapé chez moi !

Alors non je n’embarque pas mon canapé dans l’avion ! 😉

Mais j’y emmène des éléments qui me permettent encore une fois de me rassurer, comme un enfant avec son doudou.

Je fais suivre un grand foulard / écharpe (selon la saison) : ce qui de toute façon est pour moi un indispensable en voyage même sans prendre l’avion.

Une ventilation trop forte, besoin de se caler, de se couvrir les jambes, la tête, etc.

Il faut TOUJOURS avoir ce genre d’accessoires textile avec soi !

Cette écharpe doudou est recouverte de mon parfum préféré et me sert de « plaid » comme je ferais si j’étais chez moi.

Je me sens au chaud, protégée, apaisée.

Cela me permet de faire redescendre un peu la pression rien qu’en reniflant et en m’emmitouflant dessous.

Des écouteurs pour mettre sa musique préférée dans les oreilles et se couper des discours anxiogènes que l’on entend autour de soi (l’enfant qui demande si le hublot est bien fermé, le vieux monsieur qui dit « faudrait pas qu’on s’écrase quand même » ou l’hôtesse qui raconte où sont les issues de secours .. Bref je préfère ne pas écouter toutes ces phrases qui me renvoient à ma peur !)

J’emmène aussi toujours en voyage mon travel mug que je remplis de mon thé préféré en salle d’embarquement après les contrôles : l’odeur et le goût bernent mon cerveau !

Si je sens et goûte ce thé c’est que je suis chez moi et tout va bien ! 😉


Se concentrer :

Si je suis concentrée sur quelque chose, mon esprit finit par oublier qu’il est dans un avion et donc à faire tourner en boucle un film catastrophe.

Si je me sens chez moi sur mon canapé, il ne peut rien m’arriver.

Donc j’ai toujours un livre avec moi.

Attention, vous allez voir les subtilités pour berner mon esprit tordu et torturé : je le choisis en anglais, car cela fait déjà partie de processus de concentration de ne pas aller dans la facilité de ma langue maternelle.

Même si je lis facilement l’anglais, cela reste pour mon cerveau un effort plus important que de lire en français.

Deuxième subtilité, j’embarque avec moi un livre que j’ai commencé chez moi !

Juste quelques pages ou les deux premiers chapitres, mais comme je l’ai commencé chez moi, mon travail de visualisation, quand je me replonge dans l’histoire, est alors plus facile : je me revois dans mon salon lorsque j’ai lu le début et je ne fais que continuer ma lecture calmement.

Je poursuis l’histoire en me rappelant dans quelques conditions j’étais au début de ma lecture et alors cela me renvoie à un moment calme et agréable.


Profiter :

Très difficile à faire quand on commence à sentir les heures passées et qu’il reste encore de longues minutes de vol et que le stress reprend le dessus progressivement.

Mais plus le vol sera long, plus il y aura de distractions à bord : films, séries, repas, musique …

Est-ce qu’on a souvent le temps et l’occasion de regarder 3 films d’affilée ou bien toute une saison d’une série ?

De manger son repas dans un fauteuil avec un concert génial dans les oreilles ou en découvrant « This is us » ?

Non, ces moments sont rares ou alors on les paie plus tard en se disant qu’on s’est couché trop tard etc ..

Là vous n’avez que ça à faire ! Vous ne pouvez pas lancer une machine, ranger du linge, faire à manger … alors profitez !

Pour ma part, j’essaie d’aller vers des films ou documentaires qui sont vraiment ce que j’aime et que ma famille ne supporterait pas (mon mari n’aime pas les documentaires littéraires ou les comédies romantiques).

Idem j’ai regardé des films en VO car j’adore ça : j’ai plongé dans « the bookshop » que je n’aurais jamais pris le temps de regarder en temps normal, j’ai découvert This is us, je me suis aussi refait quelques épisodes de Friends car voir Joey me met instantanément de bonne humeur et en mode positif !

Travailler :

Si comme moi vous aimez écrire, ou que vous repoussez depuis des années de pouvoir noter le récit de votre accouchement ou de votre dernier voyage, ou même que vous n’avez pas encore préparer les visites pour l’arrivée, c’est le moment de vous plonger dedans.

Un ordi, une clé USB ou tout simplement un carnet et vous pourrez prendre le temps de mettre noir sur blanc ce que vous n’avez jamais pris le temps de faire.

Cela vous permet de vous replonger dans de bons souvenirs et poursuivre votre travail de visualisation positive tout en mettant à profit ses heures d’avion.

Pour ma part j’ai réussi à écrire quelques scènes de mon prochain manuscrit, dont une scène qui se passe dans un avion : pouvoir vivre et observer en temps réel, c’est encore mieux que de l’imaginer, alors autant en profiter !

Dernière astuce, que je donne avec des pincettes car je ne veux pas qu’on m’accuse de pousser à la consommation mais ça marche pour moi :

Boire un peu d’alcool :

Une ou deux coupes de champagne c’est un formidable décontractant musculaire et avec l’altitude pas besoin de boire + pour se détendre.

On relâche un peu les tensions et on peut se surprendre à fermer les yeux quelques minutes (certains arriveront même à dormir, ce n’est pas encore mon cas).

 

J’espère que ces quelques astuces vous aideront à franchir certaines étapes de cette phobie de l’avion.

Et vous, vous avez des conseils ou trucs pour passer un vol plus zen et serein ?

Food, OENOTOURISME - VINS, voyage

A la découverte de la route des vins d’Alsace en biodynamie

L’Alsace, c’est une région pour laquelle j’ai eu un véritable coup de cœur !

Tu as déjà pu le constater si tu as lu mon article sur Riquewihr et les jolis villages alsaciens.

Ce qu’il y a de bien, de très bien même, c’est qu’en plus d’avoir de belles villes, une architecture sublime, des paysages agréables : ils font du vin délicieux ! Et avec beaucoup de domaine en biodynamie !

Alors lorsque j’ai eu la chance de découvrir cette route des vins d’Alsace en rencontrant des vignerons passionnés et passionnants et faire des dégustations de leurs vins, je savais que j’allais être comblée !

 

Domaine Léon Boesch

Notre première halte a été un moment inoubliable !

Notre car des années 80 s’est garé devant le Domaine Léon Boesch.

Nous avons pu discuter et écouter Mathieu et son papa Gérard nous raconter leur engagement en biodynamie et leur choix de produire du vin de manière raisonnée et raisonnable.

Au-delà de « faire du vin », ils vivent le vin comme un cadeau de la nature.

La biodynamie amène à réfléchir à toutes ses valeurs et remettre la nature à sa place : au centre de tout, pour qu’elle donne le meilleur d’elle même, pour l’homme.

En faisant le choix de supprimer les traitements chimiques, le domaine Boesch avait fait un grand premier pas, mais quand on commence à voir les bienfaits d’un tel retour au naturel, tout se pense autour.

C’est ainsi que le chai a été reconstruit avec des matériaux naturels : la paille sert d’isolant et la végétalisation du dessus du toit remplit ses fonctions bioclimatiques,  ainsi sans utiliser de climatiseur ou autre système, on obtient une température optimale pour la cave et le chai.

Dans la cave un travail autour des matières mais également de la forme du bâtiment permet une meilleure circulation des énergies !

Oui la biodynamie ce n’est pas qu’une histoire de pesticides supprimés ou de plantation en jour racine, c’est aussi une croyance en une positivité de la vie et de la nature, qui nous renvoie son bien-être en pleine figure si on lui redonne sa place la plus harmonieusement possible.

Le bâtiment ainsi conçu et réfléchi en collaboration avec les Boesch est l’œuvre de l’architecte Mathieu Winter.

J’avoue que tout cela me parle terriblement et j’ai vraiment adoré toutes ces idées et démarches auxquelles je trouve un vrai sens et dans une vraie dynamique vertueuse !

Pour la qualité du vin, mais aussi pour une qualité de vie.

Nous avons ensuite partagé un repas dont on se souviendra longtemps : au cœur des vignes, baignés par le soleil d’Alsace, nous avons dégusté les vins de la propriété tout au long de ce moment convivial.

J’étais à la table de Gérard Boesch et j’ai bu ses paroles autant que son vin !

Il nous a raconté son Alsace, sa gastronomie, ses traditions, ses vendanges, ses souvenirs …

Une générosité et une gentillesse qui ont rendues cette journée vraiment spéciale !

Nous avons goûté un plat traditionnel, cuisiné pour l’occasion : le Baeckeoffe ! Un délice !

Une dégustation qui nous a permis de comparer et d’accorder avec chaque plat : difficile de ne pas tous les aimer !

Parmi tous les vins dégustés, j’ai eu un gros coup de cœur pour leur Zinkoepfle (dont le nom s’écrit sur le coteau comme à Hollywood) ainsi que le vendange tardive !

Il a fallu repartir vers d’autres aventures mais le domaine Boesch m’avait déjà conquise !

Nous sommes ensuite partis pour les montagnes de l’Alsace en faisant fumer un peu le moteur du bus de notre chauffeur Vincent !

La ferme auberge du Treh

Nous avions rendez-vous pour découvrir ce qu’était un Marcaire.

A la Ferme auberge du Treh, nous étions attendus pour partager un dîner dans leur restaurant au Markstein dans la plus pure tradition avec des plats typiques cuisinés avec les bons produits de la ferme.

Le marcaire c’est donc cela : une ferme auberge !

Après notre repas du midi qui nous avait bien rempli, une petite balade pour aller saluer les vaches et respirer le bon air alsacien, nous a fait le plus grand bien avant d’attaquer les dégustations du soir !

Nous avons assisté au coucher du soleil apaisant.

Ici vous pouvez acheter vos produits laitiers frais : beurre, fromage blanc, fromage (le rêve pour acheter du local !), et charcuterie en tout genre !

Le menu qui nous avait été concocté, est un pur repas marcaire.

Tourte à la viande, l’imprononçable mais délicieux roïgabrageldi ou roï (pommes de terre et oignons cuisent ensemble avec du beurre de la ferme à l’étouffé) et déclinaison du Munster de la ferme.

Le tout avec un accord mets et vins autour d’une dégustation des vins du domaine Klee Frères .

Une jolie histoire autour de ce domaine dont le papa était à la fois boulanger et vigneron.

L’amour des bonnes choses et du travail a été transmis aux fils qui poursuivent la tradition avec des vins très intéressants !

Un coup de cœur pour le Riesling Grand Cru Kaefferkopf

Après cette soirée qui s’est terminée en chanson dans le bus (la liqueur de bourgeon de sapin y était peut-être pour quelque chose ! ;-)), une bonne nuit de sommeil à Riquewihr et nous voilà reparti le lendemain matin, direction une nouveau domaine pour rencontrer d’autres alsaciens passionnés !

 

Le domaine Christian Binner

L’architecture n’est pas sans nous rappeler le bâtiment de son collègue du domaine Léon Boesch.

Pas étonnant car ils ont fait appel au même architecte, étant sur des engagements et visions similaires pour leur travail de la vigne en biodynamie.

Au domaine Christian Binner, ce sont Christian et Béatrice, frère et sœur qui nous reçoivent et nous entraînent rapidement pour une expérience unique : le pigeage !

Quelques camarades téméraires ont ainsi pu écraser le raisin aux pieds selon la tradition !

Des sensations qu’ils nous décrivaient avec beaucoup d’enthousiasme et de plaisir !

Cela faisait très envie de barboter dans tout ce raisin !

La dégustation de leurs vins nous a séduits : des découvertes et des surprises !

J’ai aimé le logo « les Vins Libres » : tout un programme dans un verre ❤

Mon coup de coeur Amour schwihr ! Et son étiquette est sublime pour offrir à un premier rendez-vous en amoureux, non ?

Même notre super chauffeur Vincent n’y a pas résisté 😉

Mais tout le monde devait garder un taux d’alcoolémie honnête car cette fois, nous devions tous conduire ensuite : oui nous avions quelques kilomètres de balade à faire à travers vignobles et villages, en vélo électrique !

Tu trouveras des vidéos de mes acolytes à la fin de cet article sur cette partie de la balade 😉

        

Cette vingtaine de kilomètres en vélo éléctrique à travers les vignes et les villages d’Alsace a été une belle parenthèse de liberté et nous avions un temps splendide qui nous a permis de profiter au mieux des paysages.

Nous avons ensuite rejoint un autre domaine pour assister à la préparation des escargots à l’alsacienne.

Domaine Charles Frey

Père et fils nous ont reçu pour nous parler de leurs vins et de leur façon de travailler.

Ici aussi on a pensé le bâtiment et le travail pour que le raisin donne le meilleur de lui-même sans ajout ni manipulation inutile.

Nous avons dégusté les vins du domaine sur un plat de schnake pour commencer.

Puis sur la meilleure choucroute d’Alsace : nous avons tous validé !

La visite du chai était également passionnante et on retrouve dans cette propriété familiale la même ambition que les autres domaines : la biodynamie comme outil incroyable !

Gros coup de cœur pour leur Riesling que j’ai pu goûté à nouveau à la maison

Notre dernière soirée s’approchait à grands pas et nous l’avons passé dans un tout nouveau bâtiment d’à peine un an au domaine Achillé.

Domaine Achillé

La modernité et la convivialité sautent aux yeux quand on arrive au domaine Achillé.

Ici on a le choix entre déguster des vins autour d’une table sur des bancs, ou dans des canapés moelleux, ou bien de profiter du soleil en terrasse avec la vue sur les vignes !

Ici une ambiance particulière règne au milieu des cuves inox : la musique berce le jus de raisin en fermentation.

La dégustation est surprenante : j’avoue avoir eu un véritable coup de cœur pour leur vin rouge « Granite » : un pinot noir qui m’a laissé un souvenir marquant !

Il était l’heure de partager une flammenkuesche ou plutôt tarte flambée sur la terrasse.

Puis de participer à un atelier de peinture au vin avec Laurent Bessot !

Il était l’heure de se dire aurevoir, mais je reviendrai en Alsace, cette région a conquis mon cœur et mes papilles ! ❤

Comme j’ai eu la chance de partager ce blogtrip avec des vidéastes, je vous mets leurs vidéos youtube : vous pourrez ainsi profiter de leurs superbes prises de vue avec des drônes ainsi que de la balade en vélo, car de mon côté j’avais besoin de mes deux mains pour me cramponner à mon guidon et les pauses ne me permettaient pas de dégainer assez vite mon appareil tellement j’étais concentrée sur mon activité de cycliste 😉

Fabien Lainé

Nicook 

Un grand merci à tous les domaines qui nous ont reçus si chaleureusement ! Egalement un merci à notre chauffeur, nos organisatrices accompagnatrices de choc de l’équipe Toutlevin, mes blogocollègues Mlle boit du rouge, Nicook, La valise à fleurs, Mellovestravel, Papilles et pupilles, tourdumonde.fr, Fabien Lainé, God Bless Bacchus, et Chez Misa.

Voici également la vidéo officielle de notre blogtrip ❤

Merci au CIFA et aux vins d’Alsace !

Merci à la nature pour ce qu’elle nous donne de si bon ❤

BORDEAUX EN AMOUREUX, MANGER, OENOTOURISME - VINS, Resto

Les tables Vatel à Bordeaux : choisir un vin pour découvrir un plat !

J’ai déjà testé plusieurs accords mets et vins sur Bordeaux et j’avoue que j’adore découvrir des vins en fonction des plats que j’ai choisis.

Aussi quand j’ai été contactée par les Tables Vatel pour me présenter leur concept inversé, j’ai très vite voulu me rendre sur place pour me laisser surprendre.

En effet, dans leur restaurant situé au 114-115 quai des chartrons à Bordeaux, les tables Vatel proposent un menu dégustation pour le moins original : on choisit son vin pour chaque moment du repas et ensuite le chef Marc Hammani se charge de nous surprendre avec des plats qui s’accordent avec les différents breuvages.

Ce soir-là nous avons fait des choix qui se sont parfaitement mariés avec les plats du chef.

Après un apéritif surprenant et agréable

les amuses-bouches que nous avons découvertes, ci-dessous

Puis les entrées sont arrivées accompagnées de leurs accords Vins

DASHWOOD – PINOT NOIR – 2015

L’œuf à 64°C, velouté de champignons, écume iodée : une entrée savoureuse !

COUR DE RECRE – F. VILLARD 2015

Cannelloni de céleri au Foie Gras : copieux et goûtu, ce plat a été une révélation !

plats

MUXAGAT TINTA BARROCA : ce vin du Portugal m’a conquise !

Volaille noire des Landes en deux services

CHIANTI – MAJNONI GUICCIARDINI – 2016

Ris de veau mijoté, champignons du moment : un pari audacieux que de proposer du ris de veau ! Heureusement j’adore ça : et celui-ci est définitivement le meilleur que j’ai jamais mangé ! gros gros coup de coeur !

Dessert

LANGLOIS CHATEAU – CREMANT DE LOIRE ROSE BRUT : complètement bluffée par ce crémant rosé !

Crème brulée au safran : je ne suis pas une grande amatrice de crème aux oeufs ou crème brûlée. Mais ici, j’ai eu l’impression de découvrir ce dessert pour la première fois ! Mes papilles ont eu une belle surprise !

Principalement sur l’accord avec les vins, le concept peut se décliner sur du sans alcool et même avec du thé, par exemple.

Ce voyage aux pays des saveurs nous a permis de nous laisser embarquer vers des contrées étonnantes. Nous avons joué le jeu de choisir également des vins qui nous étaient peu ou pas connus. Un pari réussi pour ces accords !

Voilà un restaurant et une proposition qui peut faire un très joli cadeau de noël : en amoureux ou entre amis !

 

Les tables Vatel

http://www.restaurantvatel.fr/fr/bordeaux/tables-vatel

114-115 quais des Chartrons

Highlights info row image
05 56 11 58 88
BORDEAUX EN AMOUREUX, BORDEAUX EN FAMILLE, BORDEAUX ENTRE COPINES

Mes 6 meilleurs spots pour un pique-nique à Bordeaux

Quelques rayons de soleil percent dès le matin, on sent que la journée va être belle. Pas besoin d’être en vacances pour s’octroyer une pause déjeuner et préparer un panier pique-nique pour le midi. Dans notre belle région, chaque saison est propice à la détente.

Il suffit de prévoir quelques indispensables dans sa besace et de choisir un des lieux chouchous des bordelais pour un moment de décompression totale à l’heure du repas.

À emporter :

  • Une nappe ou grande couverture : c’est toujours plus agréable pour s’allonger et profiter de l’instant.
  • Une gourde d’eau : on pense à la planète et on évite de laisser trainer ses bouteilles en plastique
  • Un verre à ballon, un tire-bouchon 😉 et quitte à être en Gironde, une bonne bouteille de rosé ou de blanc sec de vin de Bordeaux fraîche et fruitée, à marier  avec toutes vos petites recettes préférées format voyage : salade composée, sandwich, wraps, légumes et fruits à picorer, pâté de campagne, fromages savoureux, le tout dans de jolies lunch boxes.

Où :

Il ne vous reste plus qu’à choisir l’endroit qui vous convient, du plus central au plus confidentiel

  • Le Jardin public : avec ses étendues de verdure, ses petits ponts au charme bucolique, son manège d’antan et ses bâtiments d’époque, c’est le poumon vert de la ville en plein cœur de Bordeaux et une véritable plongée dans l’Histoire.

  • La Place Gambetta : beaucoup plus petit qu’un parc, ce petit espace aménagé près de la Rue Porte Dijeau et du cours Georges Clémenceau permet une halte sympathique sans quitter les grands axes.

  • Les quais avec vue sur la Garonne, que ce soit sur la rive gauche sur les marches du Miroir d’eau, ou sur la rive droite avec un peu plus de verdure Quai de Queyries : ici c’est le fleuve qui domine et les lumières du soir peuvent faire de ce pique-nique un moment follement romantique.

  • Le Jardin botanique : à deux pas du Pont de Pierre côté rive droite, il offre une variété de plantes et un espace vert suffisamment grand pour que chacun puisse trouver sa place. Prenez le temps de visiter la serre avant de repartir.

  • Le Parc de l’Ermitage à Lormont (20 minutes de tram depuis Porte de Bourgogne, tram A, arrêt Les Iris) : encore peu connu des bordelais car excentré, il offre pourtant une vue imprenable sur le pont d’Aquitaine, le pont Chaban Delmas et la Cité du vin. Au bord d’un lac à l’eau turquoise entouré d’anciennes carrières, il permet une balade digestive très enrichissante et dépaysante.

  • Les domaines viticoles bordelais ouverts au public, à retrouver dans l’article du Fooding

Et vous, quels sont vos endroits préférés pour pique-niquer à Bordeaux ?

Article sponsorisé

BORDEAUX EN AMOUREUX, BORDEAUX ENTRE COPINES, MANGER, Resto

Le Symbiose : une cuisine savoureuse sur les quais des chartrons à Bordeaux

Bordeaux regorge désormais de restaurants, mais peu sont ceux qui arrivent à innover et proposer une cuisine inventive et savoureuse tout en gardant des prix corrects.

Le Symbiose fait partie de ceux qui nous régalent à moindre coût tout en faisant voyager nos papilles !

Pour 20 euros le midi, c’est un menu complet et copieux qui vous est servi.

C’est au début du quai des chartrons que le chef Félix Clerc offre une carte pétillante avec des produits frais !

Il nous avait déjà ravi au Château de la Dauphine avec un accord mets et vins sublime !

Le décor est sobre, les assiettes sont dans des matières naturelles : la pierre, le bois, le gré permettent de mettre en valeur les mets qui nous sont servis.

Une carte des vins avec de belles propositions : notamment sur des vins étrangers et des conseils avisés !

Ce jour-là nous avons dégusté le menu suivant :

Entrée : Palourdes et harengs fumés , fromage blanc, carottes et capucines

Mon accolyte a pris le Filet de boeuf au saté, brocolis au sésame et pickles

Plat : Pavé de cabillaud, vierge de poivrons, risotto d’épeautre à la crème d’asperge, courgettes violons et petits pois

Mon binôme a quant à elle pris l’option viande avec Ribs de cochon, jus aigre doux, patate douce, daikon, et accompagnements

Pour le dessert pas de jalouses, nous n’avons pas pu choisir autre chose que leur spécialité : la Tarte choco/whisky caramel beurre salé

 

Retrouvez toutes les infos du Symbiose sur leur page Facebook.

Réservations conseillées.

Le Symbiose, 4 quai des chartrons, 33000 Bordeaux

tel : 05.56.23.67.15