BEAUTE COSMETO MAKE UP, LA PAUSE FEMININE, Les cheveux blancs

5 raisons pour lesquelles j’ai arrêté de faire des colorations sur mes cheveux blancs

Voilà bientôt 1 an que j’ai arrêté les colorations capillaires !

Oui à 38 ans j’ai décidé de ne plus me colorer les cheveux et d’accepter mes racines blanches !

Ce projet « 50 nuances de gris » n’est pas complètement terminé mais je considère que le chemin le plus long a été parcouru.

J’avais déjà fait un petit bilan les premiers mois.

Il y a eu des longueurs vraiment problématiques, surtout entre 6-7 mois (je souhaitais garder mon carré pour éviter un autre changement supplémentaire qu’engendrerait un passage à une coupe courte … peut-être pas ma meilleure idée, mais j’en avais besoin à ce moment-là, même si avec le recul ce côté bicolore est atroce ;-)).

Et même si le chemin a été long et compliqué, cette décision est la transition vers un vrai changement sur plusieurs points.

(on reparlera probablement de tous les autres changements qui accompagnent cette jolie crise de la quarantaine en avance 😉 )

Alors si vous hésitez, voici les raisons pour lesquelles vous devriez sauter le pas :

1.Plus écologique : Les produits vendus en grande surface, tout comme ceux qu’appliquent votre coiffeur sur votre chevelure, ne sont pas anodins en terme d’impact environnemental et pour notre santé. De mon côté, j’avais souvent le crâne qui me démangeait la semaine après l’application et mon cuir chevelu était irrité. Même si on privilégie les colorations végétales, on n’est jamais vraiment sûr des conditions et des produits pour composer ce mélange. A savoir si vous voulez passer au henné (le plus naturel colorant à l’heure actuelle), que vous pouvez être allergique et pour ça vous devez réaliser un test au préalable. Et vous devez savoir également qu’il vous sera très difficile voire impossible de refaire une couleur du commerce par-dessus : cela ne prendra pas ou fera virer la couleur. Mais vos cheveux seront tout doux et en pleine forme : sachez qu’il en existe des « non colorants » pour faire des masques capillaires réparateurs.

2. Plus économique : Le calcul est assez rapide. Pour ma part, afin d’avoir des racines impeccables et que la démarcation entre la repousse et mes cheveux teints ne se voient pas, je devais renouveler l’opération toutes les 3 / 4 semaines. Même sans aller chez le coiffeur et en achetant une boite de coloration en promo, on était sur une moyenne de 15 euros par mois. Sur une année, c’est entre 150 et 200 euros, sans compter au moins 3-4 fois dans l’année une retouche en salon pour rattraper la totalité de la chevelure ou juste essayer d’obtenir une nuance plus naturelle : 50 à 80 euros suivant la longueur et les reflets, soit environ 300 euros. Bref avec environ 500 euros par an, cette première année j’ai pu donner de l’argent à une association et dès le mois prochain, je peux m’offrir des ateliers créatifs (ou des apéros 😉 ) ou concrétiser un projet voyage en économisant tous ces euros.

3. Plus de liberté : Pour moi, la coloration de mes cheveux blancs était devenue un véritable calvaire. Je ne prenais plus aucun plaisir à faire ma couleur comme dans ma jeunesse où je n’avais rien à « cacher » de mes racines et où la couleur était juste du fun pour changer de tête ou de style. Aller au salon de coiffure était désormais une corvée. Sans oublier que des cheveux colorés demandent aussi des soins spécifiques, de l’entretien, ils s’abîment plus vite, dégorgent (merci mon roux qui pendant des années m’a tâché toutes mes serviettes de bain blanches 😉 ) et sont du coup moins jolis, et plus difficiles à coiffer (déjà que je pars avec une texture indisciplinée bouclée épais souple ondulée 😉 ). Alors en arrêtant de les colorer, j’ai gagné en liberté : plus besoin de me soucier d’avoir une boite de produits d’avance ou de prévoir une soirée ou aprem où faire poser le mélange, ni de prendre rendez-vous, ni de craindre que l’on voit ma démarcation entre deux colorations. Certes, les premiers mois ont été compliqués à assumer car outre le côté négligé que l’on m’a souvent argumenté en voyant mes larges racines, il faut apprendre à se redécouvrir avec sa « vraie » couleur et ses cheveux blancs et gris. Un vrai travail sur soi d’acceptation. Mais au final on a la tête bien plus légère.

4. Plus original : La majorité des femmes cachent leurs cheveux blancs et surtout à mon âge il est très rare de voir une femme assumée les signes de l’âge. J’ai moi-même longuement hésité à cause de cet aspect physique : est-ce qu’on allait m’appeler Mamie ? Est ce que cela allait vraiment me vieillir tant que ça ? N’allais-je plus être désirable ? En fin de compte, j’ai fini par trouver que les mèches blanches que je découvrais au fur et à mesure de la repousse faisaient mon originalité. J’y trouve un petit côté rock’n’roll et surtout ma couleur suscite la curiosité. Et entre nous, les hommes y font bien moins attention que les femmes, et pour info, malheureusement les cheveux blancs n’empêchent pas la drague lourde 😉

5. Se retrouver / s’accepter : Avais-je envie de faire mon âge, ou plus jeune ? Etais-je prête à voir le nouveau moi ? De toute façon, mon visage prend des rides, mon corps n’est plus aussi ferme qu’à 20 ans, certes je peux user d’artifices puisqu’on me les mets à portée de main et surtout on nous dit que la normalité c’est de vouloir combattre les effets du temps. C’est bien simple, les magazines et les pubs nous bassinent avec des actrices de 50 ans qui en paraissent 30. Alors la femme de 40 est bien censée en faire 20 au maximum non ? J’aime toujours me maquiller, j’aime prendre soin de moi, et même de mes cheveux. Je crois bien que je ne les ai jamais autant regarder, coiffer et chouchouter que ces derniers mois, comme pour leur dire que l’on devait s’apprivoiser, que j’ai détesté mes cheveux blancs et que je m’en voulais un peu, car ils ne m’avaient finalement rien fait de mal. Alors maintenant, je laisse la place à la personne que je deviens : une femme qui se rapproche de ses 40 ans et qui a envie d’en découvrir les nouveautés qui accompagnent cette tranche de vie.

Peut-être un jour, je ferais marche arrière.

Peut-être qu’à une nouvelle période, je me sentirais en manque de confiance en moi et je ne me reconnaîtrai pas dans le miroir (cela m’arrive encore certains jours).

Mais j’espère qu’à ce moment là je me rappellerais ce voyage de plusieurs mois pour parvenir à cette crinière naturelle et atypique, et que je verrais autour de moi, que les cheveux blancs même avant 40 ans, ça peut être beau et accepté.

SI vous avez des questions, n’hésitez pas à me les poser en commentaire.

ZERO DECHET

3 livres sur l’environnement pour la famille : être écolo tous ensemble ! #zerodechet

Quand on parle environnement, et que l’on souhaite inculquer à ses enfants les valeurs de protection de la nature et de prise de conscience au quotidien, on ouvre une énorme boite à questions 😉

Leur donner les clefs pour qu’à leur échelle ils se sentent acteur de ce changement, c’est notre rôle de parents et comme tout sujet d’éducation, on ne sait pas toujours comment s’y prendre pour pouvoir les impliquer sans imposer.

Comme bien souvent, c’est par les livres que l’on peut ouvrir des débats et susciter les discussions.

Voici aujourd’hui 3 livres à découvrir en famille de 4 ans à 77 ans (voire au délà, car il n’est jamais trop tard 😉

lecture-livre-enfant-zero-dechet-famille-ecolo-bio-lanete-vert-environnement-questions-decouverte-petit-grand-adulte-responsable (1)

Petits gestes pour la planète de chez Nathan

Ce livre sous forme de questions réponses fait partie d’une très chouette collection documentaire pour les 4-8 ans.

Ici on décrypte les petites actions que les enfants peuvent mettre en place et les comportements à adopter pour protéger sa planète.

On aborde ici le papier recyclé, l’économie d’eau, les boites pour le goûter qui remplacent les poches plastiques, le tri, le compost … en toute simplicité.

Parfait pour les premières sensibilisations !

 

Ecolo en herbe Pour une planète au top de chez De La Martinière Jeunesse

Cet ouvrage s’adresse aux pré-ado et ados qui veulent en apprendre plus et surtout comprendre certains mécanismes.

A quoi est dûe la déforestation ? Pourquoi la mer est-elle si polluée ? Est-on tous concernés ? Auprès de qui peut-on se tourner pour aider ? Comment fabriquer des insecticides bios ? manger plus équilibré et en accord avec les ressources de la planète ? économiser de l’énergie chez soi ? Un livre fort de grandes explications et de petits conseils pour ENFIN se réconcilier avec notre merveilleuse Terre.

Ma fille de 10 ans m’a ainsi appris des choses : hyper intéressant pour elle et pour moi donc 😉

 

Famille (presque) Zéro déchet de chez Thierry Souccar Editions

Ce livre sous forme de manuel illustré à l’humour décapant a tout pour plaire et aider certains réticents à passer à l’action.

Loin de la moralisation, il fait appel à la logique et à la simplicité que chacun devrait voir derrière ce mode de vie de réduction des déchets.

Il aborde les grandes thématiques (les courses, la cuisine, l’hygiène, etc …) sur lesquelles on peut modifier nos habitudes.

Astuces, bon sens, et sens de l’humour, en font un cocktail détonnant pour inspirer le changement.

Moitié BD, moitié mode d’emploi, ce livre est totalement indispensable pour démarrer ou s’améliorer dans le mouvement zéro déchet.

La bible reste Béa Johnson et son livre zéro déchet, mais ce petit bouquin coloré et frais comme un compost du jour, va très vite le détrôner !

 

Je vous avais déjà parlé de nos premiers gestes pour réduire nos déchets qui ont été très vite adoptés et finalement simples à réaliser au quotidien.

Très vite je vous reparlerai de ce que nous avons encore réussi à mettre en place chez nous pour s’améliorer un peu chaque jour sur les questions environnementales.

lecture-livre-enfant-zero-dechet-famille-ecolo-bio-lanete-vert-environnement-questions-decouverte-petit-grand-adulte-responsable (2)