DIY tutos brico, ZERO DECHET

Le Compte à rebours avant Noël : le calendrier de l’avent qui peut te servir toute l’année

Chaque année, j’essaie de trouver une nouvelle façon de présenter les « surprises » du calendrier de l’avent, que ce soit avec le thème Harry Potter, avec des étoiles en papier ou même des bocaux.

Dans notre calendrier de l’avent fait maison, on offre avant tout des moments en famille et des instants d’exception dans le quotidien, bref de l’inattendu mais qui finalement ne coûte pas grand chose ou pas + que ce que l’on prévoit de base.

Je m’explique : on fait une raclette ou une fondue dans le mois de décembre, alors on s’arrange pour l’intégrer sur un soir de semaine et de la prévoir dans le calendrier de l’avent, idem pour une sortie ciné qui du coup paraîtra comme un événement même si on serait allé au cinéma de toute façon … j’avoue je ruse, mais au final les enfants / ado sont ravis de toutes ces « folies » douces.

Voici nos 35 idées de moments à mettre dans un calendrier de l’avent Zéro déchet ou + green que ceux du commerce.

Pour présenter les « bons pour » de cette année, j’ai joué la carte de la facilité.

J’ai décidé de faire plutôt un compte à rebours avant Noël.

Note qu’il pourra servir avant un anniversaire ou un événement important (un voyage ou un week-end attendu, un mariage, les vacances, la date du brevet ou du Bac du grand, les 40 ans de maman … mouais mouais …a-t-elle vraiment envie d’un compte à rebours ?? 😉 )

Pour faire ton panneau de compte à rebours, il te faut :

  • une plaque de bois, ou reste de planche ou comme ici un couvercle de caisse de vin abîmé
  • 2 punaises / épingles
  • 2 pinces
  • de la peinture ou des feutres pour inscrire une phrase ou dessiner et décorer
  • des chiffres à imprimer pour inscrire le nombre fatidique
  • un petit crochet si tu souhaites le suspendre

Positionne tes pinces à l’aide de punaises.

Ici le bois est tendre, sinon tu auras peut-être besoin d’un marteau, alors attention tes doigts comme dirait le petit lapin du métro parisien 😉

Inscris la phrase de ton choix : j’ai volontairement utiliser l’expression « le grand jour » pour qu’il s’adapte à toutes les situations mais tu peux écrire « avant la venue du Père Noël » ou « le réveillon de Noël » ou « le repas interminable en famille » 😉

A toi de personnaliser au mieux ton compte à rebours.

La décoration que tu y mettras autour sera d’autant mieux mise en valeur et offrira une vue thématique facilement sans avoir à changer ton panneau.

Et voilà il ne te reste plus qu’à découper et mettre les chiffres.

J’ai créé les chiffres que tu peux trouver ci-dessous : l’idéal est de les imprimer sur du papier épais pour pouvoir les faire durer plus longtemps malgré les multiples manipulations.

J’ai essayé de faire un décor qui puisse s’adapter à plusieurs saisons et moments de l’année, tout en faisant noël, green et nature  😉

Pense à les changer chaque jour.

Et si tu l’utilises comme un calendrier de l’avent, tu peux déposer le « bon pour » du jour, devant ou derrière le panneau pour la surprise.

Voilà un DIY ultra facile, rapide et qui offre une alternative sympa aux calendriers de l’avent classique, commercial et industriel.

Vive le fait main ! 😉

Tu peux également retrouver un autre calendrier de l’avent avec des bouchons de liège sur le site Toutlevin que j’ai conçu l’année dernière.

N’hésites pas à me laisser un commentaire et à aller voir les autres idées sur mon tableau Pinterest pour un noël DIY

MANGER, Resto, voyage

Quoi faire en un week-end à Saint sebastien ? 5 adresses food incontournables à San sebastian !

J’avais adoré découvrir Bilbao entre copines pour une escapade d’un week-end !

A la recherche d’une destination similaire pour quelques jours en amoureux, c’est à Donostia San sebastian que nous avons posé notre valise !

A seulement 2h50 de Bordeaux en voiture, 50 minutes depuis Anglet, ou accessible en train en passant par Hendaye, Saint Sébastien est une ville dépaysante et atypique.

Elle vit au rythme de l’Espagne, du Pays Basque tout en ayant ce côté très citadin dans son centre-ville.

A taille humaine, elle change d’atmosphère au détour d’une rue, quartier historique, puis commercial, avec enfin des vues imprenables et des airs de vacances.

Se balader dans les rues constitue une visite gratuite et tellement agréable.

On y découvre chaque fois de nouveaux détails ou du street art.

Quelques mètres le long de la célèbre Baie de la Concha, et on se rappelle que l’on est en bord d’océan et de la côte.

Avec le funiculaire (2.30 euros l’aller simple ou 3.75 euros aller-retour) on prend un peu de hauteur et là c’est une ambiance de fête d’antan avec le Mont Igueldo.

Un panorama exceptionnel s’offre à nous avec le Mont Urgull et la statue du Sacré Cœur.

Inspirante, la place de la Constitution nous surprend avec ses volets jaunes et ses fenêtres numérotées.

La nuit, San Sebastian se transforme en une ville mystérieuse aux nombreux reflets le long de l’eau.

Mais Saint Sébastien c’est aussi le symbole des fameux tapas et Pintxos avec une sangria ou un Txakoli pour ma part.

Voici nos 3 adresses coup de cœur pour bien manger à San Sebastian.

Taberna Aralar

En plein centre historique on est hypnotisé par un bar garni à foison avec des pintxos à 2 et 3 euros.

Les photos parlent d’elles-même : on a envie de TOUT goûter !

 

Beti Jai Berria

Dans la vieille ville, une décoration plus moderne avec une ambiance très animée nous séduit.

On peut aussi changer d’étage pour un repas plus calme et posé.

 

Bergara bar

C’est notre 3e adresse coup de cœur pour les pintxos et tapas.

L’endroit est plus petit mais aussi plus confidentiel et moins central donc plus intimiste pour un cocktail dinatoire en amoureux.

Bon, il est peut-être temps de prendre un dessert léger ou une glace pour digérer tous ces bons petits sandwichs, tartines, et amuse-bouches à l’espagnole.

Près du kiosque tu trouveras un glacier avec des parfums délicieux.

Gelateria Boulevard 

Portion généreuse, on s’est régalé. Mais il y a plusieurs très bons artisans qui font des glaces sur Donostia San Sebastian.

Pour le petit déjeuner ou le thé à l’heure du goûter, j’ai craqué sur Sakona Coffee qui était juste à côté de notre location.

Un endroit moderne, où le Chai latte est aussi délicieux que le Carrot cake.

Il me tarde maintenant d’y retourner car je suis sûre qu’il y a encore plein de choses à découvrir et que je n’ai pas fait le tour de toutes les bonnes adresses pour déguster du vin et des tapas / pintxos !

Et vous, vous connaissez San Sebastian ? Vous avez des adresses coup de cœur là bas ?

 

 

 

DETENTE, Dvt perso et organisation, LA PAUSE FEMININE, voyage

Comment vaincre sa phobie de l’avion et voyager + zen ?

Si vous me suivez sur Facebook ou Instagram, vous savez que j’ai très peur en avion.

Le genre de peur qui me paralyse et qui jusqu’à présent ne me permettait pas de faire plus de 3-4 heures et dans un état d’angoisse dramatique plusieurs jours avant et pendant le vol.

Mais vous avez aussi pu voir qu’en octobre j’ai réussi à franchir un cap avec un voyage au Canada qui m’a obligée à me dépasser avec 7 heures de vol.

Je suis même montée dans un hydravion pour un vol de 45 minutes au-dessus de la Mauricie, mais ça, c’est encore une autre histoire 😉

Revenons à ce vol direction le Canada (je sais que je dois vous faire un article sur nos 15 jours de périple à travers le Québec, mais le temps me manque cruellement pour compiler les bons plans resto, hôtel, location et visites).

J’avais commencé ce travail sur moi lors de mon voyage en Alsace, avec un vol court, quelques semaines avant le grand saut, mais durant lequel j’ai déjà constaté que j’étais beaucoup moins stressée qu’avant.

Dire que j’ai vaincu ma peur de l’avion, et que ma phobie m’a quittée est un grand mot.

Dire que je n’ai plus peur en avion serait un mensonge, et ne pas avouer qu’au retour une zone de turbulences a failli m’achever serait une omission malhonnête.

Non, je ne suis pas guérie.

Mais déjà avoir envisagé le voyage, et m’être préparée à ce parcours dans le ciel pendant plusieurs heures, a été déjà une partie du challenge réussi.

Ensuite en vol, j’ai pu me défaire de quelques symptômes qui jusqu’à présent faisaient de mes heures d’avion un enfer : sueur froide, tremblement des mains, claquement de dents, sueur chaude, accélération du rythme cardiaque, accélération de la respiration, crise d’angoisse, crise de panique …

Je m’estime pourtant heureuse de ne jamais avoir souffert du mal des transports et donc de nausées ou vomissements.

Depuis longtemps on me préconise de prendre un cachet du genre somnifère et ainsi tous mes problèmes seront réglés : oui mais voilà, rien que l’idée de ne pas être consciente ou d’avoir toutes mes facultés dans un avion m’angoisse encore plus !

Alors oui j’aimerais pouvoir dormir durant le trajet mais pour l’instant mon corps et mon esprit ne se l’autorisent pas en altitude au-dessus d’un océan ou d’un continent !

Maintenant que je vous ai posé le tableau, voici ce qui m’a aidé à mieux vivre ce vol de 7h, ainsi que les astuces pour amoindrir mes symptômes et diminuer mon stress et ma peur en avion.

 

Visualiser :

Plusieurs semaines à l’avance, lorsque je pensais à ce voyage, et que le stress commençait à m’envahir, j’essayais de visualiser un trajet calme, une musique douce, les paysages du Canada que j’allais pouvoir découvrir en arrivant, des images rassurantes comme un thé près d’une cheminée, une forêt aux couleurs de l’automne …

Je respirais calmement, je décontractais mes muscles, j’essayais aussi de me dire que pour le moment j’étais bel et bien sur terre donc inutile d’angoisser à l’avance.

Je repoussais les images négatives qui jusqu’à présent prenaient le dessus.

Je rassemblais ma motivation et mon envie de voyager pour lutter contre cette peur viscérale, irrationnelle et incontrôlable.

Je me suis fabriquée des visualisations positives pour m’apaiser et me rassurer.

 

 

S’équiper :

Pour ma part j’ai besoin de recréer un endroit apaisant : mon canapé chez moi !

Alors non je n’embarque pas mon canapé dans l’avion ! 😉

Mais j’y emmène des éléments qui me permettent encore une fois de me rassurer, comme un enfant avec son doudou.

Je fais suivre un grand foulard / écharpe (selon la saison) : ce qui de toute façon est pour moi un indispensable en voyage même sans prendre l’avion.

Une ventilation trop forte, besoin de se caler, de se couvrir les jambes, la tête, etc.

Il faut TOUJOURS avoir ce genre d’accessoires textile avec soi !

Cette écharpe doudou est recouverte de mon parfum préféré et me sert de « plaid » comme je ferais si j’étais chez moi.

Je me sens au chaud, protégée, apaisée.

Cela me permet de faire redescendre un peu la pression rien qu’en reniflant et en m’emmitouflant dessous.

Des écouteurs pour mettre sa musique préférée dans les oreilles et se couper des discours anxiogènes que l’on entend autour de soi (l’enfant qui demande si le hublot est bien fermé, le vieux monsieur qui dit « faudrait pas qu’on s’écrase quand même » ou l’hôtesse qui raconte où sont les issues de secours .. Bref je préfère ne pas écouter toutes ces phrases qui me renvoient à ma peur !)

J’emmène aussi toujours en voyage mon travel mug que je remplis de mon thé préféré en salle d’embarquement après les contrôles : l’odeur et le goût bernent mon cerveau !

Si je sens et goûte ce thé c’est que je suis chez moi et tout va bien ! 😉


Se concentrer :

Si je suis concentrée sur quelque chose, mon esprit finit par oublier qu’il est dans un avion et donc à faire tourner en boucle un film catastrophe.

Si je me sens chez moi sur mon canapé, il ne peut rien m’arriver.

Donc j’ai toujours un livre avec moi.

Attention, vous allez voir les subtilités pour berner mon esprit tordu et torturé : je le choisis en anglais, car cela fait déjà partie de processus de concentration de ne pas aller dans la facilité de ma langue maternelle.

Même si je lis facilement l’anglais, cela reste pour mon cerveau un effort plus important que de lire en français.

Deuxième subtilité, j’embarque avec moi un livre que j’ai commencé chez moi !

Juste quelques pages ou les deux premiers chapitres, mais comme je l’ai commencé chez moi, mon travail de visualisation, quand je me replonge dans l’histoire, est alors plus facile : je me revois dans mon salon lorsque j’ai lu le début et je ne fais que continuer ma lecture calmement.

Je poursuis l’histoire en me rappelant dans quelques conditions j’étais au début de ma lecture et alors cela me renvoie à un moment calme et agréable.


Profiter :

Très difficile à faire quand on commence à sentir les heures passées et qu’il reste encore de longues minutes de vol et que le stress reprend le dessus progressivement.

Mais plus le vol sera long, plus il y aura de distractions à bord : films, séries, repas, musique …

Est-ce qu’on a souvent le temps et l’occasion de regarder 3 films d’affilée ou bien toute une saison d’une série ?

De manger son repas dans un fauteuil avec un concert génial dans les oreilles ou en découvrant « This is us » ?

Non, ces moments sont rares ou alors on les paie plus tard en se disant qu’on s’est couché trop tard etc ..

Là vous n’avez que ça à faire ! Vous ne pouvez pas lancer une machine, ranger du linge, faire à manger … alors profitez !

Pour ma part, j’essaie d’aller vers des films ou documentaires qui sont vraiment ce que j’aime et que ma famille ne supporterait pas (mon mari n’aime pas les documentaires littéraires ou les comédies romantiques).

Idem j’ai regardé des films en VO car j’adore ça : j’ai plongé dans « the bookshop » que je n’aurais jamais pris le temps de regarder en temps normal, j’ai découvert This is us, je me suis aussi refait quelques épisodes de Friends car voir Joey me met instantanément de bonne humeur et en mode positif !

Travailler :

Si comme moi vous aimez écrire, ou que vous repoussez depuis des années de pouvoir noter le récit de votre accouchement ou de votre dernier voyage, ou même que vous n’avez pas encore préparer les visites pour l’arrivée, c’est le moment de vous plonger dedans.

Un ordi, une clé USB ou tout simplement un carnet et vous pourrez prendre le temps de mettre noir sur blanc ce que vous n’avez jamais pris le temps de faire.

Cela vous permet de vous replonger dans de bons souvenirs et poursuivre votre travail de visualisation positive tout en mettant à profit ses heures d’avion.

Pour ma part j’ai réussi à écrire quelques scènes de mon prochain manuscrit, dont une scène qui se passe dans un avion : pouvoir vivre et observer en temps réel, c’est encore mieux que de l’imaginer, alors autant en profiter !

Dernière astuce, que je donne avec des pincettes car je ne veux pas qu’on m’accuse de pousser à la consommation mais ça marche pour moi :

Boire un peu d’alcool :

Une ou deux coupes de champagne c’est un formidable décontractant musculaire et avec l’altitude pas besoin de boire + pour se détendre.

On relâche un peu les tensions et on peut se surprendre à fermer les yeux quelques minutes (certains arriveront même à dormir, ce n’est pas encore mon cas).

 

J’espère que ces quelques astuces vous aideront à franchir certaines étapes de cette phobie de l’avion.

Et vous, vous avez des conseils ou trucs pour passer un vol plus zen et serein ?

Dvt perso et organisation, LA PAUSE FEMININE

S’autoriser à renouer avec la créativité et la création : créer le meilleur de soi

Grâce à mon bullet journal, il y a 2-3 ans, j’ai commencé par me remettre à dessiner …

D’abord des façades, puis des petits moments des vacances dans mon carnet de voyage.

Et j’ai essayé de me mettre à l’aquarelle pour me détendre.

Bien sûr à chaque fois ce sont des instants fugaces, cela ne dure ni un après-midi ni des heures, mais en une demi-heure je me sens ressourcer.

J’ai longtemps dit que je n’avais pas le temps, car pour moi, dessiner ou peindre, cela demandait beaucoup de temps : il fallait s’installer à une table, et sortir son matériel, et être équipé.

Je n’avais jamais ce qu’il fallait ou bien il me manquait des feuilles ou je ne savais pas sur quel carnet me lancer …

Je mettais un temps considérable à réfléchir à ce que j’allais dessiner ou peindre.

Ensuite je tournais autour du pot … de peinture, sans oser commencer, de peur de rater, de ne pas assez bien faire, de me décevoir, de perdre mon temps.

Bref je me mettais la pression, je me trouvais des excuses, et je finissais par me gâcher le plaisir et ensuite mon cerveau devait garder ces angoisses et ce stress, puisque je n’avais plus envie de m’y mettre et les arguments « contre » tournaient en boucle.

Puis en bonne élève disciplinée, j’ai décidé de m’offrir un livre pour « apprendre » à dessiner, ou peindre, pour trouver des techniques qui me feraient progresser, pour me « former » : ainsi j’allais légitimer ce temps que je m’accordais, comme une nouvelle corde à mon arc.

J’ai donc à nouveau perdu un après-midi en rayon artistique, à la recherche DU livre qui ferait que j’allais pouvoir enfin m’autoriser à passer un moment en tête-à-tête avec moi-même pour autre chose que juste « un loisir ».

Car oui c’est bien connu, un moment pour soi à ne rien faire de concret, c’est du gâchis ! (vous l’entendez la voix de la culpabilité ? de la femme overbookée ? de la mère qui vole des minutes pour elle au lieu d’être avec ses enfants à jouer ?)

Je n’ai rien trouvé sur les techniques ou les pas-à-pas de dessin ou peinture ou plutôt j’ai erré entre la multitude d’offres sans trouver mon bonheur, mais je suis tombée nez à nez avec un livre esseulé, un seul exemplaire qui m’attendait, sous une pile un peu isolé, un livre canadien : Créer le meilleur de soi de Manon Lavoie.

Je l’ai feuilleté très peu, mais sa couverture, son titre et les quelques mots glanés sur les chapitres ont fini de me convaincre.

C’était le livre que j’attendais pour m’autoriser à créer et arrêter de procrastiner ces moments ou me trouver des excuses pour les enfouir bien loin en moi.

Le coût (une trentaine d’euros) m’a d’abord fait hésiter, mais je peux vous dire qu’il vaut chaque euro et qu’il regorge de photos apaisantes, et de bons conseils.

263 pages de douceur.

C’est un voyage intérieur, un thé avec une amie, une déculpabilisation, des suggestions de différentes façons de mettre de la créativité ou de s’octroyer des moments pour lâcher prise sur la toile, sur un carnet ou même dans le tissu.

Des citations, des idées concrètes pour s’inspirer sur de petits projets créatifs qui font du bien, qui permettent aussi de mieux se connaitre, de poser sur papier, toile ou tout support, des intentions, des colères, des joies.

Car créer c’est aussi sortir une part de soi que parfois on ne sait pas où mettre.

Fin des mauvaises excuses : on rassemble dans une trousse une petite palette, un crayon, une gomme, un pinceau, un stylo feutre, un bout de torchon, un pinceau à réservoir, quelques feuilles aquarelles, un petit carnet.







On n’a pas besoin de plus pour s’amuser !

Oui il y a toujours des palettes + grandes, + complètes, oui il y a toujours de nouveaux coloris ou feutres + sympas …

mais au final l’essentiel n’est pas d’avoir des tonnes de matériel mais de s’en servir 😉

Alors quand on a un quart d’heure devant soi, ou qu’on veut décompresser pendant une vingtaine de minutes (pas plus longtemps qu’un épisode de Friends :-)) : on sort sa trousse et on est prêt à créer !

Idem, on arrête de vouloir un résultat parfait, on arrête de se dire qu’on ne sait pas quoi dessiner ou peindre, tout est sujet à s’évader : un oiseau qui passe devant la fenêtre, la tasse de thé qui est posée sur la table, une fleur qui fane dans le vase, une citation lue sur instagram le matin …

On recherche juste un moment de détente qui nous fait du bien : pas un dessin impeccable ou une représentation sans défaut !

Si on arrive à un résultat satisfaisant, tant mieux, sinon tant pis !

Parfois on trouve du mignon et du beau dans nos propres créations car ils représentent un moment agréable : tout simplement !

Et si on fait un truc moche, ce sera quand même notre truc moche à nous 😉

Ce livre m’a vraiment ouvert les yeux sur mon besoin de ses bulles créatives et sur le fait que je ne me les autorisais pas et que je trouvais toutes les raisons du monde de repousser ses parenthèses dans le quotidien.

C’est un moment de méditation, où je ne pense à rien d’autre et cela fait un bien fou !

En ce sens, le visionboard ou tableau de visualisation est aussi un bel outil pour s’amuser tout en visualisant ses besoins, envies et projets pour une période ou une année à venir !

Phrases inspirantes et illustrations ou photos permettent de garder un oeil sur ce qui vous inspirent et vous animent !

Et vous, vous prenez du temps pour vous ? Qu’est ce qui vous détend ? Quel est le dernier livre créatif qui vous a aidé à avancer ?

BORDEAUX ENTRE COPINES, voyage

5 week-end entre copines à organiser d’urgence

 

Voici 5 voyages avec des thématiques différentes à moins de 3h30 de Bordeaux pour un week-end ou un court séjour entre amies !

 

  1. Un week-end détente en thalasso : C’est chez Atlanthal que j’ai trouvé mon bonheur en matière de thalasso.

Que ce soit aux 4 étoiles lors d’un séjour surf ou du côté Les Terrasses 3 étoiles pour assister aux concerts des nocturnes de la chambre d’amour, le service et le confort des chambres sont de très bons rapport qualité prix. Les soins sont variés et agréables : je voudrais un jour découvrir l’escale polynésienne avec ses descriptions qui sentent bon Tahiti, le monoï et le tiaré.

J’aime la proximité de l’océan pour faire le plein d’air iodé, la piscine extérieure pour les jours de chaleur, l’accès à l’espace lagon et remise en forme.

Pour la pause déjeuner ou dîner, c’est à la paillote bleue, juste à côté de l’hôtel, que nous nous sommes régalés.

Des produits frais, des plats pleins de saveurs, et des cocktails aussi bons que beaux.

Je suis tombée amoureuse d’Anglet et je rêve déjà d’y retourner.

 

2. Un week-end dépaysant au soleil : la Crête est la destination idéale pour ne pas avoir trop d’heures d’avion et profiter un maximum du dépaysement sur place !

Bien sûr, Santorin reste le lieu de toutes les photos instagram et digne d’un paysage de carte postale.

Il y a même des vols direct depuis Bordeaux à certaines périodes de l’année.

Mais la Crête regorge de petits villages et de plages à découvrir !

La cuisine crétoise ne gâche rien au séjour : salade grecque, cuisson dans des feuilles de vigne, huiles d’olives fruitées et pleines de caractère, le choix pour se régaler sainement !

 

3. Un week-end déconnexion pour se ressourcer près de la nature : la Dordogne et le Périgord sont les endroits parfaits pour un retour aux sources et se mettre au vert !

Le moulin de la Jarousse est ouvert toute l’année et permet de faire des activités autour du lac, sans renoncer au confort de jolis chalets ou cabanes dans les arbres.

On peut se faire livrer son petit déjeuner, faire un feu dans un poêle à bois, profiter d’un spa nordique, ou juste écouter le silence de la forêt environnante.

Le camping de la Dordogne verte est ouvert l’été et offre un accès direct à la rivière qui passe tout près pour une sortie en canoë.

 

4. Un week-end pour visiter un musée d’art contemporain :

C’est à Bilbao que tu trouveras le musée Guggenheim le plus proche de Bordeaux. L’audio guide est inclus dans ton prix de visite. A l’extérieur les oeuvres sont gigantesques et emblématiques !

La ville en elle-même regorge de jolis quartiers.

Le funiculaire emmène sur les hauteurs avec une vue incroyable pour 1 euro.

On y mange bien et pour pas cher, avec des tapas variés et la cuisine espagnole ! Et bien sur un verre de Txakoli 😉

 

5. Un week-end sportif à la montagne : en hiver pour le ski, ou en été pour la randonnée, les Pyrénées offrent tout ce dont on peut rêver pour se bouger entre copines !

C’est la ville de Cauterets qui a gagné mon coeur avec son architecture victorienne, son petit village et ses balades à proximité.

Les circuits de randonnée sont balisés. Les distances variées permettent à chacun de choisir selon son niveau de marche.

Pour manger tu pourras grimper jusqu’à la ferme basque avec ses produits du terroir et sa cuisine maison familiale.

Sa terrasse offre une vue panoramique sur toute la ville de Cauterets.

Une vraie récompense après l’ascension !

Les bains du Rocher, spa thermal permettent aussi de récupérer d’une journée d’effort intensif avec un bassin extérieur au pied de la montagne.

 

Et vous, vous partez où entre copines ?

 

Food, OENOTOURISME - VINS, voyage

A la découverte de la route des vins d’Alsace en biodynamie

L’Alsace, c’est une région pour laquelle j’ai eu un véritable coup de cœur !

Tu as déjà pu le constater si tu as lu mon article sur Riquewihr et les jolis villages alsaciens.

Ce qu’il y a de bien, de très bien même, c’est qu’en plus d’avoir de belles villes, une architecture sublime, des paysages agréables : ils font du vin délicieux ! Et avec beaucoup de domaine en biodynamie !

Alors lorsque j’ai eu la chance de découvrir cette route des vins d’Alsace en rencontrant des vignerons passionnés et passionnants et faire des dégustations de leurs vins, je savais que j’allais être comblée !

 

Domaine Léon Boesch

Notre première halte a été un moment inoubliable !

Notre car des années 80 s’est garé devant le Domaine Léon Boesch.

Nous avons pu discuter et écouter Mathieu et son papa Gérard nous raconter leur engagement en biodynamie et leur choix de produire du vin de manière raisonnée et raisonnable.

Au-delà de « faire du vin », ils vivent le vin comme un cadeau de la nature.

La biodynamie amène à réfléchir à toutes ses valeurs et remettre la nature à sa place : au centre de tout, pour qu’elle donne le meilleur d’elle même, pour l’homme.

En faisant le choix de supprimer les traitements chimiques, le domaine Boesch avait fait un grand premier pas, mais quand on commence à voir les bienfaits d’un tel retour au naturel, tout se pense autour.

C’est ainsi que le chai a été reconstruit avec des matériaux naturels : la paille sert d’isolant et la végétalisation du dessus du toit remplit ses fonctions bioclimatiques,  ainsi sans utiliser de climatiseur ou autre système, on obtient une température optimale pour la cave et le chai.

Dans la cave un travail autour des matières mais également de la forme du bâtiment permet une meilleure circulation des énergies !

Oui la biodynamie ce n’est pas qu’une histoire de pesticides supprimés ou de plantation en jour racine, c’est aussi une croyance en une positivité de la vie et de la nature, qui nous renvoie son bien-être en pleine figure si on lui redonne sa place la plus harmonieusement possible.

Le bâtiment ainsi conçu et réfléchi en collaboration avec les Boesch est l’œuvre de l’architecte Mathieu Winter.

J’avoue que tout cela me parle terriblement et j’ai vraiment adoré toutes ces idées et démarches auxquelles je trouve un vrai sens et dans une vraie dynamique vertueuse !

Pour la qualité du vin, mais aussi pour une qualité de vie.

Nous avons ensuite partagé un repas dont on se souviendra longtemps : au cœur des vignes, baignés par le soleil d’Alsace, nous avons dégusté les vins de la propriété tout au long de ce moment convivial.

J’étais à la table de Gérard Boesch et j’ai bu ses paroles autant que son vin !

Il nous a raconté son Alsace, sa gastronomie, ses traditions, ses vendanges, ses souvenirs …

Une générosité et une gentillesse qui ont rendues cette journée vraiment spéciale !

Nous avons goûté un plat traditionnel, cuisiné pour l’occasion : le Baeckeoffe ! Un délice !

Une dégustation qui nous a permis de comparer et d’accorder avec chaque plat : difficile de ne pas tous les aimer !

Parmi tous les vins dégustés, j’ai eu un gros coup de cœur pour leur Zinkoepfle (dont le nom s’écrit sur le coteau comme à Hollywood) ainsi que le vendange tardive !

Il a fallu repartir vers d’autres aventures mais le domaine Boesch m’avait déjà conquise !

Nous sommes ensuite partis pour les montagnes de l’Alsace en faisant fumer un peu le moteur du bus de notre chauffeur Vincent !

La ferme auberge du Treh

Nous avions rendez-vous pour découvrir ce qu’était un Marcaire.

A la Ferme auberge du Treh, nous étions attendus pour partager un dîner dans leur restaurant au Markstein dans la plus pure tradition avec des plats typiques cuisinés avec les bons produits de la ferme.

Le marcaire c’est donc cela : une ferme auberge !

Après notre repas du midi qui nous avait bien rempli, une petite balade pour aller saluer les vaches et respirer le bon air alsacien, nous a fait le plus grand bien avant d’attaquer les dégustations du soir !

Nous avons assisté au coucher du soleil apaisant.

Ici vous pouvez acheter vos produits laitiers frais : beurre, fromage blanc, fromage (le rêve pour acheter du local !), et charcuterie en tout genre !

Le menu qui nous avait été concocté, est un pur repas marcaire.

Tourte à la viande, l’imprononçable mais délicieux roïgabrageldi ou roï (pommes de terre et oignons cuisent ensemble avec du beurre de la ferme à l’étouffé) et déclinaison du Munster de la ferme.

Le tout avec un accord mets et vins autour d’une dégustation des vins du domaine Klee Frères .

Une jolie histoire autour de ce domaine dont le papa était à la fois boulanger et vigneron.

L’amour des bonnes choses et du travail a été transmis aux fils qui poursuivent la tradition avec des vins très intéressants !

Un coup de cœur pour le Riesling Grand Cru Kaefferkopf

Après cette soirée qui s’est terminée en chanson dans le bus (la liqueur de bourgeon de sapin y était peut-être pour quelque chose ! ;-)), une bonne nuit de sommeil à Riquewihr et nous voilà reparti le lendemain matin, direction une nouveau domaine pour rencontrer d’autres alsaciens passionnés !

 

Le domaine Christian Binner

L’architecture n’est pas sans nous rappeler le bâtiment de son collègue du domaine Léon Boesch.

Pas étonnant car ils ont fait appel au même architecte, étant sur des engagements et visions similaires pour leur travail de la vigne en biodynamie.

Au domaine Christian Binner, ce sont Christian et Béatrice, frère et sœur qui nous reçoivent et nous entraînent rapidement pour une expérience unique : le pigeage !

Quelques camarades téméraires ont ainsi pu écraser le raisin aux pieds selon la tradition !

Des sensations qu’ils nous décrivaient avec beaucoup d’enthousiasme et de plaisir !

Cela faisait très envie de barboter dans tout ce raisin !

La dégustation de leurs vins nous a séduits : des découvertes et des surprises !

J’ai aimé le logo « les Vins Libres » : tout un programme dans un verre ❤

Mon coup de coeur Amour schwihr ! Et son étiquette est sublime pour offrir à un premier rendez-vous en amoureux, non ?

Même notre super chauffeur Vincent n’y a pas résisté 😉

Mais tout le monde devait garder un taux d’alcoolémie honnête car cette fois, nous devions tous conduire ensuite : oui nous avions quelques kilomètres de balade à faire à travers vignobles et villages, en vélo électrique !

Tu trouveras des vidéos de mes acolytes à la fin de cet article sur cette partie de la balade 😉

        

Cette vingtaine de kilomètres en vélo éléctrique à travers les vignes et les villages d’Alsace a été une belle parenthèse de liberté et nous avions un temps splendide qui nous a permis de profiter au mieux des paysages.

Nous avons ensuite rejoint un autre domaine pour assister à la préparation des escargots à l’alsacienne.

Domaine Charles Frey

Père et fils nous ont reçu pour nous parler de leurs vins et de leur façon de travailler.

Ici aussi on a pensé le bâtiment et le travail pour que le raisin donne le meilleur de lui-même sans ajout ni manipulation inutile.

Nous avons dégusté les vins du domaine sur un plat de schnake pour commencer.

Puis sur la meilleure choucroute d’Alsace : nous avons tous validé !

La visite du chai était également passionnante et on retrouve dans cette propriété familiale la même ambition que les autres domaines : la biodynamie comme outil incroyable !

Gros coup de cœur pour leur Riesling que j’ai pu goûté à nouveau à la maison

Notre dernière soirée s’approchait à grands pas et nous l’avons passé dans un tout nouveau bâtiment d’à peine un an au domaine Achillé.

Domaine Achillé

La modernité et la convivialité sautent aux yeux quand on arrive au domaine Achillé.

Ici on a le choix entre déguster des vins autour d’une table sur des bancs, ou dans des canapés moelleux, ou bien de profiter du soleil en terrasse avec la vue sur les vignes !

Ici une ambiance particulière règne au milieu des cuves inox : la musique berce le jus de raisin en fermentation.

La dégustation est surprenante : j’avoue avoir eu un véritable coup de cœur pour leur vin rouge « Granite » : un pinot noir qui m’a laissé un souvenir marquant !

Il était l’heure de partager une flammenkuesche ou plutôt tarte flambée sur la terrasse.

Puis de participer à un atelier de peinture au vin avec Laurent Bessot !

Il était l’heure de se dire aurevoir, mais je reviendrai en Alsace, cette région a conquis mon cœur et mes papilles ! ❤

Comme j’ai eu la chance de partager ce blogtrip avec des vidéastes, je vous mets leurs vidéos youtube : vous pourrez ainsi profiter de leurs superbes prises de vue avec des drônes ainsi que de la balade en vélo, car de mon côté j’avais besoin de mes deux mains pour me cramponner à mon guidon et les pauses ne me permettaient pas de dégainer assez vite mon appareil tellement j’étais concentrée sur mon activité de cycliste 😉

Fabien Lainé

Nicook 

Un grand merci à tous les domaines qui nous ont reçus si chaleureusement ! Egalement un merci à notre chauffeur, nos organisatrices accompagnatrices de choc de l’équipe Toutlevin, mes blogocollègues Mlle boit du rouge, Nicook, La valise à fleurs, Mellovestravel, Papilles et pupilles, tourdumonde.fr, Fabien Lainé, God Bless Bacchus, et Chez Misa.

Voici également la vidéo officielle de notre blogtrip ❤

Merci au CIFA et aux vins d’Alsace !

Merci à la nature pour ce qu’elle nous donne de si bon ❤

OENOTOURISME - VINS, voyage

L’ Alsace : Riquewihr et autres villages féeriques au cœur du vignoble alsacien

L’Alsace était jusqu’alors une région inconnue pour moi.

J’avais bien de vagues idées de cigognes, de Riesling, de Gewurtzraminer, et de marchés de noël en tête mais je n’imaginais pas que ce coin de France à la culture et au patrimoine très riches allait m’enchanter à ce point.

Il faut dire que pour une première fois j’ai débuté ma découverte par le charmant village de Riquewihr.

Arrivée de nuit, j’ai été médusée par le calme et le sentiment de sécurité et douceur qui y régnaient.

Les lumières de la ville de Riquewihr donne de suite une ambiance feutrée et agréable à ces jolies rues.

Le lendemain j’en ai pris plein les yeux avec les couleurs des façades des maisons.

Je me sentais comme dans les scènes de village de Belle dans le film Disney La Belle et la Bête !

Même la petite fontaine n’attendait que la princesse Belle avec son livre.

Je pensais y voir le boulanger avec son plateau bien garni du bon vieux pain de son fournil (oui j’ai une culture Disney en chansons ;-)).

Le bonus quand tu viens en plus pour goûter les vins d’Alsace, c’est que tout autour de Riquewihr tu as une vue sur les vignes !

Au détour d’une petite rue tu peux apercevoir les versants baignés de lumière avec le raisin qui se gorge de soleil.

Les boutiques d’artisanat, de produits du terroir, de caves de vins d’Alsace me donnaient envie d’y passer plus de temps, mais nous avions d’autres choses au programme pour nos 3 jours de découvertes du vignoble alsacien.

Cependant voici les lieux testés et approuvés sur la commune de Riquewihr :

Où dormir ?

J’ai eu la chance de résider pour mes 3 nuitées dans un appartement au cœur du village.

Ce logement peut se louer sur le site I love Riquewihr et se nomme The Alsacian Hart. Mais il y a d’autres locations avec chacune leur charme.

La bâtisse à colombages typique de la région abritait plusieurs logements.

Le mien était décoré avec goût dans une ambiance chalet chaleureux.

Confort moderne et quelques touches de rouge et blanc mélangées au bois, lui donnait des airs de décor pour un téléfilm de noël ❤

Une cuisine avec une table pour prendre le petit-déjeuner ou manger des repas en famille ou entre amis, un salon cosy et confortable avec un poêle à bois équipent cette location de prestige.

Deux chambres avec chacune leur salle de bain complètent l’espace.

J’aurais bien pu passer quelques heures sur ce bureau à écrire quelques chapitres pour un prochain roman qui se passerait à Riquewihr 😉

Depuis ma fenêtre, le lever de soleil sur les vignes alentour m’a laissé sans voix !

Nous avions accès à plusieurs petits balcons qui avaient des airs de tour de Raiponce. Quand je vous dis qu’ici, on est presque à Disneyland 😉

Je rêve de venir y passer Noël avec ma petite famille ! Au centre du village, on peut tout faire à pied et savourer pleinement les vacances en Alsace !

Où manger ?

Je n’ai pas eu l’occasion de tester beaucoup d’adresses, mais parfois une seule suffit ! 😉

Le Grognard est l’endroit à connaître à Riquewihr.

Accueil chaleureux, carte avec des spécialités mais également des burgers, tout est copieux et goutu, belle carte des vins.

Coup de cœur pour ce pinot gris !

J’y ai mangé une délicieuse tarte flambée avec des vins au top !

Un repas typique dans une ambiance très joviale !

Où acheter une pâtisserie ou prendre son petit-déjeuner ?

Le salon de thé Vilmain nous a accueilli tous les matins pour une formule petit-déjeuner idéale : boisson chaude, croissant, demi-baguette, beurre et confiture. Leur vitrine de pâtisseries et viennoiseries traditionnelles faisait très envie ! L’accueil y est agréable.

Où flâner ?

Les boutiques de la rue principale sont toutes plus attirantes et jolies que les autres.

Mais pour une fan de la période de noël comme moi, j’ai jeté mon dévolu sur le magasin « la féerie de noël » !

Oui ici, c’est Noël toute l’année ! Rien que sa façade donne le ton avec ses décorations de pain d’épice.

Des artisans de poterie mais également nougats ou produits locaux vous donneront envie de tout ramener dans vos valises !

Quels villages visiter autour ?

L’Alsace ne manque pas de villages typiques tous plus jolis les uns que les autres !

L’idéal est de louer un vélo (électrique) et de traverser vignes et villes. Le parcours est très agréable, alternant grands espaces avec vue sur les étendues du vignoble alsacien et villages.

Nous sommes passés par certains d’entre eux, que j’aurais aimé découvrir plus longuement, donc ce sera pour moi l’occasion d’y revenir !

En période de noël cela doit être magique !

Ribeauvillé

Cette ville mérite le détour : j’ai trouvé son centre animé et très chaleureux !

Je m’y serai bien arrêtée manger un bretzel ou une petite douceur 😉

Bergheim

La rue principale est très colorée et la petite cour du restaurant Lacour Bailly fait très envie !

Kaysersberg

Avec un cours d’eau qui traverse la ville, c’est juste sublime !

J’en ai pris plein les yeux et Riquewihr a définitivement gagné une place dans mon top 5 des lieux que je rêve de revoir pour plusieurs jours et de faire découvrir à mes enfants à noël et d’ailleurs en toute saison !

Je vous parlerai aussi bien évidemment des vins d’Alsace et en particulier de la biodynamie qui a une place prépondérante dans cette région, pour mon plus grand plaisir !

Mais tous ces petits villages me semblent parfait pour un week-end en amoureux (nous ne sommes qu’à 1h25 d’avion depuis Bordeaux de l’aéroport de Bâle et ensuite 45 minutes de voiture de Riquewihr : autrement dit en moins de 2 heures 30 vous pouvez être dans cette ville magique ❤ )

En attendant, retrouvez la recette de la tarte flambée (en cliquant sur la photo ci-dessous) pour voyager un peu depuis la cuisine et savourer le goût de la gastronomie alsacienne chez soi !

Vous connaissiez Riquewihr ? Ribeauvillé ?

Quel est votre plus beau souvenir de village en Alsace ? Quel marché de noël me conseillez-vous pour que je prépare mes prochaines vacances d’hiver ? 😉