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Télétravail, enfants et minuteur

Tu te demandes peut-être comment ces 3 mots peuvent être compatible ?

A l’heure du confinement, il faut s’armer de patience pour combiner boulot et enfants.

Free-lance depuis plusieurs années j’ai pu tester plusieurs modes d’organisation avec mes chers petits, qui maintenant sont un peu plus autonomes mais demandent toujours une présence et une aide notamment pour les devoirs et proposer des activités.

Du coup je te partage ici mes astuces pour essayer de garder le cap du télétravail, tout en donnant de ton temps à tes enfants.

Pour cela tu dois t’armer du pilier de ton organisation, du garant de ton temps de boulot, et du repère familial : le minuteur !

Minuteur de cuisine, alarme téléphonique, réveil, tout est bon pour découper la journée en créneau horaire qui vont donner une sensation de morcellement des tâches.

Diviser pour mieux régner c’est mon credo ! 😉

Diviser les matins et les après-midis en heures et en minutes, c’est la seule façon que j’ai trouvé pour être un minimum productive et efficace tout en donnant du temps à mes enfants.

Voici un exemple de notre journée confinement type tel que nous l’imaginons parce qu’ils sont grands (14 et 11 ans) et autonomes sur beaucoup de choses :

Tu vas me dire, t’es bien gentille Lydie, mais mon enfant n’en a rien à faire de ton minuteur !

S’il a 3 ans, je vais être honnête ça va être compliqué, je ne peux pas grand chose pour toi si ce n’est de vraiment réduire les durées ou de le coller à la sieste pour bosser ainsi que le soir … cet enfant a besoin de sommeil de toute façon, non ? 😉

Pour les autres si tu remplis ta part du contrat et qu’ils voient qu’ils ont du temps avec toi quand leur moment est venu ils te laisseront tranquille pendant la durée où tu dois travailler.

La méthode Pomodoro je l’applique pour mon travail et rester productive sans m’essouffler.

Cette méthode consiste à alterner temps de travail et temps de pause.

Avec les enfants c’est pareil (sauf que ta pause c’est le temps avec eux : clairement ce n’est pas de tout repos pour toi mais ça marche).

Selon l’âge de l’enfant tu prévois un temps d’activité autonome pour lui de 20/30/40 ou 50 min (avec les miens j’atteins 1h parce qu’ils ont 14 et 11 ans). Tu lances le minuteur : la règle est simple il ne doit pas venir te déranger avant que ça sonne. Et toi tu dois tout donner pour ton taff jusqu’à l’heure de la sonnerie.

Puis c’est le moment de l’enfant : tu règles à nouveau le minuteur sur 20/30 minutes où tu fais une activité avec lui. Si tu es pleinement avec ton enfant sur ce temps, et que tu joues le jeu, il saura que quand le prochain minuteur qui le concerne sonnera tu lui réserves un temps de qualité où il est au centre de ton attention. Du coup il te laissera avancer sur ta besogne pendant le reste du temps.

Après il faut ajuster en fonction des besoins, des spécificités, des temps où l’enfant est plus fatigué, où il a besoin d’être juste parfois dans la même pièce que toi pour jouer tranquille à tes pieds …

Personnellement je fais en sorte de vraiment prévoir un planning très strict au début, un genre d’emploi du temps idéal de rêve où tout marcherait parfaitement, puis ensuite j’ajuste. En fonction de la concentration, de la météo, des envies, des ras-le-bol …

Par ailleurs pense à utiliser chaque activité pour la maison ou tâches ménagères comme un moment avec ton enfant : faire le repas du midi avec lui c’est une vraie activité pour lui, un moment de partage et en même temps tu n’auras pas à caser « faire à manger » dans ton emploi du temps.

Idem pour le jardinage, rangement, tri ou ménage (le lavage de vitres ou le pliage de linge c’est tellement chouette 😉 ironie +++

Mais en tout cas dès 4/5 ans il peut s’amuser à rassembler les chaussettes par paire: une vraie activité Montessori qui te fait gagner un temps fou et qui le rendra fier si tu rend tout ça ludique et valorisant.

Voilà j’espère que cela t’aidera à trouver ton organisation pour que la cohabitation se passe au mieux et que télétravail, enfant et minuteur vivent en harmonie dans ta maison.

N’hésite pas à me laisser un commentaire sous cet article ou à me donner tes propres astuces.

Retrouvez aussi mes autres articles sur l’organisation en cliquant sur les images ci-dessous.

 

Food, MANGER, recettes, ZERO DECHET

5 bonnes raisons de s’organiser en cuisine avec le batch cooking

Vous connaissez le batchcooking ?

Ce n’est ni plus ni moins qu’une organisation qui permet de faire vos repas à l’avance.

Appelée aussi prep meal, cette méthode a de nombreux avantages lorsque l’on souhaite cuisiner les week-end ou un jour dans la semaine et gagner du temps les soirs après le travail.

Voici 5 avantages et bonnes raisons d’adopter le batch-cooking :

  • pas de gaspillage : on utilise tout, on fait les bonnes portions (peut-être certains soirs il en restera pour la lunch box du midi ou pour un samedi, ou au contraire vous mangerez un fruit en plus en dessert car vous avez une faim de loup, mais de manière générale, on est sur des portions équilibrées en quantité
  • pas d’industriel : + sain, de saison, et local si vous achetez votre frais au marché ce que je vous conseille. Pas de sucre caché ou de graisses saturées : vos repas sont ainsi plus équilibré en terme d’apport et de calories. Vous mangez varié et vous découvrez des nouveaux plats sans pour autant passer des heures en cuisine ou avoir besoin d’ustensiles miracle ou d’être un Top Chef cuistot.
  • pas de stress : vous préparez tout le dimanche en prenant votre temps. Certes le but et la promesse sont de tout faire en 2 heures max, mais au final si les enfants participent et que vous passez un bon moment en famille en cuisinant, c’est une activité comme une autre et ils découvrent ou redécouvrent les légumes et sont fiers de pouvoir dire « c’est moi qui l’ai fait ! » lorsqu’on se délectera du plat en semaine. Les soirs de semaine, en 10 minutes vous assemblez, vous réchauffez, vous faites cuire, bref une seule étape rapide. Tout le monde peut le faire, même si vous arrivez plus tard.
  • pas de « qu’est ce qu’on mange ? » : le menu est établi. La veille au soir, on vous rappelle même si vous avez une préparation à décongeler. Des recettes simples mais variées et savoureuses on découvre également de nouvelles saveurs les premiers temps. A vous de garder les recettes qui fonctionnent le mieux au quotidien et qui font le bonheur de toute la famille.
  • Cette méthode permet de déléguer, de responsabiliser les enfants, de répartir les tâches. Pour peu qu’on ne s’investisse pas de tout le boulot le week-end et que ce soit l’effet inverse qui se produise (il n’y a plus que vous qui cuisinez pour tout le monde pour toute la semaine le dimanche … alors qu’avant votre mari faisait un repas sur deux … ne vous faites pas avoir 😉 ce n’est pas le but). Mais si le dimanche le plan est clair et précis alors on peut vite trouver un grand confort à préparer à l’avance ces plats et ainsi savourer les moments en famille, et décompresser après le boulot. Les enfants participent à l’élaboration des plats pour la semaine : ils peuvent éplucher ou couper, mixer, bref mettre la main à la pâte. Cuisiner en famille c’est un moment de partage qui finalement peut devenir une activité agréable si on donne à chacun une tâche dans laquelle il se sent à l’aise.

Voici 3 livres pour s’organiser avec la méthode du Batch cooking :

Le plus connu et un des premiers sur le marché a expliqué la méthode avec des menus simples et efficaces : en 2h je cuisine pour toute la semaine.

Je ne le présente pas en détail car c’est celui pour lequel vous trouverez le + d’avis sur le net et sur d’autres blogs.

Je l’ai feuilleté mais pas utilisé.

16 menus hebdomadaires complets, soit 80 repas équilibrés pour toute la famille.

Il mélange des recettes traditionnelles avec un subtil art d’accommoder les restes.

On est sur des menus plutôt classiques. Mais bien expliqué et efficace pour ceux qui n’aiment pas sortir des sentiers battus niveau cuisine et goût.

 

Mes premiers pas en Batchcooking : je l’ai emprunté à ma médiathèque et j’avoue que j’ai été très attiré par le fait que l’on y voit beaucoup de contenants en verre. Mon côté réduction des déchets a été séduite.


13 semaines 78 recettes

Recettes faciles, photos très claires, le déroulé des étapes est bien expliqué.

Le format est un peu grand et on a pas mal de recettes avec viande. Il existe en version veggie.

 

Mon cahier de recettes en mode batchcooking fait partie des cahiers de chez Solar editions que je trouve très pratique.

(J’ai celui sur le pilates et le running, entre autre)

J’adore le format : petit mais costaud ! Ils renferment autant de recettes que les autres « grands » livres : un gain d’espace et rapide à dégainer, du coup aucune excuse pour le laisser dans un placard.

16 semaines de menus organisés par saison, soit 80 recettes

Les recettes y sont bien plus originales que dans les 2 autres livres.

Les photos très jolies sont malheureusement en petit format la plupart du temps mais c’est ce format qui fait qu’il est pratique.

Tout est très bien expliqué. Les recettes s’adaptent aux produits de saison et on note de la viande une fois par semaine (de manière générale) donc j’aime le fait que l’on privilégie d’autres sources de protéines.

Beaucoup d’exotisme, d’épices, d’influence asiatique ou thaï … mais aussi des classiques.

Bref vous l’aurez compris c’est mon préféré des 3.

J’aime aussi la section pour faire son propre menu et donc pourquoi pas créer ses propres formules batchcooking avec les recettes qui marchent le mieux et en y ajoutant vos classiques à vous.

Bref, maintenant, j’ai hâte de m’y mettre à fond, même si on pratique sans le savoir depuis plusieurs années le fait maison d’avance sur 2/3 repas, que l’on fait des conserves, ou que l’on congèle par portion pour mes repas le midi par exemple …

2020 accroche-toi ! Je vais encore augmenter mes scores en organisation 😉

Et vous, vous connaissez le batchcooking ? Vous aimez ce genre de cahier de recettes ?

DECO, DETENTE, Dvt perso et organisation, LA PAUSE FEMININE, ZERO DECHET

5 livres sur le minimalisme : alléger sa maison et son esprit !

 

Quand on commence à réduire ses déchets, à vouloir du durable plutôt que du jetable, fatalement un tri s’opère, on commence à désencombrer et progressivement on devient minimaliste sans s’en apercevoir.

Avec cette nouvelle façon de consommer, on apprend à apprécier les objets pour ce qu’ils sont : pas des sentiments, ni des souvenirs, mais de l’utile et du beau.

On se surprend à aimer les surfaces vides et les placards épurés : le minimalisme devient une liberté !

Exit les matières plastiques, les bibelots qui encombrent la vue et l’esprit, on redécouvre ce qui compte vraiment et on gagne en espace et en praticité.

Oui, mais par quoi commencer ?

Je vous propose un tour d’horizon de 5 livres indispensables pour comprendre la démarche, l’adopter et rester motivé et convaincu des bienfaits du minimalisme.

 

Pour acheter les livres sur amazon, cliquez sur la photo de la couverture de chaque titre

 

L’art de l’essentiel de Dominique Loreau

« Se délester du superflu, c’est aussi se délester de ses problèmes. Pour désencombrer sa vie, jeter agit non seulement comme une véritable thérapie, mais encore comme une philosophie et un art. Un ouvrage indispensable pour ne plus souffrir de la confusion entre avoir et être. »

Un des premiers livre sur le minimalisme alors même que ce mouvement n’existait pas 😉

Dominique Loreau présente cet art de l’essentiel comme une philosophie de vie.

Elle parle longuement de tous les bénéfices et les questions à se poser pour faire ce retour à l’essentiel.

Je recommande ce livre pour comprendre ce qui nous pousse à accumuler, pour se motiver dans la démarche.

La troisième partie aide à passer à la pratique et à opérer un tri et une liste des indispensables.

 

Maman minimaliste de Mino Rakotozandriny

« Et si vous commenciez à simplifier votre vie de famille ? Entre les activités des enfants, votre vie professionnelle et les tâches ménagères, vous avez peut-être l’impression de perdre pied. Pire, vous n’avez plus assez de temps pour l’essentiel : passer de bons moments en famille.
Grâce au minimalisme, vous allez pouvoir désencombrer votre maison, votre emploi du temps et gérer plus efficacement le budget familial. Un enfant n’a pas besoin d’une profusion de jouets, ni de vêtements de marque. Beaucoup de choses peuvent être achetées d’occasion puis triées et données quand elles ne servent plus.
Grâce à ce livre, chaque parent apprend à dépenser moins et à vivre mieux. »

J’ai trouvé ce livre très pertinent : car oui être minimaliste quand on est célibataire ou juste 2 au foyer, ce n’est pas la même chose qu’avec des enfants.

Comment ne pas culpabiliser de ne pas leur acheter le dernier jouet à la mode ? comment éviter l’affluence de cadeaux de l’extérieur pour noël, les anniversaires ou juste les offres des restaurants et autres kermesse ?

Bref ce livre donne à réfléchir sur une autre façon de gérer son temps et son argent auprès de ses enfants.

Il ouvre des pistes pour mettre en place des actions concrètes dans le rangement, l’organisation et le temps que l’on gagne à ranger nous permet de passer plus de moments avec nos enfants.

 

J’arrête de surconsommer de Herveline Verbeken et Marie Lefevre

« Devenons des « consomm’acteurs » ! Nous sommes tous des consommateurs, mais nous avons le choix de réguler nos achats pour que notre consommation coïncide avec les valeurs qui nous sont chères. Herveline Verbeken et Marie Lefevre proposent un programme ludique et décomplexé en 21 jours pour repenser notre consommation et prendre conscience de nos actions sur notre environnement. Exercices et témoignages à l’appui, elles nous aident à déterminer notre profil de consommateur, puis à agir concrètement dans notre quotidien grâce à des alternatives économiques et écologiques. Elles proposent des conseils et astuces pour réaliser nos produits cosmétiques et d’hygiène, revoir notre alimentation, réduire nos déchets, apprendre à nos enfants à consommer moins et mieux… Grâce aux points planète, éthique, bien-être et économies, chacun mesure ses progrès dans la « Green conquête » ! Finie la passivité, place à l’action et à la prise de conscience pour un monde solidaire et éthique. »

Ici on parle du minimalisme en tant que consommateur, et bien sûr de tous les effets qui en découlent.

Ce livre permet de prendre conscience de son niveau de consommation, et permet de se défier pour ralentir sa frénésie d’achat. Chacun y trouvera sa motivation : économie d’argent, de temps, meilleur pour la planète, réduire ses déchets, se sentir acteur de sa vie de consommateur et non plus victime du marketing et du diktat des lobbies.

 

La magie du rangement de Marie Kondo

« Et si pour améliorer votre quotidien et changer votre vie, vous mettiez de l’ordre dans votre intérieur ?
Voilà la proposition de Marie Kondo. Mais comment faire ? Que jeter ? Que garder ? Par où commencer ? Quand s’y mettre ? Et surtout, pourquoi est-ce si important ?
Avec cette incroyable méthode, oubliez tout ce que vous savez déjà en matière de rangement et révolutionnez votre intérieur, dans tous les sens du terme.
Parmi les millions de lecteurs de ce livre ingénieux, certains ont changé de carrière, d’autres ont perdu du poids, d’autres encore se sont aimés davantage. »

On ne présente plus le livre de Marie Kondo !

En effet il est devenu une référence en matière de rangement, et allègement des garde-robes entre autre.

Pourquoi ? Parce qu’il permet de se poser des questions sur ses possessions et donne de vraies astuces de rangement à la japonaise, avec surtout le fameux pliage dans les tiroirs pour tout voir d’un coup d’oeil plutôt qu’avoir une pile dont on ne voit que le dessus.

 

Mon défi minimaliste de Sioux Berger

« Marre des kilos en trop et du désordre qui s’accumule ? De courir après le temps et du stress permanent ? Voici 12 programmes sur 30 petits jours pour perdre vos mauvaises habitudes, faire le tri et alléger votre quotidien ! Véritable coach, ce livre va vous aider à rester motivée jour après jour grâce aux objectifs fixés par semaine, à l’agenda pour noter vos progrès, aux mille astuces et conseils pour se débarrasser de l’inutile, et aux bilans pour persévérer ! 12 défis de 30 jours pour : dire stop au sucre ; bouger pour perdre du poids ; désencombrer sa maison ; moins dépenser ; apprendre à dire non ; prendre confiance en soi ; savourer l’instant présent ; apprendre à s’aimer ; se libérer du passé ; se libérer du jugement de sa famille ; faire le tri dans ses amis ; lâcher les réseaux sociaux. »

Gros coup de coeur !

Si vous ne devez posséder qu’un seul livre sur le minimalisme (beh oui normalement l’idéal c’est même de n’en avoir aucun et de les emprunter à des amis ou en bibliothèque / médiathèque ou sur une liseuse 😉 ), c’est celui-ci !

Il ne parle pas que des possessions mais parle de minimalisme au sens large du terme : s’alléger en tout !

Il est fait de plusieurs défis par semaine qui permettent de revoir point par point ce que l’on veut améliorer dans sa vie et comment y parvenir en fragmentant l’objectif.

Un vrai boost de motivation, des astuces concrètes, et surtout une remise en question globale de nos habitudes autant alimentaires que sportives, en passant par la maison, les relations toxiques etc.

C’est mon livre chouchou qui, du coup, permet de rassembler plusieurs sujets dans un seul bouquin ! (minimaliste le concept 😉 )

 

Et vous, quel livre me conseillez-vous sur le sujet ? Que pensez-vous de cette démarche minimaliste ?

 

DETENTE, Dvt perso et organisation, LA PAUSE FEMININE

Mon Visionboard ou tableau de visualisation : l’inspiration et les envies prennent vie !

Janvier c’est le mois idéal pour penser à ce que l’on veut faire de cette nouvelle année. (même si on peut à tout moment décider de ce que l’on veut 😉 )

Les résolutions sont une tradition, mais faire une bucket list, ou tout simplement la liste de ses envies peut également aider à se recentrer sur ce que l’on souhaite vraiment.

Le bullet journal aide à s’organiser, là où le vision board aide à s’équilibrer.

Pas de changement radical ou de grands investissements : simplement mettre par écrit et visuellement ce qui nous inspire et ce que nous voulons faire entrer dans nos vies … un programme créatif, un rapprochement vers le vrai « soi », se sentir au bon endroit, s’ancrer dans ce qui nous fait sens … Bref être bien et heureux : simple ? 😉

Pour des projets d’écriture, entre autre, j’utilise souvent la technique du mood board.

Sur un tableau, je positionne les images d’une ambiance que j’ai imaginé, les personnages que j’ai dans ma tête peuvent ressembler à des gens existants ou avoir des traits de caractère que je peux matérialiser par une citation ou un décor. De même que pour les lieux que j’ai créé de toute pièce dans mon imagination, je peux retrouver des photos de paysages qui reflètent bien l’appartement de mes protagonistes ou leur maison de vacances. Le plus souvent c’est sur Pinterest que je pars flâner avec les mots clé qui vont aller piocher dans mes idées.

Pour le vision board, ce n’est pas juste une envie particulière ou un projet unique, c’est une organisation désordonnée de tout ce qui m’anime et que je veux voir apparaître ou réapparaître dans ma vie, ce qui me donne envie de créer, qui me met de bonne humeur, me donne de l’énergie positive.

C’est près de ce cadre composé d’images agréables que je viendrais me ressourcer et puiser la force les jours de moins bien, ou recentrer ma concentration quand je partirais dans tous les sens.

Un outil formidable qui va me guider dans mes choix !

Lancez une playlist, allumez une bougie, détendez-vous et gardez en tête vos objectifs !

  1. Rassembler le matériel 

Pour le faire, j’ai hésité entre plusieurs supports.

Un grand carton recouvert de tapisserie : facile et cela ne coûte rien !

J’ai choisi un papier peint imitation marbre : ne dit-on pas « des paroles gravées dans le marbre » ? Cela donnera encore plus de poids à cet engagement avec moi-même. Finalement il me servira simplement de moodboard pour mon prochain roman en cours d’écriture 😉

J’avais aussi envie d’utiliser un tableau de liège. Assez grand.

Je l’avais déjà mais j’avais envie qu’il reflète parfaitement mon état de renouveau du moment, alors j’ai repeint le contour en blanc.

J’ai placé du papier peint sur le liège pour l’éclaircir et l’harmoniser avec le reste. (Cela me permettra également de changer ce fond si je change d’inspiration en cours d’année).

J’ai également une grande planche épaisse de bois clair (récupérée aux encombrants ;-)) : j’aime aussi beaucoup cette matière.

Chacun trouvera le support qui lui convient le mieux.

Niveau teinte, pour l’instant je suis partie sur du noir et blanc. Les couleurs peuvent être très positives mais là j’avais besoin de me recentrer sur l’essentiel, la simplicité qui seront mes mots totem pour cette année et ce sont donc les nuances de gris et le minimalisme qui m’ont de suite attirée.

2. Chercher l’inspiration, commencer le travail de visualisation

Ensuite je suis allée sur Pinterest et j’ai commencé à chercher les images qui correspondaient à mes grandes aspirations.

https://www.pinterest.fr/pteapotes/vision-board-2018-inspirations/

Puis je me suis amusée : j’ai pris le temps de bien regarder chacune des lumières qu’elles me renvoyaient.

J’ai vraiment ancré ce moment pour me rappeler ce qui compte pour moi et ce que je veux prendre en priorité pour remplir ma jauge de vitalité et de bien-être.

J’ai pensé à mes mots totem.

Un mot totem est, tout comme les images, un mot qui nous inspire, une valeur que l’on veut s’insuffler ou retrouver, une action que l’on se souhaite, des petits talismans qui nous font du bien.

Mes mots seront : liberté, simplicité, essentiel, écriture, lecture, apaisement, mojo, pulsion, pulsations, adrénaline, équilibre, force …

Je me suis fait ce cadeau : me recentrer sur mes besoins fondamentaux et pouvoir les avoir face à moi chaque jour.

C’est un véritable outil de développement personnel et de coaching.

Ce chemin peut être même douloureux, car on voit à côté de quoi on est passé, ce qu’on a fait taire ou mis de côté.

Pour laisser de la place aux envies de son conjoint, pour ne pas avoir à défendre un autre point de vue, pour remettre à plus tard, pour être mieux être accepter par les autres.

On peut passer à côté de soi sans s’en rendre compte. Parce que le temps passe vite, parce qu’on se dit « plus tard », « demain », « le mois prochain », parce qu’on attend d’avoir + d’argent, + de temps … mais il suffit de s’autoriser certaines choses, ou juste se laisser porter par nos envies les plus simples, les plus réalisables au final … celles qui nous demandent juste de mettre un pas devant l’autre mais de devenir acteur de sa vie, et ne plus la subir en la regardant passer, comme on regarde un train sur le bord d’un quai.

Se rappeler aussi celle qu’on était à 10 ans, à 20 ans … et ne pas trahir les idéaux de cette femme en devenir, retrouver ce qui n’a pas changé en nous.

3. Passer à l’action !

J’ai ensuite assemblé toutes ces images, photos, citations, dessins, et même partitions, sur mon tableau !

Je n’ai pas attendu, même si j’étais passée par une phase difficile en voyant certaines images (oui c’est bizarre, cela a agi sur moi comme une véritable thérapie, mais j’ai pris conscience que je devais être encore plus vigilante sur mes choix, que je devais écouter mon instinct mais ne pas répondre spontanément, apprendre à dire non aux autres pour mieux me dire Oui à moi-même, et surtout surtout toujours garder en tête ce qui est le plus important pour moi, ce que je veux pour moi !).

J’ai donc de suite compilé tout ça, impatiente au final de voir ce qui m’attendait !

J’ai laissé quelques espaces libres pour mettre des photos de mes proches : famille et amis.

J’ai varié les punaises, épingles, masking tape et autocollants.



Je lui ai ensuite trouvé sa place pour que je puisse le voir au mieux tous les jours : dans mon bureau, là où je suis la plus créative, inspirée, centrée, concentrée. Mon petit sanctuaire, mon autel créatif 🙂

Ainsi au-delà du fait d’avoir une déco qui me ressemble, je me laisse bercer et motiver par ce regroupement rassurant de tout ce qui m’apporte sérénité et énergie positive. C’est un apaisement et un coup de boost permanent !

4. Le regarder souvent et ne pas hésiter à le faire évoluer !

Il va agir comme un catalyseur et il aide à avancer dans la bonne direction ! Un peu comme un GPS dont on a entré la bonne adresse : on ne peut pas se tromper de destination, car on l’a sous les yeux !

Par contre il se peut que l’on change le parcours en chemin, on a le droit ! Moins de poésie et + de violence, c’est aussi la vie ! Ajouter de la magie ou de la douceur, vous en aurez besoin en abondance à certaines périodes.

Bref puisez dans votre vision board et alimentez-le de votre inspiration : c’est un échange avec soi-même, ni plus ni moins ! Donnez-vous ce que vous offririez à votre meilleure amie : de la bienveillance, des fous rires, un coup de pied au cul aussi parfois, un cocktail !

Voici des livres (souvent en anglais) sur le sujet




J’y ai ajouté un coin à bougies et une guirlande lumineuse, pour un côté HYGGE : vous connaissez ce mode de vie scandinave ? On en reparle bientôt 🙂

Avez-vous déjà fait un vision board ?

N’hésitez pas à me partager vos envies, et vos vision board sur Instagram avec le hashtag #pteavision !

BONS PLANS, LA PAUSE FEMININE

5 conseils pour sortir d’un escape game dans les temps

Si vous vous apprêtez à faire votre premier escape game ou que votre première tentative s’est soldée par un échec, alors vous n’avez qu’une envie pour cette fois-ci : sortir avant le temps imparti pour pouvoir crier « yes ! on a réussi ! ».

Même si depuis tout petit on nous bassine avec « l’important c’est de participer », on sait bien que connaitre l’adrénaline d’une expérience de jeu soldée par un succès, c’est toujours plaisant 😉

J’ai maintenant à mon actif une presque dizaine de salles testées à Bordeaux et ailleurs en France, et je suis très impatiente d’en découvrir de nombreux autres ! Je suis devenue addict 😉

Tu peux d’ailleurs retrouver mon avis sur ces différents scénarios et décors.

Voici donc mes conseils lorsque tu vas franchir la porte pour démarrer ta quête :

  1. Observe la salle dans son ensemble : bien souvent on va se précipiter et rentrer dans les détails immédiatement. Or il y a fort à parier qu’une fois complètement en immersion on ne puisse plus avoir le regard objectif du début et des premières minutes. On sera ensuite « pollué » par ce qu’on a déjà trouvé ou les petites choses qu’on aura commencé à découvrir. La mise en perspective du décor global, d’inscriptions au mur, de disposition de certains éléments est essentielle. Le recul face à une grille peut par exemple te permettre de voir tes premiers indices ou de les garder en tête. Indispensable donc pour la suite de mémoriser, que lorsque tu es entré, tu avais identifié des lettres ou des chiffres à tel endroit.

2. Détermine ce que tu dois chercher. Bien sûr garde en tête le but final : cherches tu un objet, une clé, un code ?

Idem pour chaque piste, cadenas : cherches-tu un code à 3 chiffres, 4, ou 5, un mot, des points d’orientation, un objet, une clé ? Savoir cela te permettra de focaliser ton attention sur des éléments que tu n’aurais pas forcément pris en compte. Cette carte au mur, ces nombres qui se répètent dans les cadres, ces couleurs et symboles qui sont dessinés sur des meubles … Bref tu l’auras compris, avant de te mettre à chercher, sois sur de savoir QUOI chercher 😉

3. Communiquer un maximum avec ton ou tes partenaires. D’abord parce que si tu es venu faire ce jeu en équipe, c’est pour partager un moment et pas pour jouer tout seul dans ton coin. Deuxièmement, nous avons tous des forces différentes et chacun peut apporter sa pierre à l’édifice et voir ou comprendre des dénouements qui pour d’autres sont moins évidents. Moi par exemple, je suis beaucoup plus logique et manipulation, qu’orientation et calcul. Je ne vois jamais les combinaisons de chiffres, je ne sais pas lire une carte, je déteste les formes géométriques (mais pourquoi est-ce que je vais dans des escape game ??? 😉 ). Par contre, j’ai une certaine logique quand je vois des objets sur leur future utilité, je vois des « mots » et combinaison de lettres, je manipule assez bien les systèmes plus délicats ou minutieux. Donc quand un des membres de la team me dit : « ah y’a un alphabet ici ! » Beh je peux courir me mettre à plancher dessus car je sais que cela fait partie de mes points forts plutôt que rester devant une série de chiffres qui m’agace et que je peux refiler au logico-matheux de l’aventure. Donc dites aux autres ce que vous voyez, découvrez, avez trouvé. Ils l’entendront même s’ils ne répondent pas et reviendront peut-être dans quelques minutes vous demandez « t’avais pas trouvé un aimant toute à l’heure ? je crois qu’on va en avoir besoin maintenant ».

4. Repasser derrière les uns et les autres. Pas par manque de confiance ou parce que c’est vous qui faites mieux, ou qu’il faut qu’on vous surveille. Non, parce que certains mécanismes sont capricieux et qu’on croit qu’on n’a pas la bonne combi alors que c’est juste qu’on a mal actionné un cadenas. Idem sur la vision des couleurs : certains les voient mieux que d’autres surtout dans la pénombre, donc entre orange, rouge et rose, il peut y avoir confusion. Donc si ça ne fonctionne pas, avant de tout remettre cause, faire revérifier par une autre personne peut débloquer une situation.

5. Ayez l’esprit tordu oui, mais gardez en tête les règles de bases : pas la peine de démonter le décor si on vous a dit qu’il n’y avait rien au delà d’un mètre 50. Pas la peine non plus de tirer comme un fou sur une vis si on vous a dit qu’un enfant de 8 ans doit pouvoir tout désamorcer sans forcer. Encore moins la peine de conserver vos indices précédents si on vous dit que vous ne les utilisez qu’une fois dans le jeu. Chaque lieu de jeu a ses règles : à vous de bien les écouter pour ne pas perdre de temps inutilement sur des fausses pistes.

Dernier conseil pour les expérimentés : Certes les salles que vous avez déjà découvertes et vos jeux précédents vont vous permettre d’acquérir certains réflexes de jeu.

Vous gagnerez probablement en rapidité en ayant mis en place vos propres habitudes d’organisation, mais attention à ne pas vous laisser trop influencer par vos expériences passées. A vouloir calquer un schéma déjà vécu dans un autre escape room, vous pourriez partir sur de mauvaises bases et, chaque scénario et établissement de jeu d’évasion est différent. Alors gardez un oeil neuf et ne soyez pas trop surs de vous, car s’échapper de certaines pièces peut s’avérer bien plus compliqué que vous ne l’auriez cru.

Ces conseils vous ont été utiles ? Avez-vous d’autres suggestions ? Quelle est votre salle préférée ?

Dvt perso et organisation, LA PAUSE FEMININE

6 mois de bullet journal : bilan d’un carnet qui aide à s’organiser et bien plus encore !

En Novembre je vous racontais que j’avais adopté la technique du Bullet Journal : un carnet qui regroupe la fonction d’agenda mais aussi de suivi de projets, de compilation de listes de souhaits en tout genre, de carnet de voyage aussi parfois …

Si tu veux te lancer dans l’aventure, tu peux lire mon premier article sur le sujet pour démarrer sans stress cet outil qui change la vie, même si le plus dur sera sans doute de choisir ton carnet 😉

Voici aujourd’hui venu le bilan de ces 6 mois avec cette nouvelle aide d’organisation et son évolution :

Avantages :

  • J’ai enfin tout avec moi : ma liste de livres à lire quand je vais emprunter des bouquins à ma médiathèque, mon agenda, ma page de dessin en cours quand j’ai envie de me poser 5 minutes, une liste de projets que je peux étoffer quand j’ai une nouvelle idée, et tout un tas de liste que je peux reprendre sans avoir à les chercher ou à penser à prendre le carnet correspondant

  • Le sommaire me sert vraiment pour retrouver mes listes enchevêtrées d’un seul coup d’oeil
  • Je peux imbriquer toutes les facettes de ma vie : maman, entrepreneure, blogueuse, et mes projets en tout genre, comme mon suivi sport (hum hum) ou des réseaux sociaux. Cela me permet de voir l’évolution et aussi de consacrer plus de temps sur le domaine qui va moins bien certains mois. Ainsi je peux rectifier le tir en cours d’année et prendre conscience de ce que je fais vraiment pour améliorer (ou pas) tel domaine.

  • Je peux vraiment anticiper et prévoir en me notant des rappels ou des deadlines avant le jour J, avec des renvois sur une date ou une liste.

  • Je ne perds plus les petites listes volantes que ce soit pour préparer un sac de voyage avec ce que je dois emmener ( je me fais une liste pour ça dans mon bujo qui me servira en plus pour de futurs déplacements sans avoir à la refaire à chaque fois), pour des idées menus ou des rituels de tri ou ménage qui reviennent parfois.
  • Je développe ma créativité en cherchant à améliorer l’esthétique de mes pages mais surtout en ayant pas à me rappeler de choses écrites désormais, en ayant plus peur de laisser partir une idée sans l’avoir classer au bon endroit, je peux me consacrer à rêver à de nouvelles idées 😉

  • Je me fais des souvenirs avec des petites pages dessin sur mes voyages, escapades, moments et ça, j’avoue que c’est un des aspects que j’aime le plus. Je renoue avec le dessin, la peinture, les tampons … bref je retrouve les sensations que j’avais étant plus jeune et même enfant à remplir des carnets avec mes feutres et pinceaux !

 

A améliorer :

  • M’en tenir à peu de matériel : à vouloir toujours embellir, je finis par vouloir + de crayons, de feutres, de fioritures, pour me détourner de l’essence même de ce carnet. Donc tout mon matériel doit tenir uniquement dans cette trousse toute belle personnalisée sur Smartphoto avec une photo de nos parapluies arc-en-ciel Tiger, souvenir de notre escapade à Bilbao !

  • Tester un carnet au grammage papier + épais pour éviter que les feutres ne transpercent ou que l’on voit en transparence. De manière générale cela n’est pas gênant mais pour certains dessins ou listes, j’ai eu le cas où cela me posait souci. Actuellement j’ai le Leuchtturm 1917 : mais je lorgne sur d’autres modèles tels que le Rhodia, le scribble ou tout autre modèle qui me permettrait cela.




  • Tester de nouveaux feutres : les Stabilo sont très bien, mais j’ai aussi envie d’essayer des marques comme les fameux Staedler, FaberCastell ou Tombow dont j’entends beaucoup parler.


  • Quand mon carnet va être terminé, mes listes ne le seront peut-être pas … du coup je vais devoir en recopier certaines. Perte de temps, et surtout frustration lorsque celles-ci sont devenues une habitude visuelle pour retrouver la page encore plus facilement. Du coup je songe à une autre option … dont je vous parle très vite 😉

Et toi, y’a quoi dans ton Bullet Journal ? Il est comment ?

Tu peux trouver mon tableau pinterest sur le BuJo ici et me suivre sur instagram par là 😉

 

Livres et CD

Chrysalide et Célestin : 2 beaux albums jeunesse à découvrir aux éditions Cépages

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Des coups de coeur j’en ai souvent. Ici ce sont 2 coups de coeur d’un coup !

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Chrysalide raconte l’histoire d’un jardin où l’on prend son temps … puis une petite fée vient y naître et découvre elle aussi la beauté de ce jardin où l’on paresse, où l’on partage , où on y est bien, tout simplement.

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Les illustrations sont douces : à lire en famille les belles soirées d’été pour savourer les instants passés dehors …

Célestin lui c’est à l’automne que sera son heure de gloire.

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En effet, quand il pleut et qu’on en a vraiment marre de la pluie, que l’on bougonne dans nos bottes de caoutchouc, lui il nous montre à quel point la pluie cela peut être beau. Sentir les gouttes, écouter la mélodie de l’eau qui tombe du ciel …

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Là encore les dessins sont tendres : ce canard pas comme les autres nous embarque dans son monde où la pluie n’est pas signe de mauvais temps.

 

Deux albums pour apprécier les petits moments du quotidien, savoir se délecter de chaque instant.

 

De la douceur de vivre sur papier des éditions Cépages !

 

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