LA PAUSE FEMININE

La battle des carnets : quel cahier choisir pour son bullet journal ?

Voilà maintenant un an que j’ai adopté le concept du bullet journal.
Je t’avais expliqué le principe et pourquoi cela me convenait.
J’avais également fait un bilan positif au bout de 6 mois de son utilisation en cherchant comment améliorer les choses qui me posaient souci.

Mi-agenda, mi-cahier à listes, mi-carnet de dessins, il rassemble tout ce qui te permet de t’organiser, t’évader, créer, te rappeler, avancer dans tes projets.
Oui mais lorsqu’on met toute sa vie dans un seul et même objet de papeterie, on devient super exigeant.

J’ai désormais à mon actif 3 marques différentes de carnets.

Voici la battle qui te permettra de choisir le tien :

Le Leuchtturm 1917 : il est conseillé par beaucoup de sites, blogs pour commencer un bullet journal. En effet, il a beaucoup d‘avantages.
– 250 pages numérotées
– sommaire
– petits points
– couverture simple mais solide et avec un grand choix de coloris (j’ai le kaki et après beaucoup d’hésitation entre le violet et le noir, je ne me suis finalement pas lassée de ce joli vert)
inconvénients :
– la plupart des feutres transpercent quand on dessine : papier
– manque de fantaisie
Prix : 15.50 euros


 

Le dingbats :
Il m’a été conseillé dans un groupe facebook lorsque je cherchais des pages un peu plus épaisses et un petit peu plus d’originalité.
Les qualités :
– format légèrement plus grand que le leuchtturm (pas grand chose mais environ 1 cm de + en largeur et hauteur )
– sa couverture bien épaisse avec son grain et sa petite illustration animalière (j’ai pris le vert anglais avec un cerf : cela reste sobre mais j’aime beaucoup ce petit symbole qui rend un peu comme un talisman porte bonheur sur votre carnet )
– papier épais
inconvénients :
– les pages ne sont pas numérotées : certes je peux le faire moi-même mais j’avoue que je n’avais pas pensé que cela me poserait autant problème.
– idem pour le sommaire : je peux le faire moi-même mais les pages sommaire sont quand même assez indispensable pour retrouver ses listes ou autres projets et trackers.
– les pages sont détachables : alors là certains diront que c’est un avantage, on peut enlever une page si on se trompe sans que cela nuise au cahier, on peut donner une liste et avoir un papier sous la main. Pour ma part je trouve que ça fragilise les listes que je tourne souvent et j’ai peur que certaines pages se déchirent toutes seules avec l’usage.

 

Le Scribbles ( that matter) :
Voulant un compromis des deux précédents j’ai tenté l’aventure après avoir attendu plusieurs semaines qu’il revienne sur Amazon après rupture de stocks.
Les qualités :
– Pages numérotées
– papier épais
– sommaire (et même Key pour ceux qui utilisent des codes pour s’y retrouver dans leurs tâches)
– 2 couleurs de ruban marque-page
– couverture originale + épaisse que leuchtturm mais moins que Dingbats avec pleins de petits dessins, plusieurs couleurs au choix (j’ai le gris avec élastique jaune : j’aime beaucoup le contraste entre ces 2 couleurs)
inconvénients :
Franchement c’est vraiment mon préféré ! Si je dois lui trouver un défaut ce sera peut-être les petits dessins de la couverture qui peuvent faire un peu trop « collégienne » ou « loisirs » (moi j’aime bien ;-)) mais la bonne nouvelle c’est qu’ils en ont sorti des + sobres / classiques 😉
Prix : 18.99 euros


Et toi, quel carnet utilises-tu pour ton Bullet Journal ?

Publicités
BORDEAUX EN AMOUREUX, BORDEAUX ENTRE COPINES, MANGER, OENOTOURISME - VINS, Resto

Le Point Rouge : La plus grande carte de cocktails de Bordeaux

Lieu de dépravation de ma jeunesse (toi même tu sais 😉 ), les quais de paludate sont en plein mutation.

Ce changement a démarré entre autre par l’ouverture d’un bar à cocktails tout simplement dingue qui propose également une partie restaurant : Le Point Rouge !

Je n’ai pas testé les plats et menus de la restauration mais je peux d’ores et déjà te parler des cocktails et de l’ambiance confidentielle qui règne dans cet endroit hors du commun à Bordeaux !

Calfeutré derrière une double porte, le bar principal a des allures d’Amérique du temps de la prohibition !

J’aime ce côté intime et chaleureux à la fois, où tu peux venir prendre un verre en amoureux.

Le plus difficile finalement cela va être de choisir une boisson : la carte des cocktails est tout bonnement hallucinante !

En dehors du fait que tout fait envie, il y a plus d’une centaine de recettes !

Les prix sont très corrects lorsque l’on voit la qualité et la complexité de certains cocktails !

Pour ma part, j’ai testé le Sauternes Spritz : une évidence !

J’ai adoré ! Maintenant il faut en goûter d’autres 😉

Bref un nouveau lieu incontournable sur Bordeaux !

Le point rouge, 1 quai de paludate, 33800 Bordeaux

05.56.94.94.40

Livres et CD

Je suis une lectrice Diva Charleston 2017 : mes premiers retours sur l’expérience !

lc-2017

Donner son avis sur une lecture ce n’est jamais évident, car rares sont les livres qui suscitent de vrais coups de foudre, et en même temps de nombreuses histoires nous transportent et nous divertissent un temps, et c’est bien ce dont on a besoin parfois.

Mais lire un livre qui n’est pas encore sorti, débattre sur sa future couverture, découvrir des univers vers lesquels on ne serait pas forcément allé, c’est un défi que j’essaie de relever, et je suis ravie de faire partie de l’équipe des lectrices Diva Charleston 2017.

Car après tout, chacun ses goûts, je dois aussi parfois avouer que certaines histoires se révèlent trèèèès loin de mes lectures habituelles et donc me donnent plus de fil à retordre pour en arriver à bout. C’est aussi ça, le challenge des lectrices qui ont été choisies par les éditions Charleston.

Voici sans plus attendre les 2 premiers livres de cette aventure littéraire !

(cliquez sur les photos pour les commander sur Amazon)

Les esprits amers de Jenn bennett (sortie le 17 février 2017)

L’histoire :

« Ce sont les Années folles, et San Francisco est le nid d’accueil du commerce de l’alcool illégal, de la lubricité et de la magie noire. La région de la baie couverte de brume peut se révéler être une scène enivrante, particulièrement si les esprits constituent votre spécialité Aida Palmer donne un spectacle de médium spirite sur la scène du Gris-Gris, l’illustre bar clandestin du quartier chinois de San Francisco. Toutefois, sa capacité à faire venir (et renvoyer) les morts est plus qu’un simple numéro. Winter Magnusson est un contrebandier connu qui est plus à l’aise avec les revolvers qu’avec les fantômes. Malheureusement pour lui, il est la récente cible d’un sort malveillant qui fait de lui un aimant à fantômes. Après que l’assistance surnaturelle d’Aida eut été retenue pour bannir les revenants, son aura refroidie par la présence des esprits s’enflamme sous un autre type de sort, déployé par le charmant contrebandier À la recherche du sorcier responsable de la malédiction, Aida et Winter deviennent grisés par la passion. Et plus ils se rapprochent l’un de l’autre, plus ils prennent conscience qu’ils ont chacun leurs propres démons à exorciser. »

 

Transportée dans l’époque des années folles, je ne m’attendais pas à découvrir un personnage féminin aussi moderne de par sa force de caractère. Elle est très attachante de par ses doutes, sa timidité, puis on assiste à l’évolution et l’affirmation de la femme qu’il y a en elle. Toute cette féminité se révèle grâce au personnage masculin, un peu rustre mais bourré de faille qui le rende attendrissant.
L’ambiance surnaturelle qui règne dans le roman apporte une dimension originale à cette histoire passionnelle qui se construit au fil des pages.
Mon bémol : l’intrigue « magique » m’a moins embarquée que l’intrigue amoureuse. Je n’arrivais pas à voir où l’auteur allait avec les fantômes, bien que ce soit un élément intéressant du livre.

 

Soeurs de coeur tome 1 Rikki (sortie le 17 février 2017)

L’histoire :

« La dernière chose dont Lev Prakenskii se souvient est d’avoir été pris dans les courants et remous de l’océan où il était aspiré toujours plus bas, vers le néant d’un tourbillon noir et glacial, au large du village côtier de Sea Haven. Puis, avec une rapidité tenant du miracle, il fut sauvé et ramené sur la rive par une belle étrangère. Cependant, Lev n’a aucun souvenir de qui il est, ni pourquoi il semble posséder les instincts violents d’un assassin expérimenté. Il sait seulement qu’il craint pour sa vie et la vie de celle qui l’a sauvé de manière inattendue. Son nom est Rikki. Elle effectue de la plongée sous-marine en bordure de Sea Haven afin de pêcher des oursins. Elle a toujours senti une affinité avec l’océan et l’appel séducteur de ses vagues. À présent, elle éprouve une attirance similaire pour l’homme énigmatique qu’elle a secouru. Bientôt, ils seront liés par une force encore plus puissante, et leurs secrets terriblement fascinants les engouffreront dans un tourbillon de passion vertigineuse et de dangers inéluctables. »

Ce livre a été en demi-teinte pour moi. Même si le personnage principal est attachant par sa particularité, j’ai eu du mal à avancer dans l’histoire.

J’ai par contre beaucoup aimé l’identification des personnages principaux à leurs 2 éléments fétiches : l’eau et le feu. Les descriptions qui en découlent sont vraiment bien écrites. Après il faut aimer la lecture érotique, car clairement les deux protagonistes se retrouvent souvent sous la couette 😉

Mais c’est une vraie saga où on retrouvera les personnages chacun avec leurs qualités et leurs défauts, et j’avoue que cela pique la curiosité et donne envie de découvrir les prochaines aventures de Rikki et ses soeurs.

J’ai la chance de pouvoir vous faire gagner un exemplaire de chacun de ces romans.
Rendez-vous sur ma page Facebook et mon Instagram !

HUMEURS HUMOUR

Anonymat, photos et droit à l’image de mes enfants : le dilemme de l’adolescence

10511492_259998667457335_5745965040662253413_o

Tout était bien clair dans ma tête. Je ne montrerais pas mes enfants sur le blog.

Pas forcément pour la peur des dérives que peut entraîner une capture d’écran ou une copie de photos, mais surtout parce que le blog c’est mon choix ! Comme dirait Evelyne Thomas (MAN DIEU la chirurgie : ça pourrait faire l’objet d’un autre article non ? ;-))

Il est évident qu’il est déjà tellement facile de voler une photo ( certaines marques ou entreprises ne se gênent pas : par pitié, mettre au moins le lien ou mentionner, voire même demander l’autorisation, la plupart du temps on sera ravi de vous prêter une photo en échange d’un lien), mais encore plus facile de voler l’intimité d’un enfant.

Ma décision était prise : leur enfance n’appartenait qu’à eux et à moi. Je pouvais raconter ce qui me passait par la tête en respectant cela.

Apercevoir des petites mains ou un sourire, c’est souvent suffisant pour créer une ambiance ou pour illustrer un article.

J’utilise également des surnoms (je n’ai pas été originale : ce sont leurs vrais surnoms dans la vie pour le coup) : La Grande Pourriture et le petit Kik’ (Kikou).

Ceux qui nous croisent dans la vraie vie ne savent pas forcément que j’ai un blog ( si on me le demande, je ne le cache pas, mais je ne mets pas direct en avant le fait que j’écrive sur le net … ).

Parfois ceux qui nous connaissent et qui suivent le blog, distillent le prénom de mes enfants … pour eux cela vient naturellement en demandant des nouvelles ou en y faisant référence … et ce n’est pas bien grave même si en secret, je me dis qu’ils ne comprennent pas que des milliers de personnes vont lire leur phrase.

Même si on se libère, que l’on prend confiance au fur et à mesure des pages, que l’on apprend à connaitre les gens qui nous lisent, qu’on aime ses lecteurs et sa « communauté », je trouve qu’il est important de garder en tête à chaque fois que l’on appuie sur « publier » (que ce soit sur le blog ou les réseaux sociaux) que potentiellement ces mots vont être lus / vus des milliers de fois.

Que derrière leurs écrans les gens sont souvent bienveillants, mais que pour une raison obscure que je ne m’explique toujours pas, certains n’ont jamais vu un épisode de Mon Petit Poney ou des Bisounours.

Et son futur ? Au lycée, les « copains » qui trouveraient « marrant » de l’afficher en couche culotte, ou avec une dent en moins.

J’imagine l’entretien pour une école supérieure quelconque où le directeur lui balance une photo d’elle en train de se vautrer en trottinette ou bien avec une splendide grimace au chocolat. Non ces dossiers-là ne doivent éclore que pour son mariage, nous nous le sommes promis avec son père 😉

J’aime pourtant beaucoup suivre certains blogs où les enfants sont « affichés » harmonieusement, avec des photos très poétiques, douces et franchement réussies. Parfois je les envie de pouvoir lire à quel point leurs enfants sont beaux et ont l’air heureux …

Les années passent et je m’approche d’une période bénie où je vais être la maman d’une ado !

Tout récemment elle a voulu écrire un article de blog. Ce monde l’attire.

Non pas parce que maman a un blog, mais parce que tout bêtement c’est leur génération !

Ils vibrent au rythme des Skypes et des mails échangés avec les copines d’école. Ils dansent sur des chansons trouvées sur Youtube. Ils cherchent des tutos « coiffure tresse trop cool » quand la best friend vient faire une soirée pyjama.

Bref les blogs c’est leur terrain de jeux, leur « club dorothée » à eux, les blogueuses sont leur « Charlie et Lulu » … (oui ça fait mal mais il faut l’accepter)

On s’est félicité avec son père de ne jamais lui avoir offert de console de jeux portatives, de l’avoir éloigné un max des écrans en dosant toujours le temps passé devant.

On a toujours privilégié un jeu de société à un dessin animé (faut pas s’étonner si on commence à prendre des raclées aux « aventuriers du rail » ou à « carcassonne » :-)). On se dit « on a tout fait bien »du moins de ce côté là. Oui mais …

Oui mais voilà, la tablette est arrivée ! 10 ans ! L’âge de raison ? On s’est dit que oui, qu’on lui avait donné les bonnes habitudes, qu’elle savait que c’était un loisir mais pas une activité à temps complet. Mais nous, parents, nous n’avions pas compris que c’était normal d’être attiré par tout ça.

Moi même je me suis souvent fait la réflexion qu’heureusement que les blogs n’existaient pas quand j’étais ado !

J’étais tellement passionnée d’écriture et de photos que j’aurais passé des heures sur un ordi plutôt que dans des bouquins, c’est EVIDENT !

Honnêtement j’aurais cartonné en blog, vlog, youtube, mais j’aurais zappé tout le reste, tout ce qui fait qu’aujourd’hui je prends plaisir à m’évader du monde virtuel pour cuisiner, trinquer avec mes amis, jouer à « la guerre des moutons » avec mes enfants, bricoler des décos, lire, et lire encore sur papier (je ne me ferais jamais aux liseuses c’est définitif), échanger, m’éclater avec tous les mômes que je rencontre.

Voilà pas que la Grande Pourriture me demande d’écrire un blog, de mettre sa photo dessus etc etc … en une après midi elle voulait me faire sa petite révolution !

Elle connait les règles, Mes règles, le pourquoi je ne veux pas. Elle a bien compris. Elle est encore trop jeune pour prendre la décision de « s’afficher ».

Avec une maman qui poste le moindre verre d’apéro sur Instagram, montre chaque endroit coup de coeur sur Facebook, qui fait des selfies à tour de bras quand elle court 1 km sur Nike+, difficile de dire qu’elle n’a pas le droit, elle.

Et pourtant je me dis que je suis justement la mieux placée pour lui expliquer que je ne montre pas tout : je ne montre pas mes enfants, je demande toujours aux commerçants, aux restaurateurs, à mes amis avant de prendre des photos qui seront éventuellement utilisés pour le blog ou les réseaux sociaux. Elle m’entend demander et elle sait pourquoi.

Parce que les images m’appartiennent mais pas la liberté de ceux qui sont dessus. Parce que mon choix n’est pas le leur. Parce que c’est un peu mon travail, mon loisir, mais pas le leur. Parce que je ne montre que ce que je veux montrer.

J’étais tombée sur un tuto maquillage d’une gamine de 12 ans sur Youtube ! Ma réaction « non mais les parents font quoi ? » (déjà j’avais du mal à digérer que la môme puisse s’offrir du Chanel à cet âge ;-)) mais sérieusement, je me disais que les parents ne devaient pas saisir la portée que pouvait avoir une vidéo comme celle-ci, les conséquences, les dérives.

Ils n’y ont peut-être vu qu’un moment choupi, comme à l’époque où les parents dans le public de l’Ecole des fans filmaient leurs rejetons chanter de leurs petites voix cristallines et fausses, alors qu’on était à la télé … (un truc encore que je ne m’explique pas, à moins de ne pas avoir de magnétoscopes à la maison et de ne pas pouvoir enregistrer l’émission, pourquoi est ce qu’ils filmaient depuis le public ? ;-))

Jusqu’à quand peut-on maîtriser l’image de son enfant à l’heure actuelle ?

Comment cette génération peut se protéger tout en n’étant pas larguée ?

Avec quels arguments pouvons nous leur dire à quel point leur monde est extra mais aussi dangereux ?

Bref je me questionne … car parfois je ne suis plus sûre de rien, comme tous les parents.

Et vous, qu’en pensez-vous ? Quel choix avez-vous fait ?

 

AFTERNOON TEA, BORDEAUX EN AMOUREUX, BORDEAUX ENTRE COPINES, DETENTE, LA PAUSE FEMININE, Resto, Thé Tea

Tamatebako café : le plus grand choix de thé de tout Bordeaux !

Fan de thé ou de café, vous avez trouvé la bonne porte à pousser !

Près de la Grosse Cloche, dans la rue Saint James, le Tamatebako est l’endroit où se poser pour se détendre et se zénifier (oui j’invente des mots, je fais ce que je veux, c’est MON blog ;-))

tamatebako-thé-the-tea-café-coffee-salon-lieu-bordeaux-saint-james-centre-ville-detente-specialité-grand-rare-theiere-nectar
Ici le choix est tellement vaste que vous allez passer un long moment avant de vous décider.

tamatebako-thé-the-tea-café-coffee-salon-lieu-bordeaux-saint-james-centre-ville-detente-specialité-grand-rare-theiere-nectar (3)

tamatebako-thé-the-tea-café-coffee-salon-lieu-bordeaux-saint-james-centre-ville-detente-specialité-grand-rare-theiere-nectar (4)
Je parlerais du thé car je ne bois pas de café.
Je n’ai jamais vu un tel choix (et pourtant je commence à avoir pas mal d’expérience en salon de thé en tout genre).

tamatebako-thé-the-tea-café-coffee-salon-lieu-bordeaux-saint-james-centre-ville-detente-specialité-grand-rare-theiere-nectar (7)

Le lieu est simple, apaisant. Les boites en bois renferment des thés de tous horizons et toutes sortes.

tamatebako-thé-the-tea-café-coffee-salon-lieu-bordeaux-saint-james-centre-ville-detente-specialité-grand-rare-theiere-nectar (9)
Le gérant m’explique qu’à l’intérieur de ces boites on ne trouve pas directement le thé, car il est conditionné dans différentes petites boites hermétiques : pourquoi ? parce que qui voudrait d’un thé au dessus duquel tout le monde a respiré ? qui a été ouvert 50 fois au bas mot ? et qui finit par perdre ses parfums et ses arômes ?
Là, ces questions prennent tout leur sens et le souci de qualité est 100% authentique.

tamatebako-thé-the-tea-café-coffee-salon-lieu-bordeaux-saint-james-centre-ville-detente-specialité-grand-rare-theiere-nectar (8)
J’aime que l’on me serve le thé à la température idéale à laquelle il doit être dégusté en fonction de ses feuilles, de ses vertus, de sa provenance.

tamatebako-thé-the-tea-café-coffee-salon-lieu-bordeaux-saint-james-centre-ville-detente-specialité-grand-rare-theiere-nectar (5)

Gros bonus pour le petit Timer qui te permet de savoir à quel moment tu dois enlever ton filtre pour une infusion optimale sur les conseils avisés des experts.

Tu peux également acheter ton thé dans ces magnifiques boites blanches.

tamatebako-thé-the-tea-café-coffee-salon-lieu-bordeaux-saint-james-centre-ville-detente-specialité-grand-rare-theiere-nectar (10)

Bref, Bordeaux a désormais son temple des experts du café et du thé !

Tamatebako Café

32 Rue Saint James

33000 Bordeaux

tamatebako-thé-the-tea-café-coffee-salon-lieu-bordeaux-saint-james-centre-ville-detente-specialité-grand-rare-theiere-nectar (2)

tamatebako-thé-the-tea-café-coffee-salon-lieu-bordeaux-saint-james-centre-ville-detente-specialité-grand-rare-theiere-nectar (1)

tamatebako-thé-the-tea-café-coffee-salon-lieu-bordeaux-saint-james-centre-ville-detente-specialité-grand-rare-theiere-nectar (6)

Livres et CD

Le livre dont tu es le héros : une lecture ludique pour les enfants en quête d’aventures !

Peut-être te rappelles-tu ce livre que nous nous disputions dans les bibliothèques de l’école ?

Parfois on était 3 autour à se prendre pour Indiana Jones et choisir si nous allions prendre la direction du pont suspendu, de la forêt de serpent ou des sables mouvants.

Je n’ai jamais compris pourquoi cette collection n’était pas devenue un classique à proprement parler, un appui pédagogique, ou carrément l’objet d’une fiche de lecture.

Maintenant adulte je sais : c’est quasiment un jeu, donc ça fait pas très sérieux. On s’amuse trop avec ces livres donc c’est pas Education Nationale Friendly.

Alors que pourtant mais c’est bien sur … c’est le meilleur moyen d’attirer les réticents à la lecture, les petits gars qui préfèrent la cour de récré pour jouer aux aventuriers que les bibliothèques où il faut chuchoter, les filles qui ne se retrouvent absolument pas dans les histoires de princesse (Lara Croft VS Reine des neiges, on est d’accord qu’Elsa elle finit avec des dents en moins ? ;-)).

livre-heros-enfant-intractif-histoire-dinosaure-chevalier-nathan-jeunesse-lecture-jeu

Bref j’ai une très bonne nouvelle : les livres dont TU es le héros sont de retour !

Sous forme de petits « romans », ces bouquins te proposent actuellement 2 titres : Le tournoi de tous les dangers et le combat des prédateurs. On pourrait croire que c’est assez ciblé « gars » mais au final ma fille c’est complètement prise au jeu .. Mérida dans Rebelle ne manie t-elle pas l’arc et les flêches ? Les dinosaures femelles ça existe aussi !

Tu es embarqué dans une histoire où à chaque fin de chapitres tu choisis la suite de ton aventure ! En fonction de ton choix tu vas direct au paragraphe numéroté indiqué.

livre-heros-enfant-intractif-histoire-dinosaure-chevalier-nathan-jeunesse-lecture-jeu-aventure-quete

Ainsi tu peux lire le livre plusieurs fois, sans obtenir la même histoire.

Mais surtout tu lis sans t’en rendre compte, parce que tu JOUES !

Une super collection qui , j’espère, va s’étoffer !

Collection Tu es le Héros chez Nathan , prix 6.95e

Tu peux acheter sur Amazon en cliquant sur les liens ci-dessous
Le combat des prédateurs
Le tournoi de tous les dangers