DETENTE, HUMEURS HUMOUR, LA PAUSE FEMININE

5 livres feel-good à lire toute l’année

Depuis quelques années, on voit désormais les rayons des librairies revendiquer un corner « Feel Good » : autrement dit, de la lecture qui fait du bien !

La plupart de ces livres ont un fond de développement personnel, avec souvent une envie de changement, un besoin de retrouver du positif dans sa vie.

Et comme il n’y a pas de saison pour retrouver le moral et savourer des lectures positives, voici mes 5 indispensables dans ta bibliothèque Feel Good ou dans ta valise cet été (mais que tu pourras lire auprès de la cheminée cet hiver 😉 pour un moment Hygge 😉 )

Mange, prie, aime d’Elizabeth Gilbert

L’histoire :

A trente et un ans, Elizabeth Gilbert possède tout ce dont une Américaine ambitieuse peut rêver : un mari dévoué, une belle maison, une carrière prometteuse. Elle devrait nager dans le bonheur, pourtant elle est rongée par l’angoisse, le doute, l’insatisfaction… S’ensuivent un divorce, une dépression et une liaison désastreuse qui la laissent exsangue et encore plus désemparée. Elle décide de tout plaquer pour partir seule à travers le monde. À elle de se construire la vie qu’elle s’est choisie ! En Italie, elle goûte aux délices de la dolce vita et prend les « douze kilos les plus heureux de sa vie », en Inde, ashram et rigueur ascétique l’aident à discipliner son esprit (lever à 4 heures du matin, méditation et nettoyage des sols !) et en Indonésie, elle cherche à réconcilier son corps et son âme pour trouver l’équilibre qu’on appelle le bonheur…

Mon avis :

Très spirituel et carrément mystique par moment, ce livre a le mérite d’être un vrai voyage au delà du simple voyage initiatique ! L’écrivain nous entraîne dans un tourbillon de questionnement et d’émotions : on se laisse embarquer sans problème (la partie « divine » n’a rien de totalitaire et à un côté plutôt poétique). On traverse les pays et les phases d’évolution de ce personnage (réel) qui se cherche. Une lecture qui donne envie de donner + de sens à sa vie, de voyager seule et de juste savourer la beauté des choses simples.

Existe en film avec la sublime Julia Roberts

 

Les gentilles filles vont au paradis, les autres là où elles veulent d’Ellie Grimes

Mon avis :

Je l’ai lu il y a un peu plus d’un an et j’en ai un souvenir d’un moment extra ! Ce livre est bourré d’humour, rythmé, on ne s’ennuie jamais et cela reste un de mes plus grands coups de coeur pour rire depuis très longtemps ! Il n’a rien à voir avec le développement personnel mais comme je trouve que se marrer est aussi feel good que se torturer l’esprit à chercher comment vivre mieux, je me devais de le mettre dans cette sélection !

 

Derrière le mur coule une rivière de Saverio Tomasella

L’histoire :

Seule avec ses remords, elle s’épuise à ruminer ses échecs et son insatisfaction. Jusqu’au jour où Béa, sa voisine, la soixantaine épanouie, frappe à sa porte. Avec son rire et sa sensibilité, son franc-parler et son écoute, cette bonne fée va bouleverser sa vie et l’aider, enfin, à lâcher prise…

Mon avis :

Un livre sur le lâcher prise ! Savoir dire non, stopper la recherche de perfection permanente, savourer un bain sans culpabiliser, s’écouter … autant de choses que le personnage principal pensait inconcevable et va découvrir pour son plus grand bonheur !

A lire si on se met beaucoup trop la pression ou à offrir à une copine pour qu’elle relâche vraiment en vacances !

 

Demain est un autre jour de Lori Nelson Spielman

L’histoire :

À la mort de sa mère, Brett Bohlinger pense qu’elle va hériter de l’empire de cosmétique familial. Mais, à sa grande surprise, elle ne reçoit qu’un vieux papier jauni et chiffonné : la liste des choses qu’elle voulait vivre, rédigée lorsqu’elle avait 14 ans. Pour toucher sa part d’héritage, elle aura un an pour réaliser tous les objectifs de cette life list… Mais la Brett d’aujourd’hui n’a plus rien à voir avec la jeune fille de l’époque. Enseigner ? Elle n’a aucune envie d’abandonner son salaire confortable pour batailler avec des enfants rebelles. Un bébé ? Andrew, son petit ami avocat, n’en veut pas. Entamer une vraie relation avec un père trop distant ? Les circonstances ne s’y prêtent guère. Tomber amoureuse ? C’est déjà fait, grâce à Andrew, à moins que… Malgré tout, Brett va devoir quitter sa cage dorée pour tenter de relever le défi. Et elle est bien loin d’imaginer ce qui l’attend.

Mon avis :

Un roman qui résonne encore aujourd’hui alors que je l’ai lu il y a plus de 2 ans ! Savoir se remémorer ses rêves d’enfant et surtout ses rêves tout court ! C’est d’ailleurs ce livre qui m’a aussi poussé à faire cette année mon visionboard pour garder bien visible mes envies ! Ce livre se parcourt comme une promesse faite à soi même : tout est possible, si on le veut vraiment ! Rien ne nous oblige à enterrer ce qui nous anime vraiment : au contraire, nous devons écouter cette petite voix en nous qui sait ce qui nous rendra heureux !

 

Celle qui a dit Fuck de Anne sophie et Fanny Lesage

L’histoire :

Le journal d’une jeune imparfaite qui décide d’en finir avec les prises de tête : à travers ses chroniques pleines de piquant, de nombreuses pistes, des rituels express et des outils pour assumer une féminité décomplexée. Oser dire  » Fuck « , ça se travaille… Beyoncé ne s’est pas faite en un jour !

Mon avis :

Le lâcher prise et l’autodérision pour maitre mot ! Dans cette lecture facile, on « révise » plusieurs méthodes de coaching et pistes pour se retrouver et arrêter de se prendre la tête, tout en suivant le personnage délirant qui nous fait bien sourire !

Livre de plage parfait, à relire à la rentrée quand on se sentira submergée ! 😉

 

Le livre bonus : ça reste pour moi le Feel-good à avoir dans sa bibliothèque et à reprendre en cas de suffocation : il est simple, mais reprend plusieurs méthodes de développement personnel pour lutter contre la routine et le sentiment que notre vie nous échappe !

Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une de Raphaelle Giordano

 

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HUMEURS HUMOUR

Les résolutions : arnaque du développement personnel ou véritable booster de début d’année ? J’ai testé pour vous !

2018 ! Bonne année ! Allez, vas-y que je te souhaite de l’amour et de la santé ( crois-moi c’est quand même les seules choses qui vaillent quelque chose : avec ça, tu peux faire tout le reste ), vas-y qu’on y croit que ce sera la meilleure année de ta vie (ah beh non sinon les autres après vont être pourraves, non faut que ça s’organise progressivement hein … ), vas-y que tout ira bien (mouais, la nouvelle année rend optimiste : peut-être parce qu’on a encore les effets des 10 coupes de champagne du réveillon ? ).

Alors forcément avec toute cette positivité, tu te sens pousser par un vent de renouveau (à moins que ce ne soit la tempête Eleanor ? ) et tu te surprends à faire ta liste de bonnes résolutions même si tout le monde te dit que c’est des conneries (« ouais d’abord les résolutions c’est des conneries »).

Je me suis dit que j’allais tester pour toi, prendre 10 bonnes résolutions et faire le bilan régulièrement pour voir si ça vaut le coup d’y croire et faire sa liste (un peu comme au père noël : grosse arnaque de mon côté cette année, il ne m’a toujours pas apporté Robbie Williams .. je vais finir par penser que le vieux bonhomme a Alzheimer ou alors m’oublie volontairement … ).

Alors voici ma liste au 1er Janvier :

  1. Passer plus de temps avec mes enfants : au 11 janvier : ils veulent partir à Disney avec leurs grands-parents, et à Center park avec leurs grands-mères … « et avec votre mamounette d’amour ? » … « euh tu peux juste éviter de nous faire ta recette foireuse avec des poireaux ? »

2. Boire moins d’alcool : au 11 janvier : si on considère que nous sommes jeudi et que je me sers mon premier verre de Gin Tonic de la semaine en écrivant ce billet, on appelle ça un échec ou un accident de parcours ?

3. Me remettre au sport : au 11 janvier : j’ai trié les vêtements de sport, j’ai nettoyé mes baskets ( déjà je considère que ça m’a bien fait suer) … la pluie a décidé de ruiner ma motivation … février c’est bien pour reprendre le running non ?

4. Perdre 5 kilos : au 11 janvier : beh juste en arrêtant de réveillonner et regarder les téléfilms de noël sur le canapé en bouffant des chocolats, j’ai perdu déjà 1 kg.

5. Publier un livre : au 11 janvier : les maisons d’éditions sont en pleine rentrée littéraire, visiblement personne ne lit les manuscrits de fille alcoolique et obèse …

6. Voir plus souvent les gens avec qui je communique sur les réseaux sociaux : au 11 janvier : j’ai croisé mon mari ce matin. Sympa, à refaire.

7. Voyager beaucoup : au 11 janvier : « ouais beh sors la poubelle ça va te faire découvrir un trajet que tu ne connais pas ! » (dixit mon homme). Pas ma faute si on avance énormément dans le zéro déchet et que ça tombe sur lui quand la poubelle est pleine une fois par mois.

8. M’octroyer de vraies pauses dans le quotidien : au 11 janvier : j’ai eu le temps de faire pipi 2 fois hier ! Aucun des enfants n’a tambouriné à la porte. Par contre y’avait plus de PQ.

9. Redécorer mon salon : au 11 janvier : j’ai encore mon sapin. Je pense que fin de semaine prochaine, je vais redécouvrir des mètres carrés, et ressentir une ambiance minimaliste scandinave sans toutes les guirlandes.

10. Ecrire plus souvent sur le blog : au 11 janvier : premier billet de 2018, après presqu’un mois, je sens qu’on va avoir un rythme soutenu ! Encore faudrait-il que tu les lises les articles ! Alors si ta bonne résolution c’était de mettre un petit commentaire pour m’encourager ? ( t’as vu comment je te fais culpabiliser ? c’était aussi dans mes bonnes résolutions entre « faire que les gens soient pris de pitié pour moi  » et « faire une campagne Ulule pour mes vacances en Angleterre »)

Verdict ? beh je sais pas je suis mitigée … on refait le point dans un mois ?

Et toi, c’est quoi tes bonnes résolutions 2018 ? 🙂

HUMEURS HUMOUR

Le cas de la crotte de nez en voiture #Sixt

Il est là au feu rouge, il a ouvert sa fenêtre, posé son bras sur le rebord de la portière et il attend patiemment.

Puis discrètement, ses doigts partent explorer sa cavité nasale : le gars se cure le nez à la recherche du grâal ultime !

Mais si, depuis qu’il a appris que c’est bon pour la santé (oui cela stimule son système immunitaire), il redouble d’efforts pour aller trouver THE crotte de nez ! Celle qui chatouille, gratouille, pendouille mais dont on ne sait jamais quoi faire une fois en dehors de son habitacle naturel.

Oui, on en apprend des choses : regardez cette infographie très sérieuse que Sixt a dévoilée pour montrer que ses clients étaient finalement très respectueux de leur location de voiture malgré les statistiques.

Cette petite fille, par contre, fait un choix différent (mais finalement très peu calorique … 😉 )

 

Si vous n’êtes pas convaincus par cette méthode, je peux le comprendre.

Se curer le nez en toute élégance ? Comme dirait Valérie Lemercier dans un vieil épisode de Palace (les jeunes, vous ratez quelque chose 😉 ) : il vous suffit d’utiliser un mouchoir, ou mieux vous déplacer jusqu’aux toilettes pour pouvoir nettoyer la zone à débris nasaux loin des regards indiscrets 😉

Comme quoi il en faut pour tous les goûts (sans mauvais jeu de mots 😉 )

Article sponsorisé

HUMEURS HUMOUR, LA PAUSE FEMININE

Les amitiés : de l’attention discrète à la présence quotidienne

Il n’y a pas une amitié, il y a DES amitiés.

Longtemps j’ai cru que dire ami c’était pour les seuls, les vrais, ceux qui savent tout, qui ont tout partagé avec nous, qui ont certaines années de route à nos côtés, qui ont beaucoup de dossiers sur toi mais ne les utilisent jamais 😉

Longtemps on m’a fait croire que la vraie amitié c’était l’exclusivité, la possessivité : plus fort que l’amour, plus fort que la mort, mais qui te dévore …

Pour les autres, je disais copines, copains. Parce que connaissances c’était pas assez, mais amis un peu trop quand même, non ?

Parce que cela ne se fait pas de dire « j’ai pleins d’amis » au risque de passer pour une fille populaire mais pas sincère, bonne poire mais pas entière.

Pourtant je ne suis pas une fille facile, et je suis pleine de contradictions, je parle soit trop soit pas assez, pas du tout sérieuse ou beaucoup trop grave, réservée et solitaire ou volubile et entourée.

Alors copains, copines, ça reste du domaine sympa sans trop s’engager, on se voit on se voit pas mais on en a rien à foutre en vrai … mouais …

Finalement je constate de plus en plus que je n’ai pas peur de donner du mot ami. Car j’ai appris et j’apprends qu’il y a de nombreuses formes d’amitié et qu’elles sont toutes importantes.

Il y a celles qui t’envoient une paire de chaussettes quand tu as le moral dans les chaussettes, celles qui t’envoient un petit colis avec des choses soigneusement sélectionnées, il y a celles qui fabriquent de ses propres mains en peaufinant chaque détail pour que ce soit personnalisé au plus près.

Il y a celles qui envoient un texto, un message toujours au bon moment, qui trouvent les mots quand il faut.

Il y a celles qui pensent à toi pour des dates fortes des mois après, celles qui pensent à toi pour un jour banal juste pour te souhaiter une belle journée.

Il y a celles qui sont toujours là pour rire et boire, pour pleurer et chanter.

Il y a celles qui posent une journée pour te suivre où tu veux, celles qui font des kilomètres pour te faire une surprise, celles qui veulent se créer des souvenirs avec toi.

Il y a celles qui te suivent dans un grand-huit, ou sur un pont même quand elles ont le vertige, celles qui montent sur un bateau alors qu’elles ont le mal de mer, et celles qui te font surmonter tes propres peurs.

Il y a celles qui croient en toi + que toi, celles qui t’encouragent dans les dernières lignes droites quand tu as envie de renoncer.

Il y a celles qui t’offrent tes cadeaux d’anniversaire en retard mais ne l’oublient jamais, celles qui l’oublient toujours mais te font des kdos toute l’année.

Il y a celles qui insistent pour que tu leur trouves une date pour partager un thé, un repas du midi et qui ont raison d’insister car ça nous fait un bien fou.

Il y a celles qui savent s’éloigner pour mieux revenir, celles qui ne s’éloignent jamais mais te laissent la place dont tu as besoin.

Il y a celles qui parlent beaucoup quand j’ai envie d’écouter, celles qui écoutent quand j’ai besoin de parler.

Il y a tout ceux qui font partie de ma vie d’une façon ou d’une autre et que j’ai envie d’appeler amis car peu importe le temps, la rencontre, l’intimité, les confidences, ils me prouvent tous à leur manière que nous comptons les uns pour les autres.

HUMEURS HUMOUR, ZERO DECHET

2.5 km,18 paquets : l’invisible du quotidien

Cette photo s’intitule 2.5 km, 18 paquets.

Non elle ne parle pas d’une énième campagne pour l’arrêt du tabac ou le cancer des poumons. Non je n’ai pas réussi à fumer 18 paquets en 2.5 km de marche. Non c’est juste une photo personnelle (même pas artistique ni instagrammable) que j’ai prise à la fin d’une de mes sorties où à la base j’étais partie pour courir.

Dès les premiers mètres j’ai aperçu 2 paquets. Je me suis dit que je n’y faisais même plus attention quand je courrais et j’ai poursuivi ma route en me disant que je les ramasserai au retour.

Plus loin un 3ème paquet. J’ai donc commencé ma petite cueillette en ramassant sur ma ligne droite tous les paquets de cigarette que je croisais.

(pas du tout efficace pour le cardio on en conviendra, mais redoutable sur les cuisses, vu que tu te plies tous les 130 mètres environ, car je n’ai pas le CAPES de maths, mais 18 paquets sur 2.5 km ça fait à peu près ça )

J’aimerais te dire que j’en ai ajouté pour que la photo soit plus parlante, mais le pire c’est que je ne me suis même pas baissée jusqu’aux fossés où j’en ai vu, que je n’ai pas rampé sous les buissons où j’en apercevais et même je vais te dire : je n’ai fait qu’un seul côté de cette route, même pas qualifiable comme très passante, dans un quartier plutôt résidentiel.

Donc ce que tu vois c’est la partie visible, la plus proche de nos yeux, mais qu’on ne voit même plus.

2.5 km : c’est rien, non ? Enfin en terme de sport on peut pas dire que ce soit une vraie performance, pas vrai ? Mais revenir les mains chargées de tous ces paquets vides (euh les gars, vérifiez un minimum avant de jeter dans la nature, j’ai quand même récupérer une cigarette, la moitié d’un paquet de tabac à rouler plein et une … boulette 😉 c’est au-delà du sprint.

Alors pour que nos amis fumeurs puissent fumer en toute liberté (nous avons besoin que quelqu’un paie toutes ces taxes, autant que ce soit des personnes qui le font de leur plein gré, et chacun fait bien ce qu’il veut. Moi je bois un peu trop, mais c’est en soutien aux vignerons, c’est différent, non ? 😉 ), mais surtout qu’ils puissent jeter leur paquet dans des poubelles, demandons à ajouter à côté de « fumer tue », « et détruit la nature »(ou « rend crade » au choix).

Enfin à tout ceux qui passent beaucoup de temps à me dire pour qui voter dimanche, j’ai envie de leur dire que j’irais voter car c’est mon droit, mais qu’agir est mon devoir et qu’il me parait aujourd’hui bien plus efficace de multiplier les petites actions que de parler pendant des heures (ce que font nos politiques finalement). Utilisez tout ce temps que vous passez à parler de votre candidat préféré à faire des choses réelles, ce sera plus concret et utile pour faire bouger le pays. A notre échelle nous pouvons changer les choses en agissant. Et ne me dites pas « ça ne sert à rien » car si tous nos « ça ne sert à rien » se mettent en action, ça servira à quelque chose.

N’hésite pas à liker, commenter et partager.

 

HUMEURS HUMOUR, voyage

Mes 6 envies de voyage

Nous revoilà pour un nouveau rendez-vous de la mini Team Bordeaux !

Pour relancer un peu la créativité de chacune, nous avons décidé de s’offrir un rendez-vous une fois par mois.

Chacune d’entre nous, si elle le souhaite et en a le temps, décline le thème du mois à sa sauce sur son blog.

Après « Vide ton sac ! » en Février, nous voici avec le thème « mes envies de voyage » !

Ah, c’est le moment de préparer les vacances d’Avril ou d’été, ou juste des petits week-ends car on a pas forcément le budget et le temps qui permettent d’aller loin.

J’ai très envie d’escapades en Europe ou même en France, mais je rêve aussi de découvertes un peu plus éloignées …

  • Le Canada : j’ai découvert le Canada quand j’avais 16 ans en allant voir des membres de la famille qui vivent là-bas ! Un vrai coup de coeur ! J’ai adoré le mélange de grandes villes surdimensionnées à l’américaine avec des petits villages à l’architecture typiques, des paysages mythiques entre forêt, lac et montagne … Bref, je veux y retourner. J’ai envie de connaitre un hiver là-bas, mais en même temps, moi la grande frileuse, vais-je supporter ? 😉

photo http://www.sejoursvoyagescanada.com

canada

  • La Louisiane et le Bayou : j’avais découvert il y a au moins 12 ans un documentaire sur le Bayou au .. Futuroscope ! La musique et les paysages m’avaient enchanté et c’est surtout l’ambiance générale et l’art de vivre des habitants qui m’avaient attiré. Ensuite la dessin animé de Disney, la princesse et la grenouille ont renouvelé mes sentiments 😉 Cette région des états-unis m’attire vraiment : son mélange d’Histoire, de culture et de paysages sauvages m’appellent.

 

  • Brighton (Angleterre) : j’avais déjà entendu parler de Brighton et découvrir le bord de mer anglais m’a toujours attiré (j’aime l’Angleterre, mais je connais finalement assez mal en dehors de quelques villes et Londres surtout … j’ai envie désormais de campagne anglaise et de littoral ;-). Un documentaire sur « Echappées belles » m’a définitivement motivé à partir voir par moi-même cette petite ville charmante !

photo https://www.visitbrighton.com

brighton

  • Le Mont Saint Michel : il y a des petites pépites en France que je rêve de voir en vrai ! Le Mont Saint Michel en fait partie ! Je voudrais le voir sortir de l’eau, traverser les étendues, grimper ses ruelles, en apprendre sur son architecture et me perdre dans les couleurs d’un coucher de soleil !
  • L’île de ré, l’île d’Oléron, l’île d’Aix : nous sommes si proches, et pourtant nous n’avons jamais pris le temps (sauf une journée il y a 7 ans 😉 ) d’aller faire quelques jours sur une de ces îles paisibles. Se gorger d’iodes et d’air frais, aller dans un spa, ou faire des balades en vélo, pour se ressourcer le temps d’un long week-end en amoureux ou en famille ! Je peux faire ma valise très rapidement 😉
  • L’Italie : partir en road-trip comme nous l’avons fait pour l’Irlande, et l’Ecosse, et pouvoir découvrir plusieurs villes et régions italiennes. Me remettre à l’italien une langue que j’ai adoré apprendre au lycée mais que j’ai arrêté de pratiquer 😦 manger de vrais pizzas avec de vrais Spritz 😉 se balader dans les villes chargées de cultures et d’art, et filer vers des vignobles italiens dans la campagne ! La dolce Vita : un voyage à vivre au moins une fois non ?

Voilà il n’y a plus qu’à faire ma valise … et à trouver le budget 😉

Et vous, quelles destinations vous font rêver ou vous donnent envie de voyager ?

Retrouvez les autres articles du thème du mois sur les blogs de la Team Bordeaux !

Mamourblogue, Dress me and my kids, Modaliza photo, Hautes comme 3 pommes, Maman au balcon, Mummyaddict, Julie Podecolle My happy balance, Charly Chouquette, Le blog de Vio, Chroniques de maman

HUMEURS HUMOUR, LA PAUSE FEMININE

Le lundi au soleil, « t’as quand même la belle vie toi » et autres petites phrases assassines

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Lundi, premier jour de la semaine

« Maman tu pourras m’amener au collège demain comme t’as pas d’ateliers à l’extérieur ce mardi, je l’ai vu sur l’agenda ? je commence à 9h »

Ma fille 7h20 en me faisant les yeux du Chat Potté.

Ce qu’elle ne sait pas, c’est qu’en l’amenant demain, je perds 40 minutes de temps de travail que je ne rattraperai qu’en travaillant pendant le week-end ou les vacances scolaires, et même si compter ce genre de choses m’ennuie, elle sera la première à râler si je suis en train de répondre à des mails sur mon iphone pendant le goûter du dimanche.

« Vous ne pourriez pas nous accompagner en sortie scolaire au pied levé ? Comme votre fils m’a dit que vous étiez à la maison aujourd’hui. »

La maîtresse 8h20 en me regardant d’un air culpabilisant.

Ce qu’elle ne sait pas c’est que je ne vais pas avoir le temps de pisser de cette fameuse journée à la maison, et qu’à l’heure où elle débauchera, j’irais embaucher au périscolaire, que je rentrerais à 18h15-18h30 et que je retravaillerais le soir (comme elle, ceci dit, on est un peu collègue au final, elle est censé comprendre que mon boulot ne s’arrête jamais à moi aussi … sans l’assurance d’être payé , ni d’avoir du boulot le mois suivant … j’admire les profs et les instit, mais je vois rarement cette admiration réciproque ;-))

« Tu pourrais me donner la taille des pneus de la voiture ? »

Le mari à 8h40 avec un petit SMS.

Ce qu’il ne sait pas c’est que j’ai pas encore débarrassé la table du petit déjeuner, que je dois vider le lave vaisselle avant un rendez-vous téléphonique à 9h.

« Oh je pensais pas que vous seriez chez vous un lundi matin, vous en avez de la chance !’

Le livreur 9h30 en me déposant mon colis UPS.

Ce qu’il ne sait pas c’est qu’il vient de me livrer 2 livres de 300 pages à lire et dont je dois faire une fiche de lecture et donner mon avis pour l’éditeur.

(temps approximatif estimé à la louche qui se veut toujours très optimiste : 7 heures. Certes j’ai un mois pour le faire)

« Ma fille elle bosse pas beaucoup, elle est souvent derrière son ordi à traîner sur internet, puis de temps en temps elle va faire le clown dans les médiathèques »

Ma mère à 10h30 avec ses collègues autour d’un thé.

Ce qu’elle ne sait pas c’est qu’à cette heure là, j’ai écrit déjà 1 article en 2 heures (j’avais commencé un brouillon un dimanche après-midi, là j’ai rédigé avec photos renommées, liens, SEO, mot clé) ce qui prend normalement 3 heures quand on veut tout bien faire, mais que je dois rendre aujourd’hui impérativement donc j’ai essayé d’être la plus efficace possible pour que mon travail soit rendu à temps et pouvoir toucher dans 3 mois 60 euros, enfin non, 36 euros car je vais payer mes charges, enfin non 15 car je dois en mettre un peu de côté pour mes congés, ma retraite qui ne sont pas inclus dans ce tarif, bien sûr je n’ai pas le droit d’être malade car je n’ai pas de congé maladie)

« Je suis en pause déjeuner. J’ai vu un t-shirt trop sympa pour toi en faisant les boutiques. »

Ma copine adorable à 12h30 qui a une heure pour manger chaque midi, loin de chez elle et de son tas de linge.

Ce qu’elle ne sait pas, c’est que je l’envie. Ce qu’elle ne sait pas, c’est que moi je vais manger en 15 minutes en faisant la liste des choses qu’il me reste à faire cet aprèm, enfin les 3 heures qu’il me reste avant d’aller embaucher ou manger devant mon ordi, ou ne pas manger et préparer le repas du soir pour gagner un peu de temps sur mon retour, ou lancer une machine car je suis à la maison, alors bon, si je fais pas au moins ça, j’aurais vraiment rien branler de ma journée de sale feignasse.

« Vous pouvez nous envoyer un devis rapidement. Avant demain ce serait bien. »

Une structure petite enfance à 14h dans le flot de la quinzaine de mails qui attendent des réponses urgentes et auxquels je vais passer une heure à répondre sans trainer, ni aller aux toilettes, ni faire de pause clope ou café.

Ce qu’elle ne sait pas, c’est que j’avais prévu de préparer le brouillon pour de la rédaction web pour la dernière heure qu’il me reste avant de partir. Mais je ferais son devis car c’est une réaction professionnelle et je ferais mon brouillon ce soir après 20h quand les enfants seront couchés. J’ai de la chance, je peux travailler même la nuit si je veux, mon bureau est toujours ouvert, et je suis chez moi, alors vraiment, quelle chance.

« Dis donc t’es chargée avec tout ton matériel, tu veux que je t’aide ? »

La responsable du périscolaire bienveillante qui me voit porter ma caisse de matériel qui pèse 11 kilos (ce jour-là, parfois il y en a des plus lourdes ;-)) sous la pluie.

Ce qu’elle ne sait pas, c’est que j’ai déjà chargé cette caisse une fois en partant de chez moi, et que je la déchargerais encore en arrivant, et qu’il m’arrive de faire cela 8 fois dans la même journée avec jusqu’à 4 allers retours à la voiture pour une seule prestation lorsque j’ai beaucoup de décors et de matériel suivant la thématique de ma séance du jour.

 » Il commence à nous chanter les comptines en anglais, il adore vos séances. Vous avez tellement d’énergie !  »

Un papa à 17h15 en récupérant son fils après les Temps d’Activités Périscolaires, très bienveillant.

Ce qu’il ne sait pas, c’est que les 10 gamins de mon groupe ont eux aussi beaucoup d’énergie et que je me suis donnée à fond pour que justement les enfants s’éclatent et les parents soient fiers. Mais que j’ai toujours pas été faire pipi et que je fatigue quand même un peu en pensant que je vais devoir aller récupérer mon propre fils au périscolaire de son école après avoir rangé mon matériel.

« Oh j’adore votre blog ! C’est drôlement sympa ! Et vos petits statuts sur Facebook ! Vous avez tout le temps un verre à la main 😉 »

Une maman d’école super sympa à 18h15 qui pense que blogueuse c’est mon métier et qui voit passer des photos de moi en soirée avec des verres de cocktails et qui se dit que vraiment j’ai la belle vie à être toujours en vadrouille.

Ce qu’elle ne sait pas, c’est que la plupart du temps je planifie mes statuts Facebook sinon je n’ai pas le temps d’y aller pour ça et que je tiens pourtant à répondre à chaque commentaire car j’adore cet espace qui est le mien, le votre, le notre et que pour rien au monde je ne veux le laisser tomber. Ce qu’elle ne sait pas, c’est qu’écrire cet article m’a pris 1h et que je ne suis pas payée pour ça (chacun ses loisirs) mais que je ne veux pas décevoir mes lecteurs et qu’écrire est une passion, qui ne rapporte rien, mais qui est chronophage. Ce qu’elle ne sait pas c’est que la dernière soirée du vendredi où elle m’a vu boire un verre avec d’autres blogueuses, j’étais épuisée, je n’avais pas vu mon mari depuis 4 jours (puisqu’il a lui aussi des soirées pour son travail et des déplacements), et que je ne pouvais pas me contenter de boire le verre et me poser en papotant comme elle le fait en soirée avec ses copines, car je devais twitter (avec une main, l’autre est prise par le verre ;-)), instagramer, prendre des photos, prendre des notes pour faire un futur article, et échanger avec les personnes présentes car personne ne veut d’une nana fatiguée qui s’assoit sur une banquette et s’éclipse de la soirée super tôt car le lendemain matin elle est en médiathèque pour faire un spectacle avec 12 gamins et autant de parents (matériel à porter, installer inclus).

« Vous pouvez venir manger dimanche midi ? »

Une amie chère à mon coeur à 19h30 qui a laissé un message sur mon répondeur pendant qu’on dinait.

Ce qu’elle ne sait pas, c’est que je travaille les samedis matins ce mois-ci car avec moi on ne sait jamais vu que ça change tout le temps et que ce n’est jamais fixe, et que quand le dimanche est mon seul jour de repos, parfois j’ai juste envie de ne voir personne et me poser. Mais comme elle a vu une photo de moi sur instagram un mardi matin dans Bordeaux (un rendez-vous professionnel, mais ça elle ne le sait pas), je culpabilise de lui dire que je suis fatiguée de ma semaine. Puis je ne fais tellement rien de mes journées à rester chez moi et/ ou aller faire le clown / sortir le soir entre blogueuses, que ce serait mal pris de refuser son invitation. Ce qu’elle ne sait pas, c’est qu’après son coup de fil, je vais certainement me remettre au boulot (peut-être sur le canapé ou même dans mon lit, ça par contre, c’est un sacré avantage .. ou pas) ou peut-être glander devant une série ou un film (c’est possible aussi hein ;-))

Elle ne sait pas, il ne sait pas, personne ne sait, car c’est difficile à comprendre, c’est difficile à expliquer. Parce que j’aime vraiment tout ce que je fais et que je dois tout faire pour être pleinement moi mais aussi gagner un minimum ma vie (bien moins qu’un temps partiel payé au SMIC pour entre 25 et 50 heures de travail par semaine). Parce que tout le monde a des journées de dingue, mais que les miennes ont toujours l’air plus faciles vu de l’extérieur.

C’est un jour classique parmi une semaine classique : il y en a des moins intenses, c’est vrai, (des plus intenses aussi mais je ne veux pas faire peur à ceux qui voudraient créer leur entreprise ;-)) mais ce lundi est quand même très proche d’une journée typique.

Alors oui il y a des semaines où tu me croiseras dans Bordeaux un mardi matin en train de boire un thé, peut-être et je l’espère, j’aurais pris enfin le temps de m’asseoir avec une copine pendant une demi-heure pour papoter et rigoler, parce que j’ai eu besoin de souffler et que je bosserai ce week-end parce que ça me convient, mais peut-être que c’est aussi un rendez-vous professionnel où je dois défendre un projet autour de l’apprentissage de l’anglais ou montrer ma capacité à m’organiser (really ? ;-)) pour faire de la rédaction web.

Tu me croiseras peut-être un mercredi après-midi accompagner mon fils au solfège et tu diras que j’ai bien de la chance de pouvoir m’occuper de lui et ses activités, mais si tu regardes bien pendant son heure de cours ou sa demi heure de guitare, j’ai un mini ordi ou un cahier (et je travaille sur la petite table à l’accueil, ou je lis pour me former encore et toujours et apprendre).

Peut-être tu verras passer des photos d’un moment totalement bouleversant et intense sur les réseaux sociaux où je me sens très chanceuse d’avoir cette vie-là et où tu me trouveras chanceuse toi aussi, mais où ma chance est parfois dû un tout petit peu à mon travail.

 

Cet article n’a pas pour but de me plaindre ou de dénigrer les horaires « classiques » de travail, juste de faire le point sur mon statut un peu « batard » de free-lance qui a des avantages et des inconvénients et qui reste souvent incompris ou inconnu, car justement il n’est pas « classique ».

Il n’a pas pour but non plus de dire que je n’aime pas bloguer (bien au contraire) et que c’est une corvée casée dans l’emploi du temps, idem pour les soirées blog : juste de remettre dans le contexte que tout n’est pas que plaisir et qu’il y a une vraie part de travail derrière, même s’il m’appartient le droit d’en modifier le rythme et de faire des choix de « sens » et « envie » dans cette partie de ma vie.

J’aime passionnément toutes les fonctions de mon job/ mes jobs (bon ok, sauf la compta et les coups de fil au RSI ;-)) et je suis parfaitement heureuse de mes choix même lorsque je sens que financièrement mon épanouissement a réellement un coût pour notre compte en banque, et qu’un emploi différent me permettrait de renflouer les caisses de manière fixe et sereine avec peut-être moins d’heures ou un cadre plus défini.

Mais autant que la femme au foyer que j’ai pu être, la free-lance que je suis, sourit tristement en entendant qu’elle ne fait rien de ses journées, ou qu’elle s’amuse, ou qu’elle glande devant son ordi.