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5 questions à se poser avant de se faire tatouer et comment choisir son tatoueur

On m’a souvent poser la question ces derniers mois : comment choisir son tatoueur ?

Ainsi que d’autres interrogations autour du tatouage et des salons de tattoos.

Alors voici mes réponses (elles n’engagent que moi, mon vécu, mon expérience et ma façon de voir les choses).

Pour un premier tatouage : si tu as tout juste 18 ans, un tatoueur professionnel prendra le temps de te demander tes « motivations » pour te faire tatouer. Il refusera peut-être certains motifs qui lui paraissent inapproprié par rapport à ton âge ou certains endroits (les mains, le cou et le visage).

La mode est au tatouage et cela n’a plus rien de tabou ou malsain d’arborer un tattoo, mais c’est une réflexion qu’il faut mûrir longuement avant de sauter le pas.

Voici les 5 points à réfléchir :

  1. se poser les questions du tatouage symbolique ou impulsif : Parfois on a le coup de foudre pour un petit dessin simple qui nous correspond sans être très chargé en symbole ni même ultra personnalisé. Un mini ananas, un petit cactus, une jolie fleur miniature peuvent être fait rapidement mais on risque d’en voir sur d’autres personnes. C’est un choix personnel et le coup de cœur est autorisé 😉 Pour un tatouage symbolique avec de nombreuses significations personnelles, il faudra parler longuement de ce que tu attends, du style, de ta « vision » de ton tatouage. Un bon tatoueur pourra restituer tes envies (dans son style) et ainsi te proposer ton tatouage rien qu’à toi ! Attention, un tatoueur est un créateur : il n’est pas censé te proposer un copié-collé d’une image piqué sur le net ou reproduire à l’identique un motif qu’il a déjà tatoué sur quelqu’un d’autre. Du moins il doit te stipuler si ton tatouage n’est pas unique. D’où l’importance du point suivant :

2. rencontrer un tatoueur qui a le style qu’on aime, avoir un bon feeling et faire confiance : mes 4 tatouages ont été fait par 4 artistes différents . Chacun m’a mis à l’aise en m’écoutant, et en me conseillant : j’ai préféré des gens qui ne me disaient pas oui à tout et qui m’expliquaient pourquoi certaines idées n’étaient pas bonnes, peu réalisables ou seraient meilleures d’une autre façon. C’est leur travail, leur métier, ils ont l’expérience. Un bon tatoueur te dira peut-être des choses que tu n’as pas envie d’entendre mais au moins tu pourras affiner ton projet sans surprise et te faire tatouer en toute sécurité. J’ai entendu « il faut agrandir le motif si on veut des détails » alors que je voulais un petit tatouage, j’ai entendu « ce motif est fait pour être en couleur, il sera terne sans » alors que je ne voulais pas de couleur, j’ai entendu « on va rajouter + d’ombres pour donner du relief, cela embellira ton tatouage » alors que je voulais peu d’ombres … etc etc … et au final tu sais quoi ? C’est eux qui avaient raison ! Alors sans te laisser dicter ce que tu ne veux pas, il faut savoir assouplir sa vision d’un dessin, suivre les conseils d’un professionnel, pour ne pas être déçu du rendu final.

3. suivre les tatoueurs qui te plaisent sur leur compte instagram : tu peux commencer à échanger avec eux, avec les personnes qu’ils ont déjà tatouées etc. Tu pourras aussi y découvrir les motifs « flashs » de certains qui peuvent être tatoué + rapidement : ils ne sont pas dessinés spécialement pour toi, mais il y a des moments où le hasard et l’inspiration font bien les choses. Cela a été le cas pour un de mes tatouages qui m’a « sauté aux yeux » sur mon écran de smartphone alors que je ne savais pas encore vraiment ce que je voulais si ce n’est une thématique générale qui me tenait à cœur.

Se faire un tableau sur Pinterest avec les premières idées : en regardant souvent les tatouages qui nous plaisent, notre envie / choix va s’affiner on sélectionne, on supprime, on essaie de finir avec une dizaine d’images maximum pour sa sélection finale.

Définir si on souhaite de la couleur ou pas.

Tester avec des tatouages éphémères si on hésite entre plusieurs endroits pour trouver la partie du corps qui nous correspond le mieux.

4. se fixer un budget /demander un devis : même si j’ai toujours tendance à dire que les tatouages au rabais ce n’est jamais bon signe et surtout qu’il vaut mieux attendre et économiser longtemps pour un tatouage qui nous suivra toute notre vie que regretter un tatouage pas cher.

On réfléchit à l’endroit où on veut son tatouage : visible ou pas, sur une partie de son corps que l’on aime ou pas, à un endroit symbolique, suivant ses habitudes vestimentaires, sa profession car il faut penser aussi à la phase de cicatrisation.

Tu peux aussi regarder des livres sur les tatouages : certains sont de véritables tableaux artistiques sur la peau et peuvent atteindre des prix dignes des toiles de maitres !

(clique sur les images ci-dessous pour acheter les livres sur amazon)

5. prendre rendez-vous / choisir la date si possible en hiver, automne puisqu’il faudra se priver de piscine, bain de mer, soleil etc jusqu’à cicatrisation complète soit un mois préconisé. Attention, certains tatoueurs ou tatoueuses sont très demandées, donc il faudra patienter pour avoir le dessin de son artiste préféré jusqu’à 1 an parfois !

Sur mes 4 tatoueurs, 2 sont partis à la retraite 😉 (oui mon premier tatouage n’est pas tout jeune ;-))

Mon premier tatouage est une bague sur le majeur de la main gauche.

Mon second est une ombre de Mary Poppins sur la cheville.

Mes deux derniers tatouages ont été réalisés par 2 jeunes femmes.

Jacky-tatouages vient en guest à Bordeaux régulièrement. Elle sera désormais sur Toulouse. Elle a réalisé ma tasse de thé en couleur que je porte sur la cheville.

Madeline_inked (alias Mélanie) est une permanente du salon de tatouage (et de thé) Sibylles Bordeaux. Elle a réalisé l’intérieur de mon avant-bras avec ses livres et ses coquelicots.

Tu peux la rencontrer en passant boire un chai latte, 3 rue Beaubadat à Bordeaux . Sur Insta : Madeleine_inked, et sa collègue Muk.tatouage .

On reparlera du tatouage très bientôt, alors si tu as des questions, n’hésite pas à me les poster en commentaire de cet article 😉

 

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DETENTE, LA PAUSE FEMININE

Mon Visionboard ou tableau de visualisation : l’inspiration et les envies prennent vie !

Janvier c’est le mois idéal pour penser à ce que l’on veut faire de cette nouvelle année. (même si on peut à tout moment décider de ce que l’on veut 😉 )

Les résolutions sont une tradition, mais faire une bucket list, ou tout simplement la liste de ses envies peut également aider à se recentrer sur ce que l’on souhaite vraiment.

Le bullet journal aide à s’organiser, là où le vision board aide à s’équilibrer.

Pas de changement radical ou de grands investissements : simplement mettre par écrit et visuellement ce qui nous inspire et ce que nous voulons faire entrer dans nos vies … un programme créatif, un rapprochement vers le vrai « soi », se sentir au bon endroit, s’ancrer dans ce qui nous fait sens … Bref être bien et heureux : simple ? 😉

Pour des projets d’écriture, entre autre, j’utilise souvent la technique du mood board.

Sur un tableau, je positionne les images d’une ambiance que j’ai imaginé, les personnages que j’ai dans ma tête peuvent ressembler à des gens existants ou avoir des traits de caractère que je peux matérialiser par une citation ou un décor. De même que pour les lieux que j’ai créé de toute pièce dans mon imagination, je peux retrouver des photos de paysages qui reflètent bien l’appartement de mes protagonistes ou leur maison de vacances. Le plus souvent c’est sur Pinterest que je pars flâner avec les mots clé qui vont aller piocher dans mes idées.

Pour le vision board, ce n’est pas juste une envie particulière ou un projet unique, c’est une organisation désordonnée de tout ce qui m’anime et que je veux voir apparaître ou réapparaître dans ma vie, ce qui me donne envie de créer, qui me met de bonne humeur, me donne de l’énergie positive.

C’est près de ce cadre composé d’images agréables que je viendrais me ressourcer et puiser la force les jours de moins bien, ou recentrer ma concentration quand je partirais dans tous les sens.

Un outil formidable qui va me guider dans mes choix !

Lancez une playlist, allumez une bougie, détendez-vous et gardez en tête vos objectifs !

  1. Rassembler le matériel 

Pour le faire, j’ai hésité entre plusieurs supports.

Un grand carton recouvert de tapisserie : facile et cela ne coûte rien !

J’ai choisi un papier peint imitation marbre : ne dit-on pas « des paroles gravées dans le marbre » ? Cela donnera encore plus de poids à cet engagement avec moi-même. Finalement il me servira simplement de moodboard pour mon prochain roman en cours d’écriture 😉

J’avais aussi envie d’utiliser un tableau de liège. Assez grand.

Je l’avais déjà mais j’avais envie qu’il reflète parfaitement mon état de renouveau du moment, alors j’ai repeint le contour en blanc.

J’ai placé du papier peint sur le liège pour l’éclaircir et l’harmoniser avec le reste. (Cela me permettra également de changer ce fond si je change d’inspiration en cours d’année).

J’ai également une grande planche épaisse de bois clair (récupérée aux encombrants ;-)) : j’aime aussi beaucoup cette matière.

Chacun trouvera le support qui lui convient le mieux.

Niveau teinte, pour l’instant je suis partie sur du noir et blanc. Les couleurs peuvent être très positives mais là j’avais besoin de me recentrer sur l’essentiel, la simplicité qui seront mes mots totem pour cette année et ce sont donc les nuances de gris et le minimalisme qui m’ont de suite attirée.

2. Chercher l’inspiration, commencer le travail de visualisation

Ensuite je suis allée sur Pinterest et j’ai commencé à chercher les images qui correspondaient à mes grandes aspirations.

https://www.pinterest.fr/pteapotes/vision-board-2018-inspirations/

Puis je me suis amusée : j’ai pris le temps de bien regarder chacune des lumières qu’elles me renvoyaient.

J’ai vraiment ancré ce moment pour me rappeler ce qui compte pour moi et ce que je veux prendre en priorité pour remplir ma jauge de vitalité et de bien-être.

J’ai pensé à mes mots totem.

Un mot totem est, tout comme les images, un mot qui nous inspire, une valeur que l’on veut s’insuffler ou retrouver, une action que l’on se souhaite, des petits talismans qui nous font du bien.

Mes mots seront : liberté, simplicité, essentiel, écriture, lecture, apaisement, mojo, pulsion, pulsations, adrénaline, équilibre, force …

Je me suis fait ce cadeau : me recentrer sur mes besoins fondamentaux et pouvoir les avoir face à moi chaque jour.

C’est un véritable outil de développement personnel et de coaching.

Ce chemin peut être même douloureux, car on voit à côté de quoi on est passé, ce qu’on a fait taire ou mis de côté.

Pour laisser de la place aux envies de son conjoint, pour ne pas avoir à défendre un autre point de vue, pour remettre à plus tard, pour être mieux être accepter par les autres.

On peut passer à côté de soi sans s’en rendre compte. Parce que le temps passe vite, parce qu’on se dit « plus tard », « demain », « le mois prochain », parce qu’on attend d’avoir + d’argent, + de temps … mais il suffit de s’autoriser certaines choses, ou juste se laisser porter par nos envies les plus simples, les plus réalisables au final … celles qui nous demandent juste de mettre un pas devant l’autre mais de devenir acteur de sa vie, et ne plus la subir en la regardant passer, comme on regarde un train sur le bord d’un quai.

Se rappeler aussi celle qu’on était à 10 ans, à 20 ans … et ne pas trahir les idéaux de cette femme en devenir, retrouver ce qui n’a pas changé en nous.

3. Passer à l’action !

J’ai ensuite assemblé toutes ces images, photos, citations, dessins, et même partitions, sur mon tableau !

Je n’ai pas attendu, même si j’étais passée par une phase difficile en voyant certaines images (oui c’est bizarre, cela a agi sur moi comme une véritable thérapie, mais j’ai pris conscience que je devais être encore plus vigilante sur mes choix, que je devais écouter mon instinct mais ne pas répondre spontanément, apprendre à dire non aux autres pour mieux me dire Oui à moi-même, et surtout surtout toujours garder en tête ce qui est le plus important pour moi, ce que je veux pour moi !).

J’ai donc de suite compilé tout ça, impatiente au final de voir ce qui m’attendait !

J’ai laissé quelques espaces libres pour mettre des photos de mes proches : famille et amis.

Je lui ai ensuite trouvé sa place pour que je puisse le voir au mieux tous les jours : dans mon bureau, là où je suis la plus créative, inspirée, centrée, concentrée. Mon petit sanctuaire, mon autel créatif 🙂

Ainsi au-delà du fait d’avoir une déco qui me ressemble, je me laisse bercer et motiver par ce regroupement rassurant de tout ce qui m’apporte sérénité et énergie positive. C’est un apaisement et un coup de boost permanent !

4. Le regarder souvent et ne pas hésiter à le faire évoluer !

Il va agir comme un catalyseur et il aide à avancer dans la bonne direction ! Un peu comme un GPS dont on a entré la bonne adresse : on ne peut pas se tromper de destination, car on l’a sous les yeux !

Par contre il se peut que l’on change le parcours en chemin, on a le droit ! Moins de poésie et + de violence, c’est aussi la vie ! Ajouter de la magie ou de la douceur, vous en aurez besoin en abondance à certaines périodes.

Bref puisez dans votre vision board et alimentez-le de votre inspiration : c’est un échange avec soi-même, ni plus ni moins ! Donnez-vous ce que vous offririez à votre meilleure amie : de la bienveillance, des fous rires, un coup de pied au cul aussi parfois, un cocktail !

Voici des livres (souvent en anglais) sur le sujet




J’y ai ajouté un coin à bougies et une guirlande lumineuse, pour un côté HYGGE : vous connaissez ce mode de vie scandinave ? On en reparle bientôt 🙂

Avez-vous déjà fait un vision board ?

N’hésitez pas à me partager vos envies, et vos vision board sur Instagram avec le hashtag #pteavision !

HUMEURS HUMOUR

Ecrire : ma peur, mon bonheur

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Avoir peur d’avancer et avoir peur de ne pas arriver au bout.

Vouloir connaitre la fin et vouloir ne jamais finir cette histoire.

Cela fait des années que dans des tiroirs et des disques durs s’accumulent des débuts, des milieux mais jamais de fins.

Depuis toujours je crois … Dès que j’ai su tenir un crayon et former des lettres, j’ai commencé à écrire. Des poèmes, des fables, des nouvelles, des correspondances … Accumuler les carnets entamés, les histoires inachevées, je ne m’en suis jamais lassée.

Puis tant que l’on n’est pas allé au bout, tout reste possible.

Mais aujourd’hui je veux vaincre ma peur. Car oui, j’ai peur, très peur.

Quand on est en train de donner vie à son rêve, on a peur de se décevoir soi-même, décevoir la petite fille que l’on était, décevoir les promesses que l’on s’est faites … et en même temps si on ne va pas au bout du rêve, on sait qu’on ne pourra jamais dire « je l’ai fait ».

La peur me paralyse, me ralentit, me fait faire tout sauf ce que je devrais. La peur m’empêche de vivre ce rêve …

Peur de ne pas correspondre à l’image que l’on se fait de moi, peur de décevoir chacun de ceux qui croient en moi, souvent même plus fort que moi j’y crois.

Mais tellement de bonheur de sentir les mots prendre vie.

Les touches du clavier, les pages des carnets se mettent bout à bout pour m’emmener sur la route de mes rêves et de mes envies.

Ne pas voir les heures passées quand je suis entraînée par les idées, les personnages, l’inspiration …

Ne pas comprendre pourquoi cela me rend si heureuse et tellement complète de pouvoir exprimer à travers d’autres ce que j’ai ressenti à certains moments de ma vie, ou ce que j’aurais aimé dire tout haut quand je l’ai pensé tout bas.

Pouvoir partir et revenir de toutes les destinations en quelques chapitres, être un vieil homme nostalgique, une jeune femme célibataire, avancer et remonter le temps, voyager dans les existences irréelles de personnages nés dans ma tête.

Ne pas réussir à expliquer pourquoi, au fond de moi, je dois aller au bout, malgré tout, malgré moi, même parfois.

Alors même si ce chemin je dois le parcourir seule sur les pages blanches à noircir, même si c’est un projet personnel et intime, j’ai besoin de savoir que vous êtes là.

Que quelque part quelqu’un attend et croit en moi.

Que je trouverai du soutien dans ma chute, des gens pour partager l’aboutissement, du réconfort dans le doute, du partage dans la joie …

Ecrire c’est tellement pour soi, mais avant tout, tellement pour les autres. Ce travail si égoïste qui ne trouve son existence que lorsqu’il est partagé avec le plus grand nombre.

C’est la rencontre de ces deux contradictions qui rend l’écriture si importante dans ma vie : car je peux être moi avec vous .

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