LE BASSIN D'ARCACHON EN FAMILLE, Livres et CD

Le mystère de la grande dune : un album jeunesse avec des morceaux d’Arcachon et du sable du Pyla

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Voilà un album qui sent les vacances et l’aventure !

L’histoire :

« Arrivé de nuit dans une forêt inconnue, un garçon est réveillé par les aboiements insistants d’un chien. Intrigué, il le suit. C’est le début de découvertes en cascade : un lieu unique, la grande dune du Pyla, désert immense et majestueux dominant la forêt d’un côté, l’océan de l’autre, un blockhaus en ruines, quelques touristes, un pêcheur solitaire…

Et puis LA découverte qui accélère soudain le récit : un grand dauphin s’est échoué sur le sable ! Il n’y a pas une seconde à perdre. Le garçon organise un sauvetage ingénieux et héroïque. Et comme dans toutes les histoires si bien pensées de Max Ducos, l’aventure va changer sa vie… »

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Couleur locale, ce livre est une pépite !

Suspens, paysages, nature, animaux, tout est réuni pour rendre le récit touchant et passionnant !

Les illustrations nous plongent vraiment dans l’ambiance du Bassin d’Arcachon et les couleurs si chères à notre belle Aquitaine.

Dévaler la dune du Pilat à toute vitesse, on sentirait presque l’air de l’océan à travers les pages !

Sur fond de souvenir d’enfance, cette histoire fera le bonheur des petits aventuriers proches de la flore et de la faune.

A offrir d’urgence !

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HUMEURS HUMOUR

Que font 3 mamans qui se rencontrent pour la 1ère fois dans une soirée peinarde sans enfant ? TRUE STORY

Imagine le tableau : une soirée où des bières fraiches coulent à flôt, musique sympa, pas un marmot à des kilomètres à la ronde, pas une poussette ni un biberon …

Quelques nanas font connaissance, en trinquant à ce moment de rêve, où elles peuvent enfin, avoir des conversations d’adultes, sans être interrompu par un « maman, il m’a pris mon jouet !! », « maman, j’ai envie de faire pipi ! », « maman, j’ai fait caca à la culotte ! »

(je suis sure que tu le connais ce moment où tu viens juste de t’asseoir avec ton apéro, où tu sens tes orteils se détendre dans tes baskets (oui tu ne portes pas de talons en soirée depuis que tu as des enfants en bas âge et qu’il faut leur courir après quand ils s’approchent du barbecue ou envoient le ballon dans la piscine des voisins ), l’instant où on te tend le bol avec les olives et les cacahuètes (ta première réaction intérieure « y’a des noyaux ? mon fils va s’étouffer ! », « des cacahuètes, oh putain va falloir surveiller, réviser ses gestes de premiers secours et rester en contact avec le Samu ! ») et où tu es à deux doigts de baisser ta garde … c’est ce moment que l’enfant choisit pour te hurler le fameux « MAAAAAMAN !! »… bizarrement l’enfant oublie parfois qu’il a un père … )

Bref, là, point de pleurs, nul hurlement, rien de moins d’un mètre 50 qui puissent interrompre cette soirée magique !

On trinque, on rigole, on se sent tellement bien …

« Ah toi aussi, t’as un enfant ? il a quel âge ? »

« oh, il fait ses dents ? bonjour les nuits que tu dois passer … Oh moi le mien, on est en plein dans la phase du « non ! » je te raconte pas les crises ! »

 » Ah, elle a juste 3 mois ? tu l’allaites ? ah … et ton accouchement ça s’est passé comment ? non parce que moi …. bouh ! »

3 nanas, jusque là sans forcément grand chose en commun, qui parlaient chaussures et business… puis le drâme, le mot « enfant » a été lâché !

Là, d’une même voix, ayant connu les mêmes souffrances joies, elles s’unissent … et se dévoilent l’indissible, l’intime sans aucune pudeur ni peur.

La nullipare curieuse écoute attentivement.

Mais Est-ce bien raisonnable dans une soirée bière de lui dévoiler entre 2 gorgées fraîches les secrets de la maternité ? Ne pouvons-nous pas lui laisser le suspense, la découverte par elle-même de ce nouveau monde qui s’offrira à elle bien assez tôt ?

Entre la césarienne qui vire à l’épisode de Dexter, l’accouchement où la péridurale fonctionne aussi bien qu’une expérience de Bonaldi (80 forever !!!), l’ultime délivrance express sans anesthésie dans le couloir de la mater, la pauvre repart se servir un verre …

Devons-nous réellement nous raconter nos épisiotomies recousues à vif ? les compresses oubliées une fois refermée ? les tranchées à la sensation d’Harakiri pendant les premières tétées ?

D’où nous vient ce besoin de partager avec les autres femmes de notre espèce cette expérience si unique et personnelle et où pourtant chacune se retrouve un peu à un moment donné ?

Pourquoi le nombre de points, de jours de saignements, de crevasses et d’heures de douleur devient notre Curriculum Vitae de femme-mère ?

Et la conclusion, invariablement la même, où tout le monde se met d’accord : » quelle bouffée d’amour ! Je donnerais tout pour mes enfants ! Quand tu réalises que c’est toi qui as fait ce petit être, c’est quand même beau hein ? Bon allez on trinque à nos bouts de choux ! »

 

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