BORDEAUX EN AMOUREUX, BORDEAUX EN FAMILLE, BORDEAUX ENTRE COPINES

Mon 5 top des restaurants à emporter pour aller pique-niquer à Bordeaux : un resto, un parc / endroit

IMG_0207

Parfois on a envie de pique-niquer mais sans tout avoir à préparer. Et on aurait bien tort de se priver de manger dehors dans notre belle capitale girondine quand il fait encore si beau et qu’on veut prolonger l’été et la sensation de vacances !

Alors voici pour toi, une liste de restaurants à emporter avec des cuisines de tous horizons, et leur lieu à proximité pour aller te « posey tranquille gavé détendu » 🙂

  • Gyoza Factory : Spécialisé dans le Gyoza, cette ravioli frit japonaise, le Gyoza révolutionne ce mets traditionnel avec des recettes qui changent régulièrement ! (situé rue Georges Bonnac, près de l’UGC)

File les déguster sur la place Gambetta : profites-en pour regarder les façades autour de toi avec leur mascaron et chercher le kilomètre zéro qui se trouve ici 😉 Après ta collation, un petit tour à l’expo Transfert dans l’ancien Virgin Megastore.

gyoza-factory-japonais-bordeaux-ville-cuisine-take-away-emporter-raviolis-original-recette-canard-classique-michel-cymes-ouverture

  • Woof : les hot-dogs américains les plus bordelais ! Pour quelques euros, tu te sentiras à New York. Une base sûre et des recettes qui se déclinent pour que chacun y trouve son compte : avec de l’originalité parfois, des saveurs délicieuses tout le temps ! (situé rue Georges Bonnac, près de l’UGC)

File les manger à Mériadeck : la nouvelle place aménagée avec ses bâtiments modernes et son Starbucks juste à côté ! Sûr tu te crois aux States, man !

woof-hot-dogs-chien-chaud-original-emporter-take-away-cuisine-sandwich-recette-cuisine-celèbre-pluto-idefix-bill-bordeaux-cinéma (1)

  • Planète sushis : des sushis oui, mais avec des recettes que l’on ne trouve nulle part ailleurs ! On redécouvre les classiques et on se laisse tenter par des saveurs plus originales : le résultat est toujours le même, on kiffe ! (cours Georges Clémenceau)

File les savourer au Jardin Public : dans l’herbe, près du petit pont ou des manèges ! N’hésite pas à aller découvrir les jardins pour digérer 😉

jardin-public-bordeaux-centre-ville-gironde-aquitaine-pont-manege-enfant-jeux-eau-calme-promenade-balade-8

  • Le Pitaya : un wok asiatique avec des goûts exotiques ! Tu voyages avec tes papilles ! Les plats sont super copieux et il y a du choix ! (situé place Stalingrad)

File te rassasier au Jardin Botanique : tu pourras aller visiter les serres, te balader dans les allées ou juste faire une sieste, étalé dans l’herbe 😉

 

  • Del’ice n’Coffee : royaume du sucré pour une envie de cookies à tomber ou de chocolat chaud caramel ! Mais aussi des Bagels avec des recettes qui changent ! Parfait pour se restaurer dans les meilleures conditions que l’on soit plutôt salé ou sucré ! (situé Quai Richelieu)

File te délecter le long du quai avec la vue sur la Garonne, voire même autour du Miroir d’eau : C’est ici que Bordeaux vibre pendant que tu l’admires.

place-bourse-bordeaux-miroir-eau-restaurant-bistro-gastronomique-bar-dix-cocktail-le-gabriel-legabriel-atelier-decouverte-rhum-champagne-mojito-daiquiri-idee (2)

 

 

 

HUMEURS HUMOUR

Aller à la patinoire avec un enfant … Holiday on Ice

ou Vacances sur la glace en français dans le texte …

comment je me suis fait embarquer dans la galère de la glissade infernale …

ça commence un jour de vacances de Toussaint, où le Bouly me demande quand est ce qu’on ira à la patinoire, car un jour, je lui avais dit qu’on irait (note pour plus tard : ne plus prendre ce genre de liberté de dialogue même avec un enfant de 4 ans et demi … car un jour il aura 5 ans) Là , »Barbie Courageuse » ouvre sa grande bouche et lance provocatrice « beh on peut y aller cet aprem si tu veux » … cet épisode me rappelle le plongeon dans la piscine, ça aurait dû me servir de leçon pourtant … mais non, le challenge permanent, le défi en continu, always méga cap !!!

Le long du trajet , les questions craintives commencent à se poser :  » mais si j’ai peur et que je tombe on rentre à la maison, hein maman ? » .. Bien sur ma chérie … (euh je vais payer 10 euros pour 10 minutes si j’en crois mon propre temps de survie sur la glace ).

Après le difficile passage obligé du laçage de patin (notez que je n’ai pas dit « roulage » mais bien « laçage » .. bande de coquins !), Bouly découvre qu’elle peut marcher avec des patins aux pieds : c’est là que j’aurais dû prendre une photo, le sourire aux lèvres se faisant plutôt rare le reste de l’après -midi.

Premiers pas sur la glace, crispation, enfer et damnation.

La future athlète olympique se retient de tout son poids sur mon bras droit (qui n’est qu’une pâle extension de mon épaule droite, qui petit à petit se fige, se bloque, se nécrose sous la douleur).

J’en oublie que moi même j’aimerais tant me retenir à quelque chose, mais qu’il me faut être rassurante pour 2 (c’est à dire rassurer Bouly et m’auto-rassurer). « Mais non mon coeur, on ne va pas tomber, on ne va pas tomber, on ne va pas tomber » (l’auto persuasion, méthode inventée par un charlatan !!).

Trois tours de piste accrochées à la rembarde en 45 minutes, on est bien loin des sauts périlleux de Candelero. Disons que nous c’est + Rantanplan que Lucky Luke. Là un ras le bol envahit l’apprenti Bonaly : « Bon, Maman, ça me plait pas du tout, je veux rentrer à la maison ». Bien sur, elle choisit le moment où nous sommes pile à équidistance (oui quelques réminiscences de mes cours de géométrie) des 2 sorties et donc que nous devons malgré tout patiner (euh ramper ?) sur la glace encore 10 bonnes minutes. Au micro on annonce le goûter offert et voilà qui regaillardit ma Bouly : un Pitch et ça repart !!

Je lui propose un dernier tour pour la beauté du sport : elle accepte. Je lance, un peu inconsciente, que l’on pourrait tenter de lacher le bord de la rembarde : elle est d’accord. Nous voilà donc élancées telles 2 bobsleighs en plein record mondial … même si bizarrement le seul vent que je sentais était celui des gens passant à toute vitesse à côté de nous, manquant chaque fois de nous faire tomber … jusqu’au moment où … trop d’assurance, ou peut-être un attentat commendité contre ma personne, ou tout simplement ma propre fille me faisant un magnifique croque en jambe, me propulsa sur la glace : le cul plombé par tout son poids, en contact direct avec le froid. La Bouly se met à pleurer, la foule s’attroupe : mais qu’a donc cette enfant ? est ce que tout va bien ? est ce la mère complètement affalée sur la glace telle Maman ourse blanc sur sa banquise ? Je rassure la foule : Je vais bien (enfin je n’ai plus aucune sensation dans la fesse droite et la honte me paralyse le reste du corps mais je vais bien). « Ne pleure pas ma chérie, je ne me suis (presque) pas fait mal » « Mais c’est pas pour toi que je pleure (sale mother égoiste qui ne pense qu’à son gros derrière congelé), je pleure parce que pendant que tu étais par terre, je n’avais personne à qui tenir la main !!! » (mais oui bien sur c’est ma fille, à quoi ai je pu penser, pauvre idiote sentimentale …).

D’un commun accord avec son traumatisme psychologique et mon traumatisme crânien de la fesse, nous quittons la patinoire (sous les applaudissements du public qui avait rarement vu de si belles gamelles et un spectacle aussi poignant avec les larmes d’une jeune interprète prodige). J’entends au passage des commentaires pas sympa mais réalistes. (« c’est elle qui est tombée, elle a dû se défoncer le cul ! ») Bouly me rappelle qu’il faudrait prendre une photo (genre on va pas y revenir de si tôt à ta patinoire de *bip* alors IMMORTALISE, BORDEL !!!).

Là je me rappelle que le dit appareil photo était … dans la poche arrière de mon Jean … pile à cette fameuse fesse droite qui me fait tant souffrir. Le verdict est sans appel : la technologie numérique n’a pas supporter l’apesanteur de mon postérieur. Bref une belle après midi que je recommande à tous les parents qui veulent passer un moment agréable, détendu et serein avec leurs bambins pour 110 euros (prix de l’appareil inclus) et une fesse en moins.

Une minute de silence pour mon appareil photo nmérique. .. paix à son âme de pixel

Cet article n’est pas sponsorisé par la patinoire de Bordeaux Mériadeck 🙂