Dvt perso et organisation, LA PAUSE FEMININE

S’autoriser à renouer avec la créativité et la création : créer le meilleur de soi

Grâce à mon bullet journal, il y a 2-3 ans, j’ai commencé par me remettre à dessiner …

D’abord des façades, puis des petits moments des vacances dans mon carnet de voyage.

Et j’ai essayé de me mettre à l’aquarelle pour me détendre.

Bien sûr à chaque fois ce sont des instants fugaces, cela ne dure ni un après-midi ni des heures, mais en une demi-heure je me sens ressourcer.

J’ai longtemps dit que je n’avais pas le temps, car pour moi, dessiner ou peindre, cela demandait beaucoup de temps : il fallait s’installer à une table, et sortir son matériel, et être équipé.

Je n’avais jamais ce qu’il fallait ou bien il me manquait des feuilles ou je ne savais pas sur quel carnet me lancer …

Je mettais un temps considérable à réfléchir à ce que j’allais dessiner ou peindre.

Ensuite je tournais autour du pot … de peinture, sans oser commencer, de peur de rater, de ne pas assez bien faire, de me décevoir, de perdre mon temps.

Bref je me mettais la pression, je me trouvais des excuses, et je finissais par me gâcher le plaisir et ensuite mon cerveau devait garder ces angoisses et ce stress, puisque je n’avais plus envie de m’y mettre et les arguments « contre » tournaient en boucle.

Puis en bonne élève disciplinée, j’ai décidé de m’offrir un livre pour « apprendre » à dessiner, ou peindre, pour trouver des techniques qui me feraient progresser, pour me « former » : ainsi j’allais légitimer ce temps que je m’accordais, comme une nouvelle corde à mon arc.

J’ai donc à nouveau perdu un après-midi en rayon artistique, à la recherche DU livre qui ferait que j’allais pouvoir enfin m’autoriser à passer un moment en tête-à-tête avec moi-même pour autre chose que juste « un loisir ».

Car oui c’est bien connu, un moment pour soi à ne rien faire de concret, c’est du gâchis ! (vous l’entendez la voix de la culpabilité ? de la femme overbookée ? de la mère qui vole des minutes pour elle au lieu d’être avec ses enfants à jouer ?)

Je n’ai rien trouvé sur les techniques ou les pas-à-pas de dessin ou peinture ou plutôt j’ai erré entre la multitude d’offres sans trouver mon bonheur, mais je suis tombée nez à nez avec un livre esseulé, un seul exemplaire qui m’attendait, sous une pile un peu isolé, un livre canadien : Créer le meilleur de soi de Manon Lavoie.

Je l’ai feuilleté très peu, mais sa couverture, son titre et les quelques mots glanés sur les chapitres ont fini de me convaincre.

C’était le livre que j’attendais pour m’autoriser à créer et arrêter de procrastiner ces moments ou me trouver des excuses pour les enfouir bien loin en moi.

Le coût (une trentaine d’euros) m’a d’abord fait hésiter, mais je peux vous dire qu’il vaut chaque euro et qu’il regorge de photos apaisantes, et de bons conseils.

263 pages de douceur.

C’est un voyage intérieur, un thé avec une amie, une déculpabilisation, des suggestions de différentes façons de mettre de la créativité ou de s’octroyer des moments pour lâcher prise sur la toile, sur un carnet ou même dans le tissu.

Des citations, des idées concrètes pour s’inspirer sur de petits projets créatifs qui font du bien, qui permettent aussi de mieux se connaitre, de poser sur papier, toile ou tout support, des intentions, des colères, des joies.

Car créer c’est aussi sortir une part de soi que parfois on ne sait pas où mettre.

Fin des mauvaises excuses : on rassemble dans une trousse une petite palette, un crayon, une gomme, un pinceau, un stylo feutre, un bout de torchon, un pinceau à réservoir, quelques feuilles aquarelles, un petit carnet.







On n’a pas besoin de plus pour s’amuser !

Oui il y a toujours des palettes + grandes, + complètes, oui il y a toujours de nouveaux coloris ou feutres + sympas …

mais au final l’essentiel n’est pas d’avoir des tonnes de matériel mais de s’en servir 😉

Alors quand on a un quart d’heure devant soi, ou qu’on veut décompresser pendant une vingtaine de minutes (pas plus longtemps qu’un épisode de Friends :-)) : on sort sa trousse et on est prêt à créer !

Idem, on arrête de vouloir un résultat parfait, on arrête de se dire qu’on ne sait pas quoi dessiner ou peindre, tout est sujet à s’évader : un oiseau qui passe devant la fenêtre, la tasse de thé qui est posée sur la table, une fleur qui fane dans le vase, une citation lue sur instagram le matin …

On recherche juste un moment de détente qui nous fait du bien : pas un dessin impeccable ou une représentation sans défaut !

Si on arrive à un résultat satisfaisant, tant mieux, sinon tant pis !

Parfois on trouve du mignon et du beau dans nos propres créations car ils représentent un moment agréable : tout simplement !

Et si on fait un truc moche, ce sera quand même notre truc moche à nous 😉

Ce livre m’a vraiment ouvert les yeux sur mon besoin de ses bulles créatives et sur le fait que je ne me les autorisais pas et que je trouvais toutes les raisons du monde de repousser ses parenthèses dans le quotidien.

C’est un moment de méditation, où je ne pense à rien d’autre et cela fait un bien fou !

En ce sens, le visionboard ou tableau de visualisation est aussi un bel outil pour s’amuser tout en visualisant ses besoins, envies et projets pour une période ou une année à venir !

Phrases inspirantes et illustrations ou photos permettent de garder un oeil sur ce qui vous inspirent et vous animent !

Et vous, vous prenez du temps pour vous ? Qu’est ce qui vous détend ? Quel est le dernier livre créatif qui vous a aidé à avancer ?

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LA PAUSE FEMININE

La battle des carnets : quel cahier choisir pour son bullet journal ?

Voilà maintenant un an que j’ai adopté le concept du bullet journal.
Je t’avais expliqué le principe et pourquoi cela me convenait.
J’avais également fait un bilan positif au bout de 6 mois de son utilisation en cherchant comment améliorer les choses qui me posaient souci.

Mi-agenda, mi-cahier à listes, mi-carnet de dessins, il rassemble tout ce qui te permet de t’organiser, t’évader, créer, te rappeler, avancer dans tes projets.
Oui mais lorsqu’on met toute sa vie dans un seul et même objet de papeterie, on devient super exigeant.

J’ai désormais à mon actif 3 marques différentes de carnets.

Voici la battle qui te permettra de choisir le tien :

Le Leuchtturm 1917 : il est conseillé par beaucoup de sites, blogs pour commencer un bullet journal. En effet, il a beaucoup d‘avantages.
– 250 pages numérotées
– sommaire
– petits points
– couverture simple mais solide et avec un grand choix de coloris (j’ai le kaki et après beaucoup d’hésitation entre le violet et le noir, je ne me suis finalement pas lassée de ce joli vert)
inconvénients :
– la plupart des feutres transpercent quand on dessine : papier
– manque de fantaisie
Prix : 15.50 euros


 

Le dingbats :
Il m’a été conseillé dans un groupe facebook lorsque je cherchais des pages un peu plus épaisses et un petit peu plus d’originalité.
Les qualités :
– format légèrement plus grand que le leuchtturm (pas grand chose mais environ 1 cm de + en largeur et hauteur )
– sa couverture bien épaisse avec son grain et sa petite illustration animalière (j’ai pris le vert anglais avec un cerf : cela reste sobre mais j’aime beaucoup ce petit symbole qui rend un peu comme un talisman porte bonheur sur votre carnet )
– papier épais
inconvénients :
– les pages ne sont pas numérotées : certes je peux le faire moi-même mais j’avoue que je n’avais pas pensé que cela me poserait autant problème.
– idem pour le sommaire : je peux le faire moi-même mais les pages sommaire sont quand même assez indispensable pour retrouver ses listes ou autres projets et trackers.
– les pages sont détachables : alors là certains diront que c’est un avantage, on peut enlever une page si on se trompe sans que cela nuise au cahier, on peut donner une liste et avoir un papier sous la main. Pour ma part je trouve que ça fragilise les listes que je tourne souvent et j’ai peur que certaines pages se déchirent toutes seules avec l’usage.

 

Le Scribbles ( that matter) :
Voulant un compromis des deux précédents j’ai tenté l’aventure après avoir attendu plusieurs semaines qu’il revienne sur Amazon après rupture de stocks.
Les qualités :
– Pages numérotées
– papier épais
– sommaire (et même Key pour ceux qui utilisent des codes pour s’y retrouver dans leurs tâches)
– 2 couleurs de ruban marque-page
– couverture originale + épaisse que leuchtturm mais moins que Dingbats avec pleins de petits dessins, plusieurs couleurs au choix (j’ai le gris avec élastique jaune : j’aime beaucoup le contraste entre ces 2 couleurs)
inconvénients :
Franchement c’est vraiment mon préféré ! Si je dois lui trouver un défaut ce sera peut-être les petits dessins de la couverture qui peuvent faire un peu trop « collégienne » ou « loisirs » (moi j’aime bien ;-)) mais la bonne nouvelle c’est qu’ils en ont sorti des + sobres / classiques 😉
Prix : 18.99 euros


Et toi, quel carnet utilises-tu pour ton Bullet Journal ?