Dvt perso et organisation, LA PAUSE FEMININE

S’autoriser à renouer avec la créativité et la création : créer le meilleur de soi

Grâce à mon bullet journal, il y a 2-3 ans, j’ai commencé par me remettre à dessiner …

D’abord des façades, puis des petits moments des vacances dans mon carnet de voyage.

Et j’ai essayé de me mettre à l’aquarelle pour me détendre.

Bien sûr à chaque fois ce sont des instants fugaces, cela ne dure ni un après-midi ni des heures, mais en une demi-heure je me sens ressourcer.

J’ai longtemps dit que je n’avais pas le temps, car pour moi, dessiner ou peindre, cela demandait beaucoup de temps : il fallait s’installer à une table, et sortir son matériel, et être équipé.

Je n’avais jamais ce qu’il fallait ou bien il me manquait des feuilles ou je ne savais pas sur quel carnet me lancer …

Je mettais un temps considérable à réfléchir à ce que j’allais dessiner ou peindre.

Ensuite je tournais autour du pot … de peinture, sans oser commencer, de peur de rater, de ne pas assez bien faire, de me décevoir, de perdre mon temps.

Bref je me mettais la pression, je me trouvais des excuses, et je finissais par me gâcher le plaisir et ensuite mon cerveau devait garder ces angoisses et ce stress, puisque je n’avais plus envie de m’y mettre et les arguments « contre » tournaient en boucle.

Puis en bonne élève disciplinée, j’ai décidé de m’offrir un livre pour « apprendre » à dessiner, ou peindre, pour trouver des techniques qui me feraient progresser, pour me « former » : ainsi j’allais légitimer ce temps que je m’accordais, comme une nouvelle corde à mon arc.

J’ai donc à nouveau perdu un après-midi en rayon artistique, à la recherche DU livre qui ferait que j’allais pouvoir enfin m’autoriser à passer un moment en tête-à-tête avec moi-même pour autre chose que juste « un loisir ».

Car oui c’est bien connu, un moment pour soi à ne rien faire de concret, c’est du gâchis ! (vous l’entendez la voix de la culpabilité ? de la femme overbookée ? de la mère qui vole des minutes pour elle au lieu d’être avec ses enfants à jouer ?)

Je n’ai rien trouvé sur les techniques ou les pas-à-pas de dessin ou peinture ou plutôt j’ai erré entre la multitude d’offres sans trouver mon bonheur, mais je suis tombée nez à nez avec un livre esseulé, un seul exemplaire qui m’attendait, sous une pile un peu isolé, un livre canadien : Créer le meilleur de soi de Manon Lavoie.

Je l’ai feuilleté très peu, mais sa couverture, son titre et les quelques mots glanés sur les chapitres ont fini de me convaincre.

C’était le livre que j’attendais pour m’autoriser à créer et arrêter de procrastiner ces moments ou me trouver des excuses pour les enfouir bien loin en moi.

Le coût (une trentaine d’euros) m’a d’abord fait hésiter, mais je peux vous dire qu’il vaut chaque euro et qu’il regorge de photos apaisantes, et de bons conseils.

263 pages de douceur.

C’est un voyage intérieur, un thé avec une amie, une déculpabilisation, des suggestions de différentes façons de mettre de la créativité ou de s’octroyer des moments pour lâcher prise sur la toile, sur un carnet ou même dans le tissu.

Des citations, des idées concrètes pour s’inspirer sur de petits projets créatifs qui font du bien, qui permettent aussi de mieux se connaitre, de poser sur papier, toile ou tout support, des intentions, des colères, des joies.

Car créer c’est aussi sortir une part de soi que parfois on ne sait pas où mettre.

Fin des mauvaises excuses : on rassemble dans une trousse une petite palette, un crayon, une gomme, un pinceau, un stylo feutre, un bout de torchon, un pinceau à réservoir, quelques feuilles aquarelles, un petit carnet.







On n’a pas besoin de plus pour s’amuser !

Oui il y a toujours des palettes + grandes, + complètes, oui il y a toujours de nouveaux coloris ou feutres + sympas …

mais au final l’essentiel n’est pas d’avoir des tonnes de matériel mais de s’en servir 😉

Alors quand on a un quart d’heure devant soi, ou qu’on veut décompresser pendant une vingtaine de minutes (pas plus longtemps qu’un épisode de Friends :-)) : on sort sa trousse et on est prêt à créer !

Idem, on arrête de vouloir un résultat parfait, on arrête de se dire qu’on ne sait pas quoi dessiner ou peindre, tout est sujet à s’évader : un oiseau qui passe devant la fenêtre, la tasse de thé qui est posée sur la table, une fleur qui fane dans le vase, une citation lue sur instagram le matin …

On recherche juste un moment de détente qui nous fait du bien : pas un dessin impeccable ou une représentation sans défaut !

Si on arrive à un résultat satisfaisant, tant mieux, sinon tant pis !

Parfois on trouve du mignon et du beau dans nos propres créations car ils représentent un moment agréable : tout simplement !

Et si on fait un truc moche, ce sera quand même notre truc moche à nous 😉

Ce livre m’a vraiment ouvert les yeux sur mon besoin de ses bulles créatives et sur le fait que je ne me les autorisais pas et que je trouvais toutes les raisons du monde de repousser ses parenthèses dans le quotidien.

C’est un moment de méditation, où je ne pense à rien d’autre et cela fait un bien fou !

En ce sens, le visionboard ou tableau de visualisation est aussi un bel outil pour s’amuser tout en visualisant ses besoins, envies et projets pour une période ou une année à venir !

Phrases inspirantes et illustrations ou photos permettent de garder un oeil sur ce qui vous inspirent et vous animent !

Et vous, vous prenez du temps pour vous ? Qu’est ce qui vous détend ? Quel est le dernier livre créatif qui vous a aidé à avancer ?

BEAUTE COSMETO MAKE UP, LA PAUSE FEMININE, LOOK MODE

5 questions à se poser avant de se faire tatouer et comment choisir son tatoueur

On m’a souvent poser la question ces derniers mois : comment choisir son tatoueur ?

Ainsi que d’autres interrogations autour du tatouage et des salons de tattoos.

Alors voici mes réponses (elles n’engagent que moi, mon vécu, mon expérience et ma façon de voir les choses).

Pour un premier tatouage : si tu as tout juste 18 ans, un tatoueur professionnel prendra le temps de te demander tes « motivations » pour te faire tatouer. Il refusera peut-être certains motifs qui lui paraissent inapproprié par rapport à ton âge ou certains endroits (les mains, le cou et le visage).

La mode est au tatouage et cela n’a plus rien de tabou ou malsain d’arborer un tattoo, mais c’est une réflexion qu’il faut mûrir longuement avant de sauter le pas.

Voici les 5 points à réfléchir :

  1. se poser les questions du tatouage symbolique ou impulsif : Parfois on a le coup de foudre pour un petit dessin simple qui nous correspond sans être très chargé en symbole ni même ultra personnalisé. Un mini ananas, un petit cactus, une jolie fleur miniature peuvent être fait rapidement mais on risque d’en voir sur d’autres personnes. C’est un choix personnel et le coup de cœur est autorisé 😉 Pour un tatouage symbolique avec de nombreuses significations personnelles, il faudra parler longuement de ce que tu attends, du style, de ta « vision » de ton tatouage. Un bon tatoueur pourra restituer tes envies (dans son style) et ainsi te proposer ton tatouage rien qu’à toi ! Attention, un tatoueur est un créateur : il n’est pas censé te proposer un copié-collé d’une image piqué sur le net ou reproduire à l’identique un motif qu’il a déjà tatoué sur quelqu’un d’autre. Du moins il doit te stipuler si ton tatouage n’est pas unique. D’où l’importance du point suivant :

2. rencontrer un tatoueur qui a le style qu’on aime, avoir un bon feeling et faire confiance : mes 4 tatouages ont été fait par 4 artistes différents . Chacun m’a mis à l’aise en m’écoutant, et en me conseillant : j’ai préféré des gens qui ne me disaient pas oui à tout et qui m’expliquaient pourquoi certaines idées n’étaient pas bonnes, peu réalisables ou seraient meilleures d’une autre façon. C’est leur travail, leur métier, ils ont l’expérience. Un bon tatoueur te dira peut-être des choses que tu n’as pas envie d’entendre mais au moins tu pourras affiner ton projet sans surprise et te faire tatouer en toute sécurité. J’ai entendu « il faut agrandir le motif si on veut des détails » alors que je voulais un petit tatouage, j’ai entendu « ce motif est fait pour être en couleur, il sera terne sans » alors que je ne voulais pas de couleur, j’ai entendu « on va rajouter + d’ombres pour donner du relief, cela embellira ton tatouage » alors que je voulais peu d’ombres … etc etc … et au final tu sais quoi ? C’est eux qui avaient raison ! Alors sans te laisser dicter ce que tu ne veux pas, il faut savoir assouplir sa vision d’un dessin, suivre les conseils d’un professionnel, pour ne pas être déçu du rendu final.

3. suivre les tatoueurs qui te plaisent sur leur compte instagram : tu peux commencer à échanger avec eux, avec les personnes qu’ils ont déjà tatouées etc. Tu pourras aussi y découvrir les motifs « flashs » de certains qui peuvent être tatoué + rapidement : ils ne sont pas dessinés spécialement pour toi, mais il y a des moments où le hasard et l’inspiration font bien les choses. Cela a été le cas pour un de mes tatouages qui m’a « sauté aux yeux » sur mon écran de smartphone alors que je ne savais pas encore vraiment ce que je voulais si ce n’est une thématique générale qui me tenait à cœur.

Se faire un tableau sur Pinterest avec les premières idées : en regardant souvent les tatouages qui nous plaisent, notre envie / choix va s’affiner on sélectionne, on supprime, on essaie de finir avec une dizaine d’images maximum pour sa sélection finale.

Définir si on souhaite de la couleur ou pas.

Tester avec des tatouages éphémères si on hésite entre plusieurs endroits pour trouver la partie du corps qui nous correspond le mieux.

4. se fixer un budget /demander un devis : même si j’ai toujours tendance à dire que les tatouages au rabais ce n’est jamais bon signe et surtout qu’il vaut mieux attendre et économiser longtemps pour un tatouage qui nous suivra toute notre vie que regretter un tatouage pas cher.

On réfléchit à l’endroit où on veut son tatouage : visible ou pas, sur une partie de son corps que l’on aime ou pas, à un endroit symbolique, suivant ses habitudes vestimentaires, sa profession car il faut penser aussi à la phase de cicatrisation.

Tu peux aussi regarder des livres sur les tatouages : certains sont de véritables tableaux artistiques sur la peau et peuvent atteindre des prix dignes des toiles de maitres !

(clique sur les images ci-dessous pour acheter les livres sur amazon)

5. prendre rendez-vous / choisir la date si possible en hiver, automne puisqu’il faudra se priver de piscine, bain de mer, soleil etc jusqu’à cicatrisation complète soit un mois préconisé. Attention, certains tatoueurs ou tatoueuses sont très demandées, donc il faudra patienter pour avoir le dessin de son artiste préféré jusqu’à 1 an parfois !

Sur mes 4 tatoueurs, 2 sont partis à la retraite 😉 (oui mon premier tatouage n’est pas tout jeune ;-))

Mon premier tatouage est une bague sur le majeur de la main gauche.

Mon second est une ombre de Mary Poppins sur la cheville.

Mes deux derniers tatouages ont été réalisés par 2 jeunes femmes.

Jacky-tatouages vient en guest à Bordeaux régulièrement. Elle sera désormais sur Toulouse. Elle a réalisé ma tasse de thé en couleur que je porte sur la cheville.

Madeline_inked (alias Mélanie) est une permanente du salon de tatouage (et de thé) Sibylles Bordeaux. Elle a réalisé l’intérieur de mon avant-bras avec ses livres et ses coquelicots.

Tu peux la rencontrer en passant boire un chai latte, 3 rue Beaubadat à Bordeaux . Sur Insta : Madeleine_inked, et sa collègue Muk.tatouage .

On reparlera du tatouage très bientôt, alors si tu as des questions, n’hésite pas à me les poster en commentaire de cet article 😉

 

DETENTE, DIY tutos brico, LA PAUSE FEMININE

La magie Harry Potter pour organiser mon Bullet Journal ( weekly – tracker – pages )

La rentrée c’est toujours l’occasion de revoir son organisation : reprendre les bonnes habitudes, essayer de s’améliorer sur certains points mais surtout pour ma part, garder ma part de créativité dans mes listes interminables !

Car je jongle avec beaucoup d’activités professionnelles, de projets, d’envies, d’idées, de choses à faire ( ah les To-do list ça a des airs de marathon certaines semaines !).

Alors pour m’amuser un peu au milieu de tout ce travail ( mon côté Mary Poppins, définitivement ;-)), j’essaie de dessiner, peindre, gribouiller des petites créations qui me donnent la motivation, l’énergie et l’envie d’avancer dans mes tâches journalières.

Au mois d’août, j’avais commencé un thème Harry Potter dans mon Bullet Journal et j’ai très vite trouvé que cela serait parfait pour la rentrée et l’automne, donc j’ai repris l’idée avec des Weekly pour mon agenda semainier dans mon carnet.

Ce n’est pas forcément du grand art, et je ne cherche pas à faire des pages dans lesquelles je n’oserais pas écrire ensuite 😉 J’essaie juste d’amener un peu de magie dans mon planning et m’évader le temps d’un dessin.

Vous noterez que j’ai juste adapté des pages simples avec des clins d’oeil à l’oeuvre de JK Rowling : une baguette, les fameuses lunettes rondes d’Harry, des balais pour une partie de Quidditch …

Juste de quoi saupoudrer quelques touches ensorcelantes venues tout droit de Poudlard …

J’ai donc une page dédiée à mes lectures pour suivre un peu la diminution de ma PAL (pile à lire : autant vous dire que chez moi c’est carrément une bibliothèque de livres en attente, mais j’adore ça !!).

Les couleurs d’Harry Potter et de Gryffondor me semblent idéales pour parler de lecture 😉

J’ai également fait une page très simple qui me sert de tracker pour les réseaux sociaux, pour suivre un peu l’évolution des différents comptes que je gère pour le blog : l’idée étant juste d’avoir une idée globale sans pour autant devenir obsédée par les chiffres 😉

J’ai fait ensuite 2 exemples de pages pour une semaine : j’aime bien avoir une vision d’ensemble des jours à venir … mais je m’aperçois souvent qu’en mettant une seule semaine je ne peux pas anticiper … sauf qu’en mettant les 7 jours sur une seule page, je n’ai clairement pas la place d’y inscrire toutes mes tâches !

Bref je n’ai pas encore résolu tous les ajustements que demande parfois un Bujo digne de ce nom 😉

Carnet utilisé : Dingbats

Crayons aquarellables : Giotto

Pinceau à réservoir

Feutre encre : Pigma Micron 005

Trousse, mug, et stylop « plume » : Primark

Et vous, comment vous organisez-vous ? Vous avez un Bullet Journal ?

Retrouvez pleins d’inspirations pour votre bullet journal sur mon tableau Pinterest ou sur les autres articles dédiés au bujo !

 

DETENTE, Thé Tea

Origines tea and coffee : le thé bio de Bordeaux !

Au centre saint Christoly face à Monoprix et à côté de Naf Naf, il y a une boutique de thés et de cafés : Origines tea and coffee.

Oui mais attention, si comme moi, tu es un grand amateur de thé, tu vas vouloir tout goûter !

J’ai jeté mon dévolu sur leur nouvelle gamme : une édition spéciale autour de saveur en hommage à notre belle ville de Bordeaux et sa région !

Les boites aux couleurs vives sont décorées de très chouettes illustrations de notre capitale girondine !

On reconnait les monuments et la vie bordelaise !

J’ai pour ma part acquis 3 parfums sur les 5 qui existent (de cette édition).

Goûter de Bordeaux ( thé noir du Rwanda, orange, saveur crêpe)

Au premier abord, ce thé marque déjà des points car les thés noirs restent mes préférés malgré mes efforts pour m’ouvrir au thé vert et au rooibos et ainsi découvrir les vertus plus intéressantes de ces mélanges. L’orange est aussi parmi les parfums que j’apprécie particulièrement tout comme la plupart des agrumes. La saveur crêpe apporte de la gourmandise et finie de me convaincre ! Verdict : j’aime beaucoup !

Poutou de Saint-Emilion (thé vert de chine, saveur macaron, fleurs)

Le thé vert n’est pas forcément ma tasse de thé : souvent très amer si on ne respecte pas le temps d’infusion et surtout si on le dépasse. Ici j’ai été agréablement surprise car il est très peu amer, et la note d’amande est tout en subtilité. Ce n’est pas mon préféré mais il a le mérite de m’avoir fait apprécié un thé vert !

Balade en Médoc (vigne rouge, raisins, saveur pêche)

La vigne rouge je ne connaissais pas en goût mais j’avais entendue parler de ses vertus notamment sur le côté drainant et favorisant la circulation sanguine. Les raisins et la pêche s’harmonisent bien : on est sur une boisson fruitée tout en légèreté mais qui reste goûtue ! Un coup de coeur qui mériterait d’être également testé en thé glacé quand le soleil se décidera à pointer son nez !

Sans grand étonnement, mon préféré est donc « goûter de Bordeaux », mais j’ai beaucoup apprécié ces mélanges créatifs !

 

Je suis très curieuse de découvrir les 2 autres parfums de cette collection limitée : Chaï basque (et son breuvage pimenté ) et Dune d’amour (qui promet des notes fondantes et crémeuses comme la célèbre patisserie) !

Il y a aussi bien d’autres mélanges et choix : avec du thé mais aussi du café !

Les emballages sont réutilisables et donc rechargeables : très bon point pour le zéro déchet !

Le café est moulu selon la mouture adaptée à votre machine.

Les thés bio, une fois importés, sont aromatisés et agrémentés à Mérignac.

Bref voilà une boutique qui a tout pour me plaire !

Vous pouvez également commander en ligne si vous n’êtes pas de la région : http://www.originesteaandcoffee.com/

Vous connaissiez ?

 

 

LA PAUSE FEMININE

La battle des carnets : quel cahier choisir pour son bullet journal ?

Voilà maintenant un an que j’ai adopté le concept du bullet journal.
Je t’avais expliqué le principe et pourquoi cela me convenait.
J’avais également fait un bilan positif au bout de 6 mois de son utilisation en cherchant comment améliorer les choses qui me posaient souci.

Mi-agenda, mi-cahier à listes, mi-carnet de dessins, il rassemble tout ce qui te permet de t’organiser, t’évader, créer, te rappeler, avancer dans tes projets.
Oui mais lorsqu’on met toute sa vie dans un seul et même objet de papeterie, on devient super exigeant.

J’ai désormais à mon actif 3 marques différentes de carnets.

Voici la battle qui te permettra de choisir le tien :

Le Leuchtturm 1917 : il est conseillé par beaucoup de sites, blogs pour commencer un bullet journal. En effet, il a beaucoup d‘avantages.
– 250 pages numérotées
– sommaire
– petits points
– couverture simple mais solide et avec un grand choix de coloris (j’ai le kaki et après beaucoup d’hésitation entre le violet et le noir, je ne me suis finalement pas lassée de ce joli vert)
inconvénients :
– la plupart des feutres transpercent quand on dessine : papier
– manque de fantaisie
Prix : 15.50 euros


 

Le dingbats :
Il m’a été conseillé dans un groupe facebook lorsque je cherchais des pages un peu plus épaisses et un petit peu plus d’originalité.
Les qualités :
– format légèrement plus grand que le leuchtturm (pas grand chose mais environ 1 cm de + en largeur et hauteur )
– sa couverture bien épaisse avec son grain et sa petite illustration animalière (j’ai pris le vert anglais avec un cerf : cela reste sobre mais j’aime beaucoup ce petit symbole qui rend un peu comme un talisman porte bonheur sur votre carnet )
– papier épais
inconvénients :
– les pages ne sont pas numérotées : certes je peux le faire moi-même mais j’avoue que je n’avais pas pensé que cela me poserait autant problème.
– idem pour le sommaire : je peux le faire moi-même mais les pages sommaire sont quand même assez indispensable pour retrouver ses listes ou autres projets et trackers.
– les pages sont détachables : alors là certains diront que c’est un avantage, on peut enlever une page si on se trompe sans que cela nuise au cahier, on peut donner une liste et avoir un papier sous la main. Pour ma part je trouve que ça fragilise les listes que je tourne souvent et j’ai peur que certaines pages se déchirent toutes seules avec l’usage.

 

Le Scribbles ( that matter) :
Voulant un compromis des deux précédents j’ai tenté l’aventure après avoir attendu plusieurs semaines qu’il revienne sur Amazon après rupture de stocks.
Les qualités :
– Pages numérotées
– papier épais
– sommaire (et même Key pour ceux qui utilisent des codes pour s’y retrouver dans leurs tâches)
– 2 couleurs de ruban marque-page
– couverture originale + épaisse que leuchtturm mais moins que Dingbats avec pleins de petits dessins, plusieurs couleurs au choix (j’ai le gris avec élastique jaune : j’aime beaucoup le contraste entre ces 2 couleurs)
inconvénients :
Franchement c’est vraiment mon préféré ! Si je dois lui trouver un défaut ce sera peut-être les petits dessins de la couverture qui peuvent faire un peu trop « collégienne » ou « loisirs » (moi j’aime bien ;-)) mais la bonne nouvelle c’est qu’ils en ont sorti des + sobres / classiques 😉
Prix : 18.99 euros


Et toi, quel carnet utilises-tu pour ton Bullet Journal ?

Dvt perso et organisation, LA PAUSE FEMININE

6 mois de bullet journal : bilan d’un carnet qui aide à s’organiser et bien plus encore !

En Novembre je vous racontais que j’avais adopté la technique du Bullet Journal : un carnet qui regroupe la fonction d’agenda mais aussi de suivi de projets, de compilation de listes de souhaits en tout genre, de carnet de voyage aussi parfois …

Si tu veux te lancer dans l’aventure, tu peux lire mon premier article sur le sujet pour démarrer sans stress cet outil qui change la vie, même si le plus dur sera sans doute de choisir ton carnet 😉

Voici aujourd’hui venu le bilan de ces 6 mois avec cette nouvelle aide d’organisation et son évolution :

Avantages :

  • J’ai enfin tout avec moi : ma liste de livres à lire quand je vais emprunter des bouquins à ma médiathèque, mon agenda, ma page de dessin en cours quand j’ai envie de me poser 5 minutes, une liste de projets que je peux étoffer quand j’ai une nouvelle idée, et tout un tas de liste que je peux reprendre sans avoir à les chercher ou à penser à prendre le carnet correspondant

  • Le sommaire me sert vraiment pour retrouver mes listes enchevêtrées d’un seul coup d’oeil
  • Je peux imbriquer toutes les facettes de ma vie : maman, entrepreneure, blogueuse, et mes projets en tout genre, comme mon suivi sport (hum hum) ou des réseaux sociaux. Cela me permet de voir l’évolution et aussi de consacrer plus de temps sur le domaine qui va moins bien certains mois. Ainsi je peux rectifier le tir en cours d’année et prendre conscience de ce que je fais vraiment pour améliorer (ou pas) tel domaine.

  • Je peux vraiment anticiper et prévoir en me notant des rappels ou des deadlines avant le jour J, avec des renvois sur une date ou une liste.

  • Je ne perds plus les petites listes volantes que ce soit pour préparer un sac de voyage avec ce que je dois emmener ( je me fais une liste pour ça dans mon bujo qui me servira en plus pour de futurs déplacements sans avoir à la refaire à chaque fois), pour des idées menus ou des rituels de tri ou ménage qui reviennent parfois.
  • Je développe ma créativité en cherchant à améliorer l’esthétique de mes pages mais surtout en ayant pas à me rappeler de choses écrites désormais, en ayant plus peur de laisser partir une idée sans l’avoir classer au bon endroit, je peux me consacrer à rêver à de nouvelles idées 😉

  • Je me fais des souvenirs avec des petites pages dessin sur mes voyages, escapades, moments et ça, j’avoue que c’est un des aspects que j’aime le plus. Je renoue avec le dessin, la peinture, les tampons … bref je retrouve les sensations que j’avais étant plus jeune et même enfant à remplir des carnets avec mes feutres et pinceaux !

 

A améliorer :

  • M’en tenir à peu de matériel : à vouloir toujours embellir, je finis par vouloir + de crayons, de feutres, de fioritures, pour me détourner de l’essence même de ce carnet. Donc tout mon matériel doit tenir uniquement dans cette trousse toute belle personnalisée sur Smartphoto avec une photo de nos parapluies arc-en-ciel Tiger, souvenir de notre escapade à Bilbao !

  • Tester un carnet au grammage papier + épais pour éviter que les feutres ne transpercent ou que l’on voit en transparence. De manière générale cela n’est pas gênant mais pour certains dessins ou listes, j’ai eu le cas où cela me posait souci. Actuellement j’ai le Leuchtturm 1917 : mais je lorgne sur d’autres modèles tels que le Rhodia, le scribble ou tout autre modèle qui me permettrait cela.




  • Tester de nouveaux feutres : les Stabilo sont très bien, mais j’ai aussi envie d’essayer des marques comme les fameux Staedler, FaberCastell ou Tombow dont j’entends beaucoup parler.


  • Quand mon carnet va être terminé, mes listes ne le seront peut-être pas … du coup je vais devoir en recopier certaines. Perte de temps, et surtout frustration lorsque celles-ci sont devenues une habitude visuelle pour retrouver la page encore plus facilement. Du coup je songe à une autre option … dont je vous parle très vite 😉

Et toi, y’a quoi dans ton Bullet Journal ? Il est comment ?

Tu peux trouver mon tableau pinterest sur le BuJo ici et me suivre sur instagram par là 😉

 

DECO, Dvt perso et organisation, LA PAUSE FEMININE

Mes 5 carnets préférés pour écrire mes listes, idées, pensées

bujo-bullet-journal-carnet-dessin-agenda-organisation-creation-envie-stabilo-giotto-doodle-1

Oui je sais, je vous ai pourtant dit que désormais avec le Bullet Journal,  je rassemblais tout au même endroit dans un seul carnet.

Et je ne vous ai pas menti, car au quotidien c’est bien lui qui me sert le plus et me permet d’y voir plus clair en terme d’organisation.

Pourtant en terme de créativité j’ai encore besoin de laisser d’autres carnets me séduire pour écrire des brouillons d’articles, des listes à la va vite, des idées d’écriture, des mots gribouillés en pleine nuit …

Cliquez sur les photos pour les commander sur Amazon

Voici mes 5 chouchous :

Le Leuchtturm

Je m’en sers pour mon bujo. Ai-je besoin d’en rajouter une couche ? Non je ne crois pas.

Ce que j’aime : sa robustesse, sa couverture, sa table des matières, son papier pointillé, son choix de couleur, une pochette à la fin.

Ce que j’aime moins : on voit parfois en transparence et il convient mal à l’aquarelle ou à des dessins au feutre épais.

 

Le Moleskine

C’est notre carnet de gratitude familial. Mais qu’est ce donc ? Eh bien dans ce carnet, chacun peut aller y noter ce qu’il a préféré dans sa journée ou sa semaine, y noter un rêve, une idée de sortie, ou d’activités. Ainsi on peut lire le ressenti des autres et se préparer de futures surprises !

Ce que j’aime : les éditions limitées toujours super belles avec des petits stickers qui complètent, le choix de couleurs, l’épaisseur du papier.

Ce que j’aime moins : un peu cher.

 

Le carnet Harry Potter

C’est un de mes souvenirs ramenés d’Ecosse car il était sorti là-bas avant la France.

Ce que j’aime : la grain du cuir de la couverture super qualité et son illustration, les pages assez épaisses lignées et le soufflet/pochette en fin de carnet

Ce que je n’aime pas : un peu trop rigide pour bien tourner les pages, mais il est encore neuf donc je pense qu’il va s’assouplir 😉

Le Rhodia :

Je pense que ce sont les restes de la FAC où je n’utilisais que leurs blocs de feuille pour prendre mes notes, qui m’ont attiré vers leur carnet.

Ce que j’aime : les feuilles sont épaisses, et ils se mettent à faire des coloris originaux pour les couvertures

Ce que je n’aime pas : un peu trop rigide.

Le carnet organiseur Margaux Motin :

C’est plus un bloc notes qu’un carnet, mais il est accompagné d’un trieur multi soufflet (de taille carnet).

Ce que j’aime : les illustrations de Margaux Motin évidemment, les soufflets pratiques

Ce que je n’aime pas : le crayon banal vendu avec, l’élastique de mauvaise qualité qui s’est cassé dès le début.

Et vous, quels sont vos carnets préférés ?