BORDEAUX EN AMOUREUX, BORDEAUX EN FAMILLE, BORDEAUX ENTRE COPINES

Secret de tournages et cinéma : 7 films qui ont été tournés à Bordeaux ou en Gironde

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  • Le corniaud : en 1967, on y voit le Grand Théâtre et la place de la comédie
  • « A la folie, pas du tout » : ce thriller fait partie de mes films préférés. Les personnages joués par Audrey Tautou et Samuel Le bihan, sont exceptionnels et on y voit Bordeaux dans un grand nombre de plans. Même si quelques incohérences : Audey Tautou traversant le Pont de Pierre en direction de la Rive droite pour aller à pied à l’aéroport 😉 Qu’est ce qu’on invente pas pour pouvoir filmer ce pont sublime !
  • Vidocq dans le quartier saint Michel
  • Se souvenir des belles choses : tourné à Bordeaux, dont une scène très émouvante au musée des beaux arts de Bordeaux devant le tableau « l’homme ailé ou l’ange déchu » d’Odilon Redon
  • Papa ou Maman 2 sur le Bassin d’Arcachon, à Arcachon quartier des Abatilles, et une scène dans un club de Squash de Biganos
  • Camping : évidemment ! tournés à la Teste de buch, mais aussi Arcachon et au Cap Ferret
  • Les petits mouchoirs : On se rappelle de cette maison immense où la bande de copains de François Cluzet file se ressourcer au Cap Ferret ! Située à La Conche du Mimbeau. On y arrive par le village des pêcheurs et une petite rue  «l’avenue de la Conche».

Vous en connaissez d’autres ?

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CULTURE, LA PAUSE FEMININE

Le ciel attendra : un film difficile mais nécessaire …

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L’histoire :

« Sonia, 17 ans, a failli commettre l’irréparable pour « garantir » à sa famille une place au paradis. Mélanie, 16 ans, vit avec sa mère, aime l’école et ses copines, joue du violoncelle et veut changer le monde. Elle tombe amoureuse d’un « prince » sur internet. Elles pourraient s’appeler Anaïs, Manon, Leila ou Clara, et comme elles, croiser un jour la route de l’embrigadement… Pourraient-elles en revenir? »

J’ai eu la chance de découvrir ce film en avant-première à l’UGC Ciné cité de Bordeaux et de pouvoir écouter les réponses de la réalisatrice Marie-Castille Mention-schaar (Les héritiers) aux questions des spectateurs.

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Selon des chiffres du gouvernement français cités en mai, près de 9.300 personnes sont recensées pour « radicalisation violente », dont 30% de femmes et 20% de mineurs.

Ce film est très émouvant, avec des acteurs extrêmement talentueux et touchants. Sandrine Bonnaire, Zinedine Soualem et Clothilde Courau sont au plus juste des émotions de désespoir et d’amour pour leurs enfants. Les jeunes actrices sont épatantes (Noémie Merlant est impressionnante, je l’avais déjà vu dans le téléfilm « les filles du Plessi » : une actrice à suivre !)

Entre fiction et documentaire, on plonge dans ces histoires de jeunes filles à la base simples et sans complication qui vont tomber entre les mains de Daech pour partir en Syrie.

Les rouages d’une radicalisation sont décortiqués et analysés pour nous aider à mieux comprendre ce phénomène dramatique.

On découvre le travail de Dounia Bouzar, directrice du Centre de prévention contre les dérives sectaires liées à l’islam (CPDSI) : une femme engagée et passionnée !

Mais surtout en tant que maman d’une fille de 11 ans, j’ai vraiment mesuré à quel point l’adolescence est une période de mystères pour les parents et de difficultés pour laisser son espace à l’ado tout en essayant un maximum de garder un contact bienveillant pour tous les passages compliqués qu’il pourrait vivre.

La bande originale est aussi terriblement poignante.

Bref un film à voir pour savoir et peut-être comprendre.

En salle le 5 octobre 2016